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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 08:20
Certes, aucune des mesures économiques progressistes, (fussent-elles indispensables, et c’est le cas) ne peut remédier rapidement à...

Certes, aucune des mesures économiques progressistes, (fussent-elles indispensables, et c’est le cas) ne peut remédier rapidement à une certaine acculturation relative mais profonde qui s’est abattu sur le monde de longue date, et pas d’aujourd’hui et par miracle.

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Une acculturation des peuples déracinés de leur propre culture locale ou nationale par le colonialisme et le néocolonialisme, par le déracinement de leur savoir faire, la division du travail formatrice d’élite restreinte et de masse non-qualifiée ou sans emploi.

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Classe ouvrière de main d’œuvre et qualifiée chassée en grande partie de Paris, puis de la ceinture rouge, puis vers les pays à bas coût salarial où la division du travail s’est radicalisée et les savoirs faire locaux ont été laminés.

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C’est une raison non la seule, mais première de la barbarie que les médias "dénoncent" à court terme, superficiellement, réelle mais non née du néant, et du retour illusoire au passé religieux ou républicain fossilisés, au lieu de créer une culture dans la continuité du passé, du présent et de l’avenir, laissant place aux diversités, aux acquis en mouvement.

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Il y a la place pour un usage en santé de la révolution scientifique et technique, pour une sublimation culturelle et naturelle dans la pensée et la conscience humaine.

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Marx avait prévenu, l’idéologie dominante est celle de la classe dominante, et la culture de la bourgeoisie est celle de l’argent immédiat, du profit. A plus forte raison celle d’une aristocratie financière au pouvoir. Il le faisait en rappelant les « diverses morales » que les conditions de vie matérielle induisent non automatiquement, mais « en partie » et sous des formes diverses, de la morale des indiens iroquois à celle des financiers en passant par celle des chevaliers du moyen âge.

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Dans les conditions matérielles, les mesures économiques seront essentielles mais non suffisantes pour construire une nouvelle conscience en santé correspondant à une mondialisation informationnalisée non capitaliste, en santé et dans une continuité de culture, à l’instar de ce que proposait Lénine en santé pour les nationalités (et qui a échoué en raison des conditions grossières locales et générales de la révolution bolchévique et de son temps), mais dans des conditions réalisables correspondant aux nouvelle possibilités qui ouvrent ces conditions.

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Certes, dans cet idéal, cette belle construction mentale qui fait mon propos est une chose, les difficultés concrètes d’énorme crise de croissance de l’humanité actuelle une autre. Ce qui implique une volonté, un rassemblement « de base » moteur et conscient, d’où la nécessité non encore dépassée, mais peut-être en dépassement, des partis de transformation sociale et d’un néo-marxisme en mouvement, débarrassé du sectarisme et des concepts d’automatisme.

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Pierre Assante, 29 août 2015

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 13:07

Je ne reçois plus les avis de publication de mes propres articles indiquant :

"Le blog de pierre.assante.over-blog.com a publié le nouvel article : titre de l'article".

Si cela se produit pour vous, pourriez vous m'en faire part ?

Vous en remerciant par avance et vous priant de m'excuser.

Pierre Assante

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 08:53
"Crises systémiques" Sortie à la Fête de l'Humanité du 2e volume de P. Boccara sur les crises (Note de lecture de C. Mills) L'ouvrage sortira aux Editions  Delga. En septembre 2015. Découvrir le compte rendu de lecture de Catherine MIlls.

"Crises systémiques" Sortie à la Fête de l'Humanité du 2e volume de P. Boccara sur les crises (Note de lecture de C. Mills)

L'ouvrage sortira aux Editions Delga. En septembre 2015. Découvrer le compte rendu de lecture de Catherine MIlls.

Le 2è volume de l’ouvrage somme de Paul Boccara Théories sur les crises, la suraccumulation et la dévalorisation du capital porte sur les Théories sur les crises systémiques. Il renvoie aussi aux théories relatives aux cycles longs et à leurs relations avec les transformations du système capitaliste jusqu'aux défis de sa crise radicale en cours.

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LIRE ICI

http://www.economie-politique.org/73695

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:57
Quelques publications du blogueur.
Quelques publications du blogueur.

Un ami m’écrit : "le salariat est remplacé par le numérique et le patronat par les multinationales sans patrie " (1).

Cet essai légitime et naturel de comprendre les transformations du capital, réelles, ne prend pas en compte cet autre réalité du capital : que le capital soit un capital patronal familial ou celui d’un fond de pension etc., il s’agit de savoir quel usage est fait du surproduit, c'est-à-dire ce qui individuellement et collectivement est produit par le travail, au-delà de la production individuelle et collective consommée directement par le travailleur. C’est cela le surproduit. C’est la part du produit du travail qui échappe au travailleur individuel et collectif et qui est utilisée par le capital pour se reproduire et non pour reproduire la société, c’est l’écart entre les besoins du capital et ceux de la société, de l’humain dans son processus ….C'est ce qui permet, dans la croissance financière l'explosion de la spéculation parasitaire.

C’est d’ailleurs du surproduit qu’est tiré le profit capitaliste, et la plus-value (survaleur) dont dépend le profit. Et ceci avec la mondialisation informationnalisée, dans la masse globale du travail et de la production, car malgré la tendance à la baisse du taux de profit, la masse du profit augmente extraordinairement grâce à l'explosion de productivité due à la révolution scientifique et technique et à la production massive dans les zones mondiales à bas coût salarial. Ce qui passe aussi par la production particulière d’une personne, d’une entité de production (une usine par exemple), de la production d’une entité politique de production, nation, région mondiale etc.

Il faut être aveugle pour ne pas voir que la masse de l’échange concret entre humains passe par l’échange de marchandise. Je ne connais personne qui, dans les échanges principaux de biens matériels ne passe pas par l’achat et la vente de marchandise, de l’épicier à la société des eaux, de la voiture au billet de train etc.

Il y a des prémices de socialisme et des embryons de communisme dans tout ce qui est distribué relativement gratuitement, par la sécurité sociale médicale par exemple, même si le capital retire un profit au passage.

Pour en revenir à l’usage du surproduit, quel usage sain et apte au renouvellement élargi de la personne et de la société peut-il en être fait ? Certainement plus celui qu’en fait le capital et dont les lois de suraccumulation-dévalorisation inhérente à l’échange A-M-A’ (Argent-Marchandise-Argent ‘ plus), qui à travers l’explosion capitaliste de la productivité, explosent, ce qui est le cœur de la crise, et dont on ne pourra sortir que par des mesures progressives et radicales qui régulent le mouvement du capital et sortent de la suraccumulation du capital et en fin de parcours de ce type de système de production et d’échange.

Il m’écrit aussi : « …la source de financement de la Sécu, que nous défendons toujours comme devant être assurée par le système des cotisations salariale/patronale. Est-ce toujours valide… ? ». Prélever fondamentalement et essentiellement ailleurs qu’où fonctionne la contradiction capital-travail ce n’est qu’aider à prolonger l’agonie du système et augmenter le risque que le système s’effondre sur lui-même sans qu’une alternative n’ait été construite.

Certes, la confusion actuelle politico-philosophico-sociale dans laquelle nous vivons, la jeunesse en particulier, donne froid dans le dos quand à l’évolution du monde. Raison de plus pour conserver tant que faire se peut une logique qui ne se laisse pas infiltrer totalement par l’idéologie dominante.

Voilà ce que je pense et exprime, sans perdre l’espoir que des voies s’ouvrent, à travers la crise, justement à travers la crise, par des chemins divers et complexes, impasses à contourner comprises.

Pierre Assante, 27 août 2015

(1) Et qui poursuit justement : "...Ne faut-il pas inventer ?...Ces exemples... font naître en moi non une perte de confiance dans les enseignements du marxisme, mais un sentiment de plus en plus net qu’il est nécessaire de les prolonger..." .

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 19:06
Frédéric BOCCARA, INTERVIEW : « Il faut arrêter de nourrir le feu de la croissance financière »...... Question de Gérald Rossi, l’Humanité, 25 août 2015 : "Comment expliquer, et est-ce une surprise, que les marchés financiers français et européens soient entrainés dans la chute des bourses Chinoises, et d’une manière aussi rapide ?".......

INTERVIEW

« Il faut arrêter

de nourrir le feu

de la croissance financière »

VICTIMES. La crise des marchés financiers pénalisera en premier chef les familles et les salariés avec à la clé à nouveau de possibles plans de suppressions d’emploi

Frédéric Boccara, économiste communiste

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Comment expliquer, et est-ce une surprise, que les marchés financiers français et européens soient entrainés dans la chute des bourses Chinoises, et d’une manière aussi rapide ?

Frédéric Boccara

Ce n’est pas une surprise. Nous assistons aux effets de la suraccumulation financière, autrement dit à un excès gigantesque de finances d’un côté et avec beaucoup d’emplois en berne de l’autre coté, dans un contexte de concurrence exacerbée avec une demande insuffisante qui finalement remet en cause les perspectives de profit. Dans les bourses, les gens revendent leurs actions d’où la baisse des cours…

Sur le fond, c’est la question de l’utilisation de tout cet argent qui est posée, et donc celle de la domination des marchés financiers. Je pense que nous assistons tout simplement aux premiers craquements d’une nouvelle crise financière qui promet d’être par certains éléments différente, plus mondiale que les précédentes, qui pourrait toucher d’avantage les pays émergeants, peut être moins les USA qui se sont mieux protégés. Mais la France et l’Europe pourraient s’attendre à des chocs brutaux. Ce qui montre bien que les diverses annonces faites cet été lors de la crise grecque par messieurs Schäuble et Hollande à propos de la Grèce ne résistent pas. Ni aux faits ni à l’analyse. Face à une telle déferlante financière, on ne fait pas le poids. Le président de la République a beau faire comme la croissance était de retour ou presque, ce discours ne résout en rien la question essentielle de la finance. J’insiste, nous ne sommes pas confrontés à une simple vague mais à un puissant mouvement de fond.

Les salariés, les ménages, ont-ils raison d’être inquiets et quelles peuvent être les incidences sur l’économie concrète ?

Frédéric Boccara

Cette inquiétude est plus que légitime. Les dirigeants des grands groupes économiques vont dire une fois de plus : si on perd de l’argent, il faut licencier. Des données publiées par l’Insee indiquent que la moitié des salariés des entreprises installées en France travaillent pour une multinationale. Par ailleurs, les multinationales sous contrôle français ont la moitié de leurs emplois à l’étranger, donc en partie en Chine, et c’est le cas entre autre pour Peugeot, Renault, l’aéronautique… Cette crise est donc porteuse d’effets directs et indirectement, avec une concurrence renforcée, qui tirerait les salaires vers le bas.

Quelles réponses peut-on imaginer, quel rôle pourrait jouer l’Europe pour une autre régulation mondiale, pour éviter la réédition de ces cycles récurrents ?

Frédéric Boccara

Il faut arrêter de nourrir le feu de la croissance financière. C’est la réponse immédiate. N’oublions pas non plus la responsabilité de la BCE (Banque Centrale Européenne-ndlr) qui aujourd’hui prête de l’argent aux banques qui utilisent ces fonds sur les marchés boursiers ou pour financer des suppressions d’emplois. Ce qu’il faudrait, c’est imposer d’autres choix politiques, impulsant notamment dans toute l’Europe des plans de développement de l’emploi publics dans la santé, de l’énergie, de l’eau, de l’éducation… et même de la culture qui sont tous des biens communs.

Bien que la demande mondiale soit ralentie, la croissance proche du zero, des pays comme le Brésil ou la Russie en récession, il ne faut pas croire que l’on va vers un effondrement du système. Le Capital va une nouvelle fois colmater les brèches, au détriment des peuples.

Propos recueillis par Gérald Rossi, l’Humanité, 25 août 2015

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 07:17
LA LUMIERE DE MAHMOUD

LA LUMIERE DE MAHMOUD

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Yasser est mort

Harcelé à la bombe dans la Moukata

Des semaines et des mois durant

Après tant d’autres années de Patience

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Yitzhak est mort

Qui décidait la Paix

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Mahmoud

La Lumière du Point où l’on vit

Et la lumière du Monde

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Reste le vide de Netanyahou et d’Isis

2400 Palestiniens Assassinés

L’an passé et tant d’autres des Camps

Et les Têtes Coupées de l’obscurantisme

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Le Vide peut-il Engendrer ?

Ou le Plein venir seulement du Dehors ?

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Stupide question

Qui ignore les Marques les Traces le Passé Indissoluble du Futur

Qui vit Caché dans le Présent

Et prépare l’Avenir Lumière

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La lumière de Darwich est Présente

(Et ses Fleurs d’Amandier)

Diffuse et visible sur la carte

Depuis 13 milliards d’années

Et bien avant depuis l’Infini

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Pierre Assante, 24 août 2015

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 19:49
Décider la poésie, à Bruno.

à Bruno.

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Décider la poésie

C’est décider que la représentation de la chose n’est pas la chose

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C’est décider que la représentation de la chose

Est le lien indispensable

Entre la chose dont nous avons besoin

Et le soi personnel dans le soi collectif qui ont besoin de la chose

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C’est décider que la dire

C’est cet échange de la représentation de la chose

Et le besoin de la représentation de la chose

C’est l’être social

Sans lequel il n’y a pas d’humanité

Sans lequel l’échange des savoirs productifs ne produit que des objets

Qui s’éteindront lentement

Et sûrement

Dans une inutilité

Leur utilité essentielle devenue malade et inutile

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Comment décrire le goût d’une pomme

Disait Mahmoud Darwich

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Mais décrire le goût d’une pomme n’est pas le goût d’une pomme

Et pourtant nécessaire pour que l’humain échange

Et existe car sans échange il n’existe plus

Meurt de faim physique et morale

D'extinction de la production concrète nécessaire à la vie

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Il en est de même d'une pomme comme d'un sentiment

Mouvement du corps au perçu et au besoin nouveau qui en naît.

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Pierre Assante, 23 août 2015

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 08:05
Pour permettre un panorama détaillé des forces se réclamant de la transformation sociale...

Pour permettre un panorama détaillé des forces se réclamant de la transformation sociale, il me semble aussi, outre l’aspect que chaque groupe exprime et représente, que ce qui fait la différence essentielle à l’intérieur la de la gauche, de la gauche social-démocrate devenue social-ultralibérale à la gauche radicale et à l’intérieur même de la gauche radicale et des opposants internes à la social-démocratie, ce sont des différences nombreuses dont une essentielle de conception de l’économie politique, c'est-à-dire de l’analyse des gestions politiques des productions et échanges nécessaires à la vie humaine, et de l’organisation du travail en découlant

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Il fut un temps où les communistes (pas Marx lui-même) concevaient la société humaine et toutes ses activités, dans leurs caractéristiques historiques du moment comme conséquence automatique d’un type et état des forces productives du moment.

*

Ils ont redécouverts la variabilité des sociétés et des individus dans des contextes divers et infinis.

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Cependant ce retour au marxisme, à un néo-marxisme intégrant les transformations du monde depuis Marx, et la continuation vivante de ses observations, de ses analyses, de ses concepts et des choix en découlant en matière de production des biens nécessaires à la vie et à la multitude et la diversité des activités humaines en mouvement, font des communistes, en général, à la fois des réalistes partant de l’état des choses existant et des possibilités en découlant et des ingénieurs-transformateurs potentiel de société au service de tout un chacun, et avec tout un chacun…

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De ces différences de concepts découlent en partie les concepts des possibles et donc des choix à effectuer et des mobilisations nécessaires à les mettre en œuvre.

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L’économie marxiste met en avant les lois-tendance du capital, ses capacité de développement de la production, ses limites de développement de la production, ses maladies de développement d’une production en santé, et la suraccumulation-dévalorisation progressive bloquante du capital inhérente à ce type d’échange A-M-A’, n’existant pas ou que sous forme de prémices dans la société ante-marchande et devant être régulée pour accéder à un processus post-capitaliste guérissant cette maladie de ce type d’échange.

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La formule « suraccumulation-dévalorisation progressive bloquante du capital inhérente à ce type d’échange A-M-A’ » n’est pas qu’une formule, c’est la représentation mentale et verbale d’une réalité malade à laquelle il faut remédier et à laquelle les économistes communistes proposent des remèdes que l’on peut évaluer concrètement à condition d’en prendre connaissance, pour le moins.

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S'ils se trompent peu ou prou, ce n’est pas faute de rechercher et d’agir, ni de faire appel à une mobilisation populaire et du salariat ici et dans le monde pour des actes réparateurs du processus social en crise de croissance et de système social. Par exemple en matière d’Europe, de FMI, de droit du travail etc…

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Pierre Assante, 23 août 2015.

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 21:40
…des réussites et des échecs que l’espoir de la jeunesse peut considérer provisoires et  instructifs pour la suite.

Les maladies de l'humanité, aujourd'hui crise de très forte et rapide croissance (mais en perte de vitesse) avec la révolution scientifique et technique et la mondialisation capitaliste informationnalisée et de très fortes inégalités toujours avec la révolution scientifique et technique et la mondialisation capitaliste informationnalisée, sont ressenties d'une façon d'autant plus menaçantes que les acquis sociaux minoritaires dans le monde sont ici fortement avancés, malgré les reculs de la solidarité sociale.

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La peur de perdre est ici et encore plus forte que le courage et la possibilité d'agir.

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Les "disfonctionnements" sociaux de l'espèce humaine font rage et la folie illusoire de protection totale face aux conséquences évidentes de la destruction relative nationale, européenne et mondiale des solidarités sociales cachent et brouillent les possibilités de forte et suffisante croissance d'actes communs de survie à l'intérieur la crise de croissance.

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Pourtant, de l'intégration uniformisante et quelque peu chloroformante du système, émerge dans le courant de l'histoire des évènements montrant qu'il peut se passer et se passe du positif, du progressiste dans le processus contradictoire que nous vivons.

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Du progressiste, avec des hauts et des bas, des avancées et des reculs, des réussites et des échecs que l’espoir de la jeunesse peut considérer provisoires et instructifs pour la suite : la régulation et le dépassement de la suraccumulation du capital.

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Pierre Assante, 21 août 2015

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 07:00
Pour ceux à qui cet article aurait échappé pendant l'été, "Grèce-Europe : pour un vrai plan B" :

Les événements et la situation se transforment rapidement, mais il n'est pas inutile de revenir sur cet article du 29 juillet 2015,

LIRE SUR CE LIEN :

http://www.economie-politique.org/73424

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 16:58
c’est comme demander à un enfant en croissance de redevenir plus petit...

…Aussi tout en reconnaissant le rôle des gouvernements des pays du Nord de l'Europe, des complicités locales et carriéristes de tous niveaux, dans l’aggravation de la crise européenne au même titre encore plus grand que le rôle de l’impérialisme dominant des "United States" d'Amérique du Nord, et la mise en subalternité des pays de la Méditerranée, opposer leurs peuples c’est diviser la lutte pour une issue à la crise du capitalisme, qui est autre chose de plus qu’une question géographique et du « bien et de mal » et de plus aussi que la crise des maillons faibles, fussent-ils des indicateurs historiques d’importance, la Grèce entre autre.
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Sortir de l’Europe, qui est devenue aujourd’hui un espace pertinent de production et d’échange dans la mondialisation, c’est comme demander à un enfant en croissance de redevenir plus petit.

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Même pour une société qui n’est certes pas un corps humain, mais un corps social formé de corps humains, le remède est pire que la maladie.

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Certes, aussi, les nouvelles générations empruntent des chemins différents, aussi dangereux et surprenants par leurs inventivités et leurs erreurs conjointes, intuitions et sciences mêlées, que ceux des vieilles générations, et que les vieilles générations ont du mal à comprendre, malgré et à cause de leur expérience. Chemins et expériences différentes sur le temps bref, mais comportant des itinéraires communs sur le temps long de l’histoire et du processus humain…

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Dans l’itinéraire commun, il y a tout au long de la période capitaliste, en deçà et au-delà de la société marchande, et du processus continu d’humanisation, du travail producteur des biens nécessaire à la vie et de la connaissance en miroir de la propre activité humaine, la question de la régulation et de la sortie de la suraccumulation-dévalorisation du capital (c’est ça la crise, en dernière instance) inhérente à l’échange Argent-Marchandise-Argent plus…

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Pierre Assante, 21 août 2015

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 09:54
Yilian CANIZARES. Voix, Violon.

Yilian CANIZARES

ECOUTER

Sur ce lien ici et:

https://www.youtube.

com/watch?v=8qzCA-zRzeU

ET LIRE

Sur ce lien ici et :

http://www.humanite.fr/

yilian-canizares-la-perle-de-cuba-580101

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 17:05
Vous trouverez ci-dessous une tribune de Pierre Laurent, dans Libération,  répondant à l'analyse de Laurent Joffrin sur la crise grecque.  En vous souhaitant bonne lecture,

Bonjour

Vous trouverez ci-dessous une tribune de Pierre Laurent, dans Libération,

répondant à l'analyse de Laurent Joffrin sur la crise grecque.

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En vous souhaitant bonne lecture,

lundi 17 août 2015 à 17:56

Révisez vos leçons !

Pierre Laurent interpelle Laurent Joffrin à propos de son analyse de la crise grecque.

En annonçant à la une de Libération du 11 août un grand dossier sur «les leçons de la crise grecque», votre journal a fait une promesse à ses lecteurs qu’il n’a absolument pas tenue. Votre dossier et l’analyse introductive que vous signez ne tirent aucune leçon de l’expérience grecque de ces huit derniers mois. En tout cas aucune de celles que devrait logiquement tirer quiconque se réclame de la gauche. Une fois de plus, vous faites totalement fi de la position réelle et maintes fois exprimée d’Aléxis Tsípras. Cherchant en fait à justifier la politique d’austérité menée en France par François Hollande, vous présentez sa décision de signer l’accord qui lui a été imposé comme un reniement à ses promesses démagogiques, la reconnaissance par lui-même que rester dans l’euro vaut bien «une certaine dose d’austérité» et qu’il aurait mieux valu l’admettre tout de suite plutôt que de «jouer au poker avec l’avenir de la Grèce». Ainsi, selon vous, Aléxis Tsípras pourrait maintenant être soutenu parce qu’il s’est converti au réalisme d’une austérité qu’il combattait hier. Cette position est l’exact contraire de celle qu’a exprimée le Premier ministre grec, le 29 juillet dans une longue interview à la radio hellénique Sto Kokkino, dont seule l’Humanité a publié la traduction intégrale. Je cite : «Nous avons tenté, dans des conditions défavorables, avec un rapport de forces difficile en Europe et dans le monde, de faire valoir la raison d’un peuple et la possibilité d’une voie alternative. Au bout du compte, même si les puissants ont imposé leur volonté, ce qui reste c’est l’absolue confirmation, au niveau international, de l’impasse qu’est l’austérité.»Si réalisme il y a, on le voit, c’est celui de la lucidité face au rapport de forces et aux conditions draconiennes de l’accord qui a été imposé à la Grèce. La transparence avec laquelle Aléxis Tsípras conduit son combat est d’ailleurs une belle leçon de démocratie.

Alors, pourquoi avoir signé, quand vous nous dites, monsieur Joffrin, qu’il ne tenait qu’à Aléxis Tsípras d’écarter ce chantage «en négociant un Grexit temporaire et ordonné que lui proposaient ses interlocuteurs allemands» ? Précisément, parce que le Grexit, souhaité de bout en bout par le gouvernement allemand, aurait signifié une faillite catastrophique pour les couches populaires en Grèce. La décision revancharde de contraindre à la fermeture des banques, prise par l’Eurogroupe à la veille du référendum, préparait le terrain au Grexit et à la liquidation politique du gouvernement Tsípras. Sait-on suffisamment que les Allemands ont été les plus zélés à proposer un Grexit dit «ordonné» de la Grèce, en gros un accompagnement musclé vers la sortie ? Ceci dit, Aléxis Tsípras reconnaît lui-même que la Grèce a dès lors été enfermée dans un «dilemme coercitif». En acceptant, contraint, les conditions draconiennes de l’accord, c’est donc en quelque sorte maintenu dans la prison de l’austérité que Tsípras a décidé de continuer à mener le combat, parce que le choix alternatif du Grexit n’était pas celui de la liberté mais celui du condamné à mort. Reconnaissant le caractère douloureux de ce compromis, il a souligné combien il s’agissait «d’une victoire à la Pyrrhus de nos partenaires européens et de nos créanciers». Nous sommes donc loin, convenez-en, d’un ralliement à l’austérité.

Dans ce combat inégal, la Grèce a également marqué des points. Au plan politique, en élevant le niveau du débat sur la viabilité des politiques d’austérité et la soutenabilité de la dette dans toute l’Europe. Le gouvernement grec a ouvert une voie vers laquelle nous devrions désormais tous pousser. Au plan économique, en obtenant 83 milliards de financement sur trois ans là où le compromis d’avant-référendum avec les mêmes mesures d’austérité n’assurait que 10 milliards sur cinq mois. Il y a quelques jours encore, les Allemands plaidaient plutôt pour un «prêt relais» qu’un accord de financement durable en échange du plan d’austérité.

Dans ces conditions, le devoir d’une gauche digne de ce nom n’est pas de prétendre soutenir Tsípras en vantant son imaginaire ralliement à l’austérité, ce qui reviendrait à le soutenir comme la corde soutient le pendu, mais de le soutenir vraiment en élargissant le front de lutte européen contre l’austérité, pour des financements allant à la création d’emplois et de richesses, aux services publics et non plus à l’enrichissement des créanciers, pour la restructuration européenne de la dette. L’engagement de la France dans ce combat s’avérerait immédiatement décisif, quand on voit ce que celui de la Grèce, seule et isolée, a déjà fait bouger dans les consciences.

C’est là que votre responsabilité, cher Laurent Joffrin, et celle du gouvernement français sont gravement engagées. Jusqu’à quand allez-vous plaider des vieilles lunes qui condamnent chaque jour un peu plus l’idée européenne dans la tête de millions d’Européens plutôt que de regarder vers l’avenir d’une nécessaire refondation démocratique et sociale en Europe ? Le débat sur la fédéralisation accrue de la zone euro est une fausse fenêtre car elle esquive encore une fois le fond du problème : la nature des politiques mises en œuvre. La voie ouverte par les Grecs place la barre plus haut : reconquérir le pouvoir confisqué en Europe par les marchés financiers avec la complicité des gouvernements de la zone euro pour le rendre aux peuples et à leurs choix souverains. Nations et Europe ne s’opposent pas si la règle démocratique d’une Europe à géométrie choisie remplace celle d’une Europe régie par la loi du plus fort. Tout votre dossier est traversé une nouvelle fois par cette fausse opposition qui expliquerait tout : les pro-Européens d’un côté, les souverainistes de l’autre. Votre analyse date, cher Laurent Joffrin. Aujourd’hui, les tenants de l’ordre libéral en Europe et les partisans du retour au choc des nationalismes sont les deux protagonistes d’une même impasse mortifère. L’avenir appartient à ceux qui feront le choix d’une refondation sociale et démocratique de l’Europe. Aléxis Tsípras et les siens, avec les forces de la Gauche européenne que je préside, mènent ce combat. C’est le seul combat d’avenir pour les forces de gauche en Europe.

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 08:19
.Photo Santa Chiara Assisi
.Photo Santa Chiara Assisi

à B.....,

Dans la peinture figurative, l’objet concret est représenté sous son apparence extérieure.

Mais cette apparence extérieure n’est pas l’objet lui-même mais une représentation dans laquelle l’artiste fait entrer et apparaitre sa propre vision.

Une photo elle-même n’est pas l’objet lui-même, et le photographe choisit la forme de représentation qui va exprimer sa vision.

Mais qu’en est-il de la peinture abstraite ?

Je vais employer une métaphore pour expliquer ce que représente pour moi une œuvre abstraite, mais bien sûr ce ne sera qu’une métaphore et non une analyse artistique profonde ni savante :

Lorsque l’on place des électrodes sur le crâne d’un pianiste, les courants électriques captés peuvent fournir une image du cerveau et de ses activités, les parties mises en fonction intense et leurs divers mouvements liés en aller-retour avec la fonction conjointe des mains et du cerveau. On pourrait imaginer qu’avec un perfectionnement des capacités d’investigation du cerveau, l’on puisse avoir une image en mouvement beaucoup plus approfondie indiquant tout ce qui s’y passe, en matière de sensations, de sentiments, de vision, d’interprétation…

….c’est ce que fait en quelque sorte le peintre non figuratif, abstrait : intuitivement, l’image qu’il construit tente de représenter ce qui se passe dans son cerveau lorsqu’il interprète sa vision de l’objet et des sentiments qu’il en éprouve, y compris en aller-retour entre l’objet, sa vision et sa construction picturale en mouvement, du moins je crois.

Mais finalement n’est-ce pas la même chose qui se passe dans la peinture abstraite comme dans la peinture figurative. Il s’agit de deux formes d’abstraction dans deux formes de représentation, l’abstraction stricto sensu étant le choix du peintre.

En voyant tableaux évocateurs de B....., voilà ce qu’il m’est venu à l’esprit .

Pierre Assante, Assisi, le 15 août 2015.

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 23:12
QUAND ON PARLE DE SOLON : A propos des évènements qui se succèdent concernant la crise Grecque dans la crise européenne aujourd’hui, voici deux articles anciens de ce blog...

A propos des événements qui se succèdent concernant la crise Grecque dans la crise européenne aujourd’hui, voici deux articles anciens de ce blog. Entre autre sur la constitution de Solon, le « juste milieu », et l’effacement des dettes des paysans pauvres qui devaient se vendre (ou vendre leurs enfants) comme esclaves pour les rembourser, quelques siècles avant Jésus Christ. Crise des dettes et son issue provisoire qui ont donné naissance à un système démocratique révolutionnaire très avancé, bien que dans la société esclavagiste et la mondialisation méditerranéenne marchande de l’antiquité, et ses limites évidemment. En un siècle, Solon et Clisthène et la population grecque ont imaginé des cas de conflits à résoudre en en sortir par le haut, dans la situation historique propre de l’époque. Rappel.

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Sur ces liens :

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http://pierre.assante.over-blog.com/article-solon-la-theorie-du-juste-milieu-la-politique-aujourd-hui-et-la-crise-qui-se-poursuit-108056850.html

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http://pierre.assante.over-blog.com/article-grece-constitutions-de-solon-et-de-clisthene-naissance-developpement-et-decadence-d-une-democrati-122812359.html

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 18:19
ORVIETO, 12 août 2015....ALORS, COMMENT SE FAIT-IL que les acteurs politiques et les intellectuels « en vue » en tout cas ceux qui  souhaiteraient honnêtement mobiliser la population pour agir collectivement vers une sortie de crise, COMMENT SE FAIT-IL que dans leur effort de rassemblement, d’action démocratique, ils ne répondent pas aussi à la crise économique par des propositions, des SOLUTIONS ECONOMIQUES vers la sortie de la crise économique ????...Les figures, les images que l’on peut abstraire de la réalité ne sont pas cette réalité dont elles sont abstraites...

Les figures, les images que l’on peut abstraire de la réalité ne sont pas cette réalité dont elles sont abstraites, mais une autre réalité qui nous permet plus ou moins en santé de survivre, et en survivant, de se développer : ce sont des figures, des images que nous abstrayons de la réalité qui nous permettent de produire les biens nécessaires à notre existence, les subsistances « physiques et morales » de notre survie.

Si l’on s’accorde à dire que l’humanité traverse une crise d’une importance inédite, la vision et la raison de la crise nous apparaissent sous diverses formes bien qu’elle soit unique tout en touchant l’ensemble des activités humaines.

Une évidence pour moi, la crise est une crise de croissance de l’humanité.

Une évidence pour tous, dans la crise générale, la crise de l’économie se manifeste en dernière instance dans toutes les activités humaines, handicapant la production des biens nécessaires à la vie humaine et la stérilisant en partie.

ALORS, COMMENT SE FAIT-IL que les acteurs politiques et les intellectuels « en vue » en tout cas ceux qui souhaiteraient honnêtement mobiliser la population pour agir collectivement vers une sortie de crise, COMMENT SE FAIT-IL que dans leur effort de rassemblement, d’action démocratique, ils ne répondent pas aussi à la crise économique par des propositions, des SOLUTIONS ECONOMIQUES vers la sortie de la crise économique ????

IL FAUT CROIRE que la tradition démocratique populaire comme savante n’est pas (encore ?) capable de dépasser son incompétence (relative ?) en matière d’économie mondialisée et informationnalisée, du local au global, de gestion et de production des biens nécessaires à la vie humaine ici et maintenant, laissant ainsi à la classe dominante le soin de poursuivre la suraccumulation-dévalorisation du capital, maladie du système.

Des propositions, la COMECO en fait, très sérieuse et très élaborées à partir de la réalité d’aujourdhui, et à mettre en œuvre de façon progressive et radicale et ce blog et le site d’ECONOMIE & POLITIQUE les présentent. Ne pas les ignorer par principe, c’est ce que je propose à ceux qui ne les connaissent pas….

Pierre Assante, Orvieto, le 13 août 2015

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 11:32

"...Et toi interrogea Manfred, as-tu foi en l'homme ?...Je lui au fait passer un mot : dis enfin quelque chose. Je voudrais n'avoir jamais écrit ce papier où je lui demandais de l'aide..."

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Que diront Manfred, ses enfants et ses petits-enfants, 55 ans après ? (Nous ne sommes pas encore tout à fait arrivés à ces proches années vers 2016-2023, ni aux effets immédiats et à plus long terme des évènements d'aujourd'hui... (P.A.)

 

Christa WOLF. "Le ciel divisé" 1963. Réédition La Cosmopolite.Stock. 2009

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 14:51
ARTS, littérature, esthétique, crise de sur-accumulation du capital, régulation progressive et radicale....

Quand les classes dominantes ont pris conscience du fait que l’être humain possède la capacité de penser, elles se sont attribué cette propriété en première instance, sans penser que confier par contrainte le soin des « besoins physiques » de leur corps aux classes subalternes handicapait ces dernières et en dernière instance elles-mêmes, dans le temps imparti au développement des concepts savants.

D’autant que les couches savantes se consacrant à « l’abstraction » leurs sont elles aussi soumises.

Lorsqu’on considère les comportements gouvernementaux, ici et maintenant, particulièrement les gouvernements des impérialismes et de l’impérialisme dominant, il est évident que nous ne sommes pas sortis de la société de classe et de la division du travail et donc de la pensée, contradiction qui en même temps ne peut encore « fonctionner » que dans l’unité de la pensée individuelle et sociale dans ses contradictions (tautologie nécessaire).

C’est si vrai que le voile mis sur la production des biens nécessaires à la vie humaine au profit des choix esthétiques et de consommation de classe fait partie de l’ensemble des conditions d’exploitation marchande, capitaliste, impérialiste, et que la maladie sociale qui en résulte touche toutes les classes sociales, dominantes comme subalternes. Cette constatation ne met pas en cause la valeur de toute création humaine, même dans les conditions de contrainte de classe, car aucune contrainte de classe n’est en capacité d’annihiler les conditions de la création humaine sans laquelle il ne peut y avoir d’activité humaine.

Mais la crise rend évident que la pensée savante est indissoluble et dépendante de la pensée productrice, comme le corps humain et la pensée et la société et les composantes relativement autonomes du mouvement, du processus humain, forment un mouvement unique : que la pensée productrice échappe à un moment donné puis définitivement (si le processus d’hominisation se poursuit) au contrôle des classes dominantes est donc dans l’ordre des choses possibles et nécessaires et c’est le signal de l’obsolescence d’un système de production et d’échange dépassé et à dépasser.

Si la classe dominante s’attribue en première instance la capacité de penser, c’est bien l’activité du producteur, et donc l’économie, y compris en situation de dominé qui détermine en dernière instance le processus humain.

A travers le crise de sur-accumulation du capital attachée au système, la littérature de ces dernières années depuis 2008 (entre autre qulques prix Goncourt), et même de ces derniers mois redécouvre les contradictions du système, mais il faudra attendre encore un peu pour que cette découverte romancière atteigne les rivages d’une régulation progressive et radicale qui transforme la finance, les banques et les institutions financières en simple outil des choix de production et d’échange en fonction des besoins émergeant démocratiquement, de leur développement et leur complexification physique et symbolique dans leur même mouvement.

La lisant, je fais ce constat avec plaisir, et c’est dans la redécouverte du corps et sa libération des contraintes de la morale de classe que la littérature ouvre l’esprit à la réflexion et à la jouissance individuelle et sociale dans son unité, que ce soit sous une forme « figurative » et-ou « abstraite » qui suggère des mouvements de raison et de sentiments conscients et inconscients, normalisés et dans le mouvement de dé-normalisation----re-normalisation du quotidien et du prospectif, de l’utopie opérationnelle et du besoin de santé processuelle.

Le corps est rendu au corps, le corps-soi au corps-soi et c’est bien par la restitution de la pensée à la société par la suppression des classes dominantes s’attribuant les choix comme les valeurs à partir de la valeur d’échange marchand que « l’opération » peut avoir lieu.

Et cette constatation artistique et littéraire va de pair avec une convergence en marche des économistes vers une régulation échappant progressivement et graduellement à la suraccumulation du capital, mouvement qui se constate progressivement aussi dans la presse (ici aussi en Italie, entre autre dans Il Manifesto, mais pas seulement) , la presse de transformation sociale et les mouvements et partis de transformation sociale en premier lieu évidemment.

Pierre Assante, Assisi, 8 août 2015

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 05:16
1° août, d’Italie, Assisi, cité de Francesco, j'entends......Cet Article est une brève réflexion en 2 points :  A) Développement inégal et capitalisme.  B) Euro, crise de suraccumulation du capital et solutions. Ecrit rapidement et sur un petit écran, pour répondre à des arguments du moment, cet article contient sans doute des fautes...  Merci de me les signaler éventuellement, si le coeur vous en dit......

Cet Article est une brève réflexion en 2 points :

A) Développement inégal et capitalisme.

B) Euro, crise de suraccumulation du capital et solutions.

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D’Italie, Assisi, cité de Francesco, j'entends l’écho de l’affront ressenti par les pays de la Méditerranée de la part des gouvernements des pays de l’Europe du Nord.

Ceci évoque la nécessité d’un nouveau « L’impérialisme, stade suprême du capitalisme » mis à jour dans la situation d’aujourd’hui : la mondialisation capitaliste informationnalisée, généralisée.

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A) Et peut-être devrions nous revenir un peu sur l’histoire de la mondialisation, de la Grèce et la Méditerranée antique par exemple, en passant par la « conquête » de l’Amérique, l’imprimerie, les techniques de la Renaissance et les prémices du capitalisme, jusqu’à notre temps, la mondialisation capitaliste informationnalisée avec ses techniques, la communication internet entre autre, ses institutions politiques et financières « doublement harmonisées » dans le sens de l’échange en capital productif (de profit autonome des besoins humains) et en dernier ressort dans la complexité et l’alea des processus, ses moyens de production et d’échange etc. dans la diversité des développements inégaux.

Des journalistes des grands médias italiens découvrent comiquement l’Italie « grecque » et l’Italie « romaine », et en particulier que le % du PIB de l’Italie du sud avoisine celui de la Grèce. Ils semblent n’avoir rien compris à cette réalité :

  1. La pesanteur d’une grande civilisation ne favorise pas une « adaptation » à un nouveau mode de production né dans des circonstances différentes.
  2. Les « retards » pris sont un handicap de longue durée, séculaire, car le capital s’investit d’abord dans ses « zones » de premier développement où il trouve les meilleures conditions de poursuite de développement et de profit, puis dans les zones de main d’œuvre la plus rentable, ce qui a été le « pari » de la Chine par exemple, qui a utilisé ces lois de l’investissement du capital.

Le « Midi » méditerranéen français a eu la chance d’hériter partiellement mais fortement du développement du capitalisme de l’Europe du nord à travers la révolution française qui est un événement humain de l’importance de la révolution athénienne et des constitutions de Solon et Clisthène, même si l’une et l’autre révolution avaient leur limite de classe, la française ayant aussi bénéficié ensuite du développement du mouvement ouvrier et une longue intervention de l’homme producteur au niveau national et international.

Tout ce qui s’est passé en France, est marqué par ce passé, et le rôle parisien en particulier (sans en faire un jugement hiérarchique) des classes sociales dominantes comme subalternes, politiquement, géographiquement et économiquement en témoignent. Les « régionalistes » conséquents (dont j’espère faire partie… ?) devraient s’en rappeler et en tenir compte dans leur revendications particulières.

Aussi tout en reconnaissant le rôle des gouvernements des pays du Nord dans l’aggravation de la crise européenne au même titre encore plus grand du rôle de l’impérialisme dominant des E.U et la mise en subalternité des pays de la Méditerranée, opposer leurs peuples c’est diviser la lutte pour une issue à la crise du capitalisme, qui est autre chose de plus qu’une question géographique et de « bien et de mal » et de plus aussi que la crise des maillons faibles, fussent-ils des indicateurs historiques d’importance, la Grèce entre autre.

Certes, une réforme du système monétaire européen basée sur l’égalité entre composants de l’Europe et tenant compte du développement inégal est indispensable. Mais il ne faut pas oublier que le rôle du DOLLAR est double : celui de l’Euro en tant que création hors sol en tant que monnaie internationale, et celui national en tant que monnaie nationale, cumulant ainsi la contradiction de l’euro et sa propre contradiction de domination et de limite dans l’outil d’échange nécessaire au développement solidaire des besoins humains dans leur variétés et complexités évidentes.

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B) Une réforme du système monétaire est indissoluble d’une réforme économique radicale et progressive. Sortir de la loi de suraccumulation du capital, qui est au cœur de la crise, par une réorientation du crédit et des investissements en est l’outil : c’est aussi l’outil d’une sortie radicale et progressive du système capitaliste à la fois avancé et obsolète.

Sortir de l’Europe, qui est devenue aujourd’hui un espace pertinent de production et d’échange dans la mondialisation, c’est comme demander à un enfant en croissance de redevenir plus petit. En même temps vouloir effacer les éléments historiques de cette croissance, nations, cités etc. et leur entité constituée et en mouvement, c’est comme vouloir effacer les organes du corps.

Certes, la métaphore a ses limites, mais sa symbolique me semble tout à fait juste à condition de ne pas en rester au corps mais d’arriver jusqu’au concept de société mondialisée et informationnalisée qui est notre réalité de vie quotidienne et sur laquelle poursuivre un processus en santé par des choix correspondant au développement des besoins humains en santé.

Ce n’est pas la mondialisation qui est en cause, mais la mondialisation capitaliste qui s’oppose à la coopération et aux solidarités générales et particulières.

Opposer mentalités et développements de la Méditerranée et du « continent », du sud et du nord c’est leur attribuer une mentalité naturelle mythique, c’est ignorer l’histoire des pesanteurs historiques, entre autre de la méditerranée et de l’Europe dans le processus mondial, opposer nord et sud c’est affaiblir la solidarité anticapitaliste et de construction radicale, progressive, coopérative : solidaire « physiquement et moralement » dans le mouvement commun…..

Pierre Assante, Assisi,1er août 2015

Ecrit rapidement et sur un petit écran, pour répondre à des arguments du moment, cet article contient sans doute des fautes...

Merci de me les signaler éventuellement,si le coeur vous en dit.

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(1) Voir sur ce blog l'article " La bataille de classe moderne s'est déplacée " , par Frédéric BOCCARA, Yves DIMICOLI, Denis DURAND

1° août, d’Italie, Assisi, cité de Francesco, j'entends......Cet Article est une brève réflexion en 2 points :  A) Développement inégal et capitalisme.  B) Euro, crise de suraccumulation du capital et solutions. Ecrit rapidement et sur un petit écran, pour répondre à des arguments du moment, cet article contient sans doute des fautes...  Merci de me les signaler éventuellement, si le coeur vous en dit......

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 07:08
MANIF MUNICH CONTRE PEDIGA. phot. A.D.RICCI
MANIF MUNICH CONTRE PEDIGA. phot. A.D.RICCI

Alors que de plus en plus d’étrangers essayent d’entrer en Allemagne, un nouveau front conservateur et réactionnaire anti-immigré prend forme au sein du système politique allemand. Nom de code ? PEGIDA pour « Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident ». Même si ses membres s'éparpillent, son dirigeant Lutz Bachmann reste à bloc.

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LIRE LE SUITE ICI

http://www.cafebabel.fr/politique/article/pegida-en-allemagne-la-couleur-des-pressentiments.html

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 00:47
La bataille de classe moderne s'est déplacée. Texte de janvier 2015.

L'Humanité, janvier 2015.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 12:50
• EUROPE : Six économistes décryptent le mauvais plan imposé à la Grèce. Les analyses de Frédéric Boccara (PCF), Michel Husson (IRES), Nasser Mansouri-Guilani (CGT), Catherine Mathieu (OFCE), Dominique Plihon (Paris-XIII, ATTAC), Henri Sterdyniak (Economistes Atterrés), dans l'Humanité du 20 juillet 2015.

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• EUROPE : Six économistes décryptent le mauvais plan imposé à la Grèce. Les analyses de Frédéric Boccara (PCF), Michel Husson (IRES), Nasser Mansouri-Guilani (CGT), Catherine Mathieu (OFCE), Dominique Plihon (Paris-XIII, ATTAC), Henri Sterdyniak (Economistes Atterrés), dans l'Humanité du 20 juillet 2015.

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Voici le décryptage de Frédéric BOCCARA ci-contre à gauche :

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 03:54
------Philippe HERZOG. 1982------
------Philippe HERZOG. 1982------

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UNE RÉFLEXION

NOUS RAMENANT À 1982,

POUR L’ACTION,

ET PAS SANS RAPPORT AVEC

LA CRISE EUROPÉENNE

DE 2015 :

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Extrait de « L'économie nouvelle à bras le corps », Philippe Herzog, Messidor, 1982. Ecrit dans les débuts du gouvernement socialiste à participation communiste de 1981 dans le sillage du « Programme Commun » de 1972 :

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« …les communistes ont beaucoup apporté. Notre influence dans les premières réformes des structures de 1981-82 a été considérable. Nos effort pour aider les gens à utiliser leurs droits, à prendre l’initiative pour lutter contre la crise, sont importants….J’estime que nous avons réalisé une avancée scientifique considérable avec l’analyse de la crise et la formulation des propositions de gestion et de politique économique pour en sortir…Certes le gros du développement reste à faire…

….Le retard du mouvement ouvrier et du monde du travail à s’impliquer dans les questions économiques sont considérables…

….Trop souvent, quand on veut avancer ces questions, on entend : « C’est trop compliqué ». Qu’il faille simplifier, j’en suis convaincu. Entraidons-nous à simplifier. Mais ne nous dérobons pas à avancer…

….S'il y a un renouvellement considérable du marxisme en économie, que nous prétendons avoir bien engagé, sous l’impulsion de Paul Baccara, son renouvellement dans les domaines anthroponomiques reste à accomplir…

…En rapport avec toutes ces difficultés, la droite mène une contre offensive… »

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Je n’ai pas partagé l’option de Philippe Herzog sur le vote OUI au TUE de 1992, qui n’a pas été sans conséquences en matière de dérives « utilitaires, possibilistes » (non honteuses mais préjudiciables à mon avis, mais « qui suis-je pour juger ? ») : ce vote OUI a pris à contre-pied le sain mouvement d’opposition du NON à l’austérité et la politique de la Commission Européenne, de plus dans la confusion des mélanges de genre, souverainistes et d’extrême droite fascisante.

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Mais je partage sa réflexion en tête de cet article sur la nécessité pour le mouvement ouvrier et populaire de la recherche savante et populaire de l’action de gestion, et pas seulement de contestation des politiques libérales et de revendication.

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La voie de la transformation du système social de recherche du profit capitaliste à substituer par un système de satisfaction des besoins humains passe par la gestion transformatrice de la production et de l’échange par les salariés, la population, l’homme producteur.

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Pierre Assante, 15 juillet 2015.

 

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 00:02
Pourra-t-on dire cela ?

Pourra-t-on dire cela ?

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Le socialisme, processus transitoire entre la société marchande dans tous ses états et son processus général et capitaliste mondialisé-informationnalisé, et la société du communisme démocratique développé, d’abondance suffisante à son développement ce sera :

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1) Les droits de l’homme producteur dans et pour la libre et saine cohérence de la personne avec et dans l’entité de production et d’échange locale et globale.

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2) Le contrôle du développement sain des techniques et de l’organisation du travail en en permettant l’usage sain correspondant au processus de développement des besoins humains et de la production et de l’échange correspondants.

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3) Le contrôle et l’usage des flux du capital, symbole contractuel de l’activité concrète de production des biens nécessaires à la vie humaine qui permette le 1 et le 2.

*

Les trois éléments de cette cohérence saine fonctionnant non séparément mais en un seul processus de développement « corrigeant » par le développement les inégalités de développement au fur et à mesure de la production de ces inégalités de développement.

La conscience individuelle et collective après coup mais aussi en prospective du processus inconscient étant l’outil premier du développement, l’humain et la société humaine étant un processus de la conscience de la nature sur elle-même

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Pierre Assante, 21 juillet 2015

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Published by Pierre Assante
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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 18:54
Francis Wurtz
Francis Wurtz

Francis Wurtz. Grèce : « Transformer l’indignation en arguments »

Personnalité politique respectée ayant siégé des décennies comme Député européen, Francis Wurtz s’exprime sur les questions soulevées par l’accord signé par la Grèce.

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Député européen de 1973 à 2009, le communiste Francis Wurtz a présidé le Groupe parlementaire de la gauche unitaire et participé à la création du parti de la gauche européenne.

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La Marseillaise. Votre analyse sur l’accord et les raisons qui ont poussé Alexis Tsipras à l’accepter ?

Francis Wurtz. La principale nouveauté par rapport aux négociations qui s’étaient déroulées jusque là est que les dirigeants allemands avaient décidé de bouter la Grèce hors de la zone euro. Cela a été dit, même habillé grossièrement par une suspension provisoire. Ce qui a provoqué de fortes oppositions, pour des raisons diverses, certains étant surtout motivés par la peur des conséquences qu’un Grexit aurait sur un plan financier comme politique. Face à cette opposition, les dirigeants allemands ont cherché à obtenir cette sortie en imposant des conditions insupportables. Un choix terrible pour Alexis Tsipras sachant que le système bancaire grec n’avait, pour seule source de financement, que les emprunts auprès de la BCE. Refuser l’accord, c’était voir couper le dernier robinet de crédit. Je n’ai aucun doute sur le fait qu’Alexis Tsipras a été horrifié par ce qu’il a signé, il a d’ailleurs dit avec loyauté et franchise qu’il ne croyait pas à cet accord. Mais il n’a pas voulu prendre la responsabilité historique de jeter son pays dans une catastrophe inimaginable.

La Marseillaise. A gauche, certains comme Jacques Sapir, Lordon ou encore le nobel Krugman pensent cependant que rester dans l’euro n’est pas la solution ?

Francis Wurtz. Le statu quo dans la zone euro est aujourd’hui impossible. Il faut mener un combat pour changer en profondeur les règles d’un euro qui n’est pas fatalement un outil de vengeance au service des puissances. Il faut s’appuyer sur l’émotion ressentie par la population face à l’attitude des dirigeants allemands instrumentalisant l’euro dans le but politique d’en finir avec la première expérience politique alternative en Europe. Par exemple, la BCE a un formidable pouvoir : celui de créer de la monnaie à partir de rien. Elle s’en est servi à hauteur de 1.140 milliards d’euros mais au service des banques. Imaginons ce que cela pourrait donner si cela se faisait au service de la Grèce ? Une union monétaire solidaire est possible, même si ce n’est pas le cas aujourd’hui.

La Marseillaise. Ce qui s’est passé montre cependant un processus antidémocratique et suscite une question : l’Europe est-elle réformable de l’intérieur ?

Francis Wurtz. Il faut passer par des ruptures fondamentales, ce sont les fondements de classe qui sont dans les traités que nous devons combattre. La Grèce était malheureusement le pays le plus mal placé pour faire basculer le système, ayant un poids modeste et étant très fragilisé par son endettement. Mais ce qu’elle a fait a ouvert la voie. Ce n’est pas comme ce qui s’est passé contre le projet de constitution qui était un coup de boutoir des populations. Là, il y avait un gouvernement clairement mandaté, massivement soutenu. Un des premiers enjeux est de rompre avec ce non-respect de la souveraineté populaire. Mais pour y parvenir, il faut rassembler les forces. Affirmer qu’il suffit de désobéir à Bruxelles est trop léger. Il faut établir un rapport de force, se trouver des alliés. C’est pour cela que nous avons créer le parti de la gauche européenne, pour faire du lien entre les partis politiques et les mouvements sociaux qui contestent ces règles. Il ne faut pas en rester à cette indignation, légitime, très forte dans beaucoup de pays y compris en Allemagne où un sondage vient de montrer que 62% de la population ne voulait pas d’un Grexit. On doit la transformer en argument.

La Marseillaise. Le soutien à la Grèce a-t-il été à la hauteur ?

Francis Wurtz. Il y a eu de belles prises de position, y compris en Allemagne où la fédération de tous les syndicats a clairement pris partie, et dès le début, en faveur de Syriza, de beaux rassemblements comme durant le forum européen des alternatives à Paris. Mais compte-tenu de l’enjeu crucial que représente la victoire de Syriza pour nous tous, de la férocité de ceux qui tiennent le manche, le mouvement de solidarité n’a pas été suffisant et il faudra en tirer la leçon.

La Marseillaise. Les nationalismes sont aussi présentés comme guettant une sortie de l’euro et de l’Europe ?

Francis Wurtz. Si on ne se bat pas pour éviter la destruction de l’Union européenne, le revers est effectivement le nationalisme. Crise, concurrence, absence de perspective… tous les ingrédients sont là. Ce n’est pas le moment d’aller vers le chacun pour soi, ce serait aller vers un danger mortel. Il faut une union des peuples, il faut se battre ensemble pour créer les conditions des ruptures nécessaires, rassembler pour construire des alternatives. En face, les positions sont extrêmement défensives. Ils ont compris le danger que représentait la réussite de Syriza dans une opinion publique qui s’éloigne toujours plus des institutions européennes. Il y a un divorce. Je ne vois pas comment désormais ils pourront justifier leur pouvoir avec des références mielleuses dans les traités foulées du pied chaque jour.

La Marseillaise. Cette crise grecque a aussi vu l’expression de l’opposition de peuples du nord, pauvres, pressurisés par l’austérité ?

Francis Wurtz. C’est le principe absolu des réactionnaires : monter les pauvres contre les pauvres. Un syndicaliste le vit dans son combat dans son entreprise, le militant politique dans son pays, là on l’a vu à l’échelle européenne. Il faut se battre contre cela et expliquer : la solidarité avec les uns ne se construit pas contre les autres. Le problème n’est pas celui qui est un peu moins pauvre, mais celui qui monopolise le pouvoir et impose ces politiques régressives. Et au-delà des pauvres de l’Est et du Sud, la tentation est grande d’opposer plus globalement le nord et le sud. Malgré la formule d’union européenne, le danger est celui d’une désunion européenne.

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Entretien réalisé par Angélique Schaller, La Marseillaise, le 17 juillet 2015

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Sur le blog de Marie Françoise Palloix

A partir de l’article du journal LA MARSEILLAISE.

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SUR CE LIEN :

https://corvasce.wordpress.com/2015/07/17/francis-wurtz-grece-transformer-lindignation-en-arguments/

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