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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 13:40
A l’attention de la RENCONTRE « J’aime mon travail si j’en décide », Mardi 6 octobre de 9h30 à 21h espace Niemeyer 2 place du Colonel-Fabien Paris 19.

A l’attention de la RENCONTRE « J’aime mon travail si j’en décide », Mardi 6 octobre de 9h30 à 21h espace Niemeyer 2 place du Colonel-Fabien Paris 19.

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D'abord, BRAVO POUR CETTE INITIATIVE !

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A l’issue de mes années de militant politique et syndical, et de chercheur très amateur, en passant par l’ergologie, l’économie, la philosophie et la poésie, ma conclusion, même en la remettant sans cesse en chantier, reste celle-ci :

L’activité créatrice humaine pour répondre aux besoins humains se heurte à la vente de la force de travail, condition imposée à l’activité. Cette contradiction est parvenue au paroxysme.

Certes la vente de la force de travail passe par des formes complexes correspondant à l’état des forces productives dans la mondialisation informatisée et globalisée, mais reste intacte sur le fond.

La tentative syndicale, dans mon petit milieu, de créer un mouvement salarial inversant le mouvement « naturel » du système, c'est-à-dire tentative partant des besoins sociaux déterminant l’activité de métier, le perfectionnement de son contenu et de ses outils (et la reconnaissance sociale entre autre en matière de revenu du travail) et non le contraire s’est conclue par l’échec-dissolution du syndicat créé (L'UNATOS-FSU) et l’abandon d’un syndicat de métier et de lutte.

Bien sût, les erreurs commises se sont « ajoutées » aux conditions sociales (et dans ces conditions à la politique gouvernementale, entre autre le transfert de la FPE à la FPT) du milieu particulier et général de l’activité particulière (l’activité particulière des salariés de ce milieu auquel je-nous appartenions).

Si cette contradiction issue de la vente de la force de travail est parvenue au paroxysme, il n’y a pas là motif à désespoir, au contraire.

Ce paroxysme dans cette situation apparemment sans issue, appelle à la solution qui à mon avis émergera de l’incohérence imposée à l’activité qui elle travaille à sa propre résolution, en continuité et en saut dans la continuité.

Et ça, résoudre la question de la vente de sa force de travail pour vivre, c’est un sacré saut, qui a d’ailleurs commencé à l’intérieur du processus contradictoire, progressivement et radicalement, sans quoi …il n’y aurait plus d’activité !

L’existence de « résidus » massifs encore majoritaires « d’emploi de main d’œuvre », en particulier dans les économies dites « émergentes » cache la réalité des forces productrices nouvelles, leur niveau d’automation et le niveau d’échange des données de recherche.

La réalité des forces productrices nouvelles se heurte d’ailleurs au maintien de ces « résidus » massifs « d’emploi de main d’œuvre », qui lui-même reste la condition de la création de plus value à un niveau permettant le maintien du système économique actuel, celui du capital.

Il y a bien là un nœud à résoudre entre la réalité des forces productrices nouvelles et la réalité du système économique.

Pierre Assante, 2 octobre 2015.

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