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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 07:00

LA CRISE SYSTÉMIQUE,  EUROPE ET MONDE, QUELLES RÉPONSES  par PAUL BOCCARA vient de paraître  

Éditions Espere Le Temps des Cerises. 15 €. En vente à Economie & Politique, bureau 324, tel:01 40 40 13 47 .

Envoi par la poste: faire un chèque  de 17,30 € (avec les frais de port) à  Economie  & Politique, 

2 place du colonel Fabien. 75019 Paris 

 

Boccara quelles réponsesPlus qu’un compte rendu, ceci est un commentaire personnel à partir des concepts développés dans cet ouvrage essentiel, attendu et nécessaire, et à partir de mes propres réflexions :

 

Provoquer une catharsis par un éclair rapide et puissant sur la crise systémique du capitalisme

 

Tout d’abord donner une vision des stades de développement du capital.

Dans leur réalité et non dans l’hypothèse toute faite de leur devenir.

Pour agir sur leur devenir.

 

Envisageons de schématiser à partir d’un choix volontaire de réalités de son développement

 

1 Le stade de la mécanisation.

2 Le stade de l’automation

3 Le stade de l’informationnalisation mondialisée

 

Chaque stade a démultiplié les capacités de la force de travail, les capacités productives, les capacités de surtravail, de plus value, les capacités d’accumulation et de suraccumulation du capital, de contradiction entre développement technique et culturel et profit capitaliste.

 

Chacun a démultiplié l’acquis « scientifique, technique, culturel » particulier et global du processus humain dans sa diversité et son unité.

 

Ce n’est pas parce que l’activité humaine, parmi laquelle « les services », dans sa totalité devient subsumée par le capital que la production du capital ne s’effectue pas dans la production dite matérielle.

 

C’est la première caractéristique de la crise actuelle contenue dans l’opposition contradictoire entre subsomption par le capital de toutes les activités d’une part, et renforcement du rôle propre de la production matérielle et de la classe ouvrière dans le salariat d’autre part.

 

C’est parce que la masse du profit augmente démesurément que la baisse tendancielle du profit s’accentue et entre en crise irréversible.

 

C’est  parce que croît démesurément, et c’est une loi tendance « congénitale » du capital,  la part du capital accumulé non  réinvestie dans la production  mais dans la spéculation, que la part du surproduit, la part de la plus value qui croît de même entre dans une contradiction explosive.

 

BOCCARA PORTRAITTous ces phénomènes peuvent se résumer par l’illustration et la réalité suivante :

Alors que dans la deuxième phase de développement du capital, la plus value relative prenait le pas sur la plus value absolue, conséquemment au  fait de l’automatisation qui a induit ce que Paul Boccara (1) nomme le Capitalisme monopoliste d’Etat Social, que,

1 dans la contradiction, dans l'unité des contraires, à l’opposé de la masse du capital spéculatif,

2 a tendance à croître  de nouveau la plus value absolue

3 et que cette fois ce n’est pas un phénomène seulement conjoncturel local, mais une tendance globale dont la création des dettes souveraines payées par le travail, par la plus value absolue est une des manifestations.

 

Cette opposition de la plus value relative et de la plus value absolue constitue l’élément révélateur de la crise systémique entrée dans sa phase mondialement informationnalisée, nouvelle.

 

Cette opposition se manifestée aussi dans la crise de la démocratie bourgeoise tiraillée entre deux conditions du profit et par conséquent deux méthodes de gestion de la société, dans laquelle le marché se trouve doublement en contradiction.

 

La résolution économique est dans la résolution de l’organisation du travail, et vice versa, la résolution de la libération de l’activité humaine, comme l’envisage sans doute un travail de recherche tel que celui d’Yves Schwartz. Les deux libérations en une, de l’activité et de l’économie et ses solutions spécifiques « en dernière instance », c’est le développement par l’acte volontaire de l’humanité, dans la lutte des classes, de tendre, à un rythme plus ou moins rapide en fonction du développement et de la crise et de ses contenus transformateurs, c’est le développement donc de la recherche de la cohérence de l’activité de la personne, de l’être social, dans la cohérence de l’activité globale de la société dans elle-même et dans la nature.

 

L’humanité c’est la conscience de la nature sur elle-même, comme le disait Marx, les deux en une et en processus, en  développement. La "démocratie du producteur", du "que et comment produire", question que (re)-posait Enrico Berlinguer dès 1971 dans l'Italie en crise, et question centrale posée par le marxisme dès son origine, répondant à la question centrale posée par la réalité du capitalisme, est la clef de voute de toute les réponses à la crise. C'est en  agissant par tous les moyens économiques, médiatiques, militaires, institutionnels, contre l'organisation de cette démocratie du producteur, que le capital maintient sa domination et oriente la société vers son auto destruction. Il fut un temps où l'on entendit "plutôt Hitler que le Front Populaire". Il s'agit de la même tactique suicidaire sous une autre forme.

 

La multiplication (et le fractionnement à l'infini) de toutes les "logiques d'école", des "logiques faussement collectives", considérée par certains théoriciens de l'économie et par certains philosophes comme un mal nécéssaire correspondant à la reconnaissance de l'individu, n'est que le reflet d'une incohérence voulue par le capital; c'est le négatif de la liberté de pensée et d'agir, de la démocratie généralisée à celle du producteur, c'est la caricature du pluralisme démocratique; c'est l'incohérence au service des dominations; c'est la transformation de la pensée unique en pensée dissoute. C'est le négatif du rassemblement de la personne humaine et de sa libération, de son affirmation dans une cohérence maintenant en santé et son processus propre et le processus de l'humanité.

 

L'initiative, la créativité, la liberté de la personne humaine ne peuvent être libérées que dans le développement de l'être social. Leur complexification, leur transformation qualitative à des "niveaux supérieurs" sans cesse en mouvement ont besoin de leur racine sociale comme de leur racine biologique.

 

Ainsi économie et ergologie sont associées objectivement et doivent l’être aussi subjectivement, à cette transformation, et toutes deux relèvent et de la volonté humaine et donc du développement de la conscience des conditions « matérielles et morales » de cette transformation. Conscience et non téléologie, conscience c'est-à-dire actes bifurcateurs, expérimentations, avancées et « retours » et non marche forcée à partir de modèles théoriques intangibles.

 

Pierre Assante, 2 octobre 2011

 

P.S. Echanger dans un débat sur ces questions nous serait, il me semble, utile.

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 06:00

14mai10 003La mécanique infernale de l'emprunt toxique, Clotilde Mathieu, Huma, 11.11.2011 :

http://www.pierreassante.fr/dossier/DEXIA_11.10.2011.pdf

 

Recapitaliser les banques, sauver les actionnaires ou relancer l'économie ? Pierre Ivorra, Huma, 11.11.2011 :

http://www.pierreassante.fr/dossier/Ivorra_11.10.2011.pdf

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 06:57

 Emmanuelle Heidsiek

17oct61

......J'ai reçu cette information, par Emmanuelle Heidsieck, dont vous trouverez la présentation de passionnants romans sur ce blog.

 

Cette info : Il s'agit de la commémoration de la répression et du massacre de la manifestation des algériens le 17 octobre 1961 à Paris.

 

Emmanuelle Heidsieck participe elle-même à cette commémoration avec de nombreux autres commissaires (voir document sur ce lien) :

http://www.pierreassante.fr/dossier/carton_para_doxa.pdf

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 14:56

INGRAO-INDIGNARSI-.jpgINDIGNÉS

Ceux qui découvrent les méfaits du capital s’indignent.

Ceux qui les connaissent et les subissent depuis le plus longtemps et le plus fort se révoltent.

Quand indignés et révoltés prennent conscience de la nature du capital, et s’allient, c’est une révolution.

P.A., 10/10/11

 

EMPRUNTS TOXIQUES

Certes,  il y a des emprunts plus ou moins à risque, propres au type d’offre et de demande.

Mais un emprunt n’est pas obligatoirement toxique par lui-même et dès sa contractation.

Un emprunt ne devient toxique que si l’emprunteur ne peut plus payer, c'est-à-dire si la misère s’étend, c'est-à-dire si le processus d’accumulation du capital, dans sa KKEcontradiction avec l’activité productive,  entre en crise suffisamment profonde pour que sa propre vie a crédit ne lui fournisse plus le retour suffisant de remboursement avec plus value de l’investissement productif et ou financier de départ et qu'il doit donc réduire la vie (1)…

P.A., 10/10/11

(1) Lire le poème "La vie augmente", de Guillevic.

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 06:16

Recherche de cohérence ET défense des différences et des diversités 

Quel "sens" du mouvement de la personne dans quel "sens" du mouvement de la société ?

 

SECOURS POPULAIRE 1Dans leur volonté d’aveugler le peuple, les classes dominantes se sont aveuglées elles-mêmes.

C’est un classique dans l’histoire des sociétés de classe, de l’antiquité à nos jours, et c’est la cause de chutes spectaculaires de civilisations incapables de se transformer pour surmonter leurs contradictions.

 

Dans leur volonté d’aveugler le peuple, les classes dominantes ont opposé recherche de la cohérence à la défense des différences et des diversités, au soit disant profit de ces différences et des diversités, mais en fait au profit de leur profit privé.

 

Recherche de la cohérence ET défense des différences et des diversités sont deux termes qui ne peuvent vivre l’un sans l’autre, dans l’unité de leur mouvement. Le ridicule de l’incohérence à son paroxysme (la cohérence n’est jamais que relative) n’est rien vis-à-vis des dangers qu’elle contient.

 

Sans cette unité de ces deux termes, c’est tout le mouvement, tout les mouvements dans le mouvement de la société, qui ne peut trouver de sens, « le sens » au sens propre comme au sens symbolique (c'est-à-dire « sens-direction et sens-raison-horizon), qui ne se séparent pas.

 

L’humain, dans ses capacités comme dans ses limites d’appréhension de son univers a besoin, pour survivre comme toute espèce vivante, de trouver un sens à son mouvement. Et dans le cas de l’espèce humaine, qui possède une conscience en formation, en mouvement en croissance et en besoin de croissance, c’est le sens conscient du mouvement qui est aliéné de son activité, mutilé par cette opposition entre recherche de cohérence ET défense des différences et des diversités.

 

Pour caricaturer, j'ai employé cette expression en 2005 : "nous sommes passés de la pensée unique à la pensée dissoute". Pourtant dans cette "pensée dissoute" naîssent des pensées nouvelles portées par les évolutions "matérielles et morales" du mode de production, et porteuses d'un "saut" de transformation qualitative de mode de production en santé possible.

 

Ceux qui découvrent les méfaits du capital s’indignent.

Ceux qui les subissent depuis le plus longtemps et le plus fort se révoltent.

Quand indignés et révoltés prennent conscience de la nature du capital, et s’allient, c’est une révolution.

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Pierre Assante, 10 octobre 2011

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 15:02

Cet article a été publié la première fois sur ce blog le 17 octobre 2010

Travail "non qualifié"

 

 Copie de P1000280A la charnière de la dissolution du Commissariat Général au Plan remplacé par le Centre d’Analyse Stratégique auprès du 1° Ministre, un travail a été fait dans le cadre du Plan par une commission intitulée du TNQ (travail non qualifié), dont j’ai été membre à titre syndical pendant près de 2 ans.

   

Un ouvrage a été préparé qui n’a jamais vu le jour officiellement. 

   

N’étant pas propriétaire des textes, ni de ceux des coordinateurs de l’ouvrage, ni de ceux des intervenants dans l’ouvrage, textes échangés à titre confidentiel,  je ne peux me permettre d’y faire mention ou d’en donner des extraits.

 

Pour ma part étant propriétaire de mon intervention écrite, j’en fais part ici . Il faut la situer dans son contexte, la date de sa rédaction, entre mai 2006 et avril 2007, en dehors des différentes contre réformes du travail qui ont eu lieu après en matière de salaire par exemple et de statuts en particulier.

 

Cette contribution fait référence aux travaux du Professeur Yves Schwartz.

 

Présentation

 

AVEC LE Professeur Y.CHWARTZCette contribution pour la F.S.U. (Fédération Syndicale Unitaire)

-S’appuie sur des exemples traités.................., en particulier les opératrices d’entretien des chambres d’hôpitaux développé par l’ergonome (..........). Elle souligne par une rapide évocation le travail dit « immatériel » en fait celui sur lequel   le Professeur Yves Schwartz désigne comme résultant de la « dialectique sans fin entre anticipation et confrontation »[1] face a une tâche à laquelle seul l’opérateur peut répondre, et qui dépasse les contours du « prescrit » (exemple dans cette intervention des chauffeurs de bus), pour en venir à l’expérience des personnels T.O.S. (Techniques, Ouvriers et de Service).

- Elle veut situer le TNQ non seulement dans sa situation actuelle « micro » et ses possibilités de devenir, mais aussi par rapport à sa situation générale dans la Société Française, l’historique du travail, la division et les couches sociales nées de cette division. Elle évoque en quoi cette division, telle qu’elle s’est constituée peut  être un handicap pour la société et toutes ses composantes, travailleurs « non qualifiés » en premier et comment une autre conception et maîtrise de ces travaux indispensables à la société peut aboutir à une « explosion » des capacités et activités humaines.

-Elle insiste sur la constitution de « couches subalternes » dans ces branches d’activité, impliquant avant tout des personnels féminins issus des milieux populaires et constituant une stratification stérilisante dans la développement économique et social.

-Elle met en relation la question de la rémunération (données en date du printemps 2006), comme un élément essentiel de la reconnaissance nécessaire de ces branches d’activité incontournables.

-Elle prend l’exemple des T.O.S. des Lycées et Collèges ou de l’aide communale aux personnes comme illustration de la possibilité de « formaliser » ces missions dans la Fonction Publique dans l’intérêt des personnels et des usagers : les T.O.S. sont en effet un des plus grands « regroupements » de personnels « d’aide à la personne », les élèves en l’occurrence, dont le travail est garanti par un statut, la gestion et les évolutions soumises à parité à un encadrement et une représentation syndicale pour répondre aux besoins des personnels et des usagers. Ils sont une réalité en mouvement sur laquelle il aurait lieu de s’appuyer face à une précarité dont le T.N.Q. et « l’aide à la personne », sont les premières victimes.

- Elle met en avant la complémentarité des formations initiale, permanente et validation des acquis en soulignant l’essentialité de la formation initiale donc scolaire et universitaire bien entendu.[2]

 - Elle met et exergue la nécessité des échanges d’idées et la tâche effectuée ..................T.N.Q. qui, si elle n’aboutit pas à une synthèse, est riche de confrontations et de données nécessaires à un débat national sur la question du travail........

 


[1] « Les techniques s’inscrivent dans l’histoire humaine faite d’une dialectique sans fin entre anticipation et confrontation » Yves Schwartz,  « Travail et Ergologie », Octarès.

[2] Voir trois ouvrages édités par la FSU (Editions Nouveaux Regard et Syllepse)

- « Formation professionnelle, regards sur les politiques régionales », par Yves Baunay, Francis Vergne, Juin 2006.

- «Validation des acquis de l’expérience », Collectif, Août 2005.

- « Aventure commune et savoirs partagés », Collectif, sous la direction Denis Paget

Et  « Réussir notre école », Gérard Aschieri, Secrétaire Général de la F.S.U., Edition La table ronde, septembre 2005.

 

SUITE :Travail "non qualifié" ,

8 pages,

(cliquer sur ce titre ci-dessus en rouge)

 

AUtres Articles sur ce sujet dans la presse FSU :

"Regions Atos" UNATOS-FSU :

http://www.pierreassante.fr/dossier/plan_commissariat_regions_atoss.pdf

"Pour " FSU (sur la dissolution du Plan :

http://www.pierreassante.fr/dossier/Plan_Commissariat.pdf

"Enjeux" U&A - FSU, Sur la parution de Travail et Ergologie :

http://pierre.assante.over-blog.com/article-travail-et-ergologie-note-de-lecture-55924535.html

Par Pierre Assante - Publié dans : Economie et philo
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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 09:08

Angela DavisRéponse à…

 

...Le raisonnement de Staline devait être, peut-être, "tout ce qui dévie de la ("ma" en fait) conception matérialiste du monde est un danger de contre révolution victorieuse", et "par là même menace mon pouvoir" qui "garantit" la révolution et la C.C.C.P. (U.R.S.S., "Union des Républiques Socialistes Soviétiques").

 

Il faut quand même à mon avis voir que ce pouvoir stalinien, face au pouvoir du capital a été un élément, qu'on le veuille ou non, de l'immense et terrifiant affrontement de la lutte des classes dans les conditions du XX° siècle, que nous aurions tellement aimé différent, mais que l'histoire (le processus humain dans ce qu'il a de causal et d'aléatoire à la fois) a "déterminé" ainsi...La "Grande Guerre Patriotique", comme l'appellent encore les Russes, de 1941 à sa victoire de 1945 sur le nazisme, est illustration, si l'on peut dire, de ces conditions incroyablement violentes.

 

Mais la Commune de Paris et sa répression, et tant d'autres affrontements de l'histoire témoignent de la violence humaine particulièrement dans une société marchande où les périodes de Droit (société marchande et de droit) ont finalement été bien plus courtes que les autres et jamais généralisées. En témoignent aussi tous les épîsodes guerriers locaux ou généralisés, de l'antiquité à nos jours, et les conflits coloniaux, etc.... Notre haine de la violence et notre amour de la paix et du développement durable ne doivent pas être sélectifs. Sans compter cette violence qui décide et dispose chaque jour de la vie du citoyen, du salarié, à partir des intérêts de la classe dominante,  et lui impose le "que et comment produire" au point de susciter maladies de "l'esprit", crise "matérielle et morale" et suicide de tout le corps.

 

Chaque fois que nous tentons de faire mieux, de réfléchir mieux, pour réussir une transformation et communiste et démocratique au sens de démocratie généralisée, il nous faut recueillir les leçons de l'histoire en "remettant" les évènements dans les conditions de cette histoire.

 

 Ce que tu fais et tes recherches sont instructives.

 

SECOURS-POPULAIRE-1.jpgEn "remettant" les évènements dans les conditions de cette histoire, "pour" Staline comme pour ce qui l'a précédé. "Pour" Lénine qui n'a en rien à être comparé à Staline en particulier et dont les oeuvres montrent combien il a pensé son temps, hésité et décidé, critiqué et révisé collectivement et personnellement ses propres choix tout en insistant que sur le fait que la lutte des classes ne peut avoir de pause, dans son terrain mouvant et souvent imprévisible, car en face on n'en fait pas de pause, on en sait quelque chose aujourd'hui.

 

L'histoire est violente et dramatique, pour la personne et la société.

 

Comme j'essaie de le dire brièvement dans mon dernier article, ce n'est que par la lutte des classes que l'on pourra permettre la résolution des conflits par la coopération ; et par une conception humaniste (c'est à dire qui comprend le mieux possible le processus humain dans toutes ses diversités et toute son unité, y compris et surtout dans le subjectif et les sentiments), car l'économique, les moyens de subsistance, c'est essentiel mais ça "détermine" "en "dernière instance", en rapport dialectique pensé juste entre les activités vues à tort « dichotomisées ».

 

En tout cas un concept matérialiste stalinien convenait tout à fait à l'antihumanisme à son paroxysme (y compris althussérien) pour mener sa lutte de classes à sa façon, atroce, même si paradoxalement l'URSS a été plus pacifique et constructive que le capital alors que tous les moyens développés des pays "avancés"  gérés "humainement" auraient pu permettre une avancée pacifique généralisée de l'humanité. Jaurès le voulait et a fait avancer magnifiquement les conditions du communisme démocratique, malgré ses, nos illusions (à dépasser) qui préparent pourtant objectivement l'avenir. Son échec, signé par la guerre de 1914, et le "communisme de guerre" qui s'en suivait et qui ne pouvait être que cela dans ce moment,  n'est pas complet  car il contient les avancées à réaliser. Berlinguer (avec d'autres dans le monde, comme pendant, avant et après la "Résistance"...), s’appuyant sur Gramsci, a signé un autre moment politique caractéristique de cette voie.

 

Mais c'est raisonner par l'absurde de penser cette "bonne volonté" du capital en disant si.....

 

Un dernier mot : Les « pragmatistes » font mine d’intérêt envers les théoriciens comme Ernst Bloch, Henri Lefebvre, Walter Benjamin, Lukàcs, Yves Schwartz, Paul Boccara, Isabelle Garo, etc.… et toute réflexion non conforme, mais les ignorent de fait dans leurs actes, car ils sont pour eux, dans le refus d’inventivité maladif du pragmatisme vis à vis de la théorie, plus des trublions que des femmes et hommes d’action. Erreur !

 

Un autre dernier mot : on ne transforme pas le monde "en santé" sans l'organisation représentative de la classe qui peut le transformer, l'homme producteur, le salariat et ses alliés actifs dans sa, leur diversité, et son coeur, la classe ouvrière de production mondiale des "biens matériels" au sens strict.

 

Je te laisse me dire en quoi il faudrait que je modifie cette vision un peu trop vite exposée.

 

Amitié. Pierrot. 8 octobre 2011

 

Mon illustration, Angela Davis, et la Une du Secours Populaire, la faim dans le monde, est peut-être tout à fait fantaisiste, sauf que je veux rappeler la lutte difficile au coeur du capitalisme développé triomphant. Triomphant mais en crise de plus en plus grande  qui le remet en cause si fortement aujourd'hui.

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 09:11

008La lutte de classe

 

Ce n’est pas entretenir les haines et les conflits, l’agressivité en elle-même pour elle-même.

 

La lutte des classe c’est la seule façon de les dépasser et de créer les conditions de la résolution des conflits par la coopération, ce que la guerre pour le profit capitaliste ne peut pas permettre.

 

Pour accéder en haut de l’échelle du pouvoir, il a fallu accéder aux premiers échelons, et pour y accéder il faut posséder, consciemment ou pas une culture qui peut être acceptée par la classe dominante.

 

Quelle que soient les qualités de la personne, celle qui accède au pouvoir et qui peut et veut le dépasser vers la démocratie du producteur, la démocratie tout court et non limitée comme l’est la démocratie bourgeoise aujourd’hui en décomposition, ne peut que s’appuyer sur la lutte de classe, consciemment ou pas.

 

ProgrammeDe toute façon c’est elle, la lutte des classes qui influencera ses décisions positives, de transformation en santé du processus humain, celles qui permettent collectivement de dépasser ce pouvoir. Mais la lutte des classes peut par contre, elle, s’appuyer sur des personnes, c’est toute la question de la démarche unitaire et humaniste concrète large, sans exclusive de quelque possibilité d’intervention que ce soit.

 

Ce qui manque, plus ou moins selon la personne, pour le moment, aux prétendants du P.S., comme aux humanismes "purement subjectifs", ne concevant pas l'humain comme être social issu du travail, ce n’est pas l’intelligence d’expert, ni des qualités humaines pour certaines, certains d’entre eux. C’est le refus, ou la difficulté morale et matérielle, subjective et objective, à s’appuyer sur la lutte de classe. Ce qui n’est pas obligatoirement indépassable, la personne peut évoluer, mais c’est ce qui est difficile quand la mentalité n’y est pas formée dans la "formation de base" de la personnalité. Encore une fois c’est l’évènement contenu dans la lutte des classes qui peut transformer la personne comme elle peut transformer la conscience collective en mouvement. La proximité subjective d'une personne à s'appuyer sur la lutte des classes peut aussi se mesurer à ses décisions passées et leurs résultats.

 

La lutte des classes c’est la préfiguration de la démocratie élargie à toute l’humanité, et c’est l’exercice le plus démocratique et la réalisation la plus accomplie de la personne qui soit dans toute période historique et ses caractéristiques du moment.

 

Pierre Assante, 4 octobre 2011

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 06:04

 REGIONS ATOS SEPT 2011

Pour ouvrir

cliquer  (1,5MB):

ici

  http://www.pierreassante.fr/dossier/REGIONS_ATOS_N.88_AOUT_SEPT_2011.pdf

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 11:00

- André Chassaigne, Député Communiste du Puy-de-Dôme
- Olivier Leberquier, Secrétaire du syndicat CGT de Fralib
- Jocelyne Hacquemand, Secrétaire de la FNAF-CGT

  

Signez et faites signer la pétition :

http://www.bdr13.pcf.fr/IMG/pdf/COMITE_NATIONAL_DE_SOUTIEN_ET_DE_LUTTE_DES_SALARIES_DE_FRALIB.pdf

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 17:29

image001du rôle particulier des classes et des couches sociales

Cet article a été mis  la première fois sur ce blog le 27 sptembre 2011

 

Voulez-vous une illustration du rôle particulier des classes et des couches sociales ?

 

En voilà une qui nous arrive d’Italie : alors que l’ensemble des partis représentés au sénat et à la chambre des députés italiens ont sombré depuis plusieurs années dans le libéralisme le plus profond, au point que le Président de la République italienne, Napolitano, ex-communiste, se soit félicité devant elles du vote unanime du Traité de Lisbonne, une force a rapidement surgi pour commencer à faire le chemin inverse, la F.I.O.M.

 

Qu’est-ce que la F.I.O.M. ? C’est la fédération de la métallurgie de la C.G.I.L. (Confédération Générale des Travailleurs Italiens). Elle a organisé à la suite des accords de collaboration de classe (emploi contre salaires) signés par les autres confédérations syndicales, une manifestation à Rome et y a rassemblé des dizaines de milliers d’italiens, travailleurs ou non, opposés au libéralisme du gouvernement Berlusconi, de la Commission Européenne et de la classe politique qui la soutient de fait sous différentes formes.

Cette manifestation a été le point de départ d’une reconquête du terrain idéologique perdu dans les 30 dernières années. Dans le vaste mouvement du salariat et de ses alliés qui se dessine en Europe, cela est d’une grande importance.

 

Il faut noter que la F.I.O.M. a su être à l’écoute des ouvriers, à la  fois combative et patiente.

 

Dans un premier temps, alors que les salariées et salariés toutes fonctions professionnelles confondues se laissaient prendre au piège du chantage « ou l’emploi ou les salaires et le temps de travail », la F.I.O.M. à su la fois a dénoncer ces manœuvres et entendre l’inquiétude des travailleurs.

 

Cette attitude a payé et les débuts de luttes syndicales, politiques, citoyennes sur des positions de classe qui en sont induites sont porteurs d’unité des travailleurs dans leurs diversités et du travail dans sa diversité.

 

Cette illustration nous vient d’Italie, mais il y en a bien d’autres d’ici et d’ailleurs. Par contre, on peut noter que la dérive à droite des forces politiques de gauche avec l’auto dissolution du Parti Communiste Italien (P.C.I.) connaît une opposition de plus en plus grande, alors que de-ci delà elle a tendance à vouloir s’imposer ailleurs. Pour cela aussi, c’est l’intervention de la classe ouvrière, même affaiblie, mais représentée dans l’organisation du salariat, non par je ne sais quelle intervention miraculeuse, mais par sa place dans les appareils productifs nationaux et internationaux, qui reste déterminante en grande partie.

 

Pierre Assante,

Ecrit pour intervention dans un débat à la Fête de l’Humanité, La Courneuve,  le 16 septembre 2011

 

P.S. Dans les milieux dirigeants du capital, y compris sous des formes social démocrates, l’affirmation publique et accentuée de positions contestant la dérégulation se manifeste.

 

On peut dire cependant que ces positions qui pourraient rappeler « quelque part » l’analyse marxiste ont un manque cruel concernant celle-ci : ce qui leur manque c’est la lutte des classes. Evidemment « on » voudrait bien que « ça s’arrange » au niveau de la crise, mais que les salariés restent « à leur place » et qu’ils soient convaincus, se laissent convaincre des vertus des plans d’austérité et des montages des spécialistes ad hoc, le B20 en étant une des dernières manifestations.

 

B20 : préparation (à l’initiative du MEDEF) du G20 par les représentants des monopoles de la finance, des entreprises multinationales, accompagnés d’experts politiques et autres préparant une gouvernance mondiale dont les Etats Nationaux ne seront plus que de simples relais excluant les conquêtes sociales acquises dans le cadre de ces Etats.

Peut-on exprimer des points de vue révolutionnaires dans cette organisation ? Depuis longtemps les classes dominantes évitent de réunir des « Etats Généraux » dans lesquels le « Tiers Etat » risque de leur poser de nouvelles difficultés. Mais enfin, on ne sait jamais….

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 17:00

L'Humanité-18août2011ARGUMENTAIRE
Dette publique et crise financière.

Cet article a délà été publié sur ce blog le  14 septembre 2011


Version 1er septembre 2011
Secteur communication PCF

(Un argumentaire ce n'est pas un essai mais un document d'aide à la réflexion personnelle en évolution, note du rédacteur du blog)


Ils nous ont imposé, traité après traité, loi après loi, la plus totale déréglementation de nos législations
et de notre économie. Les mêmes prétendaient : « maîtriser la crise », « refonder le
capitalisme », « sanctionner les patrons voyous », sans parler de « brider les pratiques spéculatives
» ou encore de « créer de la moindre relance ». Ils ont totalement échoué !


Et pourtant, ils continuent.
Pour mieux faire oublier leur totale soumission aux marchés financiers ils nous parlent d’une
« gouvernance économique européenne ».
Pour mieux masquer la réalité des responsabilités et tuer l'espoir d'une alternative, ils culpabilisent
chaque jour les peuples, parlent d'une « règle d'Or ».


Mais cela trompe de moins en moins notre peuple.


Cette crise financière, l'importance de la dette publique, sont le résultat de choix politiques
mises en oeuvre pour accroître sans cesse la part des richesses qu'accapare une minorité......

 

Suite en cliquant sur ce lien :

http://www.pierreassante.fr/dossier/Fiches_crise_et_dette_publique-2.pdf

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 09:41

 2011-09-25-002.jpg       Illustration : "Le gabian"

 Si l’on observe les évènements d’aujourd’hui, qui conditionnent notre accès aux ressources pour assurer notre quotidien, on se rend compte que malgré le « mûrissement » des phénomènes décrits par Engels et Marx, les tendances à leur reproduction ne peuvent que se renouveler. Les lois de reproduction du capitalisme, les contradictions, par exemple, entre le « capital achevé » et le  capital inachevé » (souvent concrétisées par la révolte sans effet de la petite bourgeoisie) perdurent au stade actuel, parce qu’en se renouvelant sans cesse le capital retrouve  ses différentes formes d’évolution anciennes propres, auxquelles s’ajoutent des formes nouvelles, jusqu’à épuisement de sa poussée productive. Cet épuisement se manifeste en partie par la stérilisation de plus en plus grande de son activité productive. Cet épuisement peut déboucher sur une transformation sociale créatrice parce que la vie a besoin de renouvellement, ou une stagnation-régression-mort de civilisation. Cela dépend de l’intervention consciente collective de l’acteur social qu’est la personne humaine…

Pierrot Assante, 23 avril 2007

 

Allez, un peu de Ferré, ça fait du bien...  :

http://www.dailymotion.com/video/x5kcwx_leo-ferre-y-en-a-marre_music

http://www.dailymotion.com/video/x5kn4w_leo-ferre-lorsque-tu-me-liras_music

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 08:29

La-Pensee-Forces-Productives-75ppp.jpgCe N° 207 de 1979 de "La Pensée" a encore à nous faire réfléchir sur le concept de forces productives et de force productive.

 

32 ans après, l'on mesure en quoi la "conscience de l'homme producteur", malgré ses limites de l'époque, a "régressé" sur "la conscience de l'homme consommateur", ceci dit d'une façon caricaturale pour accentuer le trait.

 

Il y a depuis bien des éléments nouveaux du processus social qui peuvent nous permettre d'approfondir encore mieux notre observation de ce processus de plus en plus tumultueux mais riche, et de l'infléchir vers sa poursuite en santé.

 

Encore faut-il le faire, en partant de nos besoins et de notre horizon immédiats et plus lointains, pour agir et vivre au présent.

 

Pour mémoire voici la UNE (ci-contre) et le sommaire de ce N° de "La Pensée" ici

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/La_Pensee_OCT79_Sommaire.pdf

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 20:22

HUMA-048.jpg

Mills-Limousin_0001.jpg

Donner au mouvement populaire une ampleur "matérielle et morale", économique "en dernière instance" capable d'ouvrir le processus humain sur une nouvelle civilisation dépassant cette civilisation malade du capital :

 Ce regroupement de photos de couvertures de livres sur cette page constitue un ensemble (éclectique ou dialectique ?) qui est de ma seule responsabilité personnelle, de ma vision de données et d'efforts divers qui me semblent convergents en "plus ou moins grande partie", mais pour qui en tout cas j'accorde une grande importance. Ce choix n'est pas exclusif, ce blog donne GARO-Foucault--jpgd'autres éléments de mes "attachements" intellectuels et pratiques. Il illustre ici une part de ma promenade dans la "fête de l'Huma".

En espérant ainsi partager et construire, dépasser les limites du moment dont la crise et ses conséquences, ses HUMA-Debat.jpgmenaces et les espoirs de les surmonter qui s'accélèrent, témoignent.

Je m'excuse auprès des auteurs qui pourraient se sentir instrumentaliser par ces rapprochements. Ce n'est pas mon intention.

Pierre, le 19 sept. 2011

"On peut concevoir d'autres critères d'évaluation que ceux de la rentabilité", Denis Durand, membre de la commission économique nationale (COMECO) du Parti Communiste Français :  ici

SCHWARTZ-Paradigme.jpg

Boccara quelles réponses

Programme.jpg

 

 

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 20:00

Sommaire : ici 

 

Catherine MILLS : Gouvernement Jospin,

bilan critique de la politique économique : ici

 Eco Po Juil Aout 2011 Une

 

Bulletin d'abonnement :  ici

 

 

 

 

 

 

 

 

Le N° 682-683 Précédent :

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 00:09

Cet article (et cette brochure de formation à l'économie politique de novembre 2009) a été publié sur ce blog le  31 juillet 2010. Je le déplace à ce jour, 13 septembre 2011 car il me semble éclairer simplement la situation économique actuelle.

 

BROCHURE ECO ET PO persoDu bon millier de pages (de toutes sortes de sujets) que j'ai écrites ces 10 dernières années, c'est cela (ci-joint, cliquer ici ou sur l'image de la brochure) qui me semblerait le moins inutile.

J'en suis à 70 brochures  utilisées depuis novembre dernier dans mon syndicat et autres lieux de travail et de réflexion.

 

Les "dernières nouvelles du front" ont un relent des plus inquiétants.

Le pire ou le meilleur sortira-t-il de cette crise morale et politiqueM.E.Oeuvres Philo. issue des conditions de production actuelles ?

 

30 juillet 2010

 

  la brochure: ici    

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 06:56

Plus_la_crise_s_accentuera_plus_l_evenement_l_illustrera.jpg* Cliquer aussi sur le portrait de Frantz Schubert....

 

* 12 septembre 12 heures : Le taux du rapport Production/Spéculation serait-il arrivé à une masse critique pour empêcher tout remède capitaliste de renflouement du taux de profit…,

Suite:

http://www.pierreassante.fr/dossier/Plus_la_crise_s_accentuera_plus_l_evenement_l_illustrera_0001.pdf

 

* Brochure d'économie politique pour débats (remis en ligne au 13 septembre) :

http://pierre.assante.over-blog.com/article-economie-et-immateriel-54720642.html

 

* "Tous derrière Papandréou". "la spinta è esaurita" (remis en ligne au 13 septembre).

http://pierre.assante.over-blog.com/article-la-spinta-e-esaurita-61090412.html

 

* 12 septembre 2011.

Une maladie infantile de la société humaine, mais aussi une maladie sénile de la démocratie bourgeoise :

« …Les capacités humaines donnent à la personne une vision partielle et parcellisée de la réalité qui l’entoure, réalité qui agit sur la personne et sur laquelle la personne doit agir pour vivre. De plus tout est fait dans les rapports de classe pour ne transmettre à la personne que la vision la plus partielle et parcellisée possible de la réalité, réservant une vision plus globale à la classe dominante afin qu’elle conserve ses moyens de domination.

Cependant ce mode de transmission, outre que les intérêts personnels de la classe dominante la pousse elle-même à…. » 24 mars 2008.  Suite :

http://www.bdr13.pcf.fr/Contribution-de-Pierre-Assante,6020.html

 

* Paul Boccara : de l'Europe à la Méditerranée et à la Chine, mondialiser autrement. "La crise systémique Europe et Monde, quelles réponses", Ed. Espère. Le Temps des cerises.

http://www.pierreassante.fr/dossier/Boccara_livre_sept_2011.pdf

 

*Analyse de la crise économique et sa relation avec le politique

5 Interventions au Conseil National du PCF des 3 et 4/09/2011.

Yves Dimicoli, Jean-Marc Durand, Denis Durand, Nicolas Marchand, Gisèle Cailloux.

http://www.pierreassante.fr/dossier/5_Interventions_au_Conseil_National_du_PCF_des_3_et_4_sept_2011..pdf

 

* ARGUMENTAIRE
Dette publique et crise financière.

http://www.pierreassante.fr/dossier/Fiches_crise_et_dette_publique-2.pdf

   

* Info : Congrès de la Société Internationale d'Ergologie

27 et 28 septembre 2012 à Strasbourg

 

* Le 11 septembre 2011. On ne convainc jamais personne.....On ne transmet une idée, une connaissance d’un fait ou d’un concept que si l’autre ou les autres, en ont déjà l’intuition, c’est-à-dire si les éléments de vos idées se sont déjà insinués dans leur cerveau à travers la vie quotidienne, à travers leurs propres observations, le vrai comme le faux. (5 décembre 2007) …..Suite :

 http://alternativeforge.net/spip.php?article967

 

* le 11 septembre (L'attentat à New York, Etats Unis, et l'attentat à Santiago (Chili). Et sur la "questione morale" en politique)

Lettre à un ami :

http://www.pierreassante.fr/dossier/Lettre_a_PLUS_LA_CRISE.pdf

 

* 10 septembre 2011, en guise de nouvelle, j’avais envie de rappeler cette lettre…. ici

  ….Cher Pierrot, J’ai eu connaissance de ta correspondance avec Augustin. Ce n’est pas l’effet d’une indiscrétion mais de l’amitié que nous te portons. Apprendre, comprendre, c’est « se dire ». Ce ... ……

…..Suite sur ce lien : Cher Pierrot (lettre reçue)

  

et aussi, Niki Vendola : « Oporsi con ogni mezzo, Io ci sto » (Vedremo…).

Sta accadendo qualcosa di irreparabile, un finimondo che spazza via esistenze, culture, diritti, classi sociali. Cambia la storia e la geografia. Eppure fatichiamo a trovare le parole adeguate per dirlo, per spiegarlo, per contrastarne l'apparente oggettività, per denunciarne le cause. Siamo invischiati in una trama ideologica che non riusciamo a spezzare. Cos'è la crisi?.....

Suite : ici

 

  9 septembre 2011, Frédérique ROLET participe à un débat sur "Le métier d'enseignant est-il en danger ?" sur "L'Humanité". A ne pas manquer..

 

* 9 septembre 2011, En exergue de l'Edito de l’Huma : "Les années Bush furent parmi les plus sombres de l'histoire contemporaine des Etats Unis". Sans doute. Les années Truman sont assez sombres aussi etc...

Les années Obama, que ce soit à son corps défendant, ou volontairement, consciemment ou inconsciemment, ou le tout à la fois (insoutenable légèreté de l'être), ne sont pas très lumineuses non plus.

On est acteur d'un processus avant tout, et on choisit quel rôle tenter d'y jouer, comment agir collectivement dans un sens ou un autre.

"L'optimisme de la volonté" (Gramsci), en effort quotidien d'opposition au "Pessimisme de la raison"(Gramsci),  voilà un recours indispensable.

 

Archives de "Nouvelles du jour...pour quelques jours (et mises à jour):

http://www.pierreassante.fr/dossier/Archives_de_Nouvelles_du_jour...pour_quelques_jours.pdf

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 00:00

Du Travail à l’Ethique

 

Recherches internationale 46 1965Du travail comme auto-création humaine à partir des besoins de l’héritage biologique à l’éthique à partir de la santé de l’espèce en tant que conscience de la nature sur elle-même.

 

1      Sphère de la perception-conscience personnelle et-ou collective

 

2      Perception et conscience

 

3      Objet physique et objet mental dans leur unité

 

4      Objet mental reflet conscient ou inconscient

 

5      Objet mental « sans » support de reflet de l’externe, stricto sensu (en tout cas de l’instant)

 

6      Autonomie relative de la représentation et de la pensée et des sentiments (issus du processus    besoin complexe)

 

7      Elargissement-« rétrécissement »-condensation de la vision par la science qui « sectorise » des sphères à partir de la personnes qui recherche ou de la question « cernée » posée collectivement

 

8      Vision unitaire et « universelle » de la vision primitive

 

9      Récupération religieuse de l’effort de vision unitaire

 

10    Mutisme de la science et de l’être social sur l’Unité.

 

11    Ethique : retour à la vision unitaire primitive en y unifiant l’accumulation humaine des savoirs conquis

 

12      Complexification-unification des besoins concrets et abstraits « dichotomisés » par l’intermédiaire argent-capital de la mesure quantitative de la valeur d’échange marchand à son terme

 

Schéma d’intervention sur l’Ethique, en tant qu’ontologie de l’être social

 

Pierre Assante, 13 septembre 2011

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 08:04

Rendre le salariat Hégémonique sur le capital

                                                                                                   Cliquer :  ici 

 

2011 09 07 001

  Pierre Assante Huma 29.05.2010

2011 09 07 005http://www.pierreassante.fr/dossier/Hegemonie_du_salariat_Huma.29.05.2010.pdf

Illustration : lever du soleil sur la Madrague de Mont Redon

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 13:07

 

 L'Humanité-18août2011

Cliquer  : ici

 

 

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/SALARIAT_IVORRA_HUMA_6.9.11.pdf

 

Une Vidéo du 9 juillet 2009 sur la crise  (15 mn) :

http://www.dailymotion.com/video/x9th9p_pierre-ivorra-1-7_news

 

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 07:00

GROISON PORTRAITEntretien réalisé par Laurent Mouloud dans "l'Humanité".

ici

 

Cet article fait partie d'un dossier complet sur la rentrée dont vous pouvez prendre connaissance dans le N° de ce jour en kiosque.

http://www.pierreassante.fr/dossier/GROISON_HUMA_5.9.11.pdf

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 05:30

Copie de ECO&PO UNE JUIN2011CRISE DU CAPITALISME ET TRAVAIL

quelques idées sur la crise nécessaires pour en chercher l’issue.

 

  Cet article a été publié le 10 mai 2010 sur le site de "Travail et Démocratie". Cette "analyse de base" reste à l'ordre du jour de la compréhension du développement de la crise qui se poursuit et des solutions à apporter à la continuation du développement humain.

 

Il y a quelques mois, les médias « grand public » ne parlaient pas de crise du capital.

Depuis, elle est commentée, reconnue, développée.

Nous allons soutenir ici quelques idées sur la crise, nécessaires pour en chercher l’issue.

 

La crise de 2009 n’est pas née en 2009. Dès les années 1970, la crise de ce que des économistes  appellent la suraccumulation du capital s’aggravait.

2009 manifeste son accélération et son approfondissement.

Nous affirmons que la crise de 2009 n’est pas du même ordre que celle de 1929. Elle part des mêmes tendances du capital à se suraccumuler, de la même tendance à la baisse du taux de profit qui est son talon d’Achille.

 

L’expansion du profit tiré par la masse croissante de la production alors qu’il tend à diminuer sur un objet produit du fait de l’accumulation du capital constant (pour aller vite, celui investi dans les machines de plus en plus complexes) est limitée : à cette tendance s’ajoute une révolution des moyens de production qui rendent ces tendances bien plus aigues. Cette révolution tient aux techniques de production et d’échange, de gestion au niveau mondial, reposant sur l’informatisation qui décuplent et plus les capacité productives.

 

Le niveau de capacité productive se trouve en contradiction insoluble avec le mode de production. Ce niveau qui introduit des possibilités de plus en plus grandes d’automation se trouve en contradiction insoluble avec la baisse relative de la production par la main d’œuvre qui est la base de la production du profit.

 

La limitation des besoins par le profit qui est la loi du capital devient ainsi contradictoire avec un développement d’une société en équilibre-déséquilibre rompu entre son besoin du consommateur et son besoin de geler ou détruire du capital sur accumulé.

 

Les techniques du capital en matière de drainage vers les grands groupes financiaro-industriels privés ne sont pas un « plus » de la politique opérationnelle du capital, mais l’essence de la forme actuelle du capital comme il fut par le passé un capital de marché national ouvert sur le monde, puis, un capitalisme monopoliste d’Etat, puis un capitalisme mondial s’appuyant à la fois sur les Etats et les institutions mondialisées du capital. En ce sens on comprend la dé-adhérence relative de la politique du capital vis-à-vis de la direction Etatsunienne du capitalisme. De même le renforcement de ces institutions mondialisées et leur capacités d’intervention incomparables avec celles de 1929 et celles de l’après guerre.

 

La mesure quantitative de la valeur d’échange marchand, qui est nécessaire aux échanges, sans laquelle il n’y a pas d’échange possibles dans le système capitaliste, s’en trouve à la fois rigidifiée et dissoute. Pas seulement par la variété des conditions de production (géographiques, d’ententes et guerres locales ou internationales, de phénomènes multiples et complexes difficiles à suivre même pour les gestionnaires du capital, bourses et Etats compris), mais par cette construction nouvelle de la production mondialisée et informatisée, des besoins qu’elle crée, des aspirations qu’elle suscite, y compris dans les propres rangs de la grande bourgeoisie, et de la collision entre les besoins et les capacités de les satisfaire.

 

Il ne s’agit pas de défendre ici un développement de la production dite matérielle continu sans la qualité nécessaire à un développement durable, mais de libérer les forces productives nécessaires à une abondance générale, notant que la production dite matérielle contient indissolublement la production idéelle, symbolique, contient toute l’histoire, l’activité de l’humanité dans sa diversité et sa complexité, de même celle de la nature dont l’humain n’est qu’une partie consciente de l’univers dont les parties et les fonctions sont indissolubles les unes des autres.

 

En ce sens, dans la société capitaliste, le « travail stricto sensu », salarié, marchand, qui est l’activité initiale et de dernière instance de la production matérielle et morale nécessaire à la vie humaine et sa santé, est au centre de la transformation du mode de production. Et le politique lui est totalement lié. On peut même dire que toute politique qui tend à s’en détacher est vouée à la momification, à la fossilisation, se stérilise, ce qui explique la dégradation actuelle de la démocratie institutionnelle et le recours mondial à toute les sortes de retour à l’autoritarisme et au despotisme qui de toute façon n’apportent aucune solution évidemment.

 

Il ne peut y avoir de vie et donc de mouvement sain de la vie si l’organisation micro et macro de l’activité humaine ne trouvent pas une cohérence mutuelle. Quelle que soit l’aspiration au changement politique, il n’est que formel s’il ne fait pas appel à cette cohérence du travail stricto sensu, salarié, donc s’il ne tend pas à libérer l’activité humaine du salariat, c'est-à-dire de la mesure quantitative de la valeur d’échange qu’est cette marchandise particulière qu’est le travail en système capitaliste.

Une autre organisation du travail, de la production, une démocratie s’étendant de l’activité individuelle à la cohérence générale de la production, la démocratie locale et globale du « quoi et comment produire », ce n’est pas un élément de la transformation politique, mais sa base et sa condition première. Comment chaque travailleur se détermine dans son travail, ce doit être la base de toute démocratie car elle détermine ce dont les humains ont besoin et comment ils peuvent répondre à ceS besoins.

Le besoin est un fantôme dans les rapports humains capitalistes. Il est voilé et en partie stérilisée par cette abstraction du travail que constitue le salaire, mesure quantitative de cet échange marchand. Le développement des forces productives ouvre une mesure qualitativement nouvelle de l’échange, c’est le besoin. Cette mesure qualitativement nouvelle existe en gésine, en prémisses dans la société capitaliste. La Sécurité Sociale en donne une représentation concrète, mais pas seulement elle. Vous trouverez partout ces embryons dans la vie quotidienne. Lorsque vous vous procurer sans payer un remède, il vous est fourni dans la mesure de votre besoin et non en fonction de sa mesure de valeur marchande. Que la sécurité sociale subisse et de graves blessures et la substitution par des assurances privées et un signe de la résistance du capital aux transformations qualitatives de la société qu’il induit lui-même.

 

La transformation qualitative de la mesure quantitative des échanges, ce n’est que la mise en commun du travail humain….ouvrant d’autres voies aux capacités humaines individuelles et collectives, aux capacités de la personne. Mise en commun du travail humain développée et démocratique, formule qui est une double tautologie, mais qu’il n’est pas inutile de préciser.

La transition de « à chacun selon son travail » à « à chacun selon ses besoins », ce n’était donc pas une formule, mais une vision particulièrement perçante de l’avenir possible.

De même il n’y a aucune disjonction possible entre la transformation qualitative de la mesure de l’échange et la transformation qualitative du travail en activité libre faisant appel au développement des aptitudes et des capacités individuelles et collectives, au développement de la personne. Cela commence dès à présent par la reconnaissance de l’activité de l’autre, de sa formalisation, de son mouvement. Tout le contraire d’un taylorisme qui n’a d’ailleurs jamais pu tout soumettre à sa loi sous peine de tuer tout.

 

Comme le dit le Prince Salina dans « Il Gattopardo », le sommeil, l’endormissement, qu’on appellerait aujourd’hui la démotivation, est la conséquence de la domination. L’exigence de la motivation est ridicule si elle s’accompagne d’une division du travail sur des bases de classe et son maintien. Mais chacun sait qu’une libération dépend avant tout des dominés eux-mêmes qui en se libérant libèreront la société entière. La mort de Salina n’est pas seulement la mort de sa caste : c’est les prémisses de celle de la société marchande qui en poursuivant son développement et celui des forces productives, s’oppose à toute caste et transforme les producteurs, le salariat sous ses diverses formes et ses diverses fonctions, celle de la production directe en particulier, en fossoyeur du capital donc du salariat lui-même.

 

Pierre Assante, 10 mai 2009

Sur le site  de "Travail et Démocratie" :

http://www.travail-democratie.net/jml/index.php?option=com_content&view=article&id=78:crise-du-capitalisme-et-travail&catid=57:autres-contributions-&Itemid=73

 

Un essai, METAMORPHOSE DU TRAVAIL 4

http://www.emigrazione-notizie.org/download.asp?dl=198

Présentation du dernier ouvrage collectif sur l’ergologie dirigé par Yves Schwartz et Louis Durrive

http://www.emigrazione-notizie.org/articles.asp?id=338

Un MANIFESTE publié en Janvier 2006 qui revient à « l’ordre du jour »

http://www.espaces-marx.eu.org/IMG/pdf/S_R-6.pdf

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/48/95/06/La-Somme-et-le-Reste/S-R-6.pdf

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 05:15

Copie de 2011 03 17 004La crise actuelle met en évidence l'unité du salariat : face au capitalisme financier, les peuples sont rassemblés par des intérêts communs. Mais dans le même temps, la montée de la précarité et du chômage attise la peur de l'autre. Dans ce contexte, les réformes subies par le système éducatif ont un fort enjeu de classe : elles travaillent à la division du salariat d'aujourd'hui et de demain, pour empêcher la constitution de fronts de lutte et éloigner toute perspective de transformation progressiste de la société.......

 

.......Suite de l'article :  ici

 

L'Huma, 2 septembre 2011

http://www.pierreassante.fr/dossier/ROUSSILLON_HUMA_2.8.11.pdf

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 05:00

20101019 024Communiqué CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires

  

Le gouvernement a annoncé le 24 août des mesures censées réduire « le déficit de la France ». Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires en dénoncent le caractère injuste et inéquitable. La facture est principalement supportée par les salariés et les consommateurs. Le gouvernement ne remet pas en cause les niches fiscales dont on sait qu’elles n’ont aucune efficacité économique et sociale. La contribution des plus hauts revenus reste symbolique et n’est pas de nature à réduire les inégalités.

Pour relancer la croissance, en respectant les impératifs de développement durable, réduire les inégalités et maîtriser les déficits, une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social  est incontournable.

Cela suppose des réformes structurelles importantes comme une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande  progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, des services publics de qualité.

Cela appelle aussi des mesures urgentes :

·                                 Abandonner la taxation des complémentaires santé ; supprimer les exonérations et la défiscalisation des heures supplémentaires ; conditionner toute aide publique à son efficacité sociale et économique, aux politiques sociales dans les entreprises.

·                                 Mettre en œuvre la taxe sur les transactions financières.

·                                 Faire de l’emploi, en particulier celui des jeunes, une priorité. Stopper les suppressions d’emplois dans la Fonction publique.

·                                 Soutenir le pouvoir d’achat notamment des plus bas revenus et réouvrir les négociations salariales dans les entreprises et la Fonction publique pour réduire les inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

Les organisations syndicales estiment indispensable l’intervention des salariés pour peser sur le gouvernement, le patronat, les débats parlementaires en cours et à venir.

Elles décident d’une journée nationale d’action interprofessionnelle le mardi 11 octobre 2011. Partout, le débat sur le contexte, les enjeux et les modalités (manifestations, rassemblements, arrêts de travail, etc.) est nécessaire pour construire cette journée. Les organisations se retrouveront le 15 septembre 2011.

 

Montreuil, le 1er septembre 2011

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