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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 06:39

http://pierreassante.fr/dossier/petit_rappel_economie_politique_elementaire.pdf

 

BROCHURE ECO ET PO perso

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 06:01

2012 02 2536eme Congrès, PCF.

Pour une recherche économique « globale » à l’instar…

Contribution Pierre Assante, Section Marseille 13008, 5 octobre 2012

 

Résumé :

Le PCF est sur la bonne voie.

Sa capacité montante à animer la mobilisation des salariés, de la population, à rassembler, en témoigne.

Le PCF est sur la bonne voie si tant est  qu’il poursuive et développe quantitativement et qualitativement cette capacité propre à l’intérieur du mouvement populaire, à l’intérieur et à l’extérieur du Front d e Gauche.

Je ne suis ni Nostradamus, ni Einstein, et ce ne sont pas non plus mes 49 ans de PCF qui me donnent le droit d’affirmer, mais c’est ma conviction propre s’appuyant sur la démocratie politique et sociale et la place du PCF dans ce processus.

Capacités pratiques et théoriques, leurs champs particuliers liés, unis dans un même mouvement.

3 points :

1) une citation concernant « l’illusion de pouvoir passer sans transition mixte à un tout autre système… » (P.Boccara)

2) le TTMSN (temps de travail social moyen nécessaire à la fabrication d’une marchandise déterminant sa valeur), valeur et prix, apparences et confusion, mondialisation.

3) Le moment historique et la « transition »......

 

......Suite de ce texte sur le site du CONGRES PCF ET TOUTES LES autres CONTRIBUTIONS avec ce lien :

  http://congres.pcf.fr/29187

 

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 06:27

RENÉ MERLE - VISIONS DE L'IDIOME NATAL. ENQUÊTE DE 1807 - I

 

Merle RenéRené MERLE publie sur son blog une série d’articles reprenant le texte de cet ouvrage.

En voici le premier, à suivre dans les articles suivants déjà publiés.

 

René Merle, Visions de « l’idiome natal » à travers l’enquête impériale sur les patois (1807-1812) (langue d’Oc, catalan, francoprovençal). France, Suisse, Italie .

Canet, Trabucaire, 2010. 223 p. , 15 €


PRÉSENTATION DE L'ENQUÊTE DITE DE 1807

Chronologie

À l’automne 1807, le Bureau de la Statistique du Ministère de l’Intérieur  sollicite tous les préfets pour une enquête sur les patois, dans la foulée d’une première enquête officielle sur les limites de la langue française (1806).

L’érudit Champollion-Figeac, chargé de l’enquête pour le département de l’Isère, présente bien la demande :

« J'avais réuni quelques matériaux sur cet objet [les patois de l’Isère] , lorsque son Ex. le Ministre de l'Intérieur, par sa lettre du 13 novembre 1807, demanda à M. le Préfet du département de l'Isère des renseignemens sur les patois usités dans cette partie de l'Empire, et des échantillons en vers ou en prose où ces patois fussent employés. Son Ex. demandait en même temps une traduction littérale en langage populaire de la parabole de l'Enfant Prodigue, ce morceau de la Bible, qui ne contient que des idées familières, étant très propre à servir d'exemple. Le Ministre ajoutait que s'il existait dans le département de l'Isère des diversités de dialectes assez notables pour devenir sensibles dans la traduction de cette parabole, il désirait qu'on les lui fît connaître, et qu'on indiquât approximativement les limites du territoire où chacun de ces dialectes serait en usage ».

Ainsi, en ce temps de pacification religieuse, la traduction de la rassurante parabole allait dérouler une fabuleuse fresque des idiomes pratiqués dans l’Empire hypertrophié.

En septembre 1812, sans que l’enquête soit achevée, le Ministre Montalivet met fin brutalement aux activités du Bureau de la Statistique, dont les résultats sont fortement controversées. Dorénavant, l’Empire qui s’enfonce dans les déboires militaires aura d’autres soucis que l’inventaire de la diversité linguistique, inventaire dorénavant pris en compte par les seuls érudits, en particulier par l’Académie Celtique, laquelle, étroitement mêlée à l’enquête, n’avait pas été étrangère au choix de la traduction de la parabole.

À la disparition du Bureau de la Statistique, la correspondance linguistique du Ministre a été dispersée. En demeure un impressionnant dossier, éclaté entre la Bibliothèque Nationale, les Archives Nationales, la Bibliothèque Municipale de Rouen, et des archives départementales. Dossier incomplet cependant : les réponses de quelques départements sont absentes (envoi non effectué, ou envoi perdu). Certains départements ne sont représentés que par une partie de leurs arrondissements.....

 

TABLE DES MATIERES

I - Présentation de l’enquête dite de 1807

[René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - I]

II - Qui sont les enquêteurs ?

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - II ]

III - La demande ministérielle

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - III ]

IV - Florilège de l’éclatement ?

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - IV ]

V - Nommer l’idiome - Le grand Sud-Est

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - V -1 ]

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - V -2 ]

VI - Nommer l’idiome - Ouest et Nord

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - VI - 1 ]

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - VI - 2 ]

VII - Jugements sur les origines de l’idiome

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - VII ]

VIII - Langue d’Oc et langue « romance » ?

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - VIII ]

IX - Rapports de l’idiome avec les langues autres que le français

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - IX ]

X - Noter la traduction de la parabole

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - X ]

XI - Textes dans l’idiome accompagnant la traduction

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - XI ]

XII - Jugements sur l’idiome - Francisation et « pureté »

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - XII ]

XIII - Valorisation de l’idiome

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - XIII ]

XIV - Retombées immédiates de l’enquête

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - XIV ]

 

http://rene.merle.charles.antonin.over-blog.com/article-rene-merle---visions-de-l-idiome-natal-enquete-de-1807---table-des-matieres-111086384.html

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 13:42

 

Retrouvez la Cie Rassegna à Marseille en Octobre :  

Cie Rassegna [en résidence > Buena Sombra] - 01 au 09 OCTOBRE
- MARSEILLE
(13)
Cie Rassegna [Buena Sombra]- 09 OCTOBRE - MARSEILLE (13)
...

La Cie Rassegna peaufine sa création "Buena Sombra" en résidence à la Cité de la Musique de Marseille. Un spectacle à la scénographie renouvellée, rythmée des poèmes de Pierre Assante, à découvrir en concert le Mardi 09 Octobre sur son lieu de résidence !
[Infos & réservations auprès de la Cité de la Musique de Marseille : 04.91.39.28.28].

 
 

 

images-copie-1.jpg

Cie Rassegna : Bruno Allary [guitare, direction artistique] Carine Lotta [chant sicilien] Sylvie Paz [chant hispanique] Carmin Belgodère [cetera, chant corse] Fouad Didi [violon, oud, chant arabo-andalou] Marc Filograsso [chant napolitain et d’Italie du Sud] Julian Babou [percussions] Philippe Guiraud [basse, clavier] Luca Scalambrino [batterie]

La Cie Rassegna réveille les chansons des grandes villes de Méditerranée des années 1950 et 1960 avec ses voix puissantes et à l’ombre bienveillante d’instruments traditionnels colorés de sonorités électriques.

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 13:14

2011 04 13 001Laustérité aggrave la crise, non au Traité budgétaire européen !

 

Tribune de plus de 100 économistes notamment des universités dAix-Marseille, Angers, Avignon, Bordeaux-IV, de Bourgogne, Évry, Grenoble, Lille-I, Nancy II, Montpellier 1, de Picardie, Paris (I, VIII, X, XIII, Dauphine et Descartes), Reims, Rennes, Toulouse I et II, de luniversité populaire de Caen, de luniversité libre de Bruxelles, de lINP Toulouse, lÉcole déconomiede Paris, lÉcole Normale Supérieure, lEHESS, lINRA, Télécom Bretagne, Paris-Jourdan Sciences Economiques et lIEP Paris.

 

 Depuis 2008, lUnion européenne (UE) fait face à une crise économique sans précédent.

Contrairement à ce que prétendent les économistes libéraux, cette crisenest pas due à la dette publique. 

 Ainsi, lEspagne et lIrlande subissent aujourdhui les attaques des marchés financiers alors que ces pays ont 

toujours respecté les critères de Maastricht. La montée des déficits publics est une conséquence de la chute 

des recettes fiscales due en partie aux cadeaux fiscaux faits aux plusaisés, delaide publique apportée 

aux banques commerciales et du recours aux marchés financiers pour détenir cette dette à des 

taux dintérêt élevés.

La crise sexpliqueégalement par labsence totale de régulation du crédit et des flux de capitaux aux dépende lemploi, des services publics et des activités productives. Elle est entretenue par la banque centrale européenne (BCE) qui appuie sans conditions les banques privées, et exige à présent une « stricte conditionnalité » austéritaire des États lorsquil sagit de jouer le rôle de « prêteur en dernier ressort ».....

.....Suite de ce texte sur ce lien (voir passages soulignés par moi-même) :

http://pierreassante.fr/dossier/Tribune_des_economistes_contre_l_austerite_et_le_TSCG.pdf

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 06:13

20mai10 037Pour une recherche économique « globale » à l’instar de…Toute transaction, les milliards d’échanges monétaires « traditionnels », numériques, etc. …SONT BIEN DE LA MONNAIE en mouvement....Variations en fonction du TTMSN de la fabrication des biens, en établissant cette moyenne « M »  sur un plan mondial...

 

1) « L’illusion de pouvoir passer sans transition mixte à un tout autre système… »

 « …Cependant, la nouveauté si originale de la crise systémique actuelle, en relation avec de véritables révolutions des opérations techniques de production et de circulation, ainsi que les défis de son tournant récent d’aggravation, demanderaient de poser autrement les questions des transformations pour en sortir. Cela demande des rapprochements et des développements partagés des analyses critiques. Cela s’oppose à la fois, au renforcement du caractère conservateur d’un keynésisme amputé de ses avancées les plus audacieuses et à la vulgate dogmatique marxiste, elle aussi amputée, en maintenant notamment l’illusion  de pouvoir passer, sans transition mixte, à un tout autre système. Cela concernerait des réformes radicales très profondes, visant à la fois à conserver en les modifiant les éléments du système existant et à introduire des éléments radicalement nouveaux, en pouvant aboutir, à travers une très longue phase de transition, au passage ultérieur éventuel à un autre système économique et à une autre civilisation… »

« Le capital de Marx, son apport, son dépassement », Paul Boccara 2012, pages 101 et 102

 

Il s’agit donc de concevoir une transformation qualitative à l’image de celle de l’eau qui s’évapore en vapeur (lente) ou bout rapidement (rapide), l’une n’excluant pas l’autre tout au long d’un processus connaissant diverses « phases », notant aussi qu’un phénomène social incluant la conscience et son action sur la continuité et le saut qualitatif contient un phénomène « physique pur » dans un « phénomène mental » collectif et de la personne humaine, et dans l’unité du mouvement qu’on peut considérer donc aussi comme physique dans son ensemble, c'est-à-dire un phénomène de la nature particulier dans le mouvement général de la nature.

Les terminologies pour décrire la réalité concrète, et ici ma terminologie choisie, montrent à quel point nous sommes encore éloignés d’une conscience « globale », de « l’interprétation consciente d’un processus inconscient », selon l’expression d’Engels.

 

2) Le TTMSN (Temps de Travail Social Moyen Nécessaire à la fabrication d’une marchandise déterminant sa valeur), valeur et prix, apparences et confusion, mondialisation.

La validité de la formation de la valeur (marchande) déterminée par le TTMSN. L’écart et variations grandissant entre prix et valeur marchande, loin d’infirmer cette analyse marxiste, la confirme.

Pour être trivial, et il faut l’être, en fonction du TTMSN, on ne vendra jamais (enfin tout est possible), un Kg de sucre au même prix qu’une Ferrari de luxe, ni même une C1.

Pour être rationnel : la tendance du rapport entre le temps de travail moyen, géographiquement et historiquement, cette tendance est toujours présente.

Mais elle est entrée, avec l’explosion des contradictions du capital elle-même dans une contradiction paroxysmale, extrême : du fait des capacités productives développées, en explosion quantitatives et qualitatives dans la mondialisation-informationelle-capitaliste elle-même ; du fait de la déconnexion de la monnaie d’une marchandise de référence (l’or par exemple), déconnexion entrant dans la résolution à court terme, provisoire des besoins et contradictions du capital ; du fait de la division capitaliste du travail, géographique et-ou féodalo-monopoliste ; du fait que l’état des forces productives permet à la circulation de la monétaire, en quantité comme en rapidité, les masses monétaires spéculatives….

Le tout lié, dans l’unité du processus du capital et des forces productives qui, étant les siennes, humains, machines, techniques, cultures qui sont tous humains de toute façon, « fonctionnent » dans un mouvement unique contradictoire.

Une chose m’amuse et j’en ris (un peu jaune), c’est le discours sur « la société de consommation ». Le terme est bien celui choisi par  cette société marchande hypocrite, à son paroxysme, qui refuse son nom adéquat : société de VENTE (de la marchandise) et non de consommation car il faut bien commencer le processus par son commencement.

 

Pour en revenir au TTMSN, sa déconnexion apparente de la valeur, sa connexion réelle entre valeur et prix, la distance et les variations énormes entre les 2, c’est bien l’effet et cause de la crise de l’échange dans le capital.

Autant il était relativement aisé, avec du travail et de l’honnêteté scientifiques, de mesurer la quantité de monnaie correspondant aux échanges dans un marché national, sa circulation en quantité et en rapidité et son rapport à la valeur marchande des marchandises produites, autant il est plus difficile de rassembler et de synthétiser les données mondiales des échanges par rapport à cette études particulière, dans leurs particularités et leurs « inégalités » apparentes ou réelles.

 

Toute transaction, les milliards d’échanges monétaires « traditionnels », numériques, etc. …SONT BIEN DE LA MONNAIE en mouvement, sous une qualité nouvelle, mais toujours en tant que capital et non en tant qu’équivalent  « travail particulier ». L’indifférence du capital vis-à-vis de la valeur d’usage éclate, la civilisation (et son processus) en est poignardée.

 

Si l’on était capable de rassembler toutes les données de cette masse d’échanges, productifs, improductifs et spéculatifs, on aboutirait sans doute à une connaissance de la réalité du rapport exact de la production et de ses variations en fonction du TTMSN de la fabrication des biens, en établissant cette moyenne « M »  sur un plan mondial, c'est-à-dire de la réalité. Nos méthodes et nos habitudes d’étude nationales, partant des luttes nationales qui ont permis les avancées sociales, pendant de longues périodes, nous ont handicapés dans la situation nouvelle de mondialisation et informationnalisation généralisées. Il s’agit d’atteindre une vision de la production considérant cette moyenne « M » par rapport au déplacement mondial des capitaux, déplacements « immédiats », et à courts et moyens termes, de leurs fixations relatives en fonction du taux de profit et de la nécessité d’une production de biens réelle pour permettre de larges, énormes marges à la spéculation.

 

On verrait dans les variations entre valeurs et prix l’état précis de la crise et les possibilités d’issue par transformation qualitative du mode de production, ou au contraire, le rapprochement dans le temps, plus ou moins grand, d’un effondrement à combattre et écarter ; et on y verrait bien sûr l’état de la suraccumulation-dévalorisation des capitaux et l’état de la baisse tendancielle du profit, comme de son « rattrapage » ou de sa dé-adhérence relative ou absolue d’avec la masse de profit en rapport avec la masse de la production.

 

3) Le moment historique et la « transition ».

Il me semble que la vie, la crise, les luttes, ce qu’elles produisent « matériellement et moralement », leurs mouvements, nous renseigneront « au fur et à mesure ». Cependant une recherche économique « globale » à l’instar d’une recherche « moins politique » qu’est l’astronomie ou la biologie relativement moins soumises à la censure par le capital, nous donnerait une vision plus claire du processus historique actuel.

La volonté politique, l’organisation du travail et sa division par le capital n’aide évidemment pas à la coopération des champs scientifiques et encore moins à une vision unitaire des champs scientifiques nécessaire et à construire.

C’est pourtant par là que peut naître une conscience collective opérationnelle du processus historique dans notre moment historique. Autant dire que la division du travail doit être, paradoxalement, mis au service de l’idéologie ouvrière, que c’est possible, et que donc, le rassemblement des salariés dans leurs diversités et leurs spécificités –ouvriers, paysans, employés, intellectuels…-est à notre portée.

Il y a aussi à tenir compte du poids d’un matérialiste dialectique déformé et la tendance de cette déformation à nier dans la pratique militante une vision du mouvement de l’univers, contenue pourtant dans une vision millénaire de l’humanité, et dans "l’idéalisme intelligent" lui-même, selon la formule de Lénine, qui a parfois des leçons à nous donner.

 

Pierre Assante, 5 octobre 2012 

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 05:38

La métamorphose du travail

sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/1_LA_METAMORPHOSE_DU_TRAVAIL.pdf

2012 02 25 

 

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 05:37

 

....Dominique VIDAL, historien et journaliste, spécialiste du Proche Orient, réfute l'idée de "choc des civilisations"., sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/VIDAL_HUMA_ISLAM.pdf

 

EPITRE AUX CITOYENS     

 

Cliquer sur l'image ci-contre pour accéder au texte "Epître aux citoyens" et à sa présentation dans "REGARDS" en novembre 2001.

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 06:01

 

DURAND Denis Commencé sur de laborieux compromis visant à apaiser les marchés financiers, l'été se termine sans qu'aucun problème posé depuis le début de la crise de l'Euro soit résolu. Les politiques d'austérité produisent les effets que l'on pouvait attendre -un cercle vicieux de récessions et de déficits- et conduisent à des conséquences économiques, sociales et politiques de plus en plus inquiétantes. La mauvaise orientation des crédits banquaires constitue un facteur déterminant de la crise. Cinq chantiers ouverts pour changer le comportement des banques.....  

 

...suite SUR CE LIEN :

http://pierreassante.fr/dossier/DENIS_DURAND_ECOPO_AOUT_2012.pdf

 

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 06:36

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 00:05

000 1494Du besoin de fusion et du besoin d’autonomie.

 

Dans la mort se résout cette contradiction

du besoin de fusion et du besoin d’autonomie

 

Il n’y aura pas de révolution politique, économique, sans révolutions anthropologique, philosophique. La transformation qualitative du mode de production c'est l’ensemble de ces révolutions.

 

Pour grandir en conscience dans la société de classe, l’humanité a eu besoin d’élites.

Cela est en train de s’achever.

Le besoin d’élites est fini, il est à dépasser par une croissance de conscience de toute l’humanité, dans sa diversité, sa multiplicité.

 

Coexistent chez l’être humain, dans chaque être humain, un besoin contradictoire d’autonomie et un besoin de fusion.

 

Ces besoins contradictoires explosent dans la naissance, l’accouchement, la séparation de la mère et la fusion de la mère, pour se développer dans la socialisation. L’ontologie de l’être social est double : dans la constitution biologique de l’humain et dans l’activité libre contenue dans le travail salarié et contraint pour la société de classe généralisée et mondialisée.

 

Le besoin contradictoire d’autonomie et le besoin de fusion ne tiennent pas qu’à la socialisation, ils tiennent à la base biologique de l’humain et se développent dans l’histoire de la personne et dans l’histoire de l’espèce, leur unité, dialectiquement, (ontogénèse et phylogénèse dans leur unité en mouvement).

 

On peut imaginer un dépassement de cette contradiction pour entrer dans une contradiction de niveau supérieur tenant à un développement qualitativement nouveau de l’entité humaine dans laquelle l’espèce ne quitterait pas la constitution à partir de la personne, mais où la personne se développerait en harmonie « matérielle et morale » avec le mouvement général de l’espèce dans la nature

 

Dans la mort se résout cette contradiction du besoin de fusion et du besoin d’autonomie, car la fusion redevient totale dans la trace de la vie laissée par la vie dans la vie. La personne se dissout dans le mouvement d’ensemble de la nature, de la vie, de l’humanité.

 

La foi naïve de la résurrection naïve en tant que maintient d’une entité humaine en l’état, dans une intégrité immuable, tient à la « demi »-conscience de cette réalité. Elle est à la foi belle, trompeuse mais intuitive et motivante dans la vie et les actes pour le maintien et le développement durable de l’espèce dans la nature connue, et les éléments connus de la nature par l’homme, la science en mouvement vers une société sans classe, échappant à toute idéologie restrictive d’une vision large de la com-préhension de la réalité en mouvement.

   

« L’idéalisme intelligent est plus proche du matérialisme intelligent que ne l’est le matérialisme stupide… »

.......

 

.......SUITE DE L'ARTICLE SUR CE LIEN :

http://www.pierreassante.fr/dossier/16_ARTICLES.pdf

 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 05:53

barsotti-capitani.jpgVous avez déjà lu sur
ce blog l'annonce de la parution de ce beau roman. En vo
ici la critique littéraire par Joseta DÀVID, sur MESCLUM-LA MARSEILLAISE.

 


BARSOTTI LO CAPITANI DE LA REPUBLICA 0001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:09

LE  TRAITE INDEFENDABLE !

Manifestation le 30 septembre

 

 

L'édito de Maurice Ulrich en PDF sur ce lien 

http://pierreassante.fr/dossier/pacte_budgetaire_europeen.pdf


pacte budgetaire europeen 0001pacte budgetaire europeen 0002

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 09:55

2012 01 15 018Poser cette base anthropologique : du processus fusion de la mère-enfant vers la fusion personne humaine-société...

 

Juger si une décision et une action passée était « bien » ou « mal », à la lumière d’un présent étroit, en manque de perspectives, c’est encore malheureusement le lot des réflexions majoritaires. Du moins en apparence.

 

Il est plus difficile de les considérer en tant que telles dans leurs contextes, dans la continuité et les causalités de notre espèce et la nature, donc dans ce qu’elles contenaient qui a permis de poursuivre le processus humain parmi toutes les voies « inhumaines », saines et malsaines traversées .

 

Chacun tente de le faire, avec sa culture, sa situation de personne dans l’espèce humaine, sa classe, son milieu « géographique et social », et c’est cela le plus intéressant, car cela indique un effort personnel et collectif et un mouvement sans lequel aucun optimisme ne serait possible sur notre avenir.

 

Nous sommes cependant relativement prisonniers du rationalisme ambiant qui est un rationalisme, limité, handicapé, mutilé par une vision des possibles à court terme, celui du capitalisme au jour le jour. Cette vision à court terme habite le présidentialisme et ses « programmes ».

 

Je persiste à poser cette base anthropologique, certes dans une formule simplificatrice mais humaniste et opérationnelle : du processus fusion de la mère-enfant vers la fusion personne humaine-société, qui n’est pas qu’une vision utopique, ni un but à atteindre, mais un processus réel en mouvement, qui dépasse et rend positif (mais cela l’a toujours été dans l’histoire humaine, il s’agit de poursuivre le processus) la « compétition » à l’intérieur de l’espèce. Et qui ne nie pas la personne dans l’espèce, pas plus que l’enfant est nié dans la mère, la naissance c’est la négation de la négation (pardon pour ce rappel hégélien « remis sur pied »). La « fusion dans la société » conduit à la vraie naissance de l’humain, et dès aujourd’hui, toujours.

 

Il ne s’agit pas de coopération limitée, il s’agit de « productivité », et pas au sens de la productivité du capital, ce qui est le cas actuel, et dont la contradiction explose, économiquement, politiquement, philosophiquement, mais de productivité de l’humanité en tant que conscience de la nature sur elle-même qui a besoin de produire les biens sains nécessaires à sa subsistance sans laquelle la conscience meurt avec le corps.

 

Même si le corps ne se limite pas à ce qu’on voit de soi-même, de l’espèce, de la nature.

 

On comprend que ce processus puisse nous laisser « sur notre faim », et que son essence, la conscience humaine en processus (donc en acte), c'est-à-dire l’ensemble des rapports sociaux, ne nous satisfassent d’autant moins que l’on imagine et agisse pour une transformation qualitative de ces rapports, transformations dont la durée d’une existence ne suffit pas à voir ce qu’une construction mentale voit déjà….

 

Les « gentils » et les « méchants », c’est dans les luttes sociales, ce qui poursuit le processus du mouvement solidaire de la conscience humaine ou s’y oppose.

 

Par exemple Bernard Arnaud, ce mouvement de la nature qu’il incarne, ne va pas dans le sens de cette solidarité, même et surtout pour celui ou celle qui partant de considérations élémentaires essentielles considère à juste titre qu’il y a là frein au processus humain, sans obligatoirement pouvoir en imaginer la complexité et les possibilités concrètes dans sa construction collective.

 

Ainsi, lutter pour rendre cet objet symbolique inventé par l’humain pour échanger, l’argent, disponible pour des objectifs de développement humain en agissant, dans un premier temps et moment du processus, sur les banques est hautement philosophique autant que politique.

 

En n’oubliant pas qu’échange par l’argent, ce n’est plus un échange de marchandise à marchandise, mais de capital pour l’accroître au titre d’une entité qui subordonne tous les besoins humains à cet accroissement

 

Pierre Assante, 19 septembre 2012

 

P.S. Lénine, et ce n’est pas un modèle, mais un moment de l’histoire humaine, le « bolchévisme » n’étant pas ce modèle figé qu’on veut attribuer comme un arrêt sur image de l’histoire, même s’il a influencé partiellement, relativement l’histoire y compris dans sa « niche géographique », dans une période politique difficile, a commencé par un travail philosophique : « matérialisme et empiriocriticisme », qui n’est pas non plus un modèle mais a joué un rôle important dans le mouvement de la société... 

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 18:51

DIMICOLI Yves Intervention au CN* du 13 septembre 2012, Yves Dimicoli

F. Hollande vient de signifier que le changement n'est plus pour maintenant et que, pour redresser la France, il n'y aurait pas d'autre solution possible que de trimer, deux ans durant au moins, en respectant à la lettre, côté politiques publiques, le pacte budgétaire qu'il n'a pas voulu renégocier et, côté entreprises, les canons patronaux de compétitivité et flexibilité auxquels il s'est rallié.

Autrement dit, alors que le MEDEF et l'UMP se déchainent, une nouvelle « pédagogie du renoncement » est engagée, comme on peut le voir aussi à propos de PSA.

Il faut donc que le PCF, dans le Front de gauche, face à l'énorme pression de la droite, organise l'action pour le changement maintenant, avec de des propositions précises, crédibles, cohérentes prouvant qu'il faut et qu'on peut faire autrement.

Il nous faut arriver à mener des batailles qui ne soient pas seulement d'opposition, de protestation, mais aussi positives, de contre-proposition. Sinon, on nous fera le procès d'être anti-Hollande, anti-PS, anti-Europe et d’être prêts à casser la baraque en mêlant nos voix à celle de la droite. Et nous, craignant à juste titre cette confusion, nous donnerions à penser que nous nous rangeons derrière Hollande si, précisément, nous ne faisons pas la pédagogie politique de contre-propositions à l'appui  des luttes et des aspirations populaires.

ans cette rentrée, il nous faut articuler batailles sur l'Europe et luttes sociales en France. Ne nous laissons pas enfermer dans un type de campagne pour le référendum qui nous couperait des enjeux sociaux nationaux et nous empêcherait d'être entendus par la gauche du PS et par les électeurs de gauche.

 

Face à la « flexicurité », la lutte pour une sécurisation de l'emploi et de la formation construite sur la conquête de nouveaux pouvoirs des salariés et une très forte expansion de la dépense de formation;

Face à la baisse du coût du travail, la baisse des coûts du capital, face à la baisse des « charges sociales », celle des charges financières du crédit aux entreprises, avec la lutte pour un pôle financier public et un nouveau crédit sélectif pour les investissements des entreprises dont le taux d'intérêt serait d'autant plus abaissé, jusqu'à être nul, voire négatif, que ces investissements programmeraient plus d'emplois et de formation;

Face au pacte budgétaire (TSCG), la lutte pour le financement d'une relance massive des services publics grâce à la  création monétaire de la BCE, via un Fonds social, solidaire et écologique de développement européen;

Face à l'augmentation de la CSG, la lutte pour une refonte des prélèvements obligatoires, notamment une nouvelle fiscalité et une réforme du calcul des cotisations sociales patronales incitatives à l'essor de l'emploi, des qualifications, des salaires et pénalisant les placements financiers;

Face aux privatisations, le luttes pour une nouvelle maitrise sociale des entreprises publiques et la promotion de pôles publics d'impulsion et de coopération favorisant un redressement des filières industrielles et de services...

*Conseil national du PCF


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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 06:08

Article publié sur ce blog une première fois le 6 septembre 2012

 

Buena Sombra


    CITÉ DE LA MUSIQUE

  Mardi 9 octobre 2012, 20h30

RASSEGNA

L'AUDITORIUM 

DISTRIBUTION

images-copie-1.jpg

Cie Rassegna : Bruno Allary [guitare, direction artistique] Carine Lotta [chant sicilien] Sylvie Paz [chant hispanique] Carmin Belgodère [cetera, chant corse] Fouad Didi [violon, oud, chant arabo-andalou] Marc Filograsso [chant napolitain et d’Italie du Sud] Julian Babou [percussions] Philippe Guiraud [basse, clavier] Luca Scalambrino [batterie]

La Cie Rassegna réveille les chansons des grandes villes de Méditerranée des années 1950 et 1960 avec ses voix puissantes et à l’ombre bienveillante d’instruments traditionnels colorés de sonorités électriques.

http://www.ensemble-multitudes.com/

Tarifs : 16€ – 12€

Réservation : 04 91 39 28 28

Organisation : MCE Productions en collaboration avec la Cité de la Musique de Marseille. 

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 06:00

 

SCHWARTZ 1988

Article publié un première fois sur ce blog le 30/08/2012

 

Sur ce lien, l'article de Laurent Etre :

htt://pierreassante.fr/dossier/SCHWARTZ_ETRE_HUMA.pdf

 

Voir le contenu de l'ouvrage :

Ajouts de l’édition 2012

Bibliographie

des travaux d’Yves Schwartz . 909

I.             Ouvrages et contributions

à des ouvrages collectifs . 909

II.            Articles dans des revues et communications

à des colloques ou séminaires. 914

Postface à l’édition 2012

par Yves Schwartz . 923

Une réédition, vingt-quatre ans après :

qu’est-ce que le temps fait à l’affaire ?. 923

Un vrai rééquilibrage,

en deux moments couplés. 928

Enrichir la conceptualité marxiste

ou « aller plus loin » ? . 929

Expérience/activité : une inversion de rapports. 930

Retour à Marx. 935

Des lignes de force maintenues et renforcées . 938

Pour conclure. 941

On n’est pas seuls pour penser. 942

 

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 22:09

ecopo août 2012 0001ecopo-aout-2012_0002.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bulletin d'abonnement à Eco & Po : ici

 

 

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http://www.economie-politique.org/

http://pierreassante.fr/dossier/eco_et_po_abonnement.pdf

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 08:45

ENGELS.jpg

 

Aux "nouveaux Dühring" qui découvrant la « production immatérielle »trouvent des propriétés qualitatives nouvelles au mode de production capitaliste et aux amis et camarades qui cherchent, à travers les évènements et leur approche de Marx.

 

En très peu de mots, car beaucoup de mots dans le domaine des « sciences dures » provoquent rejet conscient ou inconscient.

 

L’échange dans notre mode de production capitaliste (presque) généralisé, a pour base la production de plus value (survaleur), le travail productif tel que l’organise le capitalisme, tel qu’il le conçoit et le pratique, a l’intérieur de son processus (presque) généralisé.

 

C’est la masse du travail productif et les techniques qui la permettent, qui autorise la masse spéculative comme la masse des travaux improductifs utiles ou parasites, sains ou malsains, (sains =  répondant à un développement de l’espèce humaine sans maladie mortelle), et la surpopulation relative.

 

MARX THEORIES SUR...La surpopulation relative (le chômage massif) s’est considérablement accrue dans notre période historique récente. C’est la preuve pratique première de l’hypothèse de Marx sur le concept de travail productif en mode de production capitaliste. Le capital ne voit aucune objection à ce qu’un seul paysan nourrisse des milliers de personnes, un seul ouvrier produise pour des milliers de personnes, un seul enseignant enseigne à des milliers de personnes, un seul médecin…etc., que ce soit dans le cas du travail productif comme du travail improductif utile, ou du personnel qui gère la spéculation….

 

C’est aussi la preuve pratique de la croissance de l’exploitation, de croissance gigantesque de la masse de la survaleur, malgré sa baisse tendancielle et la suraccumulation du capital qui en découle.

 

Le (presque) entre parenthèse car il n’y aura jamais de généralisation totale, une transformation du mode de production étant indispensable « avant », la généralisation totale est une vision de l’esprit, comme l’hypothèse scientifique d’une continuation avant un fin…. (Paradoxe de Zénon d’Elée). Il y a difficulté à imaginer la contradiction-mouvement qu'est l'unité continuité-saut qualitatif dans notre mode de pensée qui les disjoint....

 

Je ne suis pas philosophe ni économiste. Je suis pourtant convaincu (à tort ou à raison), et je n’entretiens pas cette conviction sans remises en cause par l’observation et l’analyse à mon niveau, que notre société capitaliste avancée conserve les illusions économiques de son mode de production, partagé avec la classe dominante (quelquefois critique, mais évidemment pas « jusqu’au bout ») en premier lieu par les exploités les moins exploités, qui pèsent sur l’idéologie ouvrière, exploités qui contestent de plus en plus, même si c’est souvent de façon peu cohérente et romantique le mode de production dont il souffrent de plus en plus.

 

Nous sommes en une période de transition de plus en plus rapide, et les incohérences (celles des printemps confisqués par exemple) ne doivent pas nous affoler, mais nous conforter dans un mode d’action constructif, ce qui n’empêche pas les sentiments de s’exprimer, au contraire.

 

Quelle belle, magnifique apparition que celle de cette tunisienne hier aux infos télévisées affirmant sa confiance dans la poursuite de la révolution tunisienne, malgré ses détours et reculs, et en particulier en tant que femme !

 

Pierre Assante, 16 septembre 2012

 

* Ignorer ce phénomène est cause de retard historique à l’action transformatrice de la société. Cependant ce « retard » est moins « grave » qu’une interprétation erronée du capitalisme sur la base de cette « découverte »….

Voir Walter Benjamin ? Qui aborde cette question par le biais de la reproduction technique de l'oeuvre d'art, ce qui n'est peut-être pas inutile pour la réflexion sur les conséquences des techniques de  reproduction dans l'économie et en général...

 

 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 06:31

 

escalier contesse 2juin10 002Les islamistes cherchent à étendre leur emprise sur le pays mais rencontrent des résistances. Après avoir conquis des libertés nouvelles, journalistes et artistes refusent de se laisser museler. Les féministes ne lâchent rien.

l'édito de Jean-Paul Piérot, 12 septembre 2012

Le plus beau des printemps peut parfois déboucher sur un été pourri, mais d’autres printemps viendront, annonciateurs, peut-être, de jours meilleurs. En Tunisie même et ailleurs, parmi les amis des démocrates tunisiens, il serait faux de juger injustifié le climat d’inquiétude qui entoure ce pays depuis que le parti Ennahdha, islamiste prétendument «modéré», est arrivé au pouvoir à l’issue des élections de l’automne 2011. Des attaques ciblant une chaîne de télévision qui avait programmé Persepolis, de Marjane Satrapi, aux opérations violemment antiféministes perpétrées par l’obscurantisme salafiste, jusqu’aux thèses imbéciles soutenant que la femme serait «complémentaire» à l’homme et non point son égale, le jasmin de la révolution de janvier2011, qui mit fin à la dictature du clan Ben Ali, semble tristement fané. Et pourtant le soulèvement populaire parti de Sidi Bouzid après le suicide d’un jeune chômeur, en décembre 2010, avait été accueilli avec un enthousiasme débordant les frontières tunisiennes par toute la jeunesse de la rive méridionale de la Méditerranée jusqu’au golfe Arabo-Persique.

Sans doute le président Moncef Marzouki, qui fut un opposant résolu à la dictature déchue et un combattant des droits de l’homme quand la Tunisie n’était qu’un immense commissariat de police, a-t-il quelques raisons de relativiser dans une interview au Figaro la situation qui prévaut aujourd’hui, toute dangereuse qu’elle soit, en comparaison avec le passé benaliste. Pour autant, les informations qui parviennent à intervalles réguliers de Tunisie sont loin de relever d’un «fantasme français»; celles-ci tourmentent avant tout les démocrates, les syndicalistes, les femmes, la gauche, bref tous ceux et toutes celles qui, à l’instar de l’avocate Radhia Nashraoui, partagèrent le combat et les espoirs de Marzouki pendant un quart de siècle de tyrannie.

Ce qui est vrai, c’est que le Figaro, et il ne fut pas le seul dans le monde médiatico-politique 
de l’Hexagone, a longtemps fermé les yeux sur les crimes d’un régime liberticide qui faisait l’objet des compliments les plus élogieux et les plus convergents de l’ancien président Nicolas Sarkozy et de l’ex-directeur du FMI Dominique Strauss-Kahn. Un régime honni auquel la ministre des Affaires étrangères de l’époque, Michèle Alliot-Marie, voulait livrer des moyens de répression alors que les Tunisiens envahissaient l’avenue Bourghiba à Tunis, opposant la force du nombre à la violence de la dictature.

Pour sa part, l’Humanité, qui fut souvent bien seule à dénoncer la dictature benaliste, à relayer les informations transmises clandestinement par les démocrates tunisiens, dont Moncef Marzouki lui-même, poursuit le même combat pour la liberté, en solidarité avec les défenseurs d’une presse indépendante des pouvoirs politiques et religieux. Faudrait-il désespérer de la capacité des démocrates à extirper leur pays de la fausse alternative: la dictature des flics ou celle des «barbus»? En écrasant l’opposition démocratique, en muselant le mouvement syndical, les despotes en Tunisie comme dans les autres pays de la région, en Égypte et en Syrie notamment, ont créé les conditions d’un duel qu’ils espéraient facilement remporter, avec les islamistes, fortement épaulés par les monarchies du Golfe. Cette configuration retarde le processus démocratique enclenché par le printemps des peuples qu’a annoncé la révolution de jasmin. Retardé mais non anéanti.

Jean-Paul Piérot, L'humanité, 12 septembre 2012

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 00:01

Emily DickinsonOPTIMISME POLITIQUE.

 

La situation politique, économique, philosophique, c'est-à-dire l’activité humaine UNE dans ces TROIS champs est à la fois inquiétante, intéressante et prometteuse.

 

1-Optimisme à trois niveaux :

 

-Philosophique

L’idéalisme, celui qui est mécaniste, paradoxalement, c'est-à-dire celui qui croit (croire) sans douteS, sans interrogations, sans construction d’un processus du savoir, dont les options de croyance sont figées sur les éléments « terre à terre » du moment n’est pas en croissance. Il est en rigidification, celle de la vieillesse. Il mobilise plus sectairement, plus violemment,  mais moins massivement. Ce qui était massivement dans les peuples une pensée installée, trouve contestations, exemples de modes de vie différents, moralement, quotidiennement, pratiquement.

Le matérialisme mécaniste, celui qui a fait les certitudes des prises de pouvoir par la bourgeoisie et son argent est en recul au profit d’interrogation sur l’unité de l’espèce humaine, son besoin de solidarité à l’intérieur d’elle-même et avec la nature dont elle fait partie.

 

L’idée que la relation dialectique entre tous les éléments du cosmos et pourquoi pas de l’univers, peut ne pas être limitée aux relations immédiates dans le temps et l’espace à notre portée, fait avancer une vision qui ne limite pas la nature et la pensée, les relations que peut entretenir l’humanité avec l’univers, à l’environnement immédiat. Cette vision est matérialiste et spiritualiste, bien plus que ne peuvent l’être le spiritualisme vulgaire et le matérialisme vulgaire et leur emprise sur le communisme vulgaire, sur lequel cracher est puéril, et sur lequel analyser pour la suite du processus est utile et beau.

 

Le communisme peut entrer dans une phase de développement nouveau, celui du matérialisme dialectique, correspondant au développement nouveau atteint par le développement de cette nouvelle pensée humaine, ses techniques, son organisation. Ce n’est pas  le dévoiement  relatif et partiel de ce développement par l’échange capitaliste A-M-A’mutilant qui peut mettre en danger total le processus de conscience de la nature sur elle-même, d’autant qu’il est ridicule de limiter ce processus à notre environnement perceptible, celui qui est limité par la limite de nos sens et par nous-mêmes si nous nous considérons en tant qu’individus isolés.

 

-Politique

Ces éléments de conscience dans le processus naturel entrent aussi en politique. Ce qui peut nous désespérer c’est la relation entre notre durée d’action en tant qu’individus et les obstacles immédiats à surmonter.

Il y a propension en fonction des pesanteurs de notre histoire et de l’isolement artificiel, mental, malsain (malsain au sens qu’il ne répond pas au besoin de santé, c'est-à-dire de lutte contre les maladies de développement humain au stade actuel) qui caractérise notre héritage culturel marchand au terme de ses contradictions, soit à attendre, comme en attendant Godot, la suite des processus politiques et autres, pour qu’il nous conviennent enfin, soit à l’attendre en désespérant de ces processus en fonction de ce qu’ils comportent d’inachèvements par rapport aux besoins que l’on peut ressentir et imaginer. Et en fait attendre de ces deux façons simultanément.

La renaissance actuelle en un espoir de transformation, même sous la forme de romantisme politique et ses limites est à mettre à l’actif d’une réaction à cette propension paralysante entretenue par la classe dominante

 

-Economique

Evidemment, la crise avec ses conséquences alimentaires, spirituelles, militaires, peut nous paraître une fin d’humanité. Pourtant il y a réaction à la crise et contestation du mode de production qui l’induit. Bien sûr cette contestation n’est pas achèvement du processus d’échange A-M-A’, et issue dans un mode de production répondant sainement aux besoins humains, mais elle contient cette construction d’un autre mode de production.

Et cette réaction est signe de la poursuite du processus.

 

2 Pour moi ce qui est fondamental,

Ce qui fonde l’humanité dans la continuité et les sauts de son processus, et qui détermine la santé des 3 champs, dans leur unité, c’est l’élément philosophique, c'est-à-dire la conscience en mouvement, dans le processus global, de l’humanité sur elle-même, fraction intriquée de la nature sur elle-même.

 

-« Lo senigrand vau pas morir dit Cassian ». (« Le grand-père, vieillard, ne veut pas mourir », Le Credo de Cassian*, de Victor Gelu)

Bien heureusement, et le jeune non plus, instinct de l’espèce, mais pas pour les mêmes raisons, ou pour des raisons pas exactement identiques, ce qui serait impossible, puisque le mouvement exclut l’égalité identitaire, l’équilibre absolu, mais des sauts mesurés d’identités et de déséquilibres.

Parce que le travail a conduit la pensée à devenir le besoin essentiel pour toute entité pensante, et pour la nature « en conséquence », en rapport dialectique avec une infinité relativement insaisissable et ses limites relativement saisissables.

 

-Il n’y a pas de vie sans douleurs,

ni sans remèdes à la douleur, c’est à dire sans réponses au processus des besoins qui l' engendrent. Depuis que nous sondons le processus de la pensée humaine, la pensée elle-même contient ces remèdes, ou du moins les humains et les philosophes qui les symbolisent, ont cherché, non sans succès relatifs, ces remèdes dans la pensée.

 

-La résurrection,

forme naïve et souvent mécanique de cette recherche de remède à la douleur témoigne de l’approche de la pensée et de la résolution relative des besoins et des douleurs **. Elle n’est pas à mettre au rebus ni à faire l’objet d’une critique mécaniste de l’idéalisme. Ernst Bloch nous a parlé du matérialisme dans le christianisme, avec bonheur et dans les limites de la critique de l’idéalisme qui étaient les siennes et sont repoussées plus loin à chaque moment du processus humain. Lénine lui-même dont l’action répondait au plus près à l’investigation pratique du processus humain n’hésitait pas à reconnaître la proximité de l’idéalisme intelligent du matérialisme dialectique.

 

En l’état de notre conscience individuelle dans la conscience collective, sombrer dans l’idéalisme et le matérialisme mécaniste n’est pas hors de propos de notre temps. Les aller-venues de notre pensée entre notre réalité perçue et les aptitudes cérébrales de notre corps dans le corps de l’humanité et de la nature, à imaginer le futur et à agir sur le présent, ne nous dispense jamais de cet autre aller-retour simultané de notre pensée entre l’observation de l’effet de nos actes et leurs besoins de santé.

Il y a loin de la coupe aux lèvres entre cette « consolation » de l’enfant qu’est l’humain et l’état de son développement. Pourtant elle « flotte » parmi nos illusions portées par l’enrichissement marchand. Elle veut être plus qu’une consolation passive.

 

-Pour ce qui est de l’optimisme,

outre notre attente dans la durée, l’attente de l’immédiat comporte déjà des réponses insoupçonnées par et pour qui est figé sur sa douleur ou son plaisir, ce qui est presque la même chose et comporte presque les mêmes effets et maladies.

Le pessimisme de Lucrèce n’était pas unilatéral. Sa recherche de paix « sur la montagne »*** non plus. C’est bien y compris « là-haut » le mouvement qui l’intéressait….

 

Pierre Assante, 8 septembre 2012

 

* « Le vieillard, le grand-père ne veut pas mourir », Le Credo de Cassien, de Victor Gelu, 1854) :

...Maduro avan lou tem, ma testo, qué vies blanquo / A glena quaouquei gran dedin chasque gara./Mies que lo marguiié qué ronflo su sa banquo / Ai souven tria dé grame ei sermon doou cura. / Dei prepaou dei moussu, dei cansoun dei femelo, dei questien dei nistoun, surtou, mi sieou nourri: / Tan qu'un secrè nouveou coutiguo ma cervelo / Lo senigran voou pa mouri !... 

 

** "Car l’adieu c’est la nuit", Emily Dickinson. 


*** "sed nil dulcius est bene quam munita tenere / edita doctrina sapientum templa serena, / despicere unde queas alios passimque videre / errare atque viam palantes quaerere vitae...."

De Natura Rerum, Lucrèce (-99 55)

 

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 07:00

MARXCher Pierrot,


J’ai eu connaissance de ta correspondance avec Augustin.

Ce n’est pas l’effet d’une indiscrétion mais de l’amitié que nous te portons.

 

Apprendre, comprendre, c’est « se dire que…». Ce que tu te dis par rapports à mesécrits montre que tu commences à comprendre ce que je voulais dire.

Mais méfie-toi ; temps de travail moyen socialement nécessaire, baisse tendancielle du taux de profit, c’est une étude de ma part du capitalisme anglais du XIX°. Ensuite, l’organisation de ton cerveau, ses processus et ceux qui étaient les miens, est différente et donc tes capacités aussi. Ce n’est pas offensant que de dire cela. Cela est vrai pour toi en tant qu’individu mais aussi c’est vrai pour la capacité de perception du moment, de votre moment historique, ce qui ajoute à ta propre difficulté : l’apparence des choses voile encore plus la réalité, à la mesure de la puissance des moyens techniques employés. La réalité elle-même est plus touffue, plus complexe, son unité moins évidente, votre intégration au système plus prégnante.

 

Tu as vu, je crois, que malgré la spécificité de mon étude, les prévisions concernant le développement du capitalisme, la poursuite de sa mondialisation et ses effets sur les salaires, la survaleur, la surpopulation relative se sont confirmées ; spécificité concernant les différences relatives de situations sociale, économique, politique, idéelle ; malgré les différences « tout court ».

 

Tu crains d’être quelquefois une « mouche du coche » par rapport à tes commentaires sur mon travail et celui d’Yves S. Pour éviter cela, il te faut plus de sens de la mesure, plus de patience, sans perdre ta spontanéité. D’ailleurs il faut que tu considères que mes écrits sont une « réflexion à haute voix ». C’est pour cela que je n’ai pas corrigé mes textes précédents au fur et à mesure, à l’exception du livre I du capital pour l’édition française en particulier. Je n’avais pas le temps de le faire et ce n’est pas mon caractère de refaire sans cesse exactement le même chemin, cela me provoque un ennui profond, du moins au départ et dans l’idée de le faire. Mais il est vrai qu’une fois commencé un travail de correction, on peut créer aussi du nouveau. Cette réflexion « à haute voix » par l’écriture « à plume déliée », me permettait de reprendre un raisonnement dans sa totalité afin de ne pas reproduire les mêmes insuffisances, ou plus, les mêmes erreurs, le dé-normaliser, le re-normaliser, à chaque nouvelle rédaction. Mais finalement, sur l’essentiel, je me suis retrouvé avec moi-même et avec une poursuite des concepts au point où je les avais ébauchés ou laissé à l’étape précédente, et des généralisations abstraites à reformuler.

 

Cher Pierrot, ne te prends pas au sérieux mais travaille sérieusement. Mets un peu d’humour dans ta cuisine intellectuelle, et tout ira bien, ou du moins le mieux possible, pour toi et pour les autres. N’oublie pas que toi-même, comme Augustin et moi-même, nous ne sommes que les héritiers de ce que nous avons à transformer et que nous devons prendre soin de ne pas nous approprier un héritage qui appartient à tous, ni de le gaspiller au détriment des générations futures. Transformer n’est pas détruire. Le mal n’existe pas en soi, la tendance à le croire est notre plus grande difficulté et notre plus grand ennemi pour survivre aux nécessités.

 

SCHUBERT.jpgTon idée de m’associer à Schubert me plait. Pour faire une caricature à la Daumier, Beethoven ce serait la violence et la tendresse, Schubert la puissance et la douceur. Je crois que tout ça m’a manqué un peu aussi, bien que je ne puisse pas dire que j’aie manqué ni de puissance ni de tendresse. Ton aspiration au « Schubertisme », c’est une demande de plus grande maîtrise de soi-même, essaie d’y répondre.

 

J’étais bien un produit de la révolution bourgeoise, française en particulier ; ceci dans une Allemagne en retard sur ce mouvement et qui puisait dans la recherche l’énergie qu’elle ne pouvait pas mettre dans la « transformation immédiate ». Cette forme de pensée, j’en ai trouvé avec Friedrich un champ d’application idéal en Angleterre avec le capitalisme et le développement des forces productives les plus avancées en quantité. Mais mon intuition me disait, nous disait, que le champ « vierge » de la population immigrée de l’Amérique du Nord allait donner des possibilités incroyablement plus vastes, ce qui s’est produit

 

. Cependant, plus le capital se développe rapidement, plus il développe ses contradictions et les met en œuvre dans l’ensemble du globe et de l’humanité.

 

Cher Pierrot, je te souhaite d’être entendu, modestement, sans orgueil ni médiatisation à la mode. C’est ainsi que tu seras le plus heureux et le plus utile, dans ton petit travail et le déroulement de tes jours.

 

Je t’adresse mes amitiés et mes encouragements. Embrasse Chiara et tes enfants de notre part.

 

Karl, Londres, le 5 février 2008

 

 

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 06:49

THIBAULT-HD-9.12.jpgInterview de Bernard Thibault, 4 pages sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/CGT_THIBAULT_SEPT_2012.pdf

 

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 18:25

Copie de 2011 03 17 004École

 

PREMIÈRE RENTRÉE SOUS LE GOUVERNEMENT AYRAULT :  LES BATAILLES À MENER

 

La rentrée s’annonce difficile. Ce n’est pas avec 1000 postes pour tout le pays qu’on réparera les dégâts causés par des années de casse ! Nous réclamons que le budget de l’Éducation nationale soit revu à la hausse, pour que la rentrée se fasse dans de bonnes conditions : créations de postes, pré-recrutement d’enseignants, rétablissement des RASED, respect de la gratuité de l’éducation. Ces moyens ne doivent pas être prélevés au détriment des autres services publics. Si l’ensemble de la vie sociale est fragilisée, l’école en souffrira nécessairement. Il faut donc créer des ressources nouvelles, en réformant la fiscalité et en rompant avec l’austérité. Le réseau école a lancé cet été une pétition nationale pour un collectif budgétaire (http://reseau-ecole.pcf.fr/25576). Elle peut être déclinée localement et servir à l’organisation d’initiatives publiques, avec les élus et les acteurs de l’éducation.

La transformation de l’école n’est pas seulement une question de moyens : après des années de politique libérale, un débat sur les finalités du système éducatif est nécessaire. Quelle école voulons-nous, pour quelle société ? Le gouvernement socialiste prépare une loi d’orientation pour l’école. Malheureusement, ce projet s’inscrit dans la continuité des réformes menées par la droite. En donnant une place centrale au socle commun, il pérennise la différenciation des objectifs : un minimum commun pour les uns, des programmes ambitieux pour les autres. Il ne remet pas en question l’individualisation des formations qui casse le cadre national des diplômes et empêche la reconnaissance d’une même formation par une qualification égale. Il poursuit dans la voie de «l’autonomie » qui met en concurrence les établissements et les territoires.

Pour imposer de vraies ruptures et construire l’école de l’égalité, le réseau école du PCF lance, avec le Front de gauche de l’éducation et nos parlementaires, une campagne pour une autre loi d’orientation : une loi pour l’école de l’égalité ! En allant à la rencontre des acteurs de l’éducation, en organisant des débats et des ateliers législatifs, nous voulons imposer la rupture avec les politiques libérales et la construction d’une école émancipatrice.

 

MARINE ROUSSILLON, RÉSEAU ÉCOLE PCF, REVUE DU PROJET.

 

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 17:23

ECO&PO MAI-JUIN 2012 0001 

 

   ici

http://www.economie-politique.org/

 

 

 

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