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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 07:17

Jaures-copie-1.JPG  Cet article a été publié la première fois sur ce blog le 14/08/2010

Salvien de Marseille

 

Commentaires :

 

sur : DE GUBERNATIONE DEI

Livre cinquième  

 

Gennade nous dit que Salvien était prêtre à Marseille, on ne voit pas d’inconvénient à ce que De Gubernatione Dei ait été écrit dans cette ville ou dans le Midi encore romain de la Gaule….

A vrai dire, ce qui renforce l’hypothèse traditionnelle qui situe l’ouvrage entre 439 et 451, c’est qu’elle fournit aux préoccupations de l’auteur un contexte historique particulièrement éclairant….  Georges Lagarrigue.

 

SALVIEN 2 0001Ce prêtre de Marseille (peut-être moine de Saint Victor ?), est probablement originaire de Trèves, ville de naissance de Marx, 14 siècles plus tard. Il a sans doute vécu le saccage de sa ville et de sa population  par les Goths pour ensuite se retrouver à l’abbaye de Lérins, puis à Marseille.

Cet idéaliste philosophique du V° siècle a démonté dans son ouvrage religieux le mécanisme du prélèvement par l’administration de l’Empire du surproduit du travail de la terre au profit des privilégiés de l’Empire.

Trente ans après cette analyse-dénonciation, l’Empire séculaire s’écroulait….

 P.A

 

Ceci n'est pas un exposé économique mais le brouillon de 42 points d'aide mémoire à aborder et développer pour une conférence sur les aspect historiques et idéologiques du sujet, particulièrement sur cette réalité du christianisme du V° siècle mis en miroir avec l'évolution ultérieure du mode de production.

Il est aussi une réflexion sur le rapport "citoyens"/"barbares".

   

Salvien a quelque chose d'un Bourdieu de la fin d'Empire Romain.

pas d'un Marx évidemment, ç'aurait été anachronique....

Cet aide mémoire de conférence ne vaut que pour un parallèle insistant sur la nécessité d'une classe organisée politiquement pour répondre à une relève historique d'un mode de production devenu obsolète, dont il faut à la fois assurer la continuité-rupture, le dépassement (Aufhebung).

Je cite le travail de Lucien Sève qui dès les conférences de L'UNIVERSITE NOUVELLE à l'imprimerie de La Marseillaise dans les années 1960, a formé une génération de militants ouvriers à la philosophie marxiste. Nos choix de ces derniers temps ont été différents, mais il faut rendre hommage à cet éducateur populaire, son long et tenace travail.

Sur ce brouillon "Salvien de Marseille",  je procèderais évidemment différemment aujourd'hui.   

 

42 notes sur Salvien de Marseille

Mythes et métaphores chrétiens : témoignages sur la vie humaine concrète.

 

LE PRIX DES CHOSES (plan de conférence, d’exposé, à qui, pour qui ?)

Epître aux « cadres », après celle aux citoyens.

Pierre Assante, 23 JUILLET 2002.

 

1 Comment j’ai rencontré Salvien. Citation de Lucien Sève à partir de Le Goff dans « Sciences et dialectiques de la nature ». Il y a eu convergence dans l’analyse de création des forces de changement de Lucien Sève, les miennes et ma culture chrétienne d’origine.

2 Salvien de Marseille un « plus » qui n’est pas que sentimental. La ville grecque des négociants, de l’immigration permanente, immigration riche et pauvre, capitale culturelle décadente… n’y est peut-être pas pour rien. En particulier le livre V du « gouvernement de dieu ». Un théologien moraliste quelque peu sociologue.

3 Les 3 modes de réagir de la paysannerie en fin d’empire esclavagiste. La soumission (sous la protection de leurs exploiteurs) et la vente de soi-même comme esclave pour dette auprès des propriétaire de la terre , la révolte (les Bagaudes), la fuite (chez les barbares).

4 La paysannerie de fin d’empire esclavagiste, une classe qui se transforme dans une société et un mode de production qui se transforme

5 La paysannerie de fin d’empire esclavagiste, une classe sociale incapable de prendre en main collectivement la gestion de la société nouvelle.

6 Constitution d’une nouvelle classe dominante capable de gérer, les féodaux, qui se construit sur la dépendance de la paysannerie (qui devient serf en se vendant par endettement auprès des plus riches, ceux qui ont pu confisquer par la force les moyens d’accumulation du surproduit, puis par intégration au nouveau système) par rapport à la gestion.

7 Gestion de l’agriculture mais surtout de l’organisation sociale, de la répartition des richesses. (Militaire, stockage, redistribution, idéologie…)

8 Notre mode de pensée « révolutionnaire dominant », schématique : transformation de la société par une classe émergente, la bourgeoisie. Travailler l’idée de contradiction dissymétrique (antagonisme) de Lucien Sève par rapport à cette question (ce n’est pas un petit travail, qui veut le faire avec moi ? (Qui au pluriel ?).

9 Différence de fond d’une transformation sociale où émerge une nouvelle classe sociale apte à la gestion de la société.

10 La bourgeoisie, au moment de la révolution française sait gérer les nouveaux moyens de production mais aussi s’est armée d’une théorie et d’une philosophie de la gestion sociale.

11 Quelle situation en cette fin d’empire capitaliste aujourd’hui. De Salvien au communisme en passant par 1793

12 Quelle(s) classe(s) sociale(s) émergentes, quelles capacités de gestion des moyens de production, quelle théorie sociale ?

13 Retour sur l’exposé de la démocratie restreinte géographiquement et sociologiquement......

 

......Suite des "42 notes sur Salvien de Marseille" sur ce lien :

http://www.pierreassante.fr/dossier/SALVIEN.1.pdf

   

Pour ce qui est des questions économiques, je vous renvoie à

BROCHURE ECONOMIE POLITIQUE POUR DEBATS :

http://pierre.assante.over-blog.com/article-economie-et-immateriel-54720642.html

 

Petit extrait du livre V de Salvien de Marseille, où il nous livre son opinion (datée, évidemment) sur les Bagaudes, les citoyens et les barbares, la fuite des citoyens chez les barbares, les prélèvements sur le travail...sur ce lien :

http://www.pierreassante.fr/dossier/SalvienEditionsDuCerfPetitExtrait.pdf

 

 

Salvien_cerf.jpgElements bibiographiques sur Salvien :

Marseille au V° Siècle, Amargier, extraits : http://www.pierreassante.fr/dossier/Amargier_extraits.pdf

 

Image ci-contre: couvertures Oeuvres.

 

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 04:00

Rodolfo RicciF.I.L.E.F. : "Fédération Italienne

des Travailleurs Emigrés et Familles".

D'autres visions diverses à connaître

venues de l'immigration italienne dans le monde et d'Italie.

 

Pour accéder à la revue, lien, link :

http://issuu.com/cambiailmondo/docs/cambiailmondo-n.1-febbraio-2012

 

L’approfondirsi della grande crisi economica che stiamo vivendo in Italia e in Europa, in particolare, ma che ha una sua dimensione globale e sistemica, pone la necessità di un ampio confronto culturale sul piano analitico e sulle prospettive di un suo superamento.

La sua vastità, il suo accavallarsi con altre dinamiche globali come quella energetica, climatica ed ecologica, induce a recepire modelli interpretativi diversi nel momento in cui i paradigmi prevalenti che hanno dominato gli ultimi decenni si sono rivelati in buona parte insufficienti a prevederne gli sviluppi e gli effetti sulle persone, sulle società e sugli ecosistemi.

E’ evidente che a seconda del luogo (fisico, culturale e di appartenenza sociale) da cui si osserva la crisi, la sua lettura, le sue cause e i suoi effetti possono contemplare esiti ed auspici differenti.

Ciò lascia supporre che un pensiero che è stato egemonico per diversi decenni si sta avviando al tramonto, anche se una formidabile struttura mediatica continua ad offrire o ad imporre modelli interpretativi mainstream che probabilmente continueranno ad avere un ampio e negativo influsso; allo stesso tempo, emergono interpretazioni e pratiche alternative che è importante confrontare e fare interagire, in una prospettiva di valorizzazione di un general intellect globale e interconnesso attraverso l’utilizzo delle nuove tecnologie di comunicazione.

Tra i potenziali luoghi di incontro e di confronto vi è quello costituito dalle collettività di orgine italiana diffuse nel mondo e dei migranti in Italia, (circa 4 milioni di Italiani all’estero, 5 milioni di immigrati in Italia da diversi paesi, oltre agli oriundi che vengono stimati in circa 60-70 milioni).

Essi costituiscono un patrimonio e un giacimento di conoscenze e di relazioni grande e significativo, anche perché, in circa un secolo di emigrazione e di immigrazione, si sono raggiunti livelli importanti – seppure insufficienti – di integrazione culturale, sociale ed economica nei rispettivi paesi e in tanti casi costituiscono settori importanti di rappresentanza politica ed istituzionale.

La FILEF, da circa 45 anni, sviluppa una azione di tutela e di rapresentanza degli italiani all’estero e degli immigrati in Italia e, in questa circostanza, intende realizzare uno luogo di valorizzazione di questo patrimonio di intelligenze diffuso in Europa, in nord e sud America, in Africa, in Asie e Australia facendolo interagire con studiosi ed operatori culturali, sociali e politici italiani in Italia.

Focus del confronto è proprio l’attraversamento della crisi e le modalità in cui nei diversi paesi ed aree si sviluppa il confronto politico e culturale per il suo superamento. Si ritiene che da tale confronto possano emergere elementi di utilità e di arricchimento al dibattito nazionale molto spesso contraddistinto da approcci italocentrici e asfittici.

Per rendere fruibile e per diffondere questo dibattito che si svilupperà da diverse prospettive territoriali e ideali, nasce “CAMBIA IL MONDO” una rivista elettronica mensile diffusa via e-mail ad un indirizzario di circa 30.000 soggetti e attraverso questo sito web aggiornato settimanalmente.

La redazione della rivista che riprende un progetto di Carlo Levi, fondatore della FILEF nel 1967, è composta da un comitato di cui fanno parte oltre a membri della FILEF nazionale (Francesco Calvanese, Francesco Berrettini, Rodolfo Ricci, Stefania Pieri, Rita Riccio, Tonino D’Orazio, Stelvio Antonini), esponenti del mondo della cultura ed operatori sociali ed istituzionali italiani.

Tra gli altri, Patrizia Sentinelli, Alfiero Grandi, Giorgio Mele, Andrea Amaro, Enrico Pugliese, Franco Ianniello, Massimo Angrisano, Agostino Spataro, Roberto Musacchio, Guglielmo Zanetta, e altri operatori sociali, culturali e dell’informazione all’estero.

I punti di interlocuzione con l’estero, a partire dalle organizzazioni aderenti alla Filef, sono:

Per l’Europa:

Zurigo (Svizzera), Friburgo, Stoccarda, Francoforte, Colonia e Berlino (Germania), Marsiglia, Lione, Lille  e Parigi (Francia), Bruxelles, Lo Louviere, Mons, Liegi  Belgio), Stoccolma (Svezia), Londra (Inghilterra), Praga (Rep. Ceca).

Per l’America Latina:

Rio de Janeiro, San Paolo, Porto Alegre, Caxias do Sul (Brasile), Buenos Aires, Rosario, Cordoba, Bahia Blanca (Argentina), Montevideo (Uruguay), Santiago (Cile), Caracas, Valencia (Venezuela).

Per il Nord America: New York (USA), Montreal, Toronto, Edmonton (Canada),

Per l’Australia: Adelaide, Melbourne, Sydney.

Per l’Africa: Il Cairo (Egitto), Tunisi (Tunisia).

Per l’Asia: Instambul (Turchia), Tokyo (Giappone).

Cambia il mondo realizzerà iniziative seminariali e convegni sia in Italia che all’estero su tutto quanto attiene alle prospettive economico-sociali ed istituzionali finalizzate all’attraversamento e al superamento della crisi, con particolare attenzione al rapporto tra sovranità nazionale, processi di integrazioni di aree continentali (Europa, America Latina), emergenza dei BRICS,  welfare e cooperazione internazionale, flussi migratori ed intercultura.

Tra le prime iniziative previste, a Colonia, in Germania (aprile 2012) e Buenos Aires e Montevideo (Febbraio 2012).

———————————————————————————————————————

Contributi dall’estero e dall’Italia al 14 febbraio 2012:

Amelia Rossi, Adriana Bernardotti, Ricardo Camporeale, Jorge Mancinelli, Silvia Garnero – Buenos Aires , Elisa Ferrero – Il Cairo , Attilio Folliero, Cecilia Laya, Mario Neri, Mimma di Giovanni – Caracas , Tito Pulsinelli – Valencia , Frank Barbaro – Adelaide , Francesco Raco, Claudio Marcello – Sydney , Marco Fedi – Melbourne , William Anselmi – Edmonton , Gino Bucchino – Toronto , Angelo Saracini – Atene , Pierre Assante – Marsiglia , Corinne Giavitto – Mulhouse , Bruna Peyrot – Nizza , Francesco Ianniello – Bruxelles , Giuseppe Bartolotta – Colonia , Maurella Carbone – Francoforte , Paola Giaculli, Edith Pichler, Massimo Demontis – Berlino , Guglielmo Bozzolini – Zurigo , Antonella Dolci – Stoccolma , Alessandro Valera – Londra , Nino Galante – Rio de Janeiro , Jean Carbonera – Caxias do Sul
Georges Bourdoukan, Vera Boni – San Paolo del Brasile , Raul Rossi – Montevideo , Giovanni Monte – Tokyo , Alessio Fraticcioli – Bangkok , ZG Karl , Daniela Ricci , Teresa Polico , Francesco Rombaldi , Marinella Correggia

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 07:37

"Quelle humanité voulons-nous être ?"

Ouvrir cet article avec ce lien :

http://www.pierreassante.fr/dossier/MELENCHON_LANGUES_REGIONALES.pdf

 

 Antologia deis escrivans sociaus provençaus  *******

Note du rédacteur de ce blog, sous sa seule responsabilité :

Le Front de Gauche n'est pas un parti, mais un rassemblement qui souhaite s'élargir à un front à l'image du front populaire, pour répondre aux besoins d'expression et d'action de la population, en être l'expression démocratique, sous des formes nouvelles, en inventant en chemin et dans les luttes, avec les salariés et la population.

Il est constitué de nombreux groupes (1), dans leurs diversités.

Il a été créé et a acquis un premier soutien populaire lors des élections régionales,

à l'initiative du P.C.F., du P.G. et de la G.U.

qui en tant que composantes, et comme toutes les autres composantes du groupement d'organisations, conservent leurs identités et leurs propres organisations et expressions indépendantes, à côté de l'expression commune.

 

Pierre assante, 18 mars 2012

 

(1) Le Front de gauche réunit le Parti communiste français (PCF), le Parti de gauche (PG), la Gauche unitaire, République et socialisme, Convergences et alternative, le Parti communiste des ouvriers de France et la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE) ;

  

******* 

 

Voir le blog Langues et Cultures de France :

http://languesculturefrance.free.fr/

 

  *******

En cliquant sur le site ci-dessous vous trouverez le grand rassemblement de la BASTILLE ... !!!!!

 http://alternatv.pcf.fr

 

*******

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 07:22

2012-03-16-028.jpgBIZOT2.jpg Le 16 mars, l'Ostau dau Pais Marselhès a accueilli Magali Bizot pour la présentation de son dernier ouvrage :  

"Cronicas pacolinas".

Magali  a publié auparavant "Questions essencialas e autreis escrichs minusculs", présentés sur ce blog.

 

Dans "Cronicas pacolinas", il s'agit de "chroniques de la vie d’une jeune fille qui rit etmagali.jpg qui pleure, qui aime, souffre, rêve, s’enflamme, s'émerveille, se revolte, mais surtout qui se bouge, qui avance et porte fièrement ses douze ans. Ce journal pas tant intime est à lire sans modération, il touchera les jeunes, son lectorat d'origine, mais fera rire et peut-être réfléchir de dix à cent sept ans!"

Cronicas Pacolinas a obtenu le premier prix du Concours de Littérature Jeunesse de l’IEO.
Nous nous sommes aussi régalés d'une exposition de toiles et de photographies de l'auteur, et d'un concert de Misé Babilha, dont Magali Bizot fait partie (photo du groupe ci-dessus).
 Le 17 mars 2012 

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 08:25

  Article déjà publié sur ce blog le 2 mars 2012

SCHWARTZ 1988 

Yves Schwartz,

Expérience et connaissance du travail,

Nouvelle édition augmentée d'une postface de l'auteur, «Les essentielles», 948 p., 50,00 €, en librairie le 19 janvier 2012.

 

CLIQUER  : ICI (962KB)

 

Ajouts de l’édition 2012

Bibliographie

des travaux d’Yves Schwartz . 909

I.             Ouvrages et contributions

à des ouvrages collectifs . 909

II.            Articles dans des revues et communications

à des colloques ou séminaires. 914

Postface à l’édition 2012

par Yves Schwartz . 923

Une réédition, vingt-quatre ans après :

qu’est-ce que le temps fait à l’affaire ?. 923

Un vrai rééquilibrage,

en deux moments couplés. 928

Enrichir la conceptualité marxiste

ou « aller plus loin » ? . 929

Expérience/activité : une inversion de rapports. 930

Retour à Marx. 935

Des lignes de force maintenues et renforcées . 938

Pour conclure. 941

On n’est pas seuls pour penser. 942

 

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 06:18

2012 01 15 001Oui, Mélenchon constitue un espoir raisonnable, raisonné.

 

Oui, Jean-Luc Mélenchon constitue un espoir raisonnable, raisonné.

 

Pas de ces espoirs en l’homme providentiel.

Un espoir dans une montée de rassemblement sur des objectifs sains, réfléchis, cohérents.

 

Je répèterai sans cesse qu’un des résultats positifs de ces campagnes électorales présidentielles et législatives peut être la montée d’une convergence de la protestation, du mécontentement, avec des solutions économiques en dernière instance, calculées, réfléchies, sérieuses, solutions répondant aux échecs de toutes les solutions prônées dans la hâte, la démagogie et la fébrilité, par les gérants politiques et économiques du capital.

 

Mélenchon constitue un espoir et un début de réaction par rapport aux immenses problèmes de l’humanité d’aujourd’hui : une humanité qui dans un capitalisme en fin 2012-01-15-018.jpgde course poursuit un développement sans cohérence, dilapidant les ressources de la planète, jetant les peuples les uns contre les autres, à l’inverse d’un besoin de recherche de ressources nouvelles, basée sur un développement mondial et solidaire de la recherche scientifique, technique, éthique, qui est et a toujours été la ressource première humaine : la pensée, et la pensée saine en développement.

 

Oui, Mélenchon constitue un espoir raisonnable, raisonné, à condition de poursuivre tous ensemble la réorientation de la campagne, pas par pas avec la population, entre autre pour parler des banques et de la mise à disposition des moyens d'échanges qu'elles constituent pour le développement des besoins humains "matériels et moraux", et non pas seulement des riches et de la fiscalité et éviter une tendance à prôner une Europe protectionniste. Oui, parler des riches et de la fiscalité, mais lier les injustices et les dominations aux questions de fonds qui les élimineront  : une utilisation révolutionnée du crédit, la transformation-continuité-rupture ( un "saut" disait J.J. Goblot) du mode d'échange à travers des mesures économiques favorisant la production, l'emploi, la qualification, les conditions de vie, le libre développement de l'individu condition du développement de tous, la démocratie du producteur,… (Pour résumer en quelques mots la chose, sans développer les analyses de la COMECO présentes sur ce blog). …Et aussi, les libres choix culturels acquis et développés tels que l’usage et l’égalité de valeur d’une langue vernaculaire au côté d’une langue véhiculaire, des langues et cultures de France... (Pour résumer un débat qui a lieu sur ces questions).

 

Espoir raisonnable, raisonné partant d'une vision économico-culturelle élargie,  parce qu’il reçoit ce ressaisissement face à un bipartisme libéral-autoritaire et social-libéral qui fourvoie l’humanité dans la crise, et la fourvoie parce qu’il ne peut faire autre chose que de la fourvoyer de par ses choix du mode de production basé sur l’échange « argent-marchandise-plus d’argent », qui transforme tous les échanges humains en échange de capital recherchant le profit maximum et non les besoins humains.

 

2012 01 15 002Mélenchon constitue un espoir et un début de réaction parce qu’il tente de prendre à son compte la critique de l’économie politique issue du développement du capitalisme dans ses progrès et ses impasses, que Marx a découverte et diffusée, avec et dans le mouvement de réaction saine au capitalisme, que le capitalisme a créé lui-même.

 

Je ne reviendrai jamais assez sur l’importance de l’analyse de la COMECO (commission économique du PCF), et de son travail, sans cesse en mouvement, sur cette critique et les solutions qu’elle induit. Si la montée de Mélenchon (pas de lui en tant que personne, mais du mouvement de rassemblement) devait s’éloigner de cette critique, l’espoir deviendrait illusion.

 

C’est aussi dans ce travail qui pose pour l’ensemble des activités humaines, dans leurs infinies diversités, la question économique en dernière instance, que réside l’espoir que constitue la montée de Mélenchon et les suites saines et démocratiques qu’elle peut produire.

 

Pierre Assante, 15 mars 2012

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 21:50

FREF 

 

 

POUR OUVRIR LE DIAPORAMA DE PRESENTATION DU FREF, cliquer ici  ou sur le schéma ci-contre :     

http://www.pierreassante.fr/dossier/FREF_problematique.ppt

  

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 15:18

L-AMOR-E-PAS-MAI-copie-1.jpgCliquer

sur  la couverture

ci-contre:

 

Bernartz de Ventadorn l’enten

e-l  di  e-l  fai  e-l  joi  n’aten

 

Pierre Assante

 

L’amor e pas mai

ou

« Retour » du matriarcat

 

Condition féminine et dévalorisation de la femme,

Débat mariage homo.

Le « protestantisme » contre le patriarcat dans l’expression artistique et populaire.

Division du travail, un sens de l’histoire, le sens de l’échange.

Pas de changement de société sans suppression du patriarcat.

Apparence et déterminisme.

 

J’ai volé vers toi comme un enfant  vers sa mère

Sappho

 

Pour ouvrir l'ouvrage, cliquer sur le lien ci-dessous :

 http://www.pierreassante.fr/dossier/DIVISION_SEXISTE_DU_TRAVAIL.pdf

 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 07:20

GARO3

garo4

Isabelle GARO à Marseille, une date à retenir dès à présent.

 

Le vendredi 25 Mai de 18 heures à 20 heures

Fédération des Bouches-du-Rhône du Parti Communiste Français

280 rue de Lyon - 13015 MARSEILLE -

T. 04.95.05.10.10 - F. 04.91.58.57.24- contact@pcf13.fr

 

Elle présentera ses ouvrages et en particulier :

le "Foucault, Deleuze, Althusser et Marx" (éditions Démopolis).

et son dernier, Marx et l'invention historique, chez Syllepse.

 

Lorsque les moments de l'histoire s'accélèrent, lorsque les crises économiques, politiques, civilisationnelles posent la question de "que changer", "comment changer", une réflexion de fond s'impose sur le mouvement des idées, leurs acteurs du devant de la scène qui ont marqué ou interprété leur époque, et ce qui en est devenu dans les périodes précédentes et actuelles.   GARO I.

garo3-copie-1C'est ce travail qu'Isabelle GARO a fait dans ses derniers ouvrages que nous vous proposons de présenter.

Il ne tranchera rien mais nous donnera des outils, des armes pour le combat de classe, les luttes populaires au quotidien, et leurs perspectives,  leur  horizon  lointain  et rapproché .

 

Cette rencontre est organisée par l'association F.T.P. "Former, Transformer, Partager" et son Président, Michel CARRIERE, qui avec Jacques GIRAUD présenteront l'auteur et la soirée. 

 

Pierre assante, 4 février 2012

 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 07:17

 Article déjà publié sur ce blog le 2 mars 2012

DURAND_Denis_H.D.1.3.12_0001.jpg

Lire l'article complet en cliquant sur ce lien :

http://www.pierreassante.fr/dossier/DURAND_DENIS_H.D.1.3.12.pdf

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 10:32

2012 02 25Le déplacement mondial, de la production, des zones de forte consommation vers les zones de faible consommation et à taux de profit supérieur porte le fétichisme de la marchandise à un paroxysme qui pose problème au développement des luttes et des solutions à la crise.

 

Je crois que le déplacement mondial relatif mais massif, de la production et des forces productives des « biens matériels » au sens strict, des zones de forte consommation vers les zones de faible consommation et à taux de profit supérieur porte le fétichisme de la marchandise à son paroxysme. (1)

 

Je pense que c’est un élément important de réflexion pour l’action dans les pays « développés ».

 

D’autant que l’inconscient collectif dans les zones « pauvres » comme dans les zones « riches » ressurgit dans les consciences en tant qu’effet des dominations militaires, institutionnelles, issues des dominations économiques d’un passé récent d’un capitalisme « en pleine santé ».

 

Les zones « pauvres » de zones « riches » et leurs révoltes en témoignent aussi, inconsciemment, mais concrètement.

 

Et d’autant que les conquêtes sociales des pays développés se sont autant appuyées sur la lutte de classe dans ces pays que dans les possibilités ouvertes par ce développement inégal, d’autant plus inégal qu’il creusait les inégalités à partir du rapport de force créé par le développement inégal.

 

Et que l’inconscient et le conscient collectif des dominations seraient facteur de repliement sur ces dominations d’autant plus fort que les échecs de développement consécutifs à l’absence de décisions économiques radicales et de leurs corolaires « culturels », après les élections et les « alternances » éventuelles, seraient avérés.

 

C'est-à-dire seraient facteur d’un fascisme « irréaliste » dans l’état actuel de développement des forces productives après la révolution scientifique et technique, la mondialisation informationnelle de la production la distribution et la gestion, avec ses corolaires dans les institutions nationales et mondiales, mais « réaliste » dans le cours terme de la recherche de profit capitaliste en liaison avec des mesures de marché d’Etat.

 

La gauche et les organisations politiques et syndicales « ouvrières » butent autant sur leur « programme de Gotha » et le type d’expression et d’action qui en découle, que sur la préhension du fétichisme de la marchandise poussé à son paroxysme dans les pays de vieilles civilisations capitalistes développées. On peut même renverser la proposition analytique, c’est le fétichisme de la marchandise poussé à son paroxysme qui pousse les « programmeS de Gotha » à leur paroxysme et  handicape le développement des luttes sur des bases scientifique et leur conjonction avec les « mécontents de la crise » globale qu’ils subissent.

 

La révolution qui consiste à poursuivre le processus humain « en santé » repose bien et plus que jamais sur le développement de la conscience de la nature sur elle-même que constitue chaque humain dans et avec l’humanité.

 

Courir après une pratique qui ignore cela ne peut, à terme, qu’invalider la pratique et développer toutes les dé-adhérence malsaines de la pensée à la réalité en mouvement, leur « non retour » à la réalité en mouvement,  les idées « folles », les utopies « non opérationnelles », les régressions qui se prennent pour les évolutions nécessaires et qui sont le contraire de l’inventivité, y compris par les forces de progrès à leur corps défendant.

 

Une révolution de l’organisation du travail qui rende à l’homme producteur sa liberté créatrice, contre une division du travail aliénant et le produit de son travail et l’activité de production,

Une révolution économique qui donne les moyens d’échanges capables nécessaires à cette organisation du travail.

Une révolution politique qui rende cette révolution économique possible.

Ce sont trois mouvement de l’humanité qui ne peuvent qu’aller ensemble et leur résultante c’est bien le mouvement d’élévation continue et qualitative des capacités productives et de la conscience de la nature sur elle-même qui vont de pair.

 

Rien n’a été plus négatif que la difficulté d’apprendre de l’exploité lorsqu’elle a produit la haine d’apprendre et la haine contre « ceux qui savent ». Le développement inégal n’est pas inné, ni pour l’individu, ni pour une société donnée et ses composantes diverses et infinies. Le développement inégal est entretenu et multiplié par la partie dominante de la société et l’accaparement des richesses par cette partie de la société.

 

La haine contre ceux qui savent disparaît dès lors que le savoir est mis au service de tous, et que les savoirs de tous, tous ces savoirs-faire-et-être que tous avons souvent sans en avoir conscience, entrent en conjonction dans les luttes et le développement des solidarités objectives et subjectives.

 

Ethique, esthétique, révolution anthropologique tiennent aux capacités d’agir « en santé » de l’individu et de l’espèce, de l’espèce dans son « cosmos » et de guérir les maladies qui menacent ces santés.

 

Pierre Assante, 5 mars 2012

 

(1) Il s'agit d'agir sur la réalité telle qu'elle est et telle qu'elle est perçue et vécue par la masse des êtres humains à un moment de leur histoire et en l'occurrence de la notre aujourd'hui. Il ne s'agit pas là de deux réalités mais de la réalité tout court, et de la capacité de se constituer "l'interprète conscient du processus inconscient" dans toute la mesure des limites humaines.

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 08:54

garo3-copie-1« ….Nous avons vu qu’une charrue à vapeur, dont les dépenses s’élèvent à trois pence ou un quart de shilling par heure, fait autant de besogne que soixante six laboureurs coutant quinze shillings par heure. Il est important ici de faire disparaître un malentendu assez commun. Ces quinze shillings ne sont pas l’expression monétaire de tout le travail dépensé dans une heure par les soixante six hommes. Si le rapport de leur surtravail à leur travail nécessaire est de cent pour cent, les soixante six laboureurs ajoutent au produit par leur heure collective soixante six heures de travail ou la valeur de trente shillings dont leur salaire ne forme que la moitié. Or, ce n’est pas leur salaire que la machine remplace, mais leur travail.

En supposant donc que trois mille livres sterling soient le prix ou de cent soixante ouvriers ou de la machine qui les déplace, cette somme d’argent, par rapport à la machine, exprime tout le travail -travail nécessaire et surtravail- réalisé en elle, tandis que par rapport aux ouvriers elle n’exprime que la partie payée de leur travail. Une machine aussi chère que la force du travail qu’elle remplace, coûte donc toujours moins de travail qu’elle n’en remplace.

Considéré exclusivement comme le moyen de rendre le produit meilleur marché, l’emploi des machines rencontre une limite. Le travail dépensé dans leur production doit être moindre que le travail supplanté par leur usage. Pour le capitaliste cependant cette limite est plus étroite. Comme il ne paye pas le travail mais la force de travail qu’il emploie ; il est dirigé dans ses calculs par la différence de valeur entre les machines et les forces de travail qu’elles peuvent déplacer. La division de la journée de travail en travail nécessaire et surtravail diffère, non seulement en divers pays, mais aussi dans le même pays à diverses périodes, et dans la même période en diverses branches d’industrie. En outre, le salaire réel du travailleur monte tantôt au-dessus, et descend tantôt au-dessous de la valeur de sa force. De toutes ces circonstances, il résulte que la différence entre le prix d’une machine et celui de la force de travail peut varier beaucoup, lors même que la différence entre le travail nécessaire à la production de la machine, et la somme de travail qu’elle remplace reste constante. Mais c’est la première différence seule qui détermine le prix de revient pour le capitaliste, et dont la concurrence le force à tenir compte. Aussi voit-on aujourd’hui des machines inventées en Angleterre qui ne trouvent leur emploi qu’en Amérique du Nord. Pour la même raison, l’Allemagne au XVI° et XVII° siècle, inventait des machines dont la Hollande seule se servait ; et mainte invention française  du XVIII° siècle n’était exploitée que par l’Angleterre.

En tout pays d’ancienne civilisation, l’emploi des machines (2) dans quelques branches d’industrie produit dans d’autres une telle surabondance de travail, que la baisse du salaire au-dessous de la valeur de la force de travail, met ici obstacle à leur usage et le rend superflu, souvent même impossible au point de vue du capital, dont le gain provient en effet de la diminution, non du travail qu’il emploie, mais du travail qu’il paye….(1) »

Karl MARX, « Das Kapital », Chap. "Machinisme et grande industrie", 1867.

Notes du blogueur :

1) Suivent des exemples pratiques de cette analyse et une citation « Ces agents muets (les machines) sont toujours le produit d’un travail beaucoup moindre que celui qu’ils déplacent, lors même qu’ils sont de la même valeur monétaire » Ricardo.

2) On peut imaginer la transformation qualitative de la machine d’aujourd’hui, 2012, et ce en quoi elle condense toutes les propriétés des machines passées. En outre, le rapport d’aujourd’hui est infiniment plus de 100% dans les branches de pointe, même si dans la globalité de la production elle est moindre que dans ces branches. La loi joue globalement, mais joue aussi branche par branche et même groupe par groupe, évidemment. P.A.

 

"…Pour analyser l’argent et le travail, Marx met en œuvre les notions de catégorie simple, de catégorie concrète et de totalité. Dans ces deux cas, la question de l’ordre de l’analyse s’avère aussi cruciale qu’indécidable. Elle est cruciale parce qu’elle prend en charge le problème du rapport de la pensée à son objet, situé au cœur des préoccupations matérialistes de Marx. Mais elle s’avère tout aussi indécidable : elle indique seulement que les procédures de la connaissance doivent être accordées différemment à la nature de leur objet, selon qu’il est global ou parcellaire, tardif ou précoce. Marx va alors souligner les relations diverses qui existent entre ces quatre dimensions (1), esquissant l’architecture d’un espace historico-théorique d’une extraordinaire complexité. Il remarque alors :

« Ces catégories simples n’ont-elles pas aussi une existence indépendante, de caractère historique ou naturel, antérieure à celles des catégories plus concrètes ? Ca dépend. » Marx, Grundisse......."

Isabelle GARO, Marx et l’invention historique. 2011

(1) Note du blogueur : c’est ce que je me permets d’appeler « littérature cubiste » dans mes propres écrits…

 

(3) Isabelle GARO sera le 25 mai à Marseille pour présenter ses ouvrages voir lien ci-dessous :

http://pierre.assante.over-blog.com/article-isabelle-garo-a-marseille-le-vendredi-25-mai-2012-une-date-a-retenir-des-a-present-98579008.html

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 22:07

Aficha-2012.png

Défense de la culture occitane, pour quoi :

 

sujet accessoire ou principe démocratique ?

Diversité biologique et diversité culturelle.

 

Cet article de septembre 2000 a été publié avec quelques modifications dans le journal quotidien "LA MARSEILLAISE" du 12 novembre 2000 à propos de multiples conflits dans le monde et de la "question" corse.

 

lllustrations : l' ouvrage de René MERLE, "Une mort qui n'en finit pas ?" édité par la MARPOC, 1990, et René NELLI, "Raimon de Miraval, du jeu subtil à l'amour fou", Verdier, 1979. 

 

ET l'affiche appelant à la manifestation pour la langue occitane qui a lieu chaque 2 ans et réunit des milliers d'amoureux de la langue, (20.000 il y a 2 ans) et qui cette année se tiendra à Toulouse le 31 mars.

 

Bien que  la résolution de nos problèmes soient de plus en plus influencée par des  modes de pensée dialectique, les conflits locaux et planétaires destructeurs de richesses humaines (hommes et culture humaine utiles à tous ) persistent et menacent l’existence de l’humanité.

 

Pourtant dans le domaine de la biologie, le besoin d’un équilibre écologique dans un milieu est unanimement reconnu.

 

Mais ce et/et, principe vite affirmé, difficilement contestable en l’état de nos connaissances, recèle, par sa simplification les mêmes dangers racistes ou/et les mêmes dangers de passivité qui ont engendré les horreurs humaines du passé.

 

En effet, dans un milieu donné, les espèces et les individus de chaque espèce ET sont à la fois en conflit ET sont  à la fois en complémentarité.

 

Si vous n’envisagez que le premier élément, vous faites comme Le Pen, vous « mettez les étrangers à la mer ».

 

Si vous n’envisagez que le second élément, vous faites preuve d’humanisme, mais vous ne créez pas les conditions de la complémentarité ou plutôt de l’UNITE.

 

La troisième solution, c’est non la tolérance des différences mais la compréhension des différences, leur mise en coopération, sans ignorer leur lutte pour exister, l’évolution dans le temps de leurs rapports et de leur résultante.

 

Voilà une tache bien difficile : savoir que tout objet est en conflit pour son existence, que parmi les objets existant, il y a des être humains, y compris des êtres proches, et malgré cela, ou à cause de cela, rester HUMAIN.

 

Dans les valeurs humaines dites éternelles, mais de toute façon séculaire, il y a le principe d’amour.

 

A la source  de l’amour, il y a le besoin « égoïste » de l’autre. Puis il y a la sublimation de ce besoin : le sentiment qu’a fait naître ce besoin va subsister, vivre autonomement, détaché du besoin qui lui a donné naissance.

 

Mais cette autonomie ne peut se perpétuer indéfiniment sans une nourriture. Le besoin de solidarité humaine est si ancien qu’il a entretenu, en antagonisme aux conflits destructeurs, le sentiment d’amour de l’humanité.

Il me semble que cette vision ne soit pas une vision « idéaliste judéo-chrétienne » mais un vrai raisonnement dialectique.

 

merle agonieMoi qui AIME la culture occitane, je suis émerveillé (sentiment légitime) par la beauté de la naissance de l’amour courtois dans la poésie troubadouresque.

 

J’AIME aussi beaucoup le dialogue musical de Janacek illustrant des querelles amoureuses.

 

J’AIME aussi beaucoup la tragique gravité de la sonate duo de Ravel, écrite après la mort de sa mère et de la fin de la 1° guerre mondiale : elle inaugure le chant profond, douloureux et d’un désespoir en attente contenu dans l’œuvre de Chostakovitch et qui étreint magistralement la réalité de ce siècle.

 

Savoir-faire, savoirs universitaires ou autodidactes, savoirs populaires hérités et transformés d’une génération à l’autre, exercice de ces savoirs : la définition de chacun de la culture peut représenter une de ces choses, toutes ces choses, d'autres choses  encore.

 

Clairement, que l’on ait une vision restrictive ou large de la culture, selon les individus, selon les groupes, les ensembles, les sous-ensembles, les intersections d’individus ou de groupes, nul ne peut ignorer la nécessité absolue de la  DIVERSITE CULTURELLE.

 

nelliNul ne peut ignorer non plus le rôle d’une ou de langues véhiculaires dans le développement des échanges, qu’ils soient économiques, culturels, politiques, techniques, scientifiques…..

Le développement des échanges peut aussi concourir aux lutes populaires sans lesquelles toutes les avancées dans les autres domaines risquent de ne pas aboutir à un progrès social.

 

La question est aussi d’affranchir les échanges des bases inégalitaires, dominatrices du système marchand.

 

Cela suppose non seulement une ou des langues véhiculaires mais aussi, outre la quantité des échanges, leur qualité.

 

Le débat sur l’enseignement des langues illustre bien combien nous sommes plus clairvoyants sur les choses qui nous touchent « de plus loin ».

Comment ne pas reconnaître le besoin de diversité linguistique lorsque nous paraît évidente la nécessité de diversité biologique ?

 

ET JE N’EN VIENS  ENCORE NI A LA LANGUE DOMINANTE NI A L’ESPECE DOMINANTE, l’histoire nous ayant démontré qu’il n’est pas possible pour l’humanité de dépasser tous les obstacles à son développement en même temps.

 

L'article de LA MARSEILLAISE du novembre 2000 :

http://www.pierreassante.fr/dossier/Diversite_culturelle_La_Marseillaise_nov.2000.pdf

 

Pierre Assante septembre 2000

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 16:49

2012 02 25LA CRISE DE SOCIETE, L'économie dans les batailles électorales actuelles (1).

  Quels que soient les projets et les politiques choisies, projetés, ils ne peuvent aboutir que dans une convergence des mécontentements et des solutions sérieuses, économiques en dernières instances (reposant sur l'analyse et la volonté avec son contenu "sentimental").

 

29-fevrier-2012.jpgLes échecs répétés et récents des solutions économiques choisies par le capital ont déjà un effet sur une partie de la population et l'ont incitée à rechercher d'autres voies.

 

Ce peut être cela l'aboutissement positif des batailles électorales actuelles : montée d'une forte minorité consciente des solutions économiques à mettre en œuvre dans le travail, les institutions, et l'espérance humaine. Forte minorité de conscience du processus inconscient s'appuyant sur une majorité active de protestations légitimes. Il ne s'agit pas de scinder mentalement en 2 une population, mais de distinguer des niveaux d'interventions qui sont le fait du développement inégal et non d'une  soi-disant inégalité originelle ou acquise des humains entre eux...

 

Je ne suis pas pour choisir volontairement la sortie de l'€ ni de l'Europe, mais pour leur transformation révolutionnaire, dans laquelle les nations constituées ne doivent pas disparaître.

 

Enfin, la pensée est si précaire....

 

Pierre Assante, 18 février 2012

 

(1) Cet article reprend les éléments essentiels d'un article précédent (GRECE...etc...).

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 16:03

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 00:08

MAGRELLI

Suzanne B., amie de Chiara, et de moi-même, m’a offert une réédition de « Ora serrata retinae » de Valerio MAGRELLI, Editions d'une voix l'autre, CHEYNE, 2010.

Un tout petit extrait pour présenter l'ouvrage :

  MAGRELLE-2-copie-1.jpg

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Cette lecture m’a rappelé le N° de « L’ACTION POETIQUE » dirigée par Henri DELUY qui l’avait publié dans les années 1980 dans un N° sur la « jeune poésie italienne »MAGRELLI-1.jpgGALO-SILVESTRE--il--copie-1.jpg

 

Et aussi :

 

« IL GALLO SILVESTRE » , dirigée par Antonio PRETE,  contenant aussi des textes de Chiara AGOSTINI.

Ce N° de « IL GALLO SILVESTRE » 1989, publiait « LA STANZA DEL POETA » de Valerio MAGRELLI

   

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« LA STANZA DEL POETA » de Valerio MAGRELLI en cliquant ici

(8 pages sur le même fichier PDF)

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 08:07

2012-02-21-002.jpg

Drôle de sécurité !

 

Le traité MES sera soumis au parlement français le 21 février

Commentaires, Patrick Le Hyaric :
 
Info ajoutée le lendemain du vote :
"EUROPE : l'assemblée vote le mécanisme infernal. Si le groupe UMP a sans surprise appuyé le M.E.S., à gauche le groupe P.S. paraît isolé. En effet, les députés socialistes ont préféré s'abstenir alors que ceux du Front de Gauche et d'Europe Ecologie Les Verts ont marqué leur refus de voir la "Règle d'Or" s'abattre sur l'Europe".
Journal "La Marseillaise"  du 22 février 2012, page 28.

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 07:40

Article déjà publié le 18 février 2012

Copie de akropoli-11febr12Un ami à qui j'ai fait part de la position du K.K.E. en y ajoutant ma propre réflexion m'incite à en faire un article sur ce blog.

 

VOICI :

La situation grecque n'est pas la situation française, même s'il n'y a pas d'issue dans les 2 cas dans les institutions européennes en l'état.

mikis-theodorakis-manolis-glezos.jpgQuels que soient les projets et les politiques choisies, projetés, ils ne peuvent aboutir que dans une convergence des mécontentements et des solutions sérieuses, économiques en dernières instances (reposant sur l'analyse et la volonté avec son contenu "sentimental").

Les échecs répétés et récents des solutions économiques choisies par le capital ont déjà un effet sur une partie de la population et l'ont incitée à rechercher d'autres voies. Ce peut être cela l'aboutissement positif de la bataille électorale : montée d'une forte minorité consciente des solutions économiques à mettre en œuvre dans le travail, les institutions, et l'espérance humaine. Forte minorité de conscience du processus inconscient s'appuyant sur une majorité active de protestations légitimes. Il ne s'agit pas de scinder mentalement en 2 une population, mais de distinguer des niveaux d'interventions qui sont le fait du développement inégal et non d'une  soi-disant inégalité originelle ou acquise des humains entre eux...

En ce sens, cette intervention du KKE est intéressante, sachant son activité dans la crise.

Je ne suis cependant pas pour choisir volontairement la sortie de l'€ ni de l'Europe, mais pour leur transformation révolutionnaire, dans laquelle les nations constituées ne doivent pas disparaître.

Enfin, la pensée est si précaire....

Bises

Pierrot, 18 février 2012

 

Photos :

11 février 2012, une nouvelle pose de banderoles sur l'Acropole par le KKE :  à bas la dictature de l'Union européenne des monopoles !
Mikis Théodorakis et Manolis Glezos dans les manifestations : "Créer un ample front européen pour coordonner et mobiliser les forces populaires".

 

Pour information, intervention de la Secrétaire générale du K.K.E (Parti Communiste Grec) :   http://www.pierreassante.fr/dossier/KKE_Papariga_2.pdf

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 04:08

EPISTEMICITES : réflexions sur les travaux du Professeur Yves Schwartz, commentaire libre n'engageant que moi-même, à partir du passionnant Séminaire du 6 mai 2011

 

Commentaires libres n'engageant que moi-même, interprétation personnelle  à partir du travail sur les épistémicités développé par le Professeur Yves Schwartz lors du passionnant Séminaire du 6 mai 2011, Université de Provence.

I. EPISTEMICITES

II. CONCEPTS

III. « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités ».

 

 

I. EPISTEMICITES

 

Copie de 2011 05 06 012Schéma N°1

Dans la constitution en mouvement de concepts en mouvement, et dans leur expression individuelle dans l’expression collective, on peut distinguer des objets en mouvement, en interaction entre eux, objets tangibles de la nature et « objets subjectifs », idéels de la pensée.

 

On peut séparer arbitrairement ces objets qui « fonctionnent » dans une unité, pour les besoins de l’étude. Il ne s’agit pas de les réifier.

 

Les 2 schémas de cet article sont l’œuvre d’Yves Schwartz. Ils contribuent à poursuivre l’analyse du travail pour le transformer « en santé », particulièrement dans notre temps où le travail est en crise sous l’effet majeur le l’échange capitaliste de l’activité humaine.

 

Il s’agit de comprendre, dans une « classification » théorique (Schéma N° 2) comment un concept ou un  système de concepts scientifiques s’éloigne plus ou moins (Schéma N°1) du réel et nie le corps-soi lors des normalisations du travail, des allers retours

 

Copie de 2011 05 06 005 Schéma N° 2

(Tableau retraduit au chapitre "Concepts" dessous).

 

entre l’activité,  sa perception et les prescriptions  pour travailler. Il s’agit d’agir sur la continuité de l’activité humaine et particulièrement de l’activité de travail, de l’activité de production pour la transformer « en santé » lors des dénormalisations renormalisations des normes antécédentes de l’activité générique, d’une activité particulière.

 

Pour aller dans le sens de la « classification » d’Yves Schwartz des épistémicités (en cours d’élaboration et de recherche et mise à la disposition des étudiants d’ergologie), je propose… :

 

1 …de considérer leurs champs en, comme, des « fonctions », mouvements, actes…

2 … ce qui fait reprendre le schéma N°1 aussi en mouvement, dans son ensemble et dans ses « frontières mouvantes » entre les mouvements des activités, fonctions décrites…

3 …d’y « intriquer », y mettre en contact le champ de la thermodynamique prigogienne qui somme toute a des affinités contradictions avec la dialectique marxiste…

4 …de renverser le concepts et le terme de « naturalisation » en ce qui concerne ou définit une norme sociale « générale » ou « particulière » comme un fait de nature, naturel par réification et momification d’une, de normes.

 

A) Si l’on considère que le mouvement n’existe, et donc qu’il n’y a d’existence que dans le déséquilibre et la tendance à l’équilibre, et la création qu’il en résulte, on peut considérer que la tendance en mouvement de la  « possession » idéelle de la norme est une tendance à l’équilibre inaccessible, ce que confirme le débat sur l’impossibilité de sa possession (exemple de l’étendue du champ de l’épistémicité de la Grèce antique et des savoirs ici et maintenant de notre XXI° siècle).

 

Le mouvement de conceptualisation, et le seul,  est donc dans la desadhérence et dans elle seule et si dans le schéma N°1 on entoure, on « isole » arbitrairement le mouvement de  « desadhérence », on peut faire entrer tout le schéma dans cet ensemble constitué. C’est la contradiction dialectique entre une « fonction globale » et les « composantes » de cette fonction, fonctions à la fois particulières d’une fonction globale, de son unité. Laquelle unité dans une unité « universelle » qui nous est inaccessible. Je crois que les interrogations d’un certain nombre de participants au débat sur la construction de la vision de l’épistémicité vient de notre difficulté à voir l’unité d’un processus et des champs en action dans le processus de conceptualisation. Vygotski, nous aide dans son étude « Pensée et Langage » (Editions « La Dispute », traduction de Françoise SEVE) sur la constitution de la conceptualisation, des « généralisations » simples  de l’enfant (exemple : un vêtement est une généralisation de pantalon, veste, etc., puis les généralisations de généralisations jusqu’au concepts) dans ses milieux sociaux, de l’élève dans l’école, jusqu’aux systèmes de concepts de la conceptualisation scientifique.

 

B) Petite digression. Outre le rapprochement des « diverses » épistémicités avec les représentations minérales, biologiques, psychologiques (pour faire simple, « résumer »), peut-on ( ?) faire un « rapprochement » des trois pôles de l’activité tripolaire (concepts d’Yves Schwartz) avec :

1 l’état existant (normes)

2 la négation de l’état existant par le contact avec « les matières étrangères »

3 la négation de la négation et la résultante de la contradiction = activité du champ, activité générale = desadhérence

Ceci dans la conceptualisation scientifique que l’on peut étendre et au « langage ordinaire » et à l’activité en général (ce qui n’est pas le sujet dans l’étude des épistémicité).

 

C) Dans la classification, ne faut-il pas donner l’éclairage

1 du processus inconscient qu’est l’acte « en soi » dans le savoir en mouvement comme dans tout acte.

2 de la conscience du processus inconscient et donc de son expression

3 de « l’empilement », la « stratification » des états des choses différents et en mouvement, du mouvement de  « l’état des choses » à travers l’histoire, et dans leur « perduration » dans l’état du mouvement historique considéré (exemple, question sur les normes claniques ou féodales ou rurales persistantes dans un état des choses de normes citadines, industrielles, etc.)

 

 

D) Sur la « naturalisation » : dans la mesure où il ne s’agit plus de conservatisme de classe consistant à considérer un état historique social « donné » comme un « état naturel », le dépassement continuité (Aufhebung de Marx, Hegel) ne consiste-t-il pas à rendre naturel le mouvement humain de coopération et de la totalité des normes en mouvement qu’elle contient, dans le concept, la conception des manuscrits de 1844 (naturalisation de l’homme – humanisation de la nature).

Sur ce sujet Ernst Bloch nous donne quelques réflexions dans « Droit naturel et dignité humaine », entre autre dans ses références et sa critique de la pensée de Kant (je peux dire… peu sur ceci).

 

E) Qu’on me pardonne ma connaissance autodidacte, donc mes « trous de norme » considérables. J’essaie de penser « avec » bien sûr. Et aussi avec une relative « mise en contact » de champs variés et sans doute hétéroclites d’un vieux militant, de ses expériences et recherches non « normées ». Je remercie entre autre Yves Schwartz pour ce qu’il nous apporte dans son travail « hors normes », son humanisme dans sa relation de recherche et dans  et son travail de recherche tout court.

 

Pierre Assante, 7 mai 2011.

 

2011 05 06 002II. CONCEPTS

 

(Tableau du diaporama copié lors de la conférence du Professeur Yves Schwartz et de sa présentation,  séminaire 6 mai 2011, Université de Provence).

 

Epistémicité 1

Concepts, lois ou modèles visant des objets qui n’ont pas de débats de norme

Ex : la loi de la chute de corps, le principe d’inertie, le concept de chaleur spécifique. L’ADN….

Ces concepts sont intégrés dans les Normes Antécédentes, via les techniques matérielles, les installations industrielles ou au sein de la vie sociale.

 

Epistémicité 2

Normes de la vie sociale cristallisées en concepts, lois, règlements, procédures.

Ex : le système juridique, les règles d’urbanisme, de sécurité, contrat de travail, grille de classification, organigrammes…..Ils font partie des Normes Antécédentes.

 

Epistémicité 3

Concepts des « disciplines humaines et sociales », dès lors que le terme de sciences est revendiqué.

Il ne s’agit pas là de normer, mais de « connaître » les phénomènes humains ; démarche visant l’ « alter activité » (c'est-à-dire portant sur la connaissance de l’activité des autres). Mais le présupposé implicite de modélisation possible des comportements humains peut instrumenter et légitimer la dérive de l’épistémicité 2 vers son usage « non sain », usurpateur.

Par exemple de modèles :

-de compétence qui neutralisent ou sous-dimensionnent la dimension historique ou ingrédient 2 (*)et en valeur ou ingrédient 4 (**) de la compétence (voir travail et ergologie, Octarès 2003 p201-218).

-de management basés sur les théories de la motivation, ou encore des théories économiques basées sur « l’homo oeconomicus ».

 

D’où le risque de « blanchiment » dans le gouvernement des activités humaines.

 

Epistémicité 3 bis

conceptualisation qui ne décrit ni ne norme, ni ne lit l’avenir des activités humaines, à partir des seules normes antécédentes.

conceptualisation qui pense impossible de modéliser, anticiper, expliquer de manière satisfaisante « l’alter activité », à partir d’hypothèses générales et ex ante.

Conceptualisation qui impose de situer en son sein le moment de l’apprentissage, du « lâcher prise » catégoriel ou conceptuel, de l’inconfort intellectuel, lié à l’existence dans les activités humaines de débats de normes toujours partiellement resingularisant (DD3P) (***) Exemples de tels concepts : « Débats de normes », « ECRP » (****), « Ingrédients de la compétence », 3Renormalisation », « Corps soi »…..

 

(*) « …c’est au contraire la capacité à s’être approprié  -quasiment imprégné de-  la dimension singulière de la situation, de l’histoire

(**) «….Le débat de valeur lié au débat de norme…. » 

(***) Dispostif Dynamique à 3 pôles

(****) Entités collectives relativement pertinentes

   

Espace Tripolaire schéma  

III. « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités ».

 

Autre commentaire libre (n’engageant que ma responsabilité. P.A) du tableau des épistémicités

 d’Yves Schwartz

 

 « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités » ne sont pas des concepts gratuits. Il est cependant difficile de les maîtriser, d’accéder à en avoir une possession relative. Pour ma part, je suis loin d’en avoir la maîtrise relative et minimale nécessaire.

Ce n’est pas non plus une possession d’ordre « purement intellectuelle ». Elle contribue à une connaissance du monde et de soi non en soi mais pour agir, changer, transformer en santé le rapport à la réalité, et cette réalité du corps-soi dans l’espèce et la nature.

 

Avoir une conscience des ingrédients et des épistémicités, c’est augmenter et affiner, transformer la qualité de la vision de l’activité et de sa propre activité. De la même façon que se voir dans un miroir, s’entendre chanter permet et d’avoir une plus grande conscience de son acte pour le modifier, le parfaire, le « contrôler », l’intégration de, dans la conscience des ingrédients de compétence et des épistémicités c’est faire un saut qualitatif immense au travail, à l’activité. Conscience des « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités » est de cet ordre du « retour d’acte » à un niveau supérieur.

 

Bien sûr cette conscience des ingrédients et des épistémicités, c’est une renormalisation nouvelle et créatrice, d’un « niveau très élevé » du développement humain qu’on peut théoriser dans la recherche fondamentale et dans la recherche des applications techniques, mais qui ne peut entrer dans la vie que par et dans le processus général de socialisation des activités de la personne. Le corps-soi ne vit pas indépendamment, ce n’est ni une réalité ni un concept issu d’une « rebinsonade ». Les trois pôles de l’activité de la société, isolés dans la recherche du concept, sont en rapports dialectiques, sont un même mouvement constitué de multiples mouvements qui se diversifient de plus en plus, même s’ils contiennent dans une société en blocage relatif une tendance à l’uniformisation, et dans cette diversification la connaissance en mouvement des « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités » est elle-même la transformation qualitative du reflet de la réalité sur la conscience et de leur rapport dialectique.

 

Conscience des « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités » une fois de plus demande l’aller retour entre activité générale de la société et activité du chercheur. Elle est un pas vers l’abolition de la division de classe du travail et de la transformation politique dialectique de la société vers une libération générale de l’activité. Ce n’est pas le but de la recherche ergologique, mais cette recherche ergologique contribue à mon sens à la libération générale de l’activité. Le rapport dialectique entre recherche et activité générale, chercheur et travailleur « en général », et la « coupure » relative mais forte  que la société de classe impose par son type de division du travail, est partiellement stérilisé, ce qui n’est pas sans conséquence pour le chercheur et la recherche en général, mais particulièrement sur la recherche sur l‘activité.

 

Cette stérilisation partielle aggrave aussi les « frontières » des champs de recherche, les difficultés « naturelles » de contact entre champs et isole le chercheur des autres chercheurs, comme elle isole le chercheur de l’ouvrier, l’employé, le paysan, le « cadre »….Elle est témoin et causalité de la coupure « travail intellectuel » et « travail non intellectuel » et fait fonctionner en champ clos la recherche et les recherches entre elles. C’est pourtant dans ce travail fondamental d’affinement de la connaissance  ergologique que peut s’entrouvrir l’échange « hors division du travail » car elle trouve dans cet approfondissement le contre-poison à la régression relative de tous les champs d’activité. Dans le concept de régression relative il y a aussi bien sûr tout le contenu progressiste du processus qui se poursuit. Si l’on « n’intègre » pas ce double mouvement, on ne peut qu’entraver, même de façon critique une démarche « en santé ».

L’ergologie peut être une « tarte à la crème » comme tout ce qui est récupéré par l’échange marchand dans tous les champs de progrès humain. Mais si cette recherche est capable d’échapper à la récupération comme l’on fait ses fondateurs, ce peut être le signe et l’acte d’un autre rapport au travail et à l’activité annonçant les conditions matérielles nouvelles d’une transformation sociale où les valeurs sans dimensions deviennent des valeurs d’usages (tangibles ou non tangibles) reconnues, où le besoin prendra le pas sur la mesure quantitative de la valeur d’échange.

 

Pierre Assante, 22 juin 2011

  

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 07:03

Mis en ligne une première fois le 22 janvier 2012 

 

CLEMENT.jpgdes besoins contradictoires :

Un besoin d’autonomie

et un besoin de fusion.

 

Dans la mort se résout cette contradiction

du besoin de fusion et du besoin d’autonomie

 

Il n’y aura pas de révolutions politique, économique, sans révolutions anthropologique, philosophique. La transformation qualitative du mode de production c'est l’ensemble de ces révolutions.

 

Pour grandir en conscience dans la société de classe, l’humanité a eu besoin d’élites.

 

Cela est en train de s’achever.

Le besoin d’élites est fini, il est à dépasser par une croissance de conscience de toute l’humanité, dans sa diversité, sa multiplicité.

 

Coexistent chez l’être humain, dans chaque être humain, un besoin contradictoire d’autonomie et un besoin de fusion.

 

Ces besoins contradictoires explosent dans la naissance, l’accouchement, la séparation de la mère et la fusion de la mère, pour se développer dans la socialisation. L'ontologie de l’être social est double : dans la constitution biologique de l’humain et dans l’activité libre contenue dans le travail salarié et contraint pour la société de classe généralisée et mondialisée.

   

Le besoin contradictoire d’autonomie et le besoin de fusion ne tiennent pas qu’à la socialisation, ils tiennent à la base biologique de l’humain et se développent dans l’histoire de la personne et dans l’histoire de l’espèce, leur unité, dialectiquement, (ontogénèse et phylogénèse dans leur unité en mouvement).

 

On peut imaginer un dépassement de cette contradiction pour entrer dans une contradiction de niveau supérieur tenant à un développement qualitativement nouveau de l’entité humaine dans laquelle l’espèce ne quitterait pas la constitution à partir de la personne, mais où la personne se développerait en harmonie « matérielle et morale » avec le mouvement général de l’espèce dans la nature.

 

C'est-à-dire que le développement de l’espèce et de ses besoins deviendrait un besoin conscient généralisé », de « seconde nature » vers « première nature », dépassant par l’abondance la mesure de la quantité d’échange . Et surtout par une conscience issu du besoin même de développement, des moyens « matériels et moraux dans leur unité », dans le matérialisme dialectique, sa rationalité, sa spiritualité non détachée du corps, de ce développement.

 

Dans nos génération passées et présentes, les besoins contradictoires d’autonomie et de fusion en mouvement, c’est à dire chaque acte humain, d’entité restreinte ou large inclut ces besoins comme mouvement, existence, ontologie de l’être social en développement. L’on voit dans cette « définition » la relation dialectique, point de départ et point d’arrivé contenus l’un dans l’autre dans une transformation qualitative, « égalité » des contraires, le cycle-spirale où le mouvement contenant contient le mouvement contenu, la réalité contradictoire du mouvement et sa résolution possible dans leur unité.

   

Dans la mort se résout cette contradiction du besoin de fusion et du besoin d’autonomie, car la fusion redevient totale dans la trace de la vie laissée par la vie dans la vie. La personne se dissout dans le mouvement d’ensemble de la nature, de la vie, de l’humanité.

 

La foi naïve de la résurrection naïve en tant que maintient d’une entité humaine en l’état, dans une intégrité immuable, tient à la « demi »-conscience de cette réalité. Elle est à la foi belle, trompeuse mais intuitive et motivante dans la vie et les actes pour le maintien et le développement durable de l’espèce dans la nature connue, et les éléments connus de la nature par l’homme, la science en mouvement vers une société sans classe, échappant à toute idéologie restrictive d’une vision large de la com-préhension de la réalité en mouvement.

   

« L’idéalisme intelligent est plus proche du matérialisme intelligent que ne l’est le matérialisme stupide… »

   

Pierre Assante, 22 janvier 2012

 

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 07:35

ElleinsteinDans notre 21ème siècle, rien ne changera positivement, en santé, si l’on ne gagne pas les cadres de production, de gestion et de distribution (1) à la transformation du mode de production et d’échange sur la base de l’activité humaine et des besoins humains, par une sortie lente ou rapide de l’échange Argent-Marchandise-Plus d’argent propre au système capitaliste.

 

Je ne développerais pas plus sur cette transformation les conditions de cette transformation, que j’ai développée maintes fois dans ce blog.

 

J’insisterai par contre sur la nécessité d’une alliance de tout le salariat dans sa diversité et non d’une domination des couches moyennes sur la classe ouvrière et ses conditions de production qui perpétuent une division du travail hiérarchique, autoritaire, anti démocratique, et non une organisation basée sur la coopération des capacités humaines et un respect de la personne qui respecte (répétitions volontaires) la recherche de la cohérence de la personne dans une recherche de cohérence générale, généralisée.

 

En fait les conditions d’exploitation de l’ensemble du salariat, la prolétarisation généralisée par la crise peut détacher, à travers les luttes, à travers la lutte de classe,  les couches moyennes d’une alliance jusqu’a ce jour favorable au capital. Au capital non en tant qu’abstraction symbolique, expression qui fait malheureusement encore sourire par désinformation ou ignorance, mais en tant que réalité concrète déterminant la vie quotidienne des peuples du monde. Peuples du monde constitués de personneS !

 

Ce qui veut dire quand même qu’il y a, aujourd'hui encore, plus de chemin pour les cadres de production, de gestion et de distribution pour aller vers la classe ouvrière mondialisée, ici et ailleurs, hic et nunc, que l’inverse….

 

Lénine disait (je cite vaguement de mémoire) : « Dans la Russie, dans son état de développement (en 1917) la révolution c’était soulever une plume…dans un pays capitaliste avancé, c’est soulever du plomb ». (Lire Jean Elleinstein, « La révolution des révolutions »). Et l’on sait les conséquences de ce « sous-développement » (malgré des circonstances et des caractéristiques particulières de la Russie et des classes sociales de Russie en 1917), sur la suite des évènements en Russie et dans le monde, malgré une transformation « tyrannique » du mode d’échange qui avait cependant assuré un temps une meilleure stabilité de la planète, paradoxalement…

 

Une société complexe comme la notre ne peut souffrir un arrêt dans le temps de son processus, ce serait suicidaire. Ce sera suicidaire si ça se produit. Et ce ne serait pas le fait d’une « révolution », mais du blocage du capital tel qu’il est, et donc des échanges qui sont la base de l’existence de l’espèce humaine.

 

Rien ne changera positivement, en santé, si l’on ne gagne pas les cadres de production, de gestion et de distribution à la transformation du mode de production et d’échange, justement pour tout cela.

 

Mais une transformation qualitative du processus, partant de l’utilisation des crédits, d’autres choix d’investissements, qui fasse pénétrer progressivement et rapidement un mode d’échange basé sur les besoins et la coopération locale et mondiale, sur une transformation qualitative de la mesure de l’échange, OUI !

  

Pierre Assante, 17 février 2012

 

(1)...et d'éducation, de "culture", de création dans tous les domaines.....

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:20

!cid 4F04DF98-72DE-41BB-B047-A2258CC1F91B@Belkin

EDITO, 16 février 2012

 

Ce matin une proposition de loi (texte ci-dessous) est faite au sénat par les sénateurs du PCF.

 

Pour changer les choses en santé, pour répondre aux besoins des salariés, de la population, de la société, il faut une convergence des luttes et des propositions de transformation.

 

Lorsqu’une solution s’avère inefficace, il faut en essayer une autre. Et quand toutes les solutions du gouvernement et du patronat ont fait faillite, ce qui est le cas,  la conscience grandit de solutions nouvelles, en particulier les solutions contre le développement de la crise et ses conséquences mortifères.

 

Une solution radicalement nouvelle, voilà dans quelle voie nouvelle se situe cette proposition de loi.

 

Bien sûr, cette proposition de loi n’est pas de nature à transformer radicalement et immédiatement la société, mais à s’engager dans une voie de sortie de crise. Elle correspond à ce qui est à l’ordre du jour et des luttes et des consciences du moment qui les animent.

 

Il s’agit de prendre le contre-pied de la logique boursière et des dividendes et de leurs méfaits. Leurs méfaits contre le développement, contre le travail et l’emploi. Leurs méfaits de misère et de régressions sociales que cette logique boursière induit.

 

La question est : le débat aura-t-il lieu au sénat et qui votera cette loi ? Un indice certain pour se déterminer sur les réelles positions des uns et des autres sur la crise, son issue et le soutien aux salariés producteurs des biens matériels et moraux nécessaires à notre vie humaine.

 

Pierre Assante, 16 février 2012

 

Le texte de loi, simple et direct :

LOI.SENAT.16.02.12.jpg

  Résultat du vote ajouté en ligne le 17 février 2012 :

http://www.groupe-crc.org/Il-aura-manque-quatre-voix-au.html

 

ET,

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 07:47

MILLS Catherine

Pourquoi l'idée

selon laquelle le

quotient familial serait injuste

est-elle absurde ?

 

 

L'humanité du 16 février 2012.

 

Lire l'article sur ce lien :

http://www.pierreassante.fr/dossier/MILLS_STERDYNIAK_politique_familiale.pdf

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 06:54

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 05:46

MORIN PORTRAITBéziers le 6 janvier 2012

 

LA CRISE DE LA DETTE, LA CRISE DE L'EURO, SORTIR DE LA CRISE, SORTIR DU CAPITALISME

 

Alain Morin

 

Crise de la dette :

Dans le cadre de la crise systémique du capitalisme commencée vers la fin des années 1960, avec un chômage massif permanent et la montée de la précarité, des crises dites conjoncturelles se sont succédées et amplifiées depuis :

 

Nous vivons en ce moment même les suites de la dernière crise conjoncturelle avec :

-                                la crise financière de 2008 dites des « subprimes », c'est-à-dire l'effondrement des titres sur des crédits immobiliers hypothécaires aux États-Unis et dont les banques européennes étaient gavées,

-                                suivie de la crise économique en 2009 avec la première récession mondiale (c'est-à-dire une croissance négative du produit intérieur brut mondial pendant au moins un semestre) depuis la dernière guerre.

 

Ces deux crises sont à l'origine de la crise actuelle de l'euro et des dettes publiques : pourquoi ?......

 

…..Suite de cette intervention sur ce lien :

http://storage.canalblog.com/06/33/157203/72268374.doc

 

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