Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 06:34

Mis en ligne une première fois le 29/06/2013 Copie de 2011 05 06 005

 

EPISTEMICITES ET TROUS DE NORMES (suite) *

 

Le défaut de normes antécédentes (N.A.) est la contradiction propre au mouvement des normes.

Et sur un plan philosophique on pourrait dire que c’est le « centre » du mouvement humain, espèce pensante, donc fabricante de normes.

 

Les trous  de normes sont destinés à être « emplis », qu’ils soient « anciens » ou présents, c'est-à-dire « tout contre » l’instant écoulé (notions de temps et de présent).

Mais cela ne veut pas dire qu’ils peuvent « automatiquement » l’être. C’est là aussi la question du processus en santé, des possibles et des choix (DU possible, Ananké, le couple UN « contrainte-possible ») qui est ainsi posé. Posé.

 

Il n’y a qu’à voir à quel point le déplacement de normes « locales » vers d’autres « normes locales » peut côtoyer la folie, c'est-à-dire l’incapacité de répondre aux besoins vitaux du corps-soi.

La maladie de normes est bien notre problème à résoudre, dans le changement d’environnement général brutal actuel, dans notre période de transition historique « hors norme », c'est-à-dire loin de la continuité "ordinaire", les deux ensemble.

 

On peut aussi dire, sans jeu de mots que défaut de normes égale (=) non application de norme. Absence dans une présence, c'est-à-dire temps « vide » dans un espace-temps qui devient Non Opérationnel, Non Applicable (N.A.). Inopérationnel, non au sens de la nature en général, mais au sens d’un besoin humain qui peut être vital au sens strict.

 

Je reviens sur le temps car sa mesure humaine, comme je le répète sans cesse, c’est celle de l’échange marchand, c'est-à-dire du travail aliéné, l’acte et le produit en résultant.

 

Il ne peut y avoir de représentation d’un objet, temps y compris, que dans son unité avec les autres objets « disséqués » par la pensée afin de les travailler avec nos outils tangibles comme idéels, dans le sens des besoins.

Ainsi il ne peut y avoir de représentation progressiste dans l’échange marchand parvenu à ses limites, et à son paroxysme….

 

Il n’est donc pas étonnant que nous ayons un effort immense à faire pour nous extraire ne serait-ce que superficiellement, qu’un tout petit peu, et pour un temps très bref, d’une représentation qui nous cantonne tous, sans exception, aux limites du mode d’échange.

 

Il n’est donc pas étonnant par conséquence, que c’est le mouvement réel et le processus inconscient créant le nouveau qui peut donner à ce tout petit peu les forces « matérielles et morales » de la transformation relativement consciente de ce réel, partant des besoins « matériels et moraux » insatisfaits, des conséquences de ces insatisfactions sur la création du nouveau.

 

La désadhérence conceptuelle en santé (« bonne », si l’on utilise un terme caricatural) de la réalité perçue puis représentée, partant des normes antécédentes « retravaillées »,  est celle qui tient compte intuitivement ou relativement consciemment de ces conditions de la représentation.

Dans le cas contraire elle stérilise la perception, qu’elle soit savante ou non.

Les choix de science, c’est la vie de demain, à long terme, mais aussi « immédiate », présente.

 

Et encore une fois dans la vision de l’humanité en tant que conscience en mouvement de la nature sur elle-même, en mouvement,

 

Pierre Assante, 29 juin 2013

 

* Ces réflexions n'engagent que moi-même (P.A.)

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blob.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0

commentaires