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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 03:02

TEMPS REGIONS ATOSS

 

 

OUF !

 

Recueil de 9 articles sur le 7 janvier.  Pierre Assante, janvier 2015

 

 

1) ETRE SUR LE VIEUX PORT, SAMEDI 10 JANVIER 2015, 15 HEURES, AVEC CHARLIE HEBDO, SANS ÊTRE CHARLIE HEBDO. 

2) 11 JANVIER 2015 et l'histoire HuMAINE. 11 JANVIER 2015. CE QUE VOUS AVEZ PEU ENTENDU DANS LES MEDIAS. 

3) Wolinski, l'Humanité, années 1970. 

4) DIALECTIQUE, TERRORISME, DÉMOCRATIE VRAIE ET DÉMOCRATIE FORMELLE.

5) Après la tuerie et la manifestation de solidarité.La norme del’échange par le capital, la dénormalisation  de ce mode d’échange… ? L’instant devenir ? 

 6) Après le 11 janvier 2014 : FRANCE, EUROPE FEDERALE OU EUROPE CONFEDERALE ?Brève réflexion en marge des énormes rassemblements de solidarité des 10 et 11 janvier

 7) Production de normesJugement de valeur.

 8) OUF !

 9) Ne parlez plus de résurrection !

 

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54b1598543ebaETRE SUR LE VIEUX PORT, SAMEDI 10 JANVIER 2015, 15 HEURES, AVEC CHARLIE HEBDO, SANS ÊTRE CHARLIE HEBDO.

 

En quelques mots, insuffisants pour entrer dans la compréhension d’un processus humain général et ses contradictions :

 

Oui, comme dans tout mouvement, il y a un double mouvement contradictoire.

 

Oui, il y a la volonté de se rassembler contre le terrorisme, pour une société qui règle ses différents par le débat et les décisions démocratiques, sans violences portant atteinte à l’intégrité de la personne.

 

Oui, il y a aussi la peur, dans toute analyse,  d’être assimilé à un soutien à la violence terroriste, ce qui empêche ou qui retient beaucoup de faire le lien entre l’injustice et la violence d’Etat (1)et des tas d’injustices et de violences dans le monde, que la cohérence d’un système violent utilise en développant une incohérence de la pensée à son profit de dominant.

 

Mais, René, comme tu dis, citant Aragon (2), dans ces mobilisations pacifiques, leur générosité et leur utilité, comme dans leur manipulations officielles, « Fou qui fait le délicat », car il y en a besoin de ce rassemblement, comme de la conscience des violences et des injustices des possédants qui suscitent dans les milieux sociaux les plus fragiles leurs « symétriques inhumains" en miroir.

 

Je serai donc sur le Vieux Port pour la paix et la solidarité, comme Wolinski ou Charb étaient pour la paix et la solidarité dans des dessins contre les injustices sociales, publiés, entre autres, dans l’Humanité.

 

Je serai donc sur le Vieux Port pour la paix et la solidarité et pas pour un soutien à une politique antisociale.

  

Pierrot, Samedi 10 janvier 2015

 

(1) Sur et contre la violence d'Etat, lire la magnifique autobiographie d'Angela Davis dont la lutte est exemplaire de responsabilité politique, entre autre exemple)

 

(2) http://merlerene.canalblog.com/archives/2015/01/10/31289225.html

 

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 2


11 JANVIER 2015 et l'histoire humaine.

11 JANVIER 2015. CE QUE VOUS AVEZ PEU ENTENDU DANS LES MEDIAS :

 

Voir ci-dessous un extrait de l’abécédaire de Charb, directeur de publication de Charlie hebdo, 1° juillet 2011.... 


.....Dans ce rassemblement de solidarité des habitants de ce pays, la France et de celle du monde, peut-il mûrir la construction d’une société plus juste, pacifique et prospère, d’une action humaine, massive, des peuples dans leur diversité, répondant aux besoins de développement de l’humanité, des biens matériels et moraux nécessaire à la vie. Je le crois.

 

11 janvier 2015

 

Extrait du texte de Charb :


CHARB JUILLET 2011

 

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3


Wolinski, l'Humanité, années 1970 :

 

De mémoire, le dessin de Wolinski représentait un président à la télévision disant à peu près ceci :

"J'appelle ceux qui ont un peu à s'allier avec ce qui ont tout contre ceux qui n'ont rien".

 

Voilà la claire lucidité d'un citoyen parmi d'autres qui s'inquiétait, avec humour, d'une politique d'inégalité et de ses effets sur la république et les libertés, la vie humaine à défendre.

 

Rendre un hommage à cet homme et à toutes les victimes de la parole libre, ici et partout est indispensable, de même que rendre hommage aux victimes de la lutte pour la liberté, l'égalité, la fraternité ici et dans le monde.

 

Défendre la vie, tout simplement !

 

Au-delà de l’émotion nécessaire, il y a les solutions à la crise à mettre en œuvre, face à la politique d'austérité, les solutions économiques en particulier, indispensables, dont il est débattu dans ce blog.

 

Jeudi 8 janvier 2015

 

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4

 


Copie de 10unnamedDIALECTIQUE, TERRORISME, DÉMOCRATIE VRAIE ET DÉMOCRATIE FORMELLE.

 

Pour résumer d’une façon ultra lapidaire ce qu’est la dialectique, c’est la capacité de voir les choses en mouvement, ou avec un mot un peu plus précis, en processus.

 

Il est clair que les « djihadistes radicaux» ou ceux qui les inspirent et qu’ils suivent, ne voyaient pas les choses en mouvement, puisqu’en s’attaquant ainsi à Charlie Hebdo, ils ont fait le contraire de ce qu’ils voulaient faire, c’est à dire la plus la plus formidable promotion de Charlie Hebdo qu’on pouvait faire…

 

Il est clair que les « démocrates radicaux formels » ou ceux qui les inspirent et qu’ils suivent, ne voyaient pas les choses en mouvement, puisqu’en prônant l’appel à la guerre, chefs d’orchestre gouvernementaux en tête, contre les gouvernants de la Libye, de la Syrie, etc. ou en ouvrant des contre-feux aux révolutions dites arabes, et leurs espérances, ils ont ouvert la porte aux contras islamistes terroristes, là-bas et aujourd’hui ici…

 

La dialectique est la plus puissante arme contre toute régression économique, politique, sociale, culturelle et pour la paix et le développement humain.

 

Mais elle ne nait pas toute seule dans la tête des jeunes et des vieux. Comme tout savoir, elle a besoin de transmission sociale.

 

C’est ce que faisait par exemple Georges Politzer, le fusillé des Nazi, ce que ne plus faire librement l’école, et ce qu’ont étouffé 70 ans de société marchande, son mode d’échange "argent marchandise argent plus" à son paroxysme final, et ce que ne font plus suffisamment non plus les forces de transformations auxquelles j’adhère.

 

Se poser la question, n’est-ce pas y répondre ?

 

Un des maîtres d’école de mon père, dans le Panier à Marseille, avait composé et appris à ses élèves, tout de suite après la guerre de 1914-1918, une chanson qui disait : «  Notre plume nous sert d’épée et plus tard ce sera notre outil…Soyons les soldats de l’idée et non plus les guerriers à venir… ».

 

Certes la question de la crise économique demande dans cet effort de réflexion, des connaissances économiques qui nous font défaut et qui sont devenues dans champ de bataille de la crise qui s’accentue chaque jour et menace notre processus d’humanisation, l’outil en dernière instance parmi tous les savoirs et activités à développer.

 

Une révolution, de nos jours, c’est une démocratie de l’homme producteur, une démocratie du « que, quoi, comment produire » * les biens nécessaires à notre vie.

 

Lundi 12 janvier 2015

 

* Je crois aussi qu'il ne faut pas confondre fascisme et barbarie, confusion très entretenue ces derniers temps. Simone Weil a, je crois,  une excellente définition et comparaison des deux choses. Pour ma part j'ai donné ma petite analyse sur le fascisme dans ce blog, partant de la réalité des forces productives et de leur relations avec les mentalités, non automatiques et diverses, évidemment.

** Terme utilisé par Enrico Berlinguer en 1971.

 

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5


 

 Après la tuerie et la manifestation de solidarité.

La norme de l’échange par le capital, la dénormalisation  de ce mode d’échange… ?

L’instant devenir ?

 Normes et représentations.

Adaptation-déadaptation-réadaptation au processus des besoins humains solidaires.

 

L’instant devenir

 

Wolinski qui en s’écroulant voit s’écrouler le plaisir de la bonne bouffe, de l’amour, de la solidarité humaine, « je crois que je suis cuit ». Le tireur qui se voit se réaliser l’instant devenir du héros vengeur du film à l’américaine sans comprendre qu’il fait la plus grande promotion possible de ce qu’il hait et la poursuite des aliénations inconscientes qu’il subit.

 

L’instant devenir. Les pleurs de désespoir de ce que devient le monde dans cet instant de tuerie de ce qu’il aime dans l’humanité telle qu’elle s’exprime avec Charlie, ses outrances, son besoin de rationnel et de déconnage.

 

La dénormalisation malade d’une normalisation qui produit des cités à 50% de chômeurs et le dealer qui nourrit plusieurs familles et se prend en fin de compte pour un caïd et dont cela devient pour lui la norme, kalachnikov incluse.

 

La volonté de dire « je veux vivre libre et solidaire » par millions, en voyant ou sans voir toutes les solidarités et insolidarités liées à notre vie quotidienne, ici et dans le monde, pour la maintenir plus ou moins égoïstement, plus ou moins généreusement « en l’état », en équilibre alors que l’équilibre est la négation du mouvement, qu’un trop grand déséquilibre c’est la chute et que le déséquilibre relatif et la tendance, seulement la tendance  à l’équilibre et le mouvement qu’elle entraîne c’est la vie.

 

L’instant devenir. Et maintenant ? Se retrouve-on dans l’impuissance ou pouvons-nous faire de notre rassemblement une force de transformation en santé et non une allégeance aux normes de soumission, d’inégalité, d’injustice ?

 

Instant devenir. En me levant chaque matin pour travailler, puis-je un jour ne plus être un pion dans la machine à produire, devenir un citoyen d’une démocratie du « que quoi comment produire » ? Biens « matériels et moraux »…Biens « matériels » base d’appui des biens « moraux » et des services…Transformation du mode de croissance, besoins d’une autre croissance.

 

La norme de l’échange par le capital, la dénormalisation  de ce mode d’échange et le contrôle des moyens d’investir en santé, des banques,  en fonction des besoins de développement humain et non du processus « argent-marchandise-argent plus » : normalisation-dénormalisation-renormalisation possible ou pas dans cet instant devenir de la fusillade et de la manifestation par millions ?

 

Besoin d’un interprète collectif conscient d’un processus inconscient ? Besoins d’une vision en miroir de nos propres gestes ?

 

Besoin de volonté dans la nécessite. Besoins d’une relation entre désirs et besoins collectifs de développement de l’humain. Besoins d’être la conscience en processus de la nature sur elle-même.

 

Mercredi 14 janvier 2015

  

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6

 Après le 11 janvier 2014 : FRANCE, EUROPE FEDERALE OU EUROPE CONFEDERALE ?

Brève réflexion en marge des énormes rassemblements de solidarité des 10 et 11 janvier

 

Ces rassemblements et leur ton ont fait la preuve que parmi les identités, les diverses entités auxquelles nous appartenons les uns et les autres, au titre légal de la nationalité ou au titre d’habitant et de salarié etc., l’entité France est fortement ressentie.

Forces centrifuges et forces centripètes d’appartenance en fonction des besoins humains qui y sont liés, et des capacités des entités à y répondre posent cette question :

 

Une Europe fédérale répond-t-elle aux anciennes structures fortement ancrées dans la vie économique, politique et culturelles des diverses nations formant l’Union Européenne ?

 

L’Union Européenne  peut-elle former un ensemble régional pertinent à l’échelle mondiale ?

 

A la première question je crois pouvoir répondre NON…

 

A la deuxième question je crois pouvoir répondre OUI…

 

Cela veut dire qu’au titre de ma conviction propre comme de l’organisation politique à laquelle j’adhère, la construction d’une Europe CONFEDERALE, c'est-à-dire ou les nations qui la composent conservent une autonomie dans une cohérence générale correspond à la fois

 

-  à la réalité de l’économie mondiale.

-  à la réalité des ensembles humains constitués dans leur état historique du moment long.

-   Au processus possible d’unification dans la diversification du processus de développement de l’humanité.

 

Si le monde actuel peut difficilement supporter un taux de chômage tendant à écarter 1 salariés sur 3 producteurs potentiels, la modernisation des techniques tendant à rendre dans quelques décennies au plus tard, « inutiles » 9 salariés sur 10 dans les mêmes conditions de temps de travail et d’organisation du travail actuels, deviendrait impossible, et impliquerait un écroulement de la cohérence sociale déjà bien menacée aujourd’hui.

 

L’Europe confédérale, dans son processus de vieille tradition peut promouvoir, partant des conquêtes sociales nationales, un autre type de développement que celui issu d’une construction sociale capitaliste dans les normes d’une nation neuve, les Etats Uns, dépassant les normes anciennes et les ignorants d’une façon mortifère dans son processus. C’est d’ailleurs le lot de toute « constructions sans passé », quelles que soient leurs potentialités à venir et leur rôle dans la modernisation nécessaire du monde.

 

Mais ce processus de mondialisation-modernalisation cohérente, poursuivant un processus humain sans rupture-destruction irrémédiable peut venir de partout, dans notre économie mondialisée.

 

Les canuts « qui allaient tout nus » alors qu’ « ils tissaient pour les grands de la terre chasubles d’or et manteaux en sautoir »  nous ont appris que « nous tisserons le linceul du vieux monde » et que « notre règne arrivera quand votre règne finira », c'est-à-dire quand les techniques et institutions politiques seront mises au service de tous et non de privilégiés….plutôt que de casser les nouveaux métiers à tisser…

 

14 janvier 2015

 

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 7

 

Humanisation, économie et sexualité, histoire réelle et représentation de l’histoire.

Production de normes.

Jugement de valeur.

Le ien et le mal.

 

 Sexualité

 

Dans le sado masochisme, il y a le paroxysme de la possession et de l’abandon sexuels du corps dans la jouissance sexuelle, de son origine biologique support de son développement culturel.

 

Considérer la chose comme marginale, c’est mutiler le lien entre constitution biologique et culturelle de l’humain ; au même titre que de ne pas mettre le travail, son évolution et sa complexification au centre de la formation de la pensée son évolution et sa complexification, est antihistorique, et brouille la vision de ce qui en retour de miroir nous permet d’être humain.

 

Economie

 

Le « bien » et le « mal » ne sont pas des choses en soi figées, mais des mouvements micro et macro dans l’histoire.

 

Dans le processus d’humanisation, de construction d’une société humaine, ils sont l’usage des normes antécédentes de la production antécédente d’une part et de l’utopie opérationnelle en construction de la production future d’autre part, en « fonctions autonomes » pourtant « simultanées ».

 

Il y a peut-être dans la « déconstruction » à la Derrida quelque chose de non accompli à la manière d’Onfray, c'est-à-dire quelque chose d’une négation sans résolution positive des contradictions dans le mouvement et l’unité des forces contraires qui l’animent ; négation qui conduit peut-être plus à la déstructuration à laquelle nous assistons de façon flagrante aujourd’hui qu’à la restructuration libérée, avec le « minimum » d’entrave, le minimum de contraintes naturelles et sociales.

 

En ce sens, il faudrait bien se représenter dans un même mouvement de forces contraires, le rôle producteur des crimes (ne pas inverser, mais mettre dans les deux sens ce en quoi le crime produit, au sens de la production humaine des biens et ce que la production des biens produit de crimes. Ca va comme ça ?), « du mal », de la maladie de la production, et du « bien », de la santé de la production tendant à l’humanisation considérée « pure », « directe », c'est-à-dire de la vie de la conscience de la nature sur elle-même.

 

Mais cette vision de chemin « pur », « direct », est une résurrection permanente de la vision religieuse. En quoi, elle ressuscite paradoxalement et contradictoirement l’opposition et le frein à sa motivation choisie : le chemin « le plus court » au progrès « matériel et moral ».

 

Il y a donc, contradictoirement, « du bien » et « du mal » dans la « sainteté » prise au sens large comme au sens étroit, ce qui peut conduire au moralisme stérile et réactionnaire, donc au « mal » en tant que production de normes relativement figées, frein au désir de sainteté positive.

 

La vision de chemin « pur », « direct », est le versant opposé de la même tendance à réduire le mouvement producteur, à réduire le mouvement créateur d’humanité, d’humanisation.

 

Dichotomie

 

Séparer économie et sexualité est un mouvement de la pensée qui transforme une vision concrète et la transforme en vision abstraite abstraite (doublé volontaire), qui fait du corps et du travail deux entités sans lien, donc plus qu’autonome alors qu’ils sont une unité parfaite (dire « unité parfaite » est une tautologie).

 

L’autonomie des mouvements entre eux (et non leur indépendance) est une réalité sans conteste possible pour moi, qui ne nie en rien l’unité du mouvement, celui du corps et de la pensée (La séparation des deux termes, reflet de leur séparation dans notre représentation est courante mais insensée), l’unité du corps-soi, ni ne nie l’unité de mouvement de la nature et des autonomies de mouvement, sur laquelle la physique, entre autre, recherche les solutions à ses limites et à son horizon en marche infinie, flèche et concentration du temps : autonomie et unité des actions et interaction des forces, des énergies du moment de leur existence.

 


SCHWARTZ 1988Jugement de valeur.

 

Il n’y a jugement de valeur qu’en fonction d’une production. Jugement de valeur d’échange marchand et jugement de valeur d’usage « matériel et moral dans leur unité » s’entremêlent dans notre vision, dans les rapports sociaux et dans la production humaine, dans la pratique humaine, l’activité.

 

Le jugement de valeur est inséparable de la constitution d’une entité humaine, de ses constituants c'est-à-dire de ses diverses et multiple entités, et des personnes qui les constituent. Jugements de valeurs dichotomisés existent certes, mais affaiblissent le mouvement de la pensée, la conscience de la nature sur elle-même que constituent l’humanité et les individus qui la constituent en autonomie et en unité, en croissance et transformation générationnelle.

 

Un jugement de valeur « éclaté » c’est en quelque sorte une force relativement in-opérationnelle,  relativement à contre sens du mouvement du progrès humain, c'est-à-dire relativement à contre sens de la qualité de sa croissance, au profit « malsain » d’une quantité malade de normes antécédentes en obsolescence, d’une quantité dont la croissance ne recherche pas une autre qualité de croissance.

 

Un effort permanent de constituer une unité du jugement de valeur dans l’unité des jugements de valeurs, c’est agrandir le miroir de nos actes qui nous permet d’être humains.

 

17 janvier 2015

 

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8


OUF !

 

ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf ouf

 

La plus grande atteinte au droit d'expression est le silence sélectif de médias dominants, dominants au même titre que la classe dominante qui  exige l’autocensure à qui veut s'assurer de beaux jours dans un système en crise, inefficace et injuste.

 

16 janvier 2015

 

« J’aimerais beaucoup partager ce que je vois, mais je le vois seulement parce que ça m’a coûté de le voir, et ce coût, il faut que les autres en fassent l’expérience. Le chemin est à faire pour chacun. Malheureusement, on ne peut amener l’autre à un degré de plus de vérité s’il n’en a pas déjà le pressentiment »…

…Ce qui est dit n’est jamais entendu tel que c’est dit : une fois que l’on s’est persuadé de cela, on peut aller en paix dans le monde…..

 « L’éloignement du monde », Christian Bobin

 

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  9

Ne parlez plus de résurrection !

 

2014 01 28 002Parler de résurrection c’est parler de la mort de la personne comme une fin de sa trace dans la nature, et gommer la continuité humaine.

 

Parler de résurrection, c’est vouloir la survie, l’éternité d’une entité constituée par un seul individu ; c’est résumer la nature à soi-même, un soi-même finalement bien pauvre, qui ne contiendrait que cette part infime de la conscience, dans un temps donné et un espace donné étroits, limité à soi.

 

C’est ainsi ignorer la non-existence, l’impossibilité de l’existence de l’individu isolé du processus global de l’humanité et c’est réduire la vision de l’individu sur lui-même et appauvrir en conséquence l’unité originale qu’il constitue dans la part de temps et d’espace.

 

La mort d’un individu ce n’est pas seulement une trace laissée de sa part de temps et d’espace, c’est une globalité dans la globalité du temps et de l’espace de l’humanité, et l’on peut reprendre dans le même sens cette vision de globalité du temps et de l’espace de l’homme individu pour l’humanité elle-même dans la nature et leur unité commune.

 

La douleur instinctive de la mort, douleur qu’induit le nécessaire instinct de lutte pour la vie, nécessaire à tout développement, nous voile nos capacités à un bonheur plus grand, à une jouissance de la vie plus grande, à une étroite solidarité humaine objective et subjective, si tant que la constitution biologique d’une personne, support de son développement, lui permette une vie humaine dans une société possédant elle aussi une santé suffisante.

 

Le respect de la vie et du handicap vont de pair avec une liberté qui ne soit pas limitée à soi-même, limitation à laquelle une classe sociale dominante aspire et qui nie et limite le processus de conscience de la nature sur elle-même que constitue l’homme.

 

Qu’on ne confonde pas l’idéologie nazie eugéniste et la liberté de l’avortement, ce sont deux choses totalement incomparables, sans comparaison possible, mais qu’on crée les conditions d’un développement de la société vers une qualité qui dépassera cette contradiction, qui permettra la résolution de la contradiction élitiste attachée à l’existence de classe dominante et de classe dominée.

 

En commençant pas pouvoir investir, « matériellement et moralement » dans la vie et plus dans le profit dont la résurrection pour soi est l’image et le symbole.

 

D’ailleurs je ne crois pas que le christianisme original concevait ainsi la résurrection, sinon comme allégorie, comme métaphore, comme de la continuité de l’humain et contre la peur et l’égoïsme que la mort suscite dans le cadre d’une société malade d’une solidarité malade.

 

Les rois antiques imaginaient leur survivance en tant que celle du peuple, mais société de classe oblige, ils la concevaient plus pour eux que pour les autres individus. Ce plus de la domination, c’est bien cela qu’il faut dépasser et le dépasser cela s’appelle « Liberté, Egalité, Fraternité » non en parole mais en réalité et porte aussi le nom de communisme.

 

19 janvier 2015

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