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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 12:22

 

Nicolas Marchand – le 12 juillet 2017

 

Après le CN des 23 et 24 juin

Quelques réflexions pour les débats des communistes et leur Université d'été (1)

 

Dans la situation, nouvelle et grave, issue des élections présidentielles et législatives il y a, pour les communistes, 2 questions principales, me semble-t-il:

  • l'apport des idées communistes, avec des initiatives, pour des luttes offensives face à la politique du nouveau pouvoir
  • le besoin d'un rassemblement majoritaire des communistes pour un bilan critique sérieux des causes de notre échec, une réorientation stratégique et une nouvelle direction capable de porter avec confiance les idées communistes

 

Le pouvoir veut avancer très vite, avec les ordonnances, pour parachever le bouleversement libéral du code du travail, tout en cherchant à désamorcer les résistances en divisant. Sont déjà sur la table des sujets comme de nouvelles réductions des dépenses publiques, le financement des retraites. Macron est aussi très actif sur le terrain de l'Europe.  Autant de sujets sur lesquels il va y avoir besoin d'une intervention communiste forte de toute l'originalité et la cohérence de nos apports.

Dès maintenant il y a le défi de rassembler non seulement pour protester contre les ordonnances, mais sur des propositions alternatives. C'est le moment de s'emparer de la proposition de loi Chassaigne pour la sécurisation de l'emploi et de la formation. Cette intention est annoncée dans la résolution du CN, avec la relance de la campagne « l'été n'est pas fait pour casser le code du travail », l'invitation à des initiatives et à un travail de popularisation durant tout l'été. Contribuons partout au passage à l'acte, avec esprit de suite.

 

Quelques mots sur les enjeux du débat qui s'engage dans le parti.

Dès le lendemain du 2eme tour des législatives, nous avons, Frédéric Boccara, Yves Dimicoli, Denis Durand et moi-même, formulé, dans une tribune (l'Humanité du 21 juin 2017), l'idée que la gravité de la situation du parti, son échec stratégique, rendait nécessaire un Congrès extraordinaire, pour un bilan, une réorientation et un changement de direction.

La demande d'un Congrès, formulée aussi par d'autres camarades, a été reprise par Pierre Laurent et par le CN, le secrétaire national cherchant à éloigner le plus possible, fin 2018, la date du Congrès.

Cette question n'a pas été tranchée au CN, la résolution situant le Congrès soit au printemps soit à l'automne. La proposition de réunion d'une assemblée des animateurs de sections a également été retenue. Par contre, sans surprise, la proposition de mise en place d'une direction provisoire, portée par notre tribune, et par plusieurs camarades au CEN et au CN n'a pas été retenue. La poser a permis cependant de prendre date.

 

S'il est positif qu'un Congrès extraordinaire ait été décidé – et si Pierre Laurent a du un peu bouger lors du CN – la conception avancée pour le Congrès, avec la multiplication des sujets à traiter,  indique une volonté de tenter de marginaliser ou d'éviter le débat sur la stratégie et sur la direction. Il est fait grand bruit sur la question des transformations, déjà à l'ordre du jour de chacun des précédents congrès, … et plusieurs fois déjà déclarées accomplies … Surtout, il s'agirait de chercher à améliorer des pratiques, en contournant le besoin primordial d'un bilan de la stratégie et de la direction, pour des changements en phase avec l'actualité du combat révolutionnaire, l'actualité de l'action politique visant un rassemblement agissant et majoritaire pour dépasser le capitalisme.

 

C'est l'assemblée des sections qui aura à préciser l'ordre du jour du Congrès. Elle va donc être très importante ; à plusieurs reprises de telles réunions ont pu bousculer la direction. Je pense qu'il faut prendre sa préparation, toute la phase qui va la précéder, très au sérieux. Et dans ce cadre, voir comment prévenir toute tentation de manipulation.

Le groupe dirigeant, qui veut absolument garder la maîtrise des décisions du congrès et le pouvoir, et qui a été alerté par sa défaite lors de la dernière Conférence Nationale, va tout faire pour contrôler ce qui sortira de cette assemblée.

L'assemblée des sections sera préparée par un questionnaire aux adhérents.

Cela serait, répondent certains, plus démocratique que des comptes-rendus de discussion, puisque beaucoup d'adhérents ne participent pas aux réunions ...

Ce questionnaire sera établi lors d'un séminaire du CN pendant l'université d'été, le 25 août.

Mais, lors de la réunion du CN, une demande d'engagement précis de transparence sur cette consultation a été refusée, la formule de la résolution sur ce point étant très vague et non contraignante pour la direction : « les débats, propositions et demandes des communistes [ devront être] consignés par écrit et transmis à la présidence du Conseil national pour une diffusion plus large ».

Ce processus a besoin d'être mis sous la pression de l'exigence de transparence et de démocratie : quelle conception et contenu du questionnaire ? Où iront les questionnaires, qui en aura connaissance, qui les traitera et en fera la synthèse, sous quel contrôle démocratique ?

Il ne faudrait pas laisser se centraliser cette consultation, sous maîtrise du groupe dirigeant, avec des moyens, comme pour les sondages, d'orienter les réponses, et de déterminer centralement ce qui sera annoncé comme prédominant. Cette méthode a déjà été expérimentée, lors de différentes assemblées et Congrès, avec la pratique des « ruches », débouchant sur des « synthèses » déformantes de ce qui s'était exprimé.

Il s'agit de contribuer au débat collectif le plus large, à son contenu, à sa remontée objective et à une transparence réelle ; d'encourager les dirigeants de section, de fédération à agir dans ce sens, à leur échelle, et vis à vis de la direction nationale. Les militants peuvent empêcher tout corsetage du débat, dès le processus de cadrage du Congrès.

 

Il y a l'exigence d'un bilan critique.

Pour l'élection présidentielle, les communistes ont été très partagés. Et leur vote final, qui a eu lieu sous pression de la prise de position de Pierre Laurent et de la majorité du CEN en faveur de la non-présentation d'un candidat communiste, malgré la décision de Congrès d'engager un communiste « dans le processus » , et le vote majoritaire de la Conférence nationale dans ce sens, a été quasiment 50/50. Depuis, nombre de camarades ont évolué, changé d'avis ou se posent des questions. D'autres trouvent une justification dans l’atterrissage à 11 députés et pensent que la situation aurait été pire avec un candidat communiste.

Cependant le constat de la réalité de notre effacement et de ses conséquences nationales aux législatives semble largement partagé. Il est difficilement contestable.

 

Pierre Laurent, qui avait dans un premier temps qualifié nos résultats de, seulement, « décevants », est obligé de reconnaître un échec, de parler de notre « manque de crédibilité nationale » et de dire : « il est évident que les choix que nous avons faits pour l'élection présidentielle ne nous ont pas permis de dénouer les difficultés et de déjouer les dangers que nous avions identifiés ». Néanmoins il ne va pas jusqu'à admettre que tout cela était prévisible ni à engager sa responsabilité personnelle, ni celle du CEN. La nécessité d'un bilan est actée, mais en marge, et pas incluse dans les chantiers dits de transformation proposés au Congrès. On va jusqu'à parler de « révolutionner le parti », mais de quelle révolution s'agit-il si elle ne doit concerner ni la stratégie, ni la direction !!! Pour des changements à la hauteur de la situation, il va falloir que les communistes s'en mêlent.

 

Il ne s'agit pas d'incriminer les camarades qui ont été influencés par la crainte d'une défaite si nous présentions un candidat, mais de nourrir la critique de fond d'une orientation politique, et de dirigeants qui n'ont pas respecté la démocratie et ont mené le parti à un échec qui met notre existence en danger.

 

Malgré la promesse d'une campagne autonome, malgré les efforts de terrain de nombreux militants communistes, la campagne présidentielle n'a mis en avant que le candidat, et ses propositions, dans des conditions où s'est instaurée une grave confusion entre les programmes et les idées du PCF et de FI. En outre, la dynamique que le parti a lui-même nourri en faveur de Jean-Luc Mélenchon, a été retournée par lui avec, comme il l'avait annoncé, des candidats FI contre nous aux législatives, à l'exception de quelques circonscriptions qu'il a choisies.

 

La confusion n'a pas été seulement le résultat du système de l'élection présidentielle et d'une censure médiatique. Nos dirigeants ont eux-mêmes alimenté cette confusion, répétant que pour l'essentiel nos propositions étaient les mêmes.

Ainsi Marie-Pierre Vieu, répondant le 12 mai à la question « qu'est-ce qui différencie le PCF de FI?»: « en tout cas pas le programme puisqu'à 95 % c'est le même »

 Encore le 12 juin, Pierre Laurent était questionné sur Cnews. Le journaliste lui dit_ « Vous avez les mêmes idées que JLMélenchon, donc c'est pas un problème d'idées, c'est un problème de nom et un problème de personne éventuellement ? » Pierre Laurent répond : « On a une partie des idées en commun » … puis il ajoute « on a des choses qui sont différentes : il y a dans notre parti une culture politique, des pratiques politiques, une expérience dans la proximité locale »

 

En fait, niant ou minorant la différence sur les idées, on prétendait la faire sur notre volonté unitaire. Cela ne pouvait suffire. Cela n'a pas marché.

Mais cela ne prolonge-t-il pas une démarche à l’œuvre depuis plus longtemps ?  Une démarche qui fait primer la recherche d'accords de sommet sur la bataille d'idées au service des luttes, propre à conditionner un rassemblement au niveau nécessaire ; et qui va même jusqu'à opposer l'une et l'autre, avec l'idée qu'avancer nos propositions fait obstacle au rassemblement.

Une démarche qui est en pratique une démarche d'effacement de nos idées, de notre originalité, de l'utilité même de notre existence.

 

Cela renvoie aussi à l'incapacité, ou au refus, de la direction d'impulser des campagnes durables, tenaces permettant la promotion, la pédagogie, l'ancrage de nos idées, la perception de leur cohérence et de leur originalité.

Dernier exemple en date, la « campagne » sur le coût du capital, qui, malgré les efforts de quelques uns, notamment les camarades de la commission économique, malgré l'intérêt suscité dans le parti, s'est enlisée, puis arrêtée faute d'une volonté politique au sommet de l'impulser. Et cela en même temps qu'étaient, en pratique, fermées les portes de ce qu'on appelait «le secteur entreprises ».

 

Il ne suffit pas de prononcer des formules sur la sécurité de l'emploi et de la formation, ou sur la finance, cette dernière, d'ailleurs, souvent réduite à quelques enjeux de lutte contre la fraude fiscale, plutôt que d'affronter le principal, la maîtrise des banques et du crédit : elles sont vouées à rester sans impact, incompréhensibles, sans explications, précisions, pédagogie, dans le parti,  la société, les médias. Les idées novatrices, qu'elles recouvrent ont besoin d'être portées dans la durée, avec conviction, et dans l'action, avec l'engagement en première ligne des dirigeants. De même concernant nos propositions sur l'Europe.

 

Cela supposerait aussi d'en finir avec la culture (comment la qualifier ? réformiste ? sociale-démocrate?) consistant à limiter notre ambition à un autre partage des richesses, en omettant de faire le lien, qui donne à cette idée sa dimension révolutionnaire, et sa crédibilité, à la nécessité d'une transformation de la manière de les produire et de les financer, de conquérir les moyens de changer la gestion des entreprises et de les responsabiliser. (sujet sur lequel Mélenchon fait l'impasse totale au profit d'un impossible et archaïque « tout par l’État »).

 

Cette conception limitée à un partage des richesses, ne serait-elle pas justement, en l'état, le « dénominateur commun » de la prétendue « radicalité » ?

Or le projet de recomposition visant à nous entraîner sous une forme ou une autre au sein d'une « nouvelle force politique » de la gauche dite radicale, ou de transformation, est en train d'être relancé. Des idées qui ressemblent fort à celles que les communistes ont battu en 2007, refusant la dilution du PCF au sein d'une nouvelle force politique, reviennent. Frédéric Genevée, et d'autres proposent « un dépassement du PCF » ; Alain Hayot relance l'idée d'une « métamorphose ». Mais aussi, au sein du groupe dirigeant, Marie-Pierre Vieu qualifie de « question intéressante »,  la question de savoir s'il faut « un parti communiste, un parti communiste refondé », ou « un creuset collectif qu'on construira avec d'autres ».

Quant au discours de Pierre Laurent, il est trop variable, vague, ambigu, et sans relief …

 

Que penser à ce propos de la nouvelle piste avancée dans son rapport au CN, comme mot identificateur du communisme : le commun  ?

C'est articulé à un traitement assez bizarre de la question du changement de nom du PCF, abordée pour dire que ce n'est pas le principal, mais pas tabou non plus … On avait remarqué le questionnement insistant des journalistes pendant la campagne …

Déjà la Revue du projet, va changer de nom, mais pas pour introduire une référence au communisme ; pour devenir « Cause commune ».

Il ne s'agit pas de dire que le mot « commun » doive nous déplaire. Nous parlons de « biens communs de l'humanité » à propos d'enjeux d'appropriation sociale mondiale.

Les « communs » est un concept auquel se réfèrent certains groupes antilibéraux qui ne veulent pas, ou plus, se référer au communisme. Il est substitué parfois à « service public », ce qui n'est pas forcément un progrès.

Mais « commun » est-il substituable à « communisme » ?.

S'agirait-il d'ouvrir la voie à une prise de distance avec le communisme comme visée historique révolutionnaire, de transformation radicale de la société, d'une nouvelle civilisation dépassant le capitalisme ?

Là j'ai envie, sans épuiser le sujet, de citer la conclusion d'un article de Paul Boccara, le 9 octobre 2007, titré « Novation, non dilution du PCF »:

«Face à l’assimilation du communisme au stalinisme ou même à l’Union Soviétique, nous pouvons discuter d’une grande campagne, avec des actes symboliques, sur les valeurs humanistes des communistes de notre époque: pour un dépassement du capitalisme, de ses libertés dans l’inégalité, pour un partage des pouvoirs, des ressources, des informations,des rôles, pour un PCF d’un communisme de liberté pour chacun, de démocratie participative et d’intervention de tous».

 

Une reconstruction-refondation de la gauche est nécessaire.

Tout ne dépend pas de nous, et beaucoup de choses sont en mouvement, et incertaines.

Ne faut-il pas considérer avec conviction, et travailler à étayer l'idée qu'elle a besoin de l'apport autonome d'un parti communiste offensif, novateur, révolutionnaire, au service du développement continu des luttes sociales et de société, et de leur convergence.

Ni la dilution, ni le repli! L'autonomie pour avoir les moyens, avec nos idées et nos initiatives, de contribuer à un rassemblement transformateur.

Au delà, ce serait aussi la question de l'autonomie des autres composantes, et de recherche de modalités d'alliances rompant avec les logiques de sommet.


Parmi les questions mise en avant pour le Congrès par la résolution du CN, j'attire l'attention sur la première, ainsi formulée : « Comment redevenir le parti des classes populaires, au travail, à l'entreprise, dans les quartiers populaires et la ruralité ? »

Cette question peut plaire. Elle peut même chercher à réveiller, avec son « redevenir », la nostalgie du « parti de la classe ouvrière ». Mais, outre le fait qu'elle passe à la trappe la notion de classe ouvrière, elle porte une conception fausse, réductrice, de la base sociale qu'un parti communiste aujourd'hui doit chercher à se donner. Peut-on isoler la question des couches (doit-on dire classes?) populaires, de celle de leur rapprochement, avec les couches  moyennes salariées, voire une partie des couches supérieures. Ça concerne les entreprises, les services publics et aussi, de façon vitale pour la pérennité et la reconquête de notre influence, la plupart des communes, qu'on qualifiait autrefois « ouvrières », où notre parti est influent.

Une relance du parti communiste, dans la société de classes telle qu'elle est et se développe aujourd'hui, est-elle concevable avec une ambition limitée à influencer les couches populaires, en continuant de laisser les couches moyennes salariées à l'influence des autres forces politiques, et de la culture de gestion capitaliste. Un rassemblement populaire majoritaire est-il concevable sans le rassemblement des ouvriers, des employés, des cadres, des intellectuels face au grand patronat et aux marchés financiers ?

Enfin, la question de la direction. Le sujet a été ajouté dans la liste qui figure dans la résolution, mais sous la formule « quelle conception des collectifs de direction ? ». 

Attention : ce n'est pas l'inscription à l'ordre du jour de l'élection d'une nouvelle direction.

Pourtant si un bilan critique met en évidence l'échec du groupe dirigeant actuel, et conduit à des décisions de changement politique, en toute logique il y aura besoin d'une nouvelle direction, vraiment acquise aux décisions du Congrès, composée de camarades plus combatifs, plus convaincus de nos idées, mieux à même d'impulser un renouveau, une renaissance du parti communiste. Cela ne pourra pas attendre le Congrès suivant. Mais cela ne pourra se faire que si l'élection de la direction est inscrite à l'ordre du jour.

 

Je pense qu'il faut pousser cette question, tranquillement, mais avec exigence, comme l'ont fait plusieurs camarades au CN, en tenant compte du souci d'unité des communistes, mais aussi de la nécessité de vaincre les réflexes suivistes qui ont permis aux groupes dirigeants successifs de s'auto-renouveler. C'est inséparable du travail à mener pour préciser les bases politiques précises de la réorientation nécessaire. Un rassemblement majoritaire des communistes pour sortir de l'ornière et révolutionner vraiment le parti est possible.

(1) Ces réflexions personnelles se sont nourries d'échanges et d'apports de nombreux camarades, notamment Frédéric Boccara, Yves Dimicoli, Denis Durand et Jean-Marc Durand.

 

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Published by Pierre Assante
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BESSE Daniel 14/07/2017 10:31

D'accord pour un rassemblement populaire majoritaire . Mais avec le Front de Gauche ,est ce que l' on ne s'est pas enfermé dans des alliances de sommet ,avec une vue plus électoraliste que révolutionnaire ?
De plus on a laissé le mot " populaire " a Mélenchon ,on lui a laissé un espace . Il s'en sert pour faire du populisme . Peut etre aurait il fallu lancer un appel dans le meme genre que celui de M.Thorez au moment du Front Populaire , qui était bien plus large . Mélenchon " joue" sur les ambiguitées : sur l'Europe il a un pied dedans , un pied dehors , pour l'Euro c'est la meme chose et France insoumise a un coté nationaliste . Ce qui fait qu'il contente selon leur compréhension deux courants. Avec la crise qui va s'approfondir , un nouveau krach qui nous pend au nez , le PCF doit rester autonome et mettre en avant ses propositions ,il a retenu la lecon ( du moins la commission économique ) des echecs sociaux démocrates et soviétiques ou l' Etat était omniprésent. Le PCF doit s'adresser a la jeunesse , aux fonctionnaires , aux ouvriers , cadres et dirigeants des TPE etPME avec ses propositions.
La revue " PROJET " doit changer de nom pour devenir " Cause Commune ". Pourquoi pas: " PERSPECTIVE COMMUNISTE " ou " VISEE COMMUNISTE " ? Je pense qu'il faut faire attention a la composition de la direction ( CEN et CN ) il faut que toutes les couches sociales représentées et équilibrées ( entre élus dans les institutions , les fonctionnaires , ceux qui travaillent en entreprises ) .Par exemple : Quand je discute avec des enseignants , ils parlent jamais économie ,ils parlent plus de faits sociétaux ,qui ont leur importances bien sur . Alors que dans les entreprises , dans les comités d'entreprises on parle économie ( nos propositions ne sont pas prises en compte mais on en parle.) Salut . Daniel








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