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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 04:13
FINANCES ET FORTUNE, PAS LA MÊME CHOSE.

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FINANCES ET FORTUNE, PAS LA MÊME CHOSE.

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Les patrimoines les plus puissants ne sont pas ceux de vedettes du showbiz mais plutôt les médaillés des conseils d'adminustration.

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Pierre IVORRA,

L'Humanité, 9 mars 2016

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 06:46
MIS EN LIGNE une première fois le 1° mars 2016 dans le débat de ce jour-là sur les choix d'organisation politique, et qui reste valable sur le long terme et particulièrement ce 9 mars revendicatif de la jeunesse : "ATTENTION, virages dangereux ! PAS de construction POLITIQUE VIABLE QUI NE PRENNE...."

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MIS EN LIGNE une première fois le 1° mars 2016 dans le débat de ce jour-là sur les choix d'organisation politique, et qui reste valable sur le long terme et particulièrement ce 9 mars revendicatif de la jeunesse :

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ATTENTION, virages dangereux ! PAS DE construction POLITIQUE VIABLE QUI NE PRENNE PAS COMME BASE DE CONSTRUCTION LE LIEN objectif ENTRE PRODUCTION ET CONSOMMATION, condition de L'ECHANGE...​

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Ce début, en italique, était initialement en post-scriptum , je le place aujourd'hui en introduction, actualité de ce jour oblige ! :

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« Notre » 2016 ressemble à notre 1967 pour la montée des protestations qui ont abouti à 1968.

2017 peut être une fin-commencement de cycle centenaire et la crise comparable à celle de 1917, un aboutisement-début à des changement différents pour la forme et les circonstances mais semblables par le contenu de la recherche de construction d'un autre mode de production et d'échange, sur le plan mondial.

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Les protestations actuelles déboucheront sur des transformations sociales SI elles rencontrent un contenu économique concret de résolution de la crise.

Je ne néglige pas "le reste", c'est-à-dire les champs d'activité multiples et divers qui ne sont pas économiques au sens strict, mais qui y sont tous liés, réciproquement.

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La solidarité concrète, objective, qui doit devenir subjective pour vivre et se développer, entre les humains c’est le lien entre la production de l’objet et son usage, c'est-à-dire entre celui qui produit et celui qui use du produit, producteur qui est aussi consommateur

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CEPENDANT !

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Tant que notre société et les citoyens qui la composent, « du haut en bas » ne se poseront plus la question de comment produire pour comment consommer, aucun « mouvement de transformation sociale », quelle que soit sa forme d’organisation, ne transformera quoi que ce soit et ne répondra à la résolution de la crise économique et de civilisation.

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Mais ça viendra !!!

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La fin du cycle centenaire passé et le début du nouveau qui commence, en ces années 2015-2020, nous y aidera, il le faudra bien. « Nécessité oblige ! », du moins je l’espère et j’y crois, et j’essaie de faire le plus possible dans cette optique, avec mes petits moyens, au milieu des moyens de tout un chacun.

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« Que, quoi, comment produire » devrait être la préoccupation première de la classe ouvrière et du mouvement populaire, a dit Berlinguer après les évènements du Chili, le coup d’Etat de Pinochet suscité par la CIA, et la constatation de la détermination du capital de ne rien autoriser au développement démocratique.

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Et Enrico Berlinguer a été de ceux, chez les communistes dans le monde, à favoriser toutes les ouvertures et les contacts, sans perdre ses fondamentaux communistes, entre les forces organisées ou en gestations se fixant pour but le développement social, à travers des analyses diverses, quelquefois contradictoires et quelquefois incompatibles, ce qu’il fallait comprendre pour agir.

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Le tournant libéral du P.C.I., puis son "auto-dissolution" et son remplacement par le P.D.S., puis le P.D., à la faveur de la mort d'Enrico, et des ambitions personnelles de certains de ses dirigeants à montré ses effets négatifs.

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Les générations de paysans, entre autres humains, qui ont fait l’histoire seraient effarées de l’abandon relatif mais certain par une part de la société, de l’idée que la production du nécessaire à la vie est la condition de la consommation et de la qualité de la consommation. De même la classe ouvrière organisée, les salariés et leurs alliés dans les grandes luttes et avancées du processus humain.

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Production et consommation sont liées, comme le souligne d’évidence l’introduction à la « critique de l’économie politique » de 1857 de Marx, c’est un unique et double mouvement comme l’est l’achat et la vente, à la différence que l’achat et la vente, quand il s’agit de la circulation et de l’accumulation du capital, mutilent la production et la consommation, stérilisent l’échange.

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C’est dans les moments où les grands cycles historiques s’achèvent, où se dissolvent les anciennes normes et naissent sur leur décomposition les nouvelles en construction, que se dissolvent aussi les repères et que l’on assiste à l’expression de la confusion que ces bouleversement entraînent.

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Difficile de retrouver des repères, d’en créer de nouveau !

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Il y a donc à tirer des enseignements sur le long terme, plutôt que sur l’événement à chaud. Il y a donc lieu de se hâter lentement, c'est-à-dire de se laisser le temps de la réflexion collective, de la décision collective, et de l’expérimentation sociale dans laquelle il ne peut y avoir de mode d’emploi tout prêt, ni d’avancée uniforme, de « Perspective Nevsky »…

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C’est cela qui est le plus rapide, à condition d’avoir les réserves de réflexion et d’analyse permettant cette hâte. Les réserves de réflexion, cela se prépare, le plus rapidement possible (1) !

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Pierre Assante, 1° mars 2016

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(1) LIRE sur ce blog et sur l'Humanité : "La gauche et le monde ont besoin d’idées communistes novatrices", Denis Durand, 16 décembre 2015, Membre du conseil national du PCF

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CET ARTICLE EST Sur le site Congrès P.C.F. : http://congres.pcf.fr/83894

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Post-Sciptum : Oui au Front de Gauche et à l'élargissement d'alliances saines, avec un PCF autonome qui se développe et qui fait avancer ses propositions économiques dans toute la société et tout le mouvement politique, bases de la production des biens nécessaires à la vie humaine, en opposition avec la loi-travail Valls-Macron-Holande-Medef qui plombe cette production et le développement humain qui en dépend, ici dans l'Europe et dans le Monde, celui de la jeunesse en particulier.

P.A. 9 mars 2016.

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 07:09
SORTIR DE LA PRÉHISTOIRE DE NOTRE PRODUCTION  TRÈS GROSSIÈRE D'ÉNERGIE POUR SORTIR DE LA PRÉHISTOIRE DE L'HUMANITÉ.

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SORTIR DE LA PRÉHISTOIRE

DE NOTRE PRODUCTION TRÈS GROSSIÈRE D'ÉNERGIE

POUR SORTIR DE LA PRÉHISTOIRE DE L'HUMANITÉ.

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Nos centrales électriques atomiques sont des prémices grossières d'une sortie de préhistoire de la production d'énergie pour aller vers une extraction simple et massive de l’énergie tirée de l’activité corpusculo-ondulatoire de la matière (1).

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Cette extraction simple et massive est la condition d’une croissance saine et massive de la production d’énergie nécessaire et indispensable à une croissance saine et massive de l’humanité.

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Cette extraction saine et massive de l’activité corpusculo-ondulatoire de la matière dépend du développement des capacités de mise en commun mondiale de l’activité humaine, de sa pensée collective, de la recherche, de la production-consommation.

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Les tentatives telle ITER et autres devraient se multiplier, en quantité et en qualité, et cette coopération échapper à la recherche du profit maximum immédiat.

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Pour la préservation de la nature, condition parmi d’autres du développement humain, il faut cesser de considérer la girouette, le moulin à vent sophistiqué, entre autre, comme une révolution de l’usage des forces naturelles, mais comme un palliatif-transition à une vraie révolution énergétique, palliatif qui ne doit pas continuer à se transformer en une opposition stérilisante aux progrès humains nécessaires à notre survie, en tant que personnes et en tant qu’espèce d’aujourd’hui et de l’avenir. De nos enfants.

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Survie et développement De l’humanité, Espèce vivante pensante possédant la propriété de développement de la Conscience de la Nature sur elle-même, de l’univers sur lui-même.

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Cette mise en commun dépend aussi de la sortie d'une conception grossière et religieuse d'un "communisme grossier", selon des termes de Karl Marx dans ses Manuscrits de 1844 et dans ses écrits économiques suivants.

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La croissance de l'humanité, sur le plan de toutes ses "fonctions", à l'image d'un enfant qui grandit en même temps que ses "outils" de vie, c'est la possibilité de décroissance massive de l'activité contrainte, du travail contraint, et de la croissance des valeurs sans dimensions, celles qui échappent à la mesure marchande de la valeur, de l'ordre de l'esthétique et de l'éthique en terme d'activité, évidemment pas celles figées et fossilisées d'une classe dominante, égoïste et stérilisante qui nous sont présentées comme modèles, aujourd'hui dans notre vie quotidienne.

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Le Beau, le Vrai, le Bien des platoniciens ne peuvent être des concepts mentaux figés, conscience "immobile", moribonde dans une activité cérébrale "immobilisée", qui n'est pas conscience mais mur construit par la réaction contre le développement de la conscience.

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Le Beau, le Vrai, le Bien n'existent qu'en tant que mouvement, action, activité de la personne, activité sociale, mouvement de la qualité de cette activité.

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Ils sont en dépendance réciproque avec le type de mode de production et d'échange, dans une unité, et donc dépendent, entre autre, de l'abolition de la vente-achat de la force de travail.

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Pour décrire le saut nécessaire du mode de production dans une continuité productrice, on peut le rapprocher de la recherche graduelle de diminution du coût du capital, dans une démocratie avancée du citoyen et de l'humain producteur, de la personne humaine, pour augmenter le produit et sa qualité répondant au développement de ses besoins, et ceci avec des cultures et des techniques et une administration de la société du local au global immensément plus puissants, plus productifs, plus démocratiques.

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Pierre Assante, Dimanche 6 mars 2016

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(1) Pourquoi simple et massive ? Parce que toute complexification d'une technique comme d'une culture et d'une société, demande condensation, concentration-simplification de la recherche, des moyens qui en naissent et de leur usage social massif, à l'image de la complexification-simplification des concepts et des systèmes de concepts.

La complexification d'une société, de son activité, se fait à l'image de la création et de l'usage généralisé de systèmes de concepts à l'intérieur du cerveau, leur "condensation-simplification" dans l'activité chimio-électrique du cerveau, des systèmes de liaisons des neurones et des synapses en processus.

Un processus ne repart jamais de zéro, une activité s'appuie sur l'acquis, le transforme, mais n'en fait pas "table rase".

Un ingénieur atomiste, comme toute un chacun dans le déroulement d'une vie quotidienne, ne recommence pas par l'invention du feu domestique, mais par l'accumulation des données et des normes héritées qu'il va dénormaliser-renormaliser à un "niveau" supérieur.

L'automation et la robotisation font partie de la complexification-simplification du processus social incontournable, qu'il faut maîtriser au mieux, dans ses progrès et ses dangers, et dont l'effet progressiste premier sera de libérer l'humain de la plus grande part de travail contraint et permettre l'explosion de l'activité créatrice, "poïetique" disent les philosophes.

L'on comprend bien l'antagonisme entre le capital et l'automation, qu'il utilise mais ne peut conduire "jusqu'au bout", et donc le besoin de dépasser le système capitaliste.

Mais aucun progrès social, aucun "saut" dans son processus ne s'accomplit sans développer de nouvelles contradictions.......

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 06:42
ARTICLE de PRESSE numérique En ligne en lecture  gratuite : "Moins mais mieux, brève introduction à l’ergologie". L'HUMA, 5, 6 et 7 FEVRIER 2016.

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*CLIQUER SUR L'IMAGE

Sur l'HUMA numérique :

http://www.humanite.fr/moins-mais-mieux-breve-introduction-lergologie-598115

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 18:01
Fusion maternelle,  sexualité adulte, processus de l’être social, PROCESSUS ECONOMIQUE ET POLITIQUE.

Fusion maternelle, sexualité adulte, processus de l’être social, PROCESSUS ECONOMIQUE ET POLITIQUE.

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La fureur (1) de la pénétration sexuelle hétérosexuelle (ou pas), la fureur de fusion des corps, issue de l’instinct de reproduction n’est en aucun cas un inceste.

Pourquoi poser une telle question et en ces termes ?

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Certes elle s’explique par le processus qu’elle contient à partir de la fusion maternelle nutricielle dans le moment de satisfaction-soulagement maximum jusqu’à son assouvissement puis le besoin nouveau qui se développe dans le manque nouveau.

Mais cette « fureur » est autre chose, un aboutissement momentané en développement jusqu’à la mort, d’un processus contenant d’autres multiples processus physiques et sociaux, dans une unité.

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Le processus sexuel chez l’adulte hérite du processus phylogénétique et ontogénétique, du processus de l’espèce et du processus social de la personne dans l’espèce, c'est-à-dire du processus animal et de son contrôle et non contrôle par son processus culturel.

Son processus culturel n’est pas de la pensée hors-sol, indépendante du corps-soi dans sa totalité, limité à la seule activité cérébrale de la personne, productrice, esthétique et éthique dans ses limites individuelles d’un moment, mais liée à l’ensemble des rapports sociaux historiques et leur processus, c'est-à-dire aux conditions générales et particulières dans laquelle il trouve ses propres conditions qui lui permettent d’exister, de vivre et de se développer.

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Le processus sexuel ontogénétique et « cultural-génétique » dans leur unité nait dès la naissance biologique, dès la fusion-conception ovulo-spermatozoïdique et explose dans la naissance biologique, son contact mère extérieur, pour se développer et subsister dans l’âge adulte en fonction des besoins sociaux de la personne, du corps-soi.

Il contient tous les accidents, toutes les pulsions et toutes les impulsions à l’activité et de l’activité dans un processus total et donc confirme les moments schématisés par Freud des « étapes » sexuelles du développement de la personne mais non dichotomisées par une observation ne tenant compte ni du milieu social, des milieux sociaux ambiants du développement, ni du lien socio-animal des rapports sociaux, des rapports de domination de classe aussi et leurs conséquences hiérarchiques infinies, multiples, diverses.

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L’impossibilité d’atteindre ni le « niveau » de fusion maternel nutriciel, ni une durée sans limite se retrouve dans l’insatisfaction de l’adulte et sa recherche de la satisfaction, sublimée dans toute activité et dans le besoin même d’une solidarité nécessaire à la survie globale à l’intérieur de la société et impossible sans elle.

Cette sublimation (2) se retrouve dans la jouissance d’une activité libre, de son but, de son accomplissement et la séparation de l’accomplissement au même titre que la séparation nourricielle et sa douleur.

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La douleur et le bonheur provisoires en tant que moment de leur processus, trouvent leur remède, momentané et provisoire aussi, dans une sublimation de l’activité, sublimation dans laquelle s’investit inutilement la recherche de la « sainteté », laquelle en tentant de répondre aux besoins de la personne sans répondre aux besoins de la société dans laquelle vit la personne, ne représente qu’un palliatif illusoire, bien que bienfaisant dans ses limites.

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La religion est donc bien et l’expression de l’espoir complexifié et en processus et l’expression de la détresse humaine des besoins inassouvis dans laquelle entrent les rapports de classe puisque ces derniers soumettent le corps-soi à des contraintes sociales aliénantes du produit de l’activité et des gestes de l’activité, qui accentuent les contraintes naturelles, le placent en conflit plus douloureux encore dans ses rapports avec ses semblables.

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Il y a dans le mouvement social, et la satisfaction au titre de la fusion maternelle nourricière et des besoins de séparation pour répondre au besoin hors de la dépendance qui ne peut exister indéfiniment du fait des conditions naturelles d’une espèce en général et d’une espèce pensante en tant que personnes humaines et leur communauté.

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On peut dire, finalement que la communauté locale et globale sont un fait « naturel » (qui peut engendrer le communautarisme, le populisme et de fascisme), mais que la fusion anormalement développée dans la communauté est une contradiction mortelle pour tout développement sain, et que le besoin et l’acte de fusion et le besoin et l’acte de séparation, ensemble, successivement ou simultanément, sont la condition de tout progrès, de toute survie, de toute recherche, de tout développement de l’humain en tant que conscience la nature sur elle-même et auto-production de la nature pensante par elle-même.

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Lorsqu’on se pose la question de résoudre les contradictions à dépasser pour parvenir à un stade social supérieur et d’abord pour faire éclater les immobilismes handicapant et stérilisant jusqu’à la mort sociale, la connaissance phylogénétique et ontogénétique, la connaissance de l’ici et du maintenant, du passé et du présent qui vivent dans une volonté hypothétique de la connaissance du « déjà futur », et donc dans le futur en tant que possibles, cette connaissance, la plus développée possible est la condition de la poursuite de tout processus « matériel et moral » de l’humanité.

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La condition de la poursuite de tout processus « matériel et moral » de l’huamnité dépend du processus de satisfaction matérielle et morale, et est en soi et pour soi le processus « matériel et moral » de l’humanité.

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Toute « déviation » du besoin de la personne « hors » du besoin général apparent ne pose pas problème (et au contraire constitue une diversité contradictoire motrice de création) et ne pose problème que lorsque le besoin général et sa satisfaction sont mis en danger de mort, et donc mettent en danger de mort toute l’espèce.

Sans doute, la fin du processus d’une espèce et d’une société doit contenir, soit des conditions de son environnement soit des conditions sociales internes ou les deux ensembles, devenues mortelles.

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L’homme générique (au sens de GENRE humain, et non de ce sens usurpé que serait le sexe féminin ou masculin de la personne) n’existe et ne se développe que par son activité quotidienne, son « imitation » (Mimesis) des gestes humains, et la création (Poïesis) des gestes humains que ce quotidien et cette « imitation » contiennent.

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Indépendamment de ses limites de personne et d’espèce, et de l’énigme que constitue pour lui son existence dans le cosmos et le processus du cosmos qui lui sont perceptibles, l’homme s’auto-crée dans et par son activité.

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AUSSI, la main-mise de la finance, des moyens et des institutions d’échange par les institutions financières locales, européennes et mondiales, par une minorité dirigeant un « clan mondial » coupée des intérêts et besoins généraux de l'humanité, stérilise les possibilités de production, de développement de l’activité et son autocréation de l’humain, condition première de survie.

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Pierre Assante, 11 mars 2016

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(1) En civilisation c'est une "fureur-douceur-délicatesse mutuelle".......

A la fureur correspond en s'y opposant à la dignité, au mouvement-pulsion correspond la retenue. La dignité est la civilisation du mouvement humain qui met à la fois une mesure et une valeur sans dimension à la pulsion afin de correspondre à un besoin général de vie en société, aux moments de retenue commune et collective qui permet les actes communs et collectifs.

Autre chose est le mimétisme figé de la dignité qui permet d’imposer aux dominés une image du dominateur qui leur en impose.

Et en aucun cas la retenue ne peut supprimer les pulsions, sinon les « canaliser » dans la vie en commun.

Il y a quelque chose de très significatif dans l’usage du terme « amour fraternel » qui « gomme » l’idée « d’amour charnel » et suppose et induit un comportement de relation solidaire d’humanité dans les besoins collectifs de groupe humain.

« L'amour fraternel », amour doublement socialisé n'est pas sans plaisir (mais sans fureur fusionnelle) ni ne s'oppose à l'amour-pulsion de fusion des corps, pas plus que la continuité des rapports sociaux ne s'oppose à leurs sauts en qualité qui unissent et séparent l'animal et le social dans une spirale progressiste sans nier ni l'un ni l'autre.

Des forces contradictoires sont toujours unies et en œuvre dans un même mouvement et le transforment en de nouveaux mouvements.

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(2) Une sublimation est un espoir insoumis et sa réciproque mise en œuvre, en mouvement concret.

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 08:27
LOI TRAVAIL, CONTRE-PROJETS.

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LOI TRAVAIL, CONTRE-PROJETS.

PAR PAULE MASSON

JEUDI, 3 MARS, 2016

L'HUMANITÉ

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L'éditorial de Paule Masson : "la CGT a mis en circulation son « Code du travail du XXIe siècle », qui s’ancre dans les mutations du travail numérisé, avec la création de droits garantis tout au long de la vie (salaire, déroulement de carrière, formation professionnelle et, bien sûr, la Sécurité sociale). Rien à voir avec la coquille vide du compte personnel d’activité du projet El Khomri."

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Face à la contestation multiforme qui se déploie contre la « loi travail », le gouvernement est contraint de lancer l’opération déminage. Personne n’est dupe sur le fait qu’il utilise le report de quinze jours de l’examen du texte pour manœuvrer vers un toilettage insignifiant. Mais, pour la première fois depuis le début du quinquennat, le branle-bas de combat qui agite le sommet de l’État montre que l’exécutif craint un mouvement social d’ampleur. Il court après le train. Et remballe son 49.3 pour se dire à l’écoute. Manuel Valls, que cette contre-réforme fait plonger dans l’opinion (– 9 %), est cloué à Paris pour tenter de colmater la fronde qui s’aiguise jusqu’au sein de sa propre majorité.

Dans le mouvement qui est en train de se fortifier, personne ne réclame de statu quo. L’ambiance est plutôt à relever les manches pour porter des contre-­projets. Pas à droits constants, à droits supérieurs. Un collectif de juristes a livré hier le premier chapitre d’un Code du travail « plus simple, plus court, plus protecteur et mieux adapté à notre temps », dans lequel figurent un droit au temps libre, la liberté pour le salarié de refuser des modifications d’emploi du temps, ou encore la création d’un grand congé sabbatique. De son côté, la CGT a mis en circulation son « Code du travail du XXIe siècle », qui s’ancre dans les mutations du travail numérisé, avec la création de droits garantis tout au long de la vie (salaire, déroulement de carrière, formation professionnelle et, bien sûr, la Sécurité sociale). Rien à voir avec la coquille vide du compte personnel d’activité du projet El Khomri.

Le syndicat souscrit aussi à un abaissement de la durée légale du travail à 32 heures dans la logique du « travailler moins, travailler tous », et propose d’inscrire le principe de faveur dans la Constitution, autrement dit, de donner une valeur constitutionnelle à l’idée que tout accord négocié doit forcément être plus avantageux que la loi. Mais le gouvernement choisit, lui, de constitutionnaliser l’état d’urgence.

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 08:26
Loi travail : Le PCF appelle à la mobilisation le 9 mars

Loi travail : Le PCF appelle à la mobilisation le 9 mars

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La mobilisation ne cesse de grandir dans notre pays contre le projet de loi El Khomri et le dynamitage, inédit depuis 1945, du code du travail qu'il prépare.

Le PCF, ses militant-e-s, ses élu-e-s, ses parlementaires, sont entièrement mobilisés pour s'opposer à ce texte, pour participer à toutes les initiatives, pour contribuer à ce que cette mobilisation se renforce jusqu'au retrait de ce texte rétrograde.

La riposte doit être à la hauteur de la gravité de l'attaque portée au monde du travail, aux salariés, à la jeunesse, à l’emploi.

Ce texte organise, au nom de la « modernité », le retour au 19ème siècle : il cherche à tuer l'idée même de progrès humain et d'extension des droits, il dilapide les conquêtes sociales et progressistes conquises de haute lutte. Il veut en finir avec l'existence en France d'une gauche de transformation sociale qui agit au service des intérêts populaires, pour la réduire à la simple obéissance aux exigences du MEDEF.

Le PCF français refuse cette perspective.

Les centaines de milliers de signatures recueillies en quelques jours, les convergences sur le front syndical, des organisations de la jeunesse, de l'évolution du débat à gauche ont permis un premier recul du gouvernement.

La mobilisation doit se poursuivre jusqu'au retrait du texte. Pour y contribuer, le PCF invite ses militant-e-s et elu-e-s à agir pour atteindre et dépasser le million de signatures, à être présents et contribuer partout au succès de la mobilisation, en commençant par celle prévue pour la journée du 9 mars

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Le 02 mars 2016

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 09:10
POUR QUI VEUT AGIR EN SANTÉ POUR UNE SOCIÉTÉ EN SANTÉ.….

POUR QUI VEUT AGIR EN SANTÉ POUR UNE SOCIÉTÉ EN SANTÉ.….

Il nous faut nous saisir des hypothèses les plus opérationnelles pour un changement le plus

heureux.

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L’humanité a constaté, dans tout processus de ce cosmos observable par elle même, que son propre processus humain procède par continuité et par sauts, par sauts dans la continuité.

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Elle a constaté qu’un processus est constitué d’innombrables processus relativement autonomes formant le mouvement général.

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La puissance centralisée économique, financière et politique du capital monopoliste mondialisé, informationnalisé est telle que la continuité du processus a été forcée et les sauts freinés, ce qui suppose et induit des sauts non graduels mais des convulsions révolutionnaires sévères dont on ne connaît pas l’aboutissement.

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Cependant pour qui veut agir en santé pour une société en santé, il nous faut nous saisir des hypothèses les plus opérationnelles pour un changement le plus heureux.

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La survie à crédit mondial du capital, dans ses monopoles, ses entreprises industriello-financières, ses Etats nationaux et ses institutions internationales et les familles elles-mêmes, est arrivé à un tel point qu’on peut supposer qu’une récession mondiale est inévitable et qu’un prise de pouvoir d’une « gauche communiste et communisante » s’effectuera dans cette récession.

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On peut aussi supposer fortement que cette récession soit le déclencheur d’une prise de pouvoir de la gauche communiste et communisante.

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Ce n’est pas qu’une dette soit mauvaise en soi. Une dette suppose une possible avance nécessaire sur résultats, et un réinvestissement sain assurant un développement humain général.

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Mais ce n’est pas la situation actuelle : le niveau de suraccumulation du capital, de baisse tendancielle du taux de profit, de drainage pour le renflouer sur tous les outils de vie, de production, d’échange, de service public et de moyens locaux et généraux de vie humaine est tel qu’une reconstruction s’impose sur une autre base que celle de notre système.

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Ce n’est qu’à partir d’une telle reconstruction qu’on peut imaginer un redressement, et un nouveau départ et un niveau développement.

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Nous en sommes, en comparaison, à la chute du système féodal et aristocratique de l’ancien régime par la prise de pouvoir de la bourgeoisie révolutionnaire, à la différence que le nouveau régime qui est en train de devenir un ancien régime est éminemment plus puissant, plus centralisé, mondialisé, et possède les outils de sa maintenance jusqu’à une extrémité catastrophique mondiale.

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Le salariat et ses alliés est la force qui peut lui succéder mondialement, à condition de s’organiser localement, nationalement, mondialement, lui aussi comme le capital, pour se transformer non en un vendeur de force de travail qu'il est déjà, mais en un producteur-consommateur sain des biens sains nécessaires à sa reproduction saine élargie, c'est-à-dire à la poursuite de son processus d’humanisation.

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La « démocratie du producteur », du « que, quoi, comment produire », de la « maitrise de la circulation des biens », d’abord par une transformation des institutions financières locales et mondiales, allant vers une administration démocratique des moyens d’échange.

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Pierre Assante, 2 mars 2016

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 09:05
CROYANCE OU NON CROYANCE.  Pour une pensée sans épithète.

CROYANCE OU NON CROYANCE.

Pour une pensée sans épithète.

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Croyant. Athée. Agnostique. Scientiste.

Voilà quatre épithètes qui placent la personne devant un choix de pensée.

Quel choix ? Au-delà de la réponse se pose l’utilité de la réponse.

Un correspondant me parlait de mon équation, c'est-à-dire de celle qui pose comme savoir « L’homme a créé Dieu à son image » et qui néglige celle de la « révélation ».

C’est que pour moi, que l’on soit croyant ou non croyant (En Dieu), comment dans l’hypothèse de la croyance en Dieu, un être humain pourrait-il imaginer une forme pensante universelle qui nous dominerait de par son emprise sur la réalité, autrement que ce que nous connaissons de la pensée, c'est-à-dire de nous-mêmes ?

C’est ce qui c’est passé depuis des millénaires.

Dès les débuts de lecture de La Genèse, on s’aperçoit que l’équation posée est biaisée. Dans un problème posé sous la forme d’équation il y a deux éléments, la question et sa résolution. Si vous incluez dans l’équation, dans la question, son résultat, évidemment elle ne sert à rien, elle ne démontre rien. Et c’est bien l’équation que pose la Bible, elle inclut la réponse dans l’équation : Dieu existe puisqu’il se manifeste par la nature donc il doit exister… !

Autre chose est l’interrogation naturelle que la personne et l’humanité se pose sur sa présence dans son cosmos et les raisons de cette présence, ce qui n’a rien à voir avec une réponse théologique toute faite qui rassemble en une croyance la réalité des rapports sociaux qui se sont instaurés dans le processus humain, de son origine à aujourd’hui.

Cette interrogation naturelle contient la prière que constitue une expression d’une demande intérieure quelque fois pressante, angoissée, essentielle, suppliante et maternelle, nourricielle.

Pour ma part je préfère et choisis une qualification de pensée sans épithète, non qu’une épithète soit inutile. Elle l’est utile si elle va au-delà d’un mot sans contenu, un mot sans échange, sans approfondissement qui lui donnerait un contenu et permettrait une inter-communication humaine.

Pour reprendre un article sur Camus et sur Marx de mon blog, il y a deux façons principales d’aborder le monde pour un être humain. Soit on se pose la question sur un plan strictement « existentiel », soit, au-delà de cette question on constate la nécessité de répondre aux besoins matériels et moraux de survie et de développement de la personne et de l’humanité, même sans pouvoir répondre à la première question.

Dans la réalité, on ne sépare par les deux préhensions, les deux hypothèses et les deux comportements vis-à-vis (et vie à vie) de l’Anankè grecque c’est à dire des interrogations humaines fondamentales sur les nécessités et leur réponse active pour survivre et se développer, sauf dans le cas d’un « suicide » par refus de répondre à ces nécessités, cas rares mais existants durant tout le déroulement du processus humain jusqu’à nos jours.

Celui des « Saints ». Simone Weil est un de ces exemples, magnifique mais non absolu de réponse pour la plupart des humains, car il répond unilatéralement, et l’on sait que la préoccupation de Weil était en même temps, contradictoirement, aussi celle des humains dans leurs nécessités. Equation donc sans réponse sinon celle d’une « révélation » excluant de fait la survie « matérielle et morale » du processus humain collectif.

Il y a de cela dans le refus idéaliste du matérialisme et du communisme, que l’on retrouve aussi dans les « clivages » syndicaux et-ou politiques, bien que de nombreux croyants, comme de non-croyants aient préconisé une forme communiste de l’organisation sociale

Quand au scientisme, il révèle, il me semble, une négation de la science et une négation de la question de l’existence de Dieu, négations très proches et visions-acte opposées mais non renversées de la croyance en Dieu, puisque le scientisme ne pose pas la science comme une activité de l’homme pour répondre aux nécessités de vie et de développement dans son cosmos, mais rigidifie des connaissances de façon dogmatique et pose des observations (d’autre part utiles) des phénomènes naturels, comme une réponse à des questions existentielles insolubles.

Sans être un grand diplômé, chacun sait que la gravitation existe sous la forme de pesanteur, expérience qui permet de ne pas se jeter dans le vide et de ne pas se blesser ou en mourir, et expérience qui ne répond pas, évidemment à la question du « que sommes-nous, que faisons nous » dans cet univers, question où à l’évidence notre espèce animale pensante trouve ses limites de conscience en attendant de la développer dans le long processus d’humanisation qui ferait de notre espèce une espèce méta-humaine sans fin de développement, mais pas un Dieu à l’image de celui de la Bible.

Que l’on découvre que la gravitation est formée d’ondes est une magnifique découverte, ne répond en aucun cas aux limites de notre conscience d’être humain, dans les limites de son espèce, plus consciente que les autres espèces animales développées que nous connaissons, mais limitée quand même.

Mais pour illustrer notre propos, il n’est pas inutile de se rappeler, qu’au moment de l’approfondissement de la connaissance atomique, alors que des scientifiques et philosophes du début du XX° répondaient à la question de la masse de l’électron par la négative, Lénine, par un effort de dialectique répondait positivement, ce qui a été aujourd’hui démontré. Et que les philosophes de l’antiquité de la « philosophie du devenir », à la différence des « éléates », avaient l’intuition du mouvement qu’est la matière et sa constitution.

Certes une maîtrise forte de plusieurs connaissances ne donne pas une maîtrise forte de toutes les connaissances, mais aide à une maîtrise forte qui les enveloppe toutes, une synthèse relative, non absolue, mais avancée par rapport à un moment historique donné.

Bien sûr la découverte corpusculaire et ondulatoire de la matière nous permet de concevoir nos téléphones portable, nos ordinateurs, la gestion scientifique de la production des biens nécessaires à la vie humaine, le développement de la conscience, limitée mais réelle de la nature sur elle-même que constitue l’humain et l’humanité, mais ne va pas au-delà de cette vision limitée qui permet toutefois et heureusement la poursuite du processus d’humanisation.

La découverte corpusculaire et ondulatoire de la matière, isolée des autre champs de réflexion, d’expérience et d’action ne répond pas à la crise de croissance de l’humanité, de civilisation et d’économie qui en fait partie, en aller-retour dialectique de dépendance, mais cette découverte peut contribuer à l’élargissement des connaissances des solutions et à la conscience nécessaire à la résolution à la crise dans une nouvelle croissance en santé.

Que l’on se place du côté croyant ou du côté non croyant, la science peut répondre aux besoins de survie et de développement de l’espèce. Certes son usage peut aussi menacer la survie et le développement de l’espèce. Tout dépend de quel usage et de nos capacités de choix de l’usage -et des allers-retours sur l’expérience de son usage- pour en choisir l’usage le plus sain possible évitant et guérissant le plus possible les maladies de l’humanité et les dangers de mort prématurée.

S’il s’agit de choisir un épithète, je choisis celui d’athée, car il peut permettre de ne pas tomber dans une vision-acte divin d’ordre monarchique et dominateur dont la Bible nous fournit une idéologie prégnante puisque c’est celle de la société marchande millénaire qui nous habite et celle de la domination des autres par cette accumulation de bien confisqués aux autres et par ce bien universel qu’est l’argent et aujourd’hui la « monnaie » privilégiée d’accumulation privée qu’est le capital, l’argent et le pouvoir qu’il donne.

Mais cet athéisme ne veut pas dire grand chose s’il ne pose pas sa disparition en tant que négation d’une idéologie et ne dépasse pas les idéologies pour se dissoudre dans une conscience plus grande du processus social et de la recherche du bonheur dans une société sans domination, sans classes, une société d’activité libre débarrassée des contraintes sociales dominatrices inutiles et mutilantes, et répondant librement aux nécessités naturelles et sociales.

Liberté que le développement des forces productrices, dont les humains, leur science, leurs techniques et leurs machines font partie, pourraient permettre.

Pierre Assante, Samedi 27 février 2016

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 07:59
"LA FINANCE AU PAS", Pierre IVORRA. Petit rappel, 2 bonnes pages 290-291

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"...Les marchés financiers, on croit les connaître. Certes, on les côtoie mais sans toujoures s'en rendre compte. Sait-on réellement ce qu'ils sont ? Mesure-t-on leur pouvoir ? Aujourd'hui la masse des capitaux investis à la Bourse s'élève dans le monde à 62.000 milliards de dollars. Ce n'est pourtant que le sommet de l'iceberg financier...."

Pierre IVORRA, "LA FINANCE AU PAS", Ed. Le temps des Cerises.

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"LA FINANCE AU PAS", Pierre IVORRA. Petit rappel, 2 bonnes pages 290-291
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 07:59
2014. Manif. CGT. Les FRALIB aujourd'hui SCOP TI
2014. Manif. CGT. Les FRALIB aujourd'hui SCOP TI

VIDEO : FR3. La Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions dans « La voix est libre », 13 février 2016.

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SCOP TI, la coopérative lancée par les ex-salariés de Fralib à Gémenos, a démarré sa production en août dernier.
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Les sachets de thés et infusions vendus sous la marque 1336 (1) sont désormais dans les rayons de la grande distribution. Et ça marche !

Des emploi sauvés et une activité maintenue

Mais aussi, quels rapports dans la situation de l'emploi et des salaires, sur les droits du travail, dans la précarisation du statut du salariat, son aggravation accélérée par la loi Macron-El Khomri et de la politique du capital ?

Quel développement possible ou pas de solidarités dans l'expérience coopérative sur les rapports de production mettant en cause cette politique et dépassant l'état actuel ?

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Cette vidéo donne à réfléchir de façon SOLIDAIRE et critique.

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(1) 1336 en référence au nombre de jours de lutte menés par ces anciens salariés de la filiale du géant Unilever pour sauver le site.

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POUR VOIR LA VIDEO SUR LE LIEN de "LA VOIX ET LIBRE" ET CHOISIR L'EMISSION DU 13/02/2016 :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/emissions/la-voix-est-libre-provence-alpes​

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INTÉGRALE 00:30:00

13/02/2016

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 10:26
COMMENT FONCTIONNE NOTRE SYSTEME ?  LE CONNAITRE POUR LE TRANSFORMER EN SANTE.

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COMMENT

FONCTIONNE

NOTRE SYSTEME ?

LE CONNAITRE

POUR LE TRANSFORMER EN SANTE.

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Au-delà et dans des phénomènes économiques stricto sensu, l’activité pensante est aliénée par le système de vente et d’achat de la force de travail humaine

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INTRODUCTION A UN DEBAT-FORMATION EVENTUEL.

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Ce que le travail social produit au-delà de la « consommation de base » du producteur permet de « financer » -c'est-à-dire de permettre- une « production-consommation » autre que celle des produits de base.

C’est la masse du surproduit du travail social qui « finance » des activités qui permettent de consommer au-delà de la consommation de base.

C’est la masse de surproduit, par exemples qui permet de construite des écoles, des hôpitaux, des routes, de « payer » les salariés des services publics, la recherche, de « payer » de temps de vacances des sports d’hiver ou de payer ceux qui produisent des films et les distribuent etc.…

On peut ainsi considérer que le financement de ces activité est une part différée du salaire social, et-ou que la production s’enrichit de ces activités, l’exemple le plus simple à comprendre étant celui de la santé car on ne peut produire qu’avec des producteurs étant en état de santé de le faire.

Il y a ainsi osmose entre le travail de production des biens « matériels de base » et l’activité générale de la société, l’activité générale saine. Employer l’expression « activité générale saine » correspond à la nécessité de l’humanité d’assurer sa survie et son développement, à l’instar d’un corps en croissance.

La masse de surproduit permet des activités parasites ou tout simplement des activités non productrices. Mais les activités non productrices au sens stricts et non parasitaires font partie des marges nécessaires à l’expérience de la vie et de la liberté dans une société riche et saine… et sont donc productrice, mais pas productive en capital. C’est ce que souligne l’ergologie concernant ce qu’elle appelle « les valeurs sans dimension », c'est-à-dire sans mesure de valeur marchande de l’activité, mais activité productrice existante de fait, réalité et prémices non reconnus d’une société non marchande, et non capitaliste.

Les activités parasitaires, relativement tolérables dans une proportion que permet la masse du surproduit deviennent intolérables si elles absorbent une trop grande masse du surproduit. C’est le cas aujourd’hui et cela s’aggravera d’une façon mortelle pour la santé de l’humanité si

1) si le phénomène économique du capital, de sa suraccumulation, réduit encore les marges de possibilité d’activités non productives au sens strict. Si la part de spéculation, c'est-à-dire d’obtention par elle d’un résultat en capital plus grand que celui investi continue à grandir. Si l’activité parasite devient plus productive en capital que l’activité productrice en biens.

2) si le paroxysme des phénomènes de spéculation pour renflouer le taux de profit par le drainage des capitaux réduit la satisfaction des besoins de survie et de développement de l’humanité, en particulier les besoins du travail producteur.

3) si la part de surproduit destiné au développement général de l’humanité est rognée au point de la mettre en péril.

L’ensemble de ces phénomènes sont concomitants et constituent un unique phénomène

L’augmentation de la masse de surproduit a été permise par les différentes révolutions scientifiques et techniques dans l’histoire de l’humanité. C’est la part de surproduit destinée au développement qui permet les révolutions scientifiques et techniques et leur mise en pratique dans la production « matérielle et morale » en développement et sa qualité, c'est-à-dire sa santé.

Mais c’est aussi sur la masse de surproduit que peut exister la spéculation, part négative e l’économie dite virtuelle, mais qui n’est pas si virtuelle que ça puisqu’elle est une activité réelle que cette masse de surproduit permet.

Cependant le produit de la spéculation entre dans la part de surproduit non globalement « payée » aux producteurs.

La valeur d’un objet produit correspond au temps de travail social moyen nécessaire de production (TTSMN). C’est à partir de cette valeur qu’est déterminé le prix.

Le prix subit d’énormes fluctuation par rapport au TTSMN, car la valeur d’un produit peut être transférée à un autre produit, sur la base des prix de monopole, de la péréquation à l’envers qu’induisent les dominations de marché, à l’intérieur d’un pays, entre zones mondiales de production, dans les choix de consommation correspondant aux cultures et aux rapports de force qui induisent les variation de la valeur de la force de travail.

Le bénéfice de vente sur un produit est une notion comptable. Le profit tiré sur un produit c’est la valeur correspondant à la part de travail non « payée » au producteur particulier comme aux producteurs globaux, au travail socialisé.

Cette part non payée s’appelle la plus value ou à survaleur. Le taux de profit c’est le pourcentage auquel la partie non payée correspond par rapport à la totalité du capital investi : salaires, machines, matières premières.

Ce qui permet le détournement du surproduit, c’est le type de production et d’échange. Pour se renouveler et s’élargir le capital use de l’échange Argent-Marchandise-Argent plus. Il faut qu’il retire de son investissement plus qu’il n’investit.

Retirer plus qu’on investit, c’est le lot de toute société vivante. Toute société a besoin d’un surproduit pour se développer. Mais la progression du surproduit n’est pas l’objectif premier du capital. L’objectif premier du capital c’est son accumulation propre qui l’éloigne d’un objectif de réponse développée à la satisfaction des besoins de vie de la personne et de l’humanité pour vivre et se développer.

Le drainage dans toute la société des capitaux vers cette accumulation de capital réduit d’une façon relative ou absolue le réinvestissement nécessaire aux besoins humains, son développement, sa qualité. En même temps la suraccumulation de capital atteint un point qui nécessite sa dévalorisation pour rejoindre un taux de profit nécessaire à sa vie de capital.

D’autant que le coût du capital constant, celui des machines et outils en développement impétueux augmente par rapport à la totalité de l’investissement et à sa résultante conduit à une baisse tendancielle du taux de profit, malgré l’augmentation de la masse de profit que permet l’augmentation de la production permise elle-même par la révolution scientifique et technique.

Ainsi la révolution scientifique et technique a un double effet, ce double effet. Le double effet correspond aux forces contradictoires à l’intérieur d’un même mouvement, et dans la résultante des mouvements qu’est le mouvement global. Ce double effet existe évidemment dans le déroulement de l’activité pensante, c’est ce que l’ergologie appelle la double anticipation, celle de la volonté et de la mise en œuvre du geste, celle de son contrôle en aller-retour pour assurer sa réalisation. Mais cette double anticipation se trouve relativement contredite par le système..

Une fois que l’on a compris ce qu’est le TTSMN, que le temps est la mesure de la valeur, on peut comprendre aussi que la masse de surproduit pourrait permettre de relativiser la formation de la valeur jusqu’à la rendre de moins en moins déterminant dans les choix de production et d’échange, et diminuer de plus en plus la part de travail contraint assurant les productions « de base », laissant une liberté de plus en plus grande dans le choix des activités humaines.

Les bas prix « préférentiels » dans l’édition soviétique étaient, par exemple, un début, des prémices échappant au TTSNM. L’erreur n’était pas dans ces prémices, mais dans la restriction des libertés de l’homme producteur et de la baisse tendancielle du taux d’intérêt psychologiques qu’elle induisait. Bien sûr la compétition entre capital et travail, dans la situation de rapport de force mondial de ce dernier était la cause première des échecs et de choix erronés civiques contraignants.

Tout au long de cette réflexion j’ai usé de guillemets pour les termes « finance cette activité », « paye le travailleur », afin d’introduire la notion évidente que « financement », « paye », correspondent à un équivalent monétaire du travail, à son abstraction.

Le travail concret, celui des muscles et du cerveau du travailleur particulier et du travailleur collectif produit des valeurs d’usages avant que de produire des marchandises, c’est à dire des valeurs d’usage mises en vente dans la circulation capitaliste, marchandise force de travail comprise.

De tous les phénomènes du système, là est celui qui contredit le plus le développement en santé de l’humanité. Dans le rapport de force qu’il induit, il donne une liberté de produire mais hôte celle des choix des gestes de la production et des produits eux-mêmes, des choix d’une démocratie du travail, d’une démocratie de l’homme producteur qu’Enrico Berlinguer résumait par le « que, quoi, comment produire ».

Au-delà des phénomènes économiques stricto sensu, l’activité pensante est aliénée par le système de vente et d’achat de la force de travail, au même titre que la confiscation par le capital de l’objet concret produit. C’est un phénomène unique vu sous deux aspects différents.

Evidemment orienter le processus social vers l’activité libre et non contrainte demande temps et générations humaines, mais avant tout l’initiation de mesures politiques et populaires tendant à contrôler les flux financiers, c’est à dire à transformer les systèmes financiers, du local au global.

Pour l’ensemble de cette réflexion, contradictoirement à certaines analyses marxistes précédentes, je suis parti de l’explosion du surproduit dans la révolution scientifique et technique, c’est qu’elle correspond aux « nouveautés » du système capitaliste dans sa continuité et sa crise généralisée et dans le besoin de le dépasser par un autre type de production et d’échange.

Une des conséquences essentielles du système, dans le développement des savoirs et des savoir-faire est le frein qu’il contient à leur transmission générationnelle et institutionnelle par la précarité du travail.

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Comme répète Denis Durand, « …La commission économique, même dans ses limites actuelles, un des points forts de ses travaux, me semble-t-il, réside dans un effort de toujours, à l’exemple de Paul Boccara, pour traiter les questions économiques en liaison avec une connaissance rigoureuse de l’histoire (une des grandes lacunes des économistes académiques) et en liaison étroite avec les luttes sociales et politiques. Cela est bien mis en lumière par l’effort engagé par Paul pour développer une recherche sur l’« anthroponomie » symétriquement à ses travaux sur l’économie, et en liaison avec eux… ».

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J'ajouterai à cela la nécessité conjointe des connaissances des travaux d'Yves Schwartz pour agir dans ce même sens, ce que les quelques références dans ce texte aux concepts ergologiques concernant le travail et l'activité illustrent.

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Pierre Assante, 24 février 2016

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 19:07
NOUS AVONS BESOIN DE L’INTERNATIONALISME ET DE LA PLURIDISCIPLINARITE !

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CONTRIBUTION AU 37° Congrès du PCF AUBERVILLIERS du 2 au 5 JIUN 2016

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NOUS AVONS BESOIN

DE L’INTERNATIONALISME

ET

DE LA PLURIDISCIPLINARITE !

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La mondialisation de l’économie n’est pas une apparition soudaine. Elle s’est construite à travers les millénaires de la société marchande.

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La révolution scientifique et technique a permis la généralisation de la gestion économique de la production au niveau mondial.

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Cependant cette généralisation se trouve en contradiction avec l’indépendance ou la trop puissante autonomie des grands groupes industrialo-financiers et leur organisation plus puissante que les Etats nationaux.

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Le capitalisme monopoliste d’Etat mondialisé, informationnalisé ne repose pas sur une cohérence générale partant des besoins locaux vers les besoins généraux de l’humanité ni sur la cohérence locale du travail de la personne, des entités de production locales, vers une cohérence de l’activité humaine mondialisée, mais sur la recherche du taux de profit par ces groupes, ces groupes géants, incontrôlés, incontrôlable dans l’état du système économique et social.

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Le capitalisme en a hâté la construction. Le capitalisme monopoliste d’Etat National (social dans un moment du rapport de force du mouvement ouvrier qui l’a permis et combattu à la fois) n’a été formé que d’étapes nationales dans cette construction, étapes nationales dans lesquelles s’est dissous le poids des décisions nationales dans la cohérence (cohérence capitaliste) des décisions globales de l’économie globale.

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L’économie dépendait d’un polycentrisme dont les nations étaient les constituants principaux.

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Ce polycentrisme est l’effet d’une longue construction historique et il a cédé a un monocentrisme en construction, qui correspond à une multiple nécessité contradictoire dont l’essentiel dépend du niveau mondial des forces productives, sur tous les plans, scientifique, technique, institutionnel et militaire et policier.

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Ce monocentrisme est donc en double contradiction avec les pouvoirs des grands groupes financiers non internationaux mais mondiaux. Cette double contradiction, nécessaire à tout geste social, correspond à son auto-observation et sa correction progressive et simultanée. La question de fond de résolution de la crise entre polycentrisme et monocentrisme est que le système A-M-A’ (1) n’est pas en capacité d’autocorrection et ne le sera jamais, sinon par son dépassement s’appuyant sur les actes de l’homme producteur, la classe ouvrière mondiale et le salariat et ses alliés en général.

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Les solutions économiques de la ComEco (2), justes et essentielles se trouvent ainsi limitées par une situation historique qui maintien provisoirement une incohérence de lieux de décision et d’une absence totale et évidente de démocratie mondiale dans la mondialisation.

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La ComEco souffre de plus d’une insuffisance dont elle n’est pas responsable, car non en capacité organique d’y répondre, c’est une insuffisance de pluridisciplinarité.

Cette insuffisance de pluridisciplinaroté a deux raisons essentielle :

1) l’absence de vision globale de l’organisation politique à laquelle elle appartient, insuffisance de vision globale généralisée du champ politique national et mondial.

2) Cette absence correspondant à une organisation historique du mouvement ouvrier nationalo-nationale qui a obtenu d’immense succès dans le siècle passé, mais qui n’a pas pu répondre à la transformation du monde globalisé, réduisant ainsi les solidarités internationales, et favorisant des « retours au passé heureux » impossibles sur lequel s’appuient les populismes et les néofascismes en Europe et ailleurs, non qu’un « retour aux jours heureux » soit impossible, mais parce les conditions des jours heureux sont aujourd’hui celles du processus mondial remis en santé.

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La commission économique, même dans ses limites actuelles, un des points forts de ses travaux, me semble-t-il, réside dans un effort de toujours, à l’exemple de Paul Boccara, pour traiter les questions économiques en liaison avec une connaissance rigoureuse de l’histoire (une des grandes lacunes des économistes académiques) et en liaison étroite avec les luttes sociales et politiques. Cela est bien mis en lumière par l’effort engagé par Paul pour développer une recherche sur l’« anthroponomie » symétriquement à ses travaux sur l’économie, et en liaison avec eux.

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Le magnifique mais inquiétant tableau fait sur la situation économique mondiale et ses solutions par Yves Dimicoli Mercredi passé, entre autre, ne peut s’appuyer sur une vision historique que si une interdisciplinarité est organisée par l’organisation politique et si l’organisation politique en a cette volonté.

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A l’incohérence globale sur laquelle s’appuie le capital ici et partout doit répondre une volonté de cohérence que seule une organisation politique d’internationalisme de classe peut posséder, ce qui n’est pas encore le cas.

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Certes, il est difficile de construire un internationalisme dans les conditions du poids des moyens techniques et médiatiques du capital contre cette construction. Mais la volonté existe-t-elle, et à quel point de maturité ?

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Pour le moment, nous assistons chez les intellectuels communistes (comme chez les autres) de métier ou « de mentalité de recherche » dans la majorité des militants, à un éparpillement des actes constructeurs, à une construction plus centrée sur le soi-même que sur la coopération. En somme, la personne chez nous aussi est en état d’incohérence reflétant celui de la société à la fois globalisée et dissoute, et moi-même comme tout un chacun.

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Les guerres locales (qui menacent de s’étendre à un conflit général usant de toutes les techniques de destruction) correspondent à un état des forces productives qui ne peuvent assurer une cohérence de leur développement ni une organisation des lieux de décision leur correspondant, ce qui va de pair, et la personne humaine se trouve insérée dans cet état des choses, cette réalité en mouvement de construction inachevé, en difficulté et en danger.

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Cette nouvelle « guerre de cent ans » mondialisée (En comparaison à ce moment de fin du Moyen Age des forces productives) peut durer longtemps et mal se finir, car elle ne supportera pas une durée de cent ans dans les conditions d’accélération de la globalisation.

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La ComEco ne devrait pas craindre de se pluridisciplinariser à l’histoire, à la philosophie, à l’anthropologie…

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Elle n’a rien à y perdre, tout en sachant qu’elle ne pourra assumer seule cette pluridisciplinarité

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Pierre Assante, 22 février 2016

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(1) Echange basé sur la circulation du capital Agent-Marchandide-Argent plus.

(2) Commission Economique du PCF qui depuis des décennies assure presque seule un magnifique travail de recherche et de solutions au développement de la crise économique, et aujourd’hui au paroxysme de la baisse tendancielle du taux de profit dans la masse du profit, de la suraccumulation-dévalorisation du capital dans la révolution scientifique et technique, la crise de croissance de l’humanité et la crise de civilisation concomitante

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Sur le site 37° CONGRES PCF : http://congres.pcf.fr/83407

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 19:07
Contre l'idéologie de la « décroissance » - Pour un nouveau  mode de développement et l'émancipation de toute l'humanité.  - Le cas concret de l'énergie.  Amar Bellal - PCF Paris

Contre l'idéologie de la « décroissance » - Pour un nouveau mode de développement et l'émancipation de toute l'humanité. - Le cas concret de l'énergie.

Amar Bellal - PCF Paris

CONTRIBUTION AU 37° Congrès du PCF AUBERVILLIERS du 2 au 5 JIUN 2016

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« …..Une des grandes difficultés rencontrée lors des débats sur les enjeux mondiaux qui touchent à l'écologie, c'est le manque d'ordre de grandeur. On parle aisément d'agriculture, d'énergie, d'eau, en termes qualitatifs et généraux, en omettant la dimension quantitative des besoins.

C'est ainsi que prospère l' idée que la « décroissance » réglerait nos problèmes de manque de ressources et les graves atteintes environnementales. Une idée qui plane dans tous les débats sur l'écologie.

Cette idée séduit car on dispose là d'un « couteau suisse » commode, dénonçant à la fois le consumérisme, la course folle à l'accumulation de profit par le capitalisme, tout en prônant un autre mode de vie privilégiant la « qualité » plutôt que la « quantité », et un autre rapport au temps. Qui peut raisonnablement s'opposer à cela ? En effet, quiconque apportant des arguments contredisant cette idéologie, sera à coup sûr soupçonné et même ouvertement accusé de complaisance vis-à-vis du capitalisme et du consumérisme, il se fera passer en outre pour un inculte, un rustre, laissant de coté de ce qui fait la richesse de la vie (l'art, la culture, l'éducation, le temps libre etc etc...)… »

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……LIRE LA SUITE ICI

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http://congres.pcf.fr/sites/default/files/contre_lideologie_de_la_decroissance_-_pour_un_nouveau_mode_de_developpement_et_lemancipation_de_toute_lhumanite.-le_cas_concret_de_lenergie-2.pdf

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 08:09
BERLINGUER et "Il Sorpasso" de la D.C.
BERLINGUER et "Il Sorpasso" de la D.C.

« COMBINAZIONE DROITE-GAUCHE »

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Le « compromis historique » (Projet d'alliance de gouvernement et de programme entre le Parti Communiste Italien -PCI- et Démocratie Chétienne -DC) prôné par le PCI (voir note) dans les années 1970, et dont la mise en œuvre a été tentée par une partie de la Démocratie Chrétienne et s’est achevé sans aboutissement par l’assassinat d’Aldo Moro, est allé au-delà et donc en deçà des objectifs mouvants que s’était fixé Berlinguer dans le PCI.

Au delà, parce ce n’est pas une alliance qui s’est concrétisée par la création du PD (voir note), mais une fusion de fait PCI-DC et en "complément" une alliance parlementaire avec la droite berlusconienne. En deçà parce qu’elle ne vise pas la résolution progressiste des contradictions à résoudre mais les fige.

Cette fusion est tout le contraire d’une lutte des contraires sur une base démocratique permettant les libertés relatives individuelles de la démocratie bourgeoise, limitées mais précieuses pour aller plus avant.

Cette fusion aboutit non à la suppression des contradictions sociales réclamant leur dépassement dans un autre système économique et culturel, mais leur étouffement provisoire et les reculs socio-culturels concomitants.

On ne peut nier que cette "déviation" que représente le PD par rapport au compromis historique italien de Berlinguer, est issu d’une manipulation nationale et internationale de l’idée de compromis historique, de sa négation au profit du capital et non d’une négation induisant son dépassement.

Il est clair qu’un despotisme ne peut vivre que s’il a une fonction. Celui des pouvoirs politiques et économique italiens (conjoints à ceux européens et mondiaux, sous la coupe des groupes financiers dépassant les Etats) successifs. Et cette fonction est assurée par un consensus rassemblant un peuple, relativement mais sûrement, jusqu’à un certain point et un certain moment où les choses ne peuvent plus rester en l'état et la société entre en crise profonde...

Sur quelle base peut exister ce rassemblement négatif actuel des « combinazione droite-gauche » ultra libérales dans le cas de l’Italie, mais pas seulement, bien sûr, dans la France et les Etats européens et partout ?

Ce rassemblement négatif repose sur l’idée qu’il existe des marges encore possibles dans la collaboration contradictoire producteurs/propriétaires du capital. Et effectivement, dans la lutte de classe des marges ont été utilisées pour promouvoir des progrès sociaux, ce qui, d’une façon insidieuse et contradictoirement induit l’idée que la lutte de classe ne doit pas être radicale.

Donc, marges possibles et mises en œuvre, sauf que ces marges disparaissent, ce qui accroît la contradiction de cette fusion non contradictoire PCI-Démocratie Chrétienne actuelle interne au PD, et pose de nouveau la radicalité sans laquelle le capital entraîne l’Italie, comme le monde dans une course à la mort si elle n’est pas freinée puis arrêtée.

Pourquoi ces marges disparaissent-elles ? Elles disparaissent du fait des propres contradictions du système capitaliste à dépasser.

Ces contradictions deviennent explosives (Krachs, paupérisation relative généralisée aujourd’hui, et absolue demain ?), car pour se renouveler, en tant que base de la production et de la croissance nécessaire à tout corps en développement, le capital doit retirer plus que son investissement initial, déconnecté de plus en plus des besoins sociaux, c’est la base de son processus de production et d’échange Argent-Marchandise- Argent plus.

La révolution scientifique et technique entraîne une explosion de la production, mais surtout une explosion conjointe du taux d’investissement initial nécessaire (Du capital constant) du fait du coût de la modernisation que cette scientifique et technique induit. Le taux (% sur un produit) de profit diminuant, malgré l’augmentation de la masse de profit, et la suraccumulation-dévalorisation du capital explosant, la concurrence, la guerre économique (et militaire !) est exacerbée, en contradiction avec les besoins sociaux. De plus le Capital vit à crédit sur ses supposés résultats que sa propre crise réduit relativement et qu’il n’atteint donc pas, ce qui l’oblige à un drainage effréné du capital sur toutes les activités humaines sans exception. Et en bout de course, le processus aboutit à la récession.

Ainsi le capital qui aspire à la modernisation pour se reproduire et s’élargir se trouve en contradiction avec elle, et avec les besoins de croissance répondant au développement des besoins naturels et créatifs de la population, le respect de son milieu, sa transformation raisonnée, et surtout en contradiction avec le besoin de qualité de cette croissance qu’un développement sain réclame.

Evidemment, il s’agit là d’un résumé d’une situation qui demande développement. Mais résumer est une entrée en matière d’un développement.

Pierre Assante, 14 février 2016

Note

* PCI, Parti Communiste Italien, créé en 1921, devenu en 1984 le premier parti d'Italie, mais toujours exclu du gouvernement italien sous la pression des Etats Unis sur l'Italie et évidemment de la majorité de la Confindustria (MEDEF italien), auto-dissous en 1991 par sa direction au profit du PDS, puis du liberal Parti Démocrate italien l'actuel PD et sa majorité parlementaire gouvernementale austéritaire droite-gauche réunies.

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 17:55
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.....Les 150 pages du préprojet de loi de réforme du Code du travail que Myriam El Khomri doit présenter en Conseil des ministres le 9 mars prochain creuse la tombe d’un siècle de droit du travail. Les 35 heures volent en éclats et la possibilité d’en travailler 60 se généralise. La modulation des salaires pourra durer jusqu’à cinq ans. Le contournement des syndicats par l’employeur est facilité. Les pleins pouvoirs sont accordés aux patrons et l’ubérisation de l’économie est en marche. « Ce gouvernement entend donner un blanc-seing aux entreprises pour déréglementer le temps de travail et, avec lui, la santé, la vie personnelle et familiale des salariés », s’alarme la CGT......

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http://www.humanite.fr/sites/default/files/cassecodetravaidocumenhumanite.pdf

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 08:31
Les prémices de l’infinité des sociétés futures possibles

Les prémices de l’infinité des sociétés futures possibles.................................................

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Si, comme Marx et Engels (et d’autres avant et après) le pensent, la société contient les prémices de l’infinité des sociétés futures possibles, alors les multiples et diverses expériences populaires, qui contiennent les contradictions de cette société contiennent aussi des formes d’échange et de circulation des valeurs qui ouvrent sur des changements communément souhaitables, et des formes d’organisation du travail et de la personne libérée de l’aliénation capitaliste qui ouvrent sur des changement communément souhaitables.

En ce sens la critique de l’économie politique ne peut se contenter de l’indispensable critique globale de l’existant ni de la recherche et de l’action globale pour une alternative, elle doit aussi rechercher ces prémices dans les multiples et diverses expériences populaires et leurs contradictions, contradiction voulant dire aussi ce qui est progressiste dans une expérience apparaissant relativement négative.

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Si jamais l’argent n’a eu autant de prise sur la vie quotidienne des femmes et des hommes ici et dans le monde, cela veut dire qu’existent aussi les prémices à la résolution de ce qu’exprime cette réalité dans son paroxysme (…).

Mais dans les mouvements complexes d’un processus, si les personnes et leurs résultantes sociales ont des aspirations majoritaires contradictoires, rien n’est prédéterminé, dans le sens de la mort comme dans le sens de la vie dans la durée. Le temps probable des choses n’est pas non plus un temps prédéterminé. C’est bien là le drame humain, celui de la vie et de la mort de l’individu, et de la vie et de la mort de la société qui est l'éternité relative de l'individu, dans l’infini de son cosmos.

Reste la croyance qui n’est pas divine, mais croyance quand même, d’une unité de l’univers infini, de son espace-temps, unité que contiendrait chaque mouvement particulier (celui d’un individu par exemple) dans un mouvement général, unité dont la connaissance est inaccessible à « notre niveau » de développement, au niveau actuel du processus de notre espèce pensante et ses limites évidentes.(...)

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Il doit y avoir moyen de dire ça plus simplement, mais en noyant les oppositions de terme, simplicité mutilante mais quelquefois nécessaire, comme un passage du simple au complexe.

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Quoiqu’il en soit, d’une croyance à une autre, c’est l’espoir qui soutient l’instinct de vie et de reproduction d’une espèce pensante, instinct de vie et de reproduction hérité de toute espèce et tout individu de l’espèce en capacité de durer relativement.

L’ergologie peut être considérée comme un outil, une action sur les possibles communément souhaitables, dans ces contradictions du travail et de l’activité humaine micro et macro. C’est ce qui en fait aussi un outil de continuité avec ses « sauts », à la différence des croyances dans le « grand soir » qui est une croyance laïque purement religieuse, croyance qui ne hâte rien dans l’attente-action du changement communément souhaitable, mais le repousse et le retarde.

Mais les croyances dans le « grand soir » font aussi partie des réalités contradictoires, et contiennent donc dans leurs contradictions, des mouvements accélérateurs. Dans quelles proportions …. ?

Ce discours, paradoxalement, est celui d’un désespéré relatif pour lui et les progénitures de tout un chacun et les progénitures en général…

Dans « mon » communément souhaitable, je mettrai sentimentalo-rationnellement l’augmentation massive du salaire dit « différé » ou « social » (tous les salaires sont sociaux) consistant à « financer » collectivement les besoins collectifs (tous les besoins sont collectifs) stricto sensu, santé, instruction, culture au sens large et étroit, temps d’activité non contrainte issue du développement de la production….etc.

Ceci tendant à sortir de l’échange Argent capital-Marchandise capital-Argent capital plus’……pour l’échange besoin-travail-besoins, et des valeurs d’échange correspondantes, non marchandes.

Finalement c’est la tendance à l’échange « Agent-Marchandise-Argent moins » (Baisse tendancielle du taux de profit) qui nous ouvre la voie à une société communiste, où le libre développement de chacun permet le libre développement de la société humaine…

Pierre Assante, 18 février 2016.

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 19:35
Pierre IVORRA, L'Humanité, 17 février 2016 : "...Comment débattre à gauche. Il n'y a point de salut si l'on ne s'attaque pas à la finance..."

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Pierre IVORRA, L'Humanité, 17 février 2016 : "...Comment débattre à gauche. Il n'y a point de salut si l'on ne s'attaque pas à la finance..."

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 09:50
Affiche d'un film sur l'usine Legré Mante
Affiche d'un film sur l'usine Legré Mante

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ALLIANCE DE L’ANCIEN ET DU NOUVEAU.

Je considère avec sympathie et espoir et soutien le mouvement des nations et du monde

- où se manifeste l’opposition aux conséquences de la politique du capital, et l’opposition au danger fasciste

- où se tente d’organiser la riposte à cette politique

- où se recherche et se propose une alternative à la crise systémique

Ce mouvement, à la fois grandit, mais en même tend, ces derniers temps à siphonner les anciennes organisations de transformation sociale (Dernières élections en Espagne, les résultats de Podemos et ceux de l'Izquierda Unida, par exemple).

Ce qui est important à voir dans ce phénomène, ce n’est pas le transfert des forces de l’ancien au nouveau.

Ce qui est important à voir, c’est aussi la régression idéologique qui l’accompagne, pour le moment du moins, sur le plan de la dialectique, sur le plan de l’économie, sur le plan de la conception matérielle et morale de l’organisation du travail producteur des biens nécessaires à la vie humaine, sur l’activité humaine en général, dans sa diversité et son besoin de cohérence.

Se pose donc la question d’une alliance de l’ancien et du nouveau, conservant et développant et le rassemblement et le contenu du rassemblement.

En aucun cas, la disparition des partis communistes, ou se réclamant du communisme ne peut constituer une base solide d'un rassemblement et du contenu du rassemblement.

C’est en ce sens que mes prises de position se concentrent sur le contenu, plus difficile à construire, parce que moins évident, bien que porté lui aussi de plus en plus, comme la protestation, par l’évidence de la crise systémique et ses manifestations.

Dans cet esprit, je reprends ici le début de la critique du Programme de Gotha qui avait vu l’unification des partis ouvriers allemands en 1875. C’est vieux, mais pas tant que ça…

Marx critiquait dans ce programme non l’unification des partis ouvriers, mais le recul du contenu transformateur du mouvement ouvrier et démocratique et de la société en conséquence.

Une des premières affirmations de ce programme d’unification de Gotha était «Le travail est la source de toute richesse et de toute culture. »

Voici ci-dessous comment Marx répond sur cette phrase.

Certes le but n’est pas de freiner un rassemblement de lutte et de transformation, mais de lui donner un contenu qui lui évite de se cogner aux murs. Le mouvement écologiste peut aussi trouver aliment dans cette critique.

Evidemment ce débat ne peut être l’affaire de personnes isolées.

Ci-dessous, cette citation de de Marx sur le programme de Gotha qui a vu l'unification des parti ouvriers allemands. Après cette première citation, on pourra lire la suite de cette critique constructive, mais aussi inquiète et irritée, dans l’édition du texte complet, Editions Sociales, geme.

Pierre Assante, 10 février 2016

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"...Le travail n'est pas la source de toute richesse. La nature est tout autant la source des valeurs d'usage (qui sont bien, tout de même, la richesse réelle !) que le travail, qui n'est lui-même que l'expression d'une force naturelle, la force de travail de l'homme. Cette phrase, «Le travail est la source de toute richesse et de toute culture. » (Voir note ci-dessous), rebattue se trouve dans tous les abécédaires, et elle n'est vraie qu'à condition de sous-entendre que le travail est antérieur, avec tous les objets et procédés qui l'accompagnent. Mais un programme socialiste ne saurait permettre à cette phraséologie bourgeoise de passer sous silence les conditions qui, seules, peuvent lui donner un sens. Et ce n'est qu'autant que l'homme, dès l'abord, agit en propriétaire à l'égard de la nature, cette source première de tous les moyens et matériaux de travail, ce n'est que s'il la traite comme un objet lui appartenant que son travail devient la source des valeurs d'usage, partant de la richesse. Les bourgeois ont d'excellentes raisons pour attribuer au travail cette surnaturelle puissance de création : car, du fait que le travail est dans la dépendance de la nature, il s'ensuit que l'homme qui ne possède rien d'autre que sa force de travail sera forcément, en tout état de société et de civilisation, l'esclave d'autres hommes qui se seront érigés en détenteurs des conditions objectives du travail. Il ne peut travailler, et vivre par conséquent, qu'avec la permission de ces derniers….."

Marx, critique du Programme de Gotha.

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Note : Il s'agit de cette phrase du 1er paragraphe du Programme de Gotha d'unification des partis ouvriers allemands : «Le travail est la source de toute richesse et de toute culture.».

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……Suite dans l’édition de la GEME (Grande édition Marx Engels)

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 08:58
MUSIQUE, Maurice ULRICH : L'HUMANITE. 2016.02.15.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 15:43
Denis DURAND, "CANDIDATURE  MELENCHON, LE PROBLEME C’EST LE PROGRAMME"

CANDIDATURE MELENCHON

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LE PROBLEME C’EST LE PROGRAMME

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Bien que le fondateur du Parti de gauche, puis du « mouvement pour la Sixième République » soit politiquement très affaibli, la confirmation officielle de sa candidature à l’élection présidentielle de 2017 est assurément un handicap pour le rassemblement à gauche. Jean-Luc Mélenchon ignore délibérément les efforts engagés pour rendre possible une candidature rassemblant une majorité autour d’un programme de gauche caractérisé par quelques engagements précis de portée structurelle. Il aide ainsi François Hollande à libérer la voie pour sa propre candidature, et accroît la menace d’un deuxième tour entre la droite et le Front national.

Mais si cette démarche plébiscitaire doit être critiquée, c’est surtout parce que les éléments annoncés par Jean-Luc Mélenchon sur son programme n’ont aucune chance de répondre aux problèmes posés par la crise politique, sociale, économique et financière. Le candidat indique que ses propositions s’appuieront sur une version « sérieusement remaniée » du programme du Front de gauche L’humain d’abord. On comprend, à la lecture des « sept points » affichés sur le site Internet du candidat que ce remaniement consiste à en expurger tout ce qui en faisait un instrument de lutte concrète contre la dictature des marchés financiers et pour changer les rapports de forces économiques et politiques en France et en Europe.

ll s’agirait de « partager tout autrement les richesses »… mais sans changer la manière de produire les richesses ! Dans la plus plate tradition social-démocrate, on se contenterait de « révolutionner les impôts » en laissant patrons et financiers décider comment l’argent des entreprises, des banques, et une bonne partie de l’argent public sont utilisés, en les laissant décider si les investissements doivent servir à développer la création de richesses dans les territoires, ou au contraire à détruire des emplois, à délocaliser ou à nourrir des placements financiers… Pas question de conquérir des pouvoirs dans les entreprises pour en changer les critères de gestion et de financement. Et on espère de cette façon « protéger de la finance les salariés et la production en France » !

Par voie de conséquence, le candidat ignore tout ce que L’humain d’abord propose concrètement pour réaliser progressivement une sécurisation de l’emploi et de la formation. Du coup, on ne voit pas comment pourrait être embauchée et formée l’« abondante main-d’œuvre qualifiée » que son programme reconnaît nécessaire à un nouveau mode de développement. Pourtant, Jean-Luc Mélenchon sait bien que « la finance n’en veut pas ». Mais que propose-t-il pour s’affranchir de sa « tyrannie » ? De « sortir des traités européens » ! L’ambiguïté de la formule (s’agit-il de sortir de l’Union européenne ? de la zone euro ? mais c’est la dernière chose que veulent les électeurs, en France comme en Grèce ou en Espagne) révèle, plutôt qu’une volonté de combattre, le souci tactique de ne pas prendre trop clairement position.

Pourtant, le cadre européen, avec la BCE, est précisément un lieu crucial de l’affrontement de classes, un terrain de bataille déterminant pour le succès d’une politique de gauche. Mais l’« obligation de mener des politiques d’austérité », ce ne sont pas tant les « obsessions idéologiques » de la Commission européenne qui prétendent nous l’imposer, que la pression bien réelle du marché financier. Ainsi, lorsque le Portugal, bénéficiant de la brèche ouverte par la Grèce et du changement des rapports de forces politiques en Espagne, réussit, non sans difficultés et non sans lutte, à imposer un gouvernement de gauche engagé sur un programme anti-austérité, et à faire avaliser par la Commission un budget commençant à exprimer cet engagement, ce sont les salles de marchés des banques internationales, des compagnies d’assurances, des fonds de placement, des multinationales qui propulsent à la hausse les taux d’intérêt auxquels l’État portugais emprunte, menaçant de réduire à néant la « souveraineté de ses décisions »…

Face à cette violence nue du capital financier, il est parfaitement dérisoire de tenir des discours sur la « désobéissance » aux institutions européennes ; en revanche, il existe de très nombreux projets concrets à l’échelle locale, régionale, nationale, européenne qui devraient être financés, à des taux d’intérêt très réduits, par le crédit des banques et par la création monétaire de la BCE plutôt que par les marchés financiers. Les mobilisations pour obtenir ce financement convergeraient pour revendiquer la création d’un Fonds de développement économique, social et écologique européen par l’intermédiaire duquel les euros créés par la BCE serviraient à financer le développement des services publics en Europe. Un vrai programme d’investissements publics, démocratiquement piloté, et d’une bien autre efficacité que le « plan Juncker ». Ce serait juridiquement possible sans même attendre d’obtenir une modification des traités. Jean-Luc Mélenchon pourrait s’appuyer sur cette proposition puisqu’elle figure dans le programme du Front de gauche. Il s’en garde bien.

Il croit plus réaliste de cultiver la croyance dans la capacité de l’État à « protéger » les citoyens et les économies nationales des méfaits du capitalisme, au moment même où ces vieilles recettes, qui ont fait les succès de la social-démocratie au XXe siècle, se révèlent inopérantes face à la crise du capitalisme financiarisé et mondialisé, en Europe comme en Amérique latine.

Ce refus du combat européen, au moment où il faudrait au contraire tout faire pour faire converger les luttes politiques et sociales qui se déroulent sur notre continent, retire beaucoup de poids aux proclamations internationalistes qui l’accompagnent, au rappel de la vocation universelle de la France et à l’évocation de ses liens privilégiés avec l’Afrique francophone (pourquoi francophone ?). Reste une rhétorique cocardière visant à flatter ce que Jean-Luc Mélenchon croit être l’air du temps ; pourtant, depuis 2012 et Hénin-Beaumont, plus d’une expérience malheureuse aurait dû le convaincre que ce n’est pas en se plaçant sur ce terrain qu’on concurrence efficacement le Front national.

On voit que la controverse à gauche porte sur bien plus que le choix d’une personnalité pour 2017. En cherchant à imposer sa candidature solitaire, Jean-Luc Mélenchon choisit d’esquiver le débat sur les solutions aux problèmes du XXIe siècle, ceux que rencontrent aujourd’hui nos concitoyens. Rien n’est pourtant plus crucial, pour la crédibilité de toute alternative à gauche, que d’ouvrir et de déployer ce débat avec tous les citoyens et avec toutes les forces qui cherchent une issue à la tragique impasse politique et sociale où se trouve notre pays. Il n’y aura de rassemblement à gauche que si cette confrontation entre points de vue différents a lieu jusqu’au bout, sans qu’aucune difficulté soit esquivée. Il serait souhaitable que Jean-Luc Mélenchon accepte enfin d’y apporter sa contribution.

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Denis Durand, 15 février 2016

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 12:57
Isabelle GARO, "La désertion de la critique de l’économie politique est devenue manifestement incompatible avec l’expérience présente d’une crise généralisée du capitalisme et de ses alternatives...."

Faire sauter les barrières entre les champs de recherche ! (1)

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« ….De ce point de vue, penser les philosophies comme représentantes de leur temps, c’est leur reconnaître la capacité de saisir du dedans les mutations auxquelles elles appartiennent elles-mêmes de plein droit. Mais c’est aussi s’autoriser à leur faire reproche d’un abandon de la saisie de ce qui les englobe, un mode de production, dont il faut distinguer les phases diverses et concrètes. L’héritage de Marx sur ce point, demeure irremplaçable : si la bourgeoisie révolutionne en permanences les forces productives, comme le notait le Manifeste du Parti Communiste, alors la compréhension du capitalisme implique de saisir les transformations profondes de sa nature à travers la permanence de certaines de ses caractéristiques, notamment la récurrence des crises et de l’exploitation du travail dans le cadre de rapports de classe, qui sont des rapports de domination en même temps que des rapports de production. Une telle orientation de recherche porte avec elle sa nature de mode d’intervention au sein de ces contradictions. Et c’est une telle conception du rapport entre théorie et pratique qu’il s’agit de faire jouer en retour sur les théorisations qui nous occupent ici

On peut alors définir l’agenda d’un retravail sur les deux plans qui constituent le cœur du problème théorico-politique contemporain : celui d’une analyse du capitalisme poursuivie et située sur le terrain d’une critique de l’économie politique ; celui d’une redéfinition de la place de la théorie et des idées, dans le cadre d’un capitalisme qui fait de la connaissance et des savoirs en général une composante majeure de sa réalité contemporaine. La désertion de la critique de l’économie politique est devenue manifestement incompatible avec l’expérience présente d’une crise généralisée du capitalisme et de ses alternatives. La remontée présente du terme même de capitalisme est le signe de l’urgence de cette tâche, qui ne relève pas seulement d’une discipline spécialisée, l’économie (2). Car le propre de cette critique est de présenter aussi une dimension philosophique, indissociable de sa portée politique, unité que Marx est le premier à avoir perçue et théorisée. Si une telle définition retrouve aujourd’hui toute sa modernité, c’est précisément dans la mesure où l philosophie a aussi pour tâche de penser sa place et sa nature d’intervention au sein d’une réalité sociale conflictuelle, la conscience de cette conflictualité étant un élément clé de sa résolution. Si cette tâche d’autocompréhension et de ressaisie politique est bien au cœur des théorisations des années 1960, alors ces théorisations n’on pas exploré la nouvelle place que le capitalisme flexible (3) accorde aux idées et aux interventions (4)…. »

Isabelle GARO, "Foucault, Deleuze, Althusser & MARX", Demopolis, 2011.

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Notes du blogueur, 13 février 2016 :

(1) Ce titre n’est pas celui de la citation ni d’Isabelle GARO, mais une réflexion du blogueur sur cette citation.

(2) Mis en gras par le blogueur

(3 Si la terminologie peut avoir ses propres défauts, elle a aussi son poids de sens, comme toute terminologie. Dialectique assumée, auto-méfiance comprise.

(4) Depuis 2011, date de cet ouvrage, l’aggravation de la crise et la poursuite des fausses solutions a aggravé, dans un même mouvement et en interaction, « l’incohérence » sociale des interventions ultralibérales. La place, mais surtout le contenu que le capitalisme flexible accorde aux idées tendent, je crois, à la fois à se rigidifier, à l’encontre de ses capacités productives, et à se dissoudre au profit d’une relative incohérence interne à ses propres lois, résultante et caractéristique de cette flexibilité vis-à-vis de ses lois, dans le cours de sa transformation et de la distance avec leurs origines, dans son processus, de la permanence contradictoire de certaines de ses caractéristiques et d’une contre tendance à la création du nouveau. Cette relative incohérence interne tend à entraîner les producteurs, la société, contre le capital, à rechercher de nouvelles solutions pour ne pas être entrainé dans sa course mortelle…. Ma phrase-ci, en voulant concentrer en peu de mots ma réflexion est quelque peu biscornue, mais pas sans sens, il me semble…Ce n’est que mon avis incertain….

Pierre Assante, 13 février 2016

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 09:14
*********ERGOLOGIA N° 13*********
*********ERGOLOGIA N° 13*********

Découvrez la newsletter numéro N°2 de l'institut : Numéro 2

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OU LIRE ICI

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 09:26
Communisme. 37° Congrès du PCF
Communisme. 37° Congrès du PCF

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COMMUNISME. 37ème Congrès du Parti Communiste Français. Réflexion militante

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LIRE en entier : cliquer ICI ou sur l'image ci-contre

​http://pierreassante.fr/dossier/

CONTRIBUTION_au

_37eme_Congres_du_PCF.pdf

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EN VOICI L'INTRODUCTION :

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COMMUNISME

37ème CONGRES DU PCF

Réflexion militante

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Le 37 ° Congrès du Parti communiste Français ne peut être un congrès ordinaire.

Il se trouve à la charnière de deux périodes essentielles, celle où le mouvement d’industrialisation nationale à son état de maturation et l’affrontement mondial des bourgeoisies nationales monopolistes de 1914 a induit la formation des partis communistes nationaux et celle d’aujourd’hui, un cycle d’un siècle plus tard, où la mondialisation capitaliste informationnalisée pose la question d’une analyse globale de la nouvelle étape du capitalisme et donc d’une nouvelle étape d’une organisation ouvrière, démocratique, du salariat et de la population.

On peut dire aussi, je crois, que le retard à « s’adapter » à cette nouvelle étape, que le Conseil National du PCF des 9 et 10 février 1980, très important à mes yeux, annonçait sans aller jusqu’u bout, c'est-à-dire sans vraiment décoller au-delà d’un débat franco-français certes essentiel, mais insuffisant, est une des causes essentielles de la « perte de main » du Parti et d’une renaissance « à côté », dans divers mouvements, intéressante mais idéologiquement limitée.

On ne peut proposer une politique sans une vue d’ensemble de la réalité humaine, ici et ailleurs, sans une prise en compte des avancées partielles des nouvelles connaissances, énormes mais dispersées, sans cohérence suffisante entre elles, le l’anthropologie à l’économie et les proposition essentielles de la ComEco (Commission économique du parti), de la philosophie à la représentation de la réalité, l’art, l’ergologie sur la nécessaire cohérence de l’activité de la personne dans l’entité de production.

Aussi, pour apporter ma goutte d’eau dans le débat du parti, élément d’un débat général de la société pouvant déboucher sur la cohérence d’une action transformatrice saine, j’ai voulu tenter mon « panorama personnel », comme d’autres pourront le faire, en introduction à des décisions politiques fortes répondant aux difficultés d’existence du parti.

A la veille de bouleversements économiques et politiques, où un nouveau krach menace, ou la démocratie précieuse mais limitée, ignorante de la démocratie de la production s’effondre, et le pouvoir se délite tout en se raidissant, se retourner pour voir le chemin accompli et pour voir en avant celui qui resterait à faire, est indispensable.

Ainsi voici 6 réflexions, plus ou moins bien conçues, sans doute, mais à mon sens utiles, qui toutes débouchent sur des propositions certes générales, mais qui contiennent, il me semble des ébauches d’orientation politique :

I. CRISE DE LA SOCIETE HUMAINE, MISE EN COMMUN SAINE DES EFFORTS HUMAINS ET COMMUNISME

II. J’admets, mais en retour que dois-je attendre… ?

III. 37ème CONGRES DU PCF. Pré-contribution avant l'heure.

IV. L’HOMME A FAIT DIEU A SON IMAGE.

V. MeCANISME ET CAPITALISME OU PROGRES.

VI. TRES BREVE INTRODUCTION partiale A L’ERGOLOGIE. Moins mais mieux

SUITE SUR CE LIEN :

http://pierreassante.fr/dossier/CONTRIBUTION_au_37eme_Congres_du_PCF.pdf

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SUR LE SITE DU CONGRES.PCF.FR

http://congres.pcf.fr/81863

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 09:16
Affiche de 2012 dans la gare St Charles
Affiche de 2012 dans la gare St Charles

Jamais l’argent n’a eu autant de prise

sur la vie quotidienne

des femmes et des hommes,

ici et dans le monde.

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Non que l’emprise de l’argent, dans la société marchande soit nouvelle.

*

Ce qui est nouveau c’est que l’argent, sous le capitaliste monopoliste d’Etat mondialisé et informationnalisé, et dès ses débuts, n’est plus avant tout un moyen d’échange puis d’accumulation, mais l’expression dictatoriale d’un mode de vie organisée massivement, et sans échappatoire, pour l’accumulation du capital dans les mains des féodalités transnationales, plus fortes que les Etats qui leur sont eux-mêmes soumis.

*

La puissance de ce capital est incommensurable. Elle repose sur une maîtrise de sa propre circulation, à travers chacun de nous, à travers la maîtrise mondiale des institutions financières, politiques, militaires, techniques, scientifiques, particulièrement dans l’organisation mondiale du travail qui lui permet le drainage des capitaux.

*

Le libéralisme actuel, qu’on sous-titre « ultra » à juste raison ne laisse aucune place à d’expression organisée à son remplacement par un autre type d’organisation sociale lui échappant, qui organiserait la vie en fonction des besoins humains et non de l’accumulation capitaliste.

*

Le libéralisme ne laisse place à aucune organisation lui résistant et l’attaquant, et une de ses méthodes pour cela est en autre sa capacité de mettre en avant tout engagement personnel plus ou moins isolé brisant la cohérence possible d’une expression unie à son remplacement.

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Lutter contre cette force immense tentaculaire est illusoire si les ouvriers et salariés, le monde du travail qui produit les bien nécessaires à la vie de toute la population, et la population elle-même, n’ont pas la lucidité d’agir sur les contradictions du système

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Car le système possède les contradictions qui peuvent le mettre à bas.

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Sa contradiction fondamentale est la recherche de la plus-value (survaleur), qui conduit à la suraccumulation-dévalorisation du capital et à la baisse tendancielle du taux de profit accélérées par la révolution scientifique et technique mondiale

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Le mettre à bas, c'est construire une alternative progressive et radicale à son fonctionnement.

*

Construire une alternative progressive et radicale à son fonctionnement, ne peut pas naître d’une seule dénonciation des effets, mais de la mise en lumière des causes et des solutions possibles qui en découlent.

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Et mettre en lumière les causes, que les effets, la crise économique que l’accroissement relatif ou absolu de la paupérisation mondiale démontrent, que les krachs financiers illustrent, cette crise économique qui s’accompagne de la crise de toute les activités humaines est le champ essentiel et premier de la construction d’une alternative progressive et radicale.

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Aucune tentative « stratégique », électorale, institutionnelle etc. ne s’appuyant sur les possibles que la crise économique ouvre, quelque sympathique que cette tentative puisse être ou pas, débouchera sur un échec et un éparpillement encore plus grand des forces susceptibles de se réunir pour transformer un système social obsolète qui nous entraine dans sa mort.

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Il ne s’agit pas de condamner telle ou telle proposition politique ou institutionnelle, il s’agit d’orienter toutes ces tentatives dans le sens de cette construction d’une alternative progressive et radicale, qui passe en premier lieu par la transformation des institutions financières, ce qu’une mobilisation populaire dans ce sens, et elle seule, peut permettre, y compris contre toute tentative autoritaire et guerrière du capital pour s’y opposer

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Pierre Assante, 11 février 2016.

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