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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 08:18

LA RECHERCHE,

LE DEVELOPPEMENT,

LA COOPERATION,

Une "O.N.U." pour la coopération des peuples, pour leur développement conjoint.

 

Mettre des représentants autour d’une table de l’ONU pour négocier des cessez-le-feu pour aller vers une paix provisoire ne suffit pas.

 

La base des conflits provient des inégalités et des dominations qui les maintiennent et les aggravent.

 

L’idée grandit qu’autour de la table il faut parler de développement et de partage. En parler d’abord au local, au régional, au national, au niveau des zones mondiales de développement organisées ou en voie d’organisation et d’intégration autoritaire qu’il faudrait démocratiser (Europe, Chine, Amérique du Nord, Amérique Latine, Indes etc.…), entre zones de développement, et au niveau mondial. Le PNUD, hélas bien dépendant des dominations impérialistes et de leur logique stérilisante, est un embryon d'un tel projet.

 

Répondre aux besoins de production des biens nécessaires à la vie, et réduire les inégalités veut dire poursuivre le développement des plus développés et permettre aux moins développés d’obtenir la coopération des plus développés pour assurer le développement de tous.

 

La recherche est un élément essentiel du développement, c’est à partir d’elle que peuvent progresser les capacités de production des biens nécessaires à la vie, de leur qualité pour le développement de la personne, de l’être humain dans la nature qui est sa maison.

 

Certes, de grands progrès ont été faits en matière de coopération mondiale pour la recherche. Mais in fine, cette coopération se heurte à la guerre des intérêts entre monopoles mondiaux entre eux et entre monopoles mondiaux et besoins de développement humain. Le type d’échange Argent-Marchandise-Argent' plus, la crise de suracculation du capital qu’elle produit in fine, et l’austérité comme remède à cette crise sont le handicap majeur de toute conférence pour le développement et la paix.

 

Mais l’objectif, conjoint aux remèdes à la crise systémique reste bien une sorte d’ONU qui ne traite pas seulement des crises militaires du moment, mais de la coopération des peuples pour leur développement conjoint.

 

Le développement de la conscience humaine, en tant que conscience de la nature sur elle-même, est nécessaire à la poursuite du processus de l’humanité, de la personne humaine dans l’humanité

 

Certes, en disant ONU, il ne s’agit pas de prédéterminer à l’avance la forme des institutions du local au mondial capables d’assurer les négociations de développement.

 

Il s’agit seulement d’indiquer une direction vers des organismes de coopération pour le développement mondial, la recherche, et la paix. Mais pourquoi pas l’ONU élargie à ces questions, rassemblant et coordonnant les efforts de construction d’une société de partage, du local au global, dans le respect des multiples différences, cultures, états du moment et leurs mouvements permanents.

 

L’idée monte, alors que paradoxalement il se manifeste un certain désespoir face aux convulsions du monde, que la paix, le développement, et en premier lieu la sortie de crise économique et de civilisation dépend des capacités des humains de se mettre autour d’une table pour négocier sur toutes les questions dont la vie de l’humanité et les personnes dans cette humanité, dépend.

 

Il est clair, de plus en plus que la paix ne dépend pas que de l’ONU et que l’ONU ne dépend pas que de la paix, mais que la paix dépend du développement de tous les peuples et de leur coopération pacifique.

 

Les inégalités, les sous-développements, la domination des « plus développés » où le capitalisme est apparu en avance sur le reste du monde sont de moins en moins acceptés par les peuples et par les personnes.

 

Chacun se rend compte que le développement personnel dépend du développement des autres, peuples, nations, monde et toutes les entités qui les constituent, de l’entreprise privée ou publique au service public, de la production des biens comme de toutes les activités dont la vie humaine dépend.

 

La crise de l’énergie et son besoin de développement sain, le climat, le besoin de développement durable… poussent à une coopération de plus en plus incontournable. La mise en commun des efforts des êtres humains, dans la démocratie et le respect des différences est un besoin de plus en plus évident. Cela s’appelle aussi communisme, loin des communismes grossiers de l’utopie originelle et ses avatars  limités ou monstrueux.

 

Mes excuses pour les répétitions des mots « développement », « paix », « coopération », "diversité", etc. mais mieux vaut appeler les choses par leur appellation la plus simple correspondant à leur réalité et leur réalisation.

 

Pierre Assante, lundi 9 janvier 2017

 

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