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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 17:39

2015-03-31-015.jpg

 

 

« …le sentiment qu’au fond, et en partant du fond,  tout se relie avec tout ; et que s’obstiner à ne suivre qu’une seule voie, isoler un fil conducteur à des fins narratives ou de recherche endommage tout le tissu et le fil conducteur lui-même… »

Christa Wolf, Cassandre, 1983.

 

 

 

 

ET

Lettre de Pierre à Frédéric Boccara,

pour souligner l'avenir ouvert par ses travaux

et avec citation d'une lettre de Christa Wolf à A.

 

LIRE

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/LETTRE_DE_P._a_F.-150405.pdf

 

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et Lire :

Frédéric Boccara "des alternatives radicales et graduelles..."

http://pierreassante.fr/dossier/BOCCARA_FREDERIC_5.01.15.jpg


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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 10:11

Copie de 20101208 012Salaires directs, salaires indirects

et satisfaction des besoins.

Sur la mise en valeur du salaire indirect « socialisé » « différé ».

 

Certes, avec une augmentation de salaire direct vous pouvez payer, c'est-à-dire acquérir des biens qui sans cela vous feront défauts (et d’autres qui relèvent du fétichisme des objets, mais ce n’est pas le sujet, quoique ce soit lié…).

 

Mais revenons à ceux qui vous font défaut et dont votre santé physique et morale dans son unité, hormis celle qui dépend du fétichisme des objets, a besoin.

 

La lutte entre détenteurs de capital acheteurs de la force de travail ( et mise en réserve de la force de travail si besoin est pour le profit) et détenteurs de leur force de travail et de sa vente (s’il y a achat il y a vente…) entraîne une fluctuation de la valeur de cette force de travail en facteur de conditions historiques du marché, techniques, culturelles, mondiales et locales, et du rapport de force que ces conditions peuvent déterminer ou pas, dans leur unité.

 

Ce salaire direct est accompagné du salaire indirect qui souvent touche à l’usage des biens qu’une personne seule ne peut s’approprier : une école, une université, un hôpital, une route, une crèche, une maison de la culture ou de la radio publique etc.

 

Le libéralisme et son idéologie pousse tout un chacun à ne vouloir « dépenser » que s’il a besoin personnellement d’un bien. Mais cette idéologie libérale se heurte au fait que ces besoins se sont généralisés, d’où une contradiction interne à la personne et à la société qui fait que l’idéologie dominante ne peut gagner totalement, malgré les reculs du rapport de force (entre la classe ouvrière et le capital) lié à la désindustrialisation relative (et l’extinction des grandes concentrations ouvrières bases de l’influence du salariat conscient sur la société) dans les pays capitaliste « occidentaux » dits « avancés » et en recul relatif dans le monde.

 

Mais le salaire indirect dont l’impôt finance les biens collectifs pourrait très bien financer aussi des productions de « biens matériels » dont la nécessité est tout aussi évidente que les services pour la vie de la personne dans la vie de la société. Mais cela les mettrait en compétition avec le capital pour la répartition de la plus-value et donc toucherait a ses profits, ce qui explique la disparition ici et maintenant de toute « industrie publique » ; Bien que dans la crise actuelle, des productions non rentables dont ne peut se passer le capital puisse être rendu au public, ce qui ne modifie en rien le système, puisque le capital en profite en priorité et non toute la société au même niveau de besoins collectifs.

 

C’est là qu’on touche à la contradiction entre salaire et besoins, lequel salaire est totalement lié à l’existence du capital et de l’achat et la vente de la force de travail, c'est-à-dire d’une société particulière, capitaliste, et non à celle d’une société en général et ses besoins généraux et particuliers.

 

La question du salaire direct et du salaire indirect et de la part de l’un et de l’autre ne peut être réglée que par un processus, par des « alternatives radicales et graduelles... » (Entre autre des pôles politiques et démocratiques financiers du crédit à l’investissement détournant une part croissante de la circulation du capital vers son profit immédiat) qui transforment l’échange A-M-A’ (Agent, Marchandise, plus d’Argent) en échange de valeurs d’usage en fonction de besoins évalués socialement.

 

Cette évaluation sera soit autoritaire et sans avenir, comme l’a montré le communisme grossier, soit démocratique, avec des erreurs, des corrections et un mouvement permanent que la vente et l’achat de la force de travail ne peut pas assurer puisqu’elle tend à rigidifier (tout en les dissolvant dans son obsolescence) les règles de domination d’une classe sur une autre.

 

En ce sens, l’argent peut être rendu à son rôle d’échange et de répartition démocratique du surproduit du travail dans tous les secteurs d’activité humaine et d’investissement les assurant.

 

La lutte pour l’augmentation des salaires directs et indirects est donc insoluble sans une transformation des rapports sociaux de domination, de classe. Mais à l’intérieur de la lutte pour une autre répartition de la plus value et dans ce processus qu’elle peut créer vers un autre mode de production et d’échange, la mise en valeur du salaire indirect « socialisé », « différé », est un élément de formation de la conscience au socialisme autogestionnaire puis au communisme démocratique, à la mise en commun des efforts humains de production de biens et de conscience.

 

Deux siècles de sous estimation du salaire indirect n’a pas aidé à la lutte pour le salaire direct, mais au contraire a abaissé les deux luttes dans leur unité et a abaissé la conscience des besoins communs, collectifs qui porte en elle le besoin d’une société de justice et de mise en commun des efforts humains de production de biens et de conscience.

 

 

Pierre Assante, 5 avril 2015

 

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 06:00

2013 10 01 002-copie-1Sur la classe ouvrière et le salariat,  à la fois exploité et créateur d’alternatives,  et sur la tendance ACTUELLE CONTRADICTOIRE a l’abolition  de toute forme de contrôle du mouvement du capital par lui-même.

 

Le contrôle-régulation que se fixe le capital au niveau des banques, des banques centrales, de la BCE, de la FED, du FMI, des Etats, du G7 héritier de la Trilatérale, etc. n’est pas sans effets à court terme, demande une grande connaissance et expérience des phénomènes économiques, mais ce contrôle-régulation court  derrière l’horizon de la crise qui court de plus en plus vite que lui.

 

De fait, courir derrière les phénomènes économiques « managériaux » même au niveau mondial, n’a aucun sens pour un effet durable en santé, quand on isole l’économie de la réalité globale de la société qui est constituée d’êtres humains qui ne peuvent s’accommoder des manipulations antisociales que le capital leur impose pour se sauver. Le capital ne peut faire jusqu’au bout une critique véritable de l’économie politique qui le condamnerait et c’est aux exploités et aux forces de transformation sociale qui les rassemble de le faire.

 

En réalité, cette régulation n'en est pas une car le capital, de par ses lois-tendances, dans son mouvement doit abolir et tend à abolir, contradictoirement, toute forme de contrôle, de régulation extérieure et intérieure. Ce mouvement de destruction de tout contrôle (contradictoire à l’intérieur de ses besoins de fonctionnement) institué ou naissant lui est d’autant plus nécessaire que sa crise le menace. Sa crise le menace dans son propre mouvement et les contradictions insolubles de son mouvement, et dans les réactions sociales qu’elle induit et qui tendent à s’opposer à son mouvement.

 

Le capitalisme d’Etat à la chinoise, qui aurait pu constituer une transition vers un autre type de production et d’échange semble de même emporté dans le mouvement sur les rails d’une suraccumulation des capitaux irrésistible et incontrôlable.

 

La régulation extérieure et intérieure du mouvement du capital peut être constituée par les organismes d’Etat et par les organismes de la « société civiles », partis, syndicats, la multitude de mouvements plus ou moins importants numériquement et idéologiquement que la société génère.

 

La démocratie restreinte correspondant à la prise de pouvoir révolutionnaire de la bourgeoisie et son histoire développée depuis, ne peut donc qu’être en crise puisque le mouvement du capital s’oppose à sa propre création.

 

La « balkanisation des partis » que dénonce le nouveau secrétaire de la CGT, effective c’est vrai, n’est donc pas une cause comme il semble le penser, mais une conséquence du mouvement du capital, qui, il faut le rappeler est mondialisé et informationnalisé et n’est pas le seul patronat français ou autre, petit ou grand.

 

Le déplacement à la micro-seconde du capital et sa contradiction avec le mouvement réel et lent des échanges "concrets de biens matériels" et des besoins est la nouvelle donne, ce que Frédéric Boccara, Yves Dimicoli et Denis Durand,  rappellent dans « La bataille de classe moderne s’est déplacée… » ou Frédéric Boccara dans ou "des alternatives radicales et graduelles...". Le contrôle de ce mouvement et sa transformation quantitative et qualitative devient donc essentiel pour toute transformation sociale en santé, s’appuyant sur les luttes évidemment, ce en quoi P. Martinez a raison.

 

Une « NEP », nouvelle politique économique à la française et à l’européenne, aurait par rapport au capitalisme d’Etat à la chinoise à travers le détournement d’une partie croissante de la circulation du capital vers les besoins et une meilleure santé des forces productrices, grâce au développement de  pôles politiques, financiers et démocratiques de gestion du crédit, la possibilité d’échapper progressivement au mouvement massif et généralisé du capital. Ce en quoi, l’Europe pourrait constituer un espace pertinent, de coopération avec les pays dits émergeants et constituer avec eux, puis dans le monde un ensemble nouveau dépassant le capitalisme d’Etat.

 

L’inversion des causes et des effets est liée organiquement au mouvement du capital (1) et les tentatives d’opposition au mouvement du capital sont marquées par cette inversion et demeurent donc inefficaces, tant que ne se manifeste pas dans les têtes un début de rétablissement de cette inversion. Cette « remise sur pied » est le rôle d’un « témoin collectif conscient du mouvement inconscient du processus de la société ».

 

La maladie de mouvement du capital, de sa vie et sa survie ne trouve donc pas réponse efficace, pour le moment.

 

Les multiples analyses de la réalité des mouvements du capital, de ses maux, telle celle de l’usage qu’il fait des algorithmes par exemple pour précéder les mouvements des consommateurs dans le marché qui est sa nourriture, la nourriture du capital et de la société intriqués, ne peuvent  être comme les partis, que fortement balkanisées, et les tentatives d’unification, de synthèse pouvant conduire à un rassemblement des idées et des personnes subissent la loi générale de la destruction des régulations.

 

Les perspectives d’autorégulation sociale par le mouvement social n’aboutissent donc, pour l’instant qu’à des formes de « jacquerie moderne » que de plus la complexification et l’intrication de la société capitaliste mondialisée et informationnalisée ne peut supporter sans grand dommage : nous ne sommes plus dans une société rurale, qui avait sa propre complexité économique et idéologique, mais dont la stabilité était beaucoup plus grande.

 

La régulation, la synthétisation, le rassemblement « matériel et moral » en santé de la société, s’il a besoin des analyses et de multiple mouvement partiels, ne peut se faire qu’autour de la question de l’expérience et la connaissance du travail, comme le souligne Yves Schwartz, lequel travail produit et satisfait les besoins humains, et en premier lieu le besoin de développement de la conscience : le travail formateur de l’humanité depuis ses origines : qu’autour d’une démocratie du producteur, du « que, quoi, comment produire » comme l’énonçait E. Berlinguer.

 

Le chômage, la dé-intellectualisation du travail manuel et intellectuel dans le paroxysme de la division organique du travail, son défaut de transmission des savoirs et savoir-faire générationnelle et inter-générationnelle, forment les conséquences de la crise du mouvement du capital, et donc la crise du travail formateur de l’humanité.

 

L’organisation cohérente micro et macro du travail, de l’activité de la personne ne peut être que le seul effet de la volonté de la personne, mais l’effet conjoint de la volonté de la personne dans une volonté collective née de l’activité elle-même. Toute prise de pouvoir la plus généreuse qui soit ne peut que se pourrir et s’éteindre, avec la civilisation qui la porte, si elle ne résout pas la cohérence micro-macro de la production (et de la distribution-consommation-échange), et de la solidarité objective et subjective qu’elle contient.

 

Les dissolutions et éclatements du monde, les « terrorismes » et « contre terrorismes » instrumentalisés, la crise économique et de civilisation, etc. …. ne sont pas les causes de notre maladie sociale, ses douleurs et ses morts et de la mort annoncée mais non fatale, mais les effets du mouvement du capital et de la destruction des régulations institutionnelles et sociales qu’il avait construites dans un mouvement social comprenant le mouvement contradictoire de la classe ouvrière et du salariat à la fois exploité et créateur d’alternatives au mouvement du capital et de sa maladie mortelle (2).

 

Pierre Assante, 4 avril 2015

 

(1Cette inversion cause-effets voilant l’acte humain à lui-même et handicapant sa créativité, son opérationnalité et mettant à mal sa santé dans des processus multiples et divers, certes obligatoirement complexes, difficiles et pas sans accidents micro et macro, est aussi la même inversion état original → résultat,  matière → pensée, marchandise→ argent,  marchandise → argent plus, objet tangible→ objet pensé symbolique, ….dans leur rapport dialectique : processus multiples et divers constituant le processus global passé du rapport valeur d'usage-valeur marchande et les possibles à venir sur la base de la satisfaction des besoins.

 

(2) Evidemment un abaissement général et relatif de développement peut trouver un "rééquilibrage"  local, et des rééquilibrages locaux de la croissance, mais au prix d'un appauvrissement local relatif. Ce n'est en aucun cas un remède durable, mais un palliatif provisoire à la suraccumulation-dévalorisation du capital, et de toute façon cause de souffrances sociales accrues réclamant un développement nouveau .

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 13:38

ELUS FdG huma 31.03.15A l'issue du second tour des élections départementales, le Front de gauche comptent 176 conseillers départementaux en métropole, dont 167 PCF et apparentés. Le PCF et le Front de gauche sont donc la 3ème force politique en terme d'élus, derrière l'UMP-l'UDI, le PS, et loin devant le FN.

2 fois sur 3, lorsqu'un binôme FDG était présent au 2ème tour, il l'a emporté, témoignant ainsi de la grande capacité de rassemblement de nos candidats.

 

Le Val-de-Marne que beaucoup de commentateurs de la vie politique annonçaient comme perdu pour la gauche, garde sa majorité et une présidence communiste. C'est une politique de progrès social au service de ses habitants qui est ainsi confirmée dans les urnes.

 

Déclaration de Pierre Laurent Dimanche soir 29.03.15 :

http://www.dailymotion.com/video/x2l1iq1_elections-departementales-2015-declaration-de-pierre-laurent-29-mars-2015_news?start=20

 

Et sur le site Italien Cambiailmondo : http://cambiailmondo.org/2015/03/31/francia-la-terza-forza-politica-in-francia-e-il-front-de-gauche/

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 00:00

PERESTROIKA.jpgHISTOIRE : Une rÉforme était entreprise, SANS DOUTE POSSIBLE DANS LA coopERATION ET UN CHOIX DE LA COEXISTENCE PACIFIQUE DANS LE MONDE, MAIS….

 

Une réforme était entreprise. C'est de l'Histoire...

 

Le coup d’Etat ridicule (d’une vieille garde prétentieuse et incapable),

préventif au coup d’Etat réel, international sous l’égide de

l’homme de paille Eltsine, a stoppé cette expérience.

 

Certes l’état de la société soviétique était fort dégradé et il fallait répondre à ses tares historiques soulignées déjà par Lénine à l’époque des débuts, et à sa transformation indispensable.

 

Il faut quand même de pas laisser le dernier mot aux censeurs de pacotille dont la valeur de  jugements est sacrément dévalorisée au moment où la conscience universelle reconnaît que la crise est mondiale, qu’elle est de civilisation, et qu’en dernière instance l’économie est décisive.

 

Le texte ci-dessous (petit extrait) peut nous montrer ce qu’une coopération des nations pouvait tenter de réaliser en matière de guérison de la crise de croissance de l’humanité dans la période de mondialisation informationnalisée de la production et de l’échange.

 

Le communisme de guerre civile et la période stalinienne a évidemment mis à mal le processus socialiste et humaniste originel. Qui veut s’instruire peut connaître les critiques de ce processus par Lénine lui-même.

 

La décentralisation industrielle et sa reconstitution autogestionnaire en Asie soviétique, pendant la « grande guerre patriotique » de 1941-1945, et la victoire de Stalingrad (voir lien plus bas)  qu'elle a permis  contre le nazisme (essentielle, contre le plus gros des divisions hitlériennes dans monde), a montré les ressources de la démocratie, en matière d’efficacité et de motivation.

 

Mais les deux « marche arrière » et retour au centralisme autoritaire et criminel de l’après guerre et « moindrement criminel, si l’on peut dire » de l’après Kroutchev ont accru les retards et destructions de développement de la participation autogestionnaire en Russie et dans « l’empire » selon les termes usités par les tenants du « rien n’est bon dans cette expérience », comme si on devait tenir comme non avenues des décennies de vie de peuples dans un contexte interne et externe de leur choix dans les choix du monde.

 

Attention, ce texte ci-après est lourd (5 Mo). Il est extrait de « Perestroïka », Mikhaïl  Gorbatchev, (interprète du moment…sans plus, comme les autres humains). 1987, Ed. Flammarion.

 

C’est un extrait du chapitre II « La nouvelle politique sociale en action », comprenant les sous-chapitres « Comment la Perestroïka s’est-elle développée dans l’économie », « La réforme économique. La séance plénière di Comité Central du PCUS de juin 1987 », « Une nouvelle conception du centralisme », « l’objectif : des normes technologique mondiales », « Le tissu vivant de la Perestroïka », « Politique sociale de restructuration ».

 

Sans doute cette expérience nous ramène à considérer en quoi consistait son échec, en quoi on peut le rapporter à celui d’aujourd’hui dans le monde, en quoi elle peut être instructive pour d’autres solution d'aujourd’hui, radicalement différentes, dont quelques proposition sont faites dans ce blog.

 

Pierre Assante, 25 mars 2015

 

LIRE

(Ouvrir puis effectuer une rotation du document dans le sens des aiguilles d'une montre)

ici

  http://pierreassante.fr/dossier/PERESTROIKA_5_Mo.pdf

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ET sur la bataille de Stalingrad : http://pierre.assante.over-blog.com/article-fevrier-1941-stalingrad-115666166.html

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 14:28


2015-03-03-006.jpgHISTOIRE, CITATIONS ET QUESTIONS

 

Ces citations sont extraites de « Perestroïka », Mikhaïl  Gorbatchev, 1987, pour répondre à la crise de développement de l’Union Soviétique. Il y a quelque chose d’actuel dans ces mots…

 

« …Au début du mois d’aout….j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec une équipe qui travaillait depuis cinq ans de manière contractuelle sur un projet de technologie agricole intensive. Ils cultivaient des semences de pomme de terre, et l’an passé, cette équipe de cinq personnes a rapporté d’énormes profits à la ferme d’Etat. Il se passe des choses extraordinaires quand les gens prennent la responsabilité de tout ce qu’ils font eux-mêmes. Non seulement les résultats sont différents, mais il arrive que les gens eux-mêmes en soient transformés. Le travail change, ainsi que l’attitude face au travail.

Dans notre société, les individus veulent être partie prenante dans tout ce qui se passe, et c’est une bonne chose. Ils n’aiment pas les situations dans lesquelles on est indifférent à leur opinion, où ils ne sont considérés que pour leur force de travail, où leurs qualités humaines et civiques ne sont pas appréciées. Le contrat collectif et la démocratie qui en est inséparable sont précisément ce qui aide chacun à se sentir son propre maitre, et pleinement citoyen…

 

...Un autre obstacle vient de ce que certains des éléments les plus importants des nouveaux mécanismes de gestion ne sont pas encore prêts et ne pourront pas être mis immédiatement en place. Il nous faudra encore deux ou trois ans  pour élaborer la réforme du calcul des prix et des mécanismes de financement et de crédit, et cinq ou six en pour passer du commerce de gros dans les moyens de production…..

 

…Nous allons donc passer une période de transition extrêmement compliquée, pendant que vont cohabiter les anciens et les nouveaux mécanismes de gestion….

 

…Chaque fois que je rencontre des gens qui travaillent dans l’industrie ou même dans les ministères, je leur dis « Ne reculez jamais. Expérimentez, essayez. Le peuple manifeste une telle sagesse et un tel sens des responsabilités que vous pouvez et devez agir audacieusement, avec confiance. Bon, supposons que nous fassions des erreurs. Et alors ? On pourra les rectifier ; c’est toujours mieux que de rester les bras croisés ! »

 

Ces citations sont extraites de « Perestroïka », Mikhaïl  Gorbatchev, 1987, pour répondre à la crise de développement de l’Union Soviétique. Il y a quelque chose d’actuel dans ces mots…

 

N’y a-t-il pas ce même type d’appel à transformer le mode de production et d’échange actuel devenu mondialisé, informationnalisé, globalisé ?

 

Et la crise du « socialisme réel » ne ressemblait-elle pas à un moment de la crise de la société du capitalisme mondialisé qui est la notre et de l’extinction actuelle de l’impulsion qui fut celle de la société bourgeoise et des révolutions débutées au XVIII° siècle et en fin de course dynamique ?

 

Les questions de la Perestroïka et celle de l’aspiration à une démocratie de l’homme producteur, du « Que, quoi, comment produire » les biens nécessaires à la vie humaine n’ont-elles rien en commun ?

 

Pierre Assante, 25 mars 2015

 

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 09:22

20100916

« La liberté s’arrête etc…. »


 Non, la liberté, pour moi,


c’est pouvoir PLUS ensemble

 

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 09:03

20120501pier paolo pasolini-vangelo secondo matteo cutro cr

PAR ESSENCE COMMUNISTE

 

Une société est par essence communiste.

 

Il n’y a pas de société pensante qui puisse survivre autrement que par la mise en commun des efforts de tous, à divers degré de conscience, et de participation par conséquent.

 

Ce qui diffère entre communisme et libéralisme, c’est le type de mise en commun.  Le communisme tend à renforcer  la mise en commun, la faire progresser en quantité et en qualité. Le libéralisme au contraire tend à  l’affaiblir, l’éparpiller et l’isoler, et à terme à menacer la santé et la vie de la société, des générations successives, des personnes qui la composent dans son renouvellement continu nécessaire.

 

Cette mise en commun des efforts humains n’est pas une volonté morale abstraite. C’est la mise en mouvement progressif de tous les champs de connaissance, de compréhension et d’activité permettant la satisfaction des besoins, le processus de conscience en étant le moteur.

 

Pierre Assante, samedi 28 mars 2015

 

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 07:35

COMMUNSIES-150326-001.jpg

Lire ce supplément hebdomadaire de  4 pages 

 

ici

 

http://www.pcf.fr/sites/default/

files/589_communistes.pdf

 

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 07:00

DI-RUZZA.jpgL’Université Populaire du Pays d’Aubagne et de l’Etoile

accueillera 

mardi 31 mars 2015

 

Renato Di Ruzza,

 économiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres et actuellement directeur du département d’ergologie de l’université de Provence 

qui traitera le thème : 

Produire des connaissances : de la physique aux sciences sociales

Début du cours à 19 heures. Accueil à partir de 18 heures 30

salle 006 du Lycée Joliot Curie

8 avenue des Goums     (portail bleu près de la poterie Ravel)

 

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 11:23

BOCCARA FREDERIC 2011 03 28 012

 

Frédéric BOCCARA. Un grand espoir pour une autre Europe.

 

http://pierreassante.fr/dossier/BOCCARA_FRED_150325.jpg


 

stage COMECO 2012.Pierre IVORRA.La double menace de la finance. Une nouvelle bulle financière risque d’éclater.

http://pierreassante.fr/dossier/IVORRA_150320.jpg

 

(Ouvrir et "zoomer" si nécéssaire)

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 06:46

plaurent.jpgDépartementales 2015 - Déclaration de Pierre Laurent sur ce lien :

 

http://www.pcf.fr/68487

 

 

Et 

Les listes soutenues par le Front de gauche réalisent un score de 9,4 % au niveau national sur ce lien : http://www.pcf.fr/68500

 

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 11:27

ROUSSILLON-15032362

(la suite de l'article 

de Marine Roussillon

en lien après ce libre commentaire)

 

Dans le climat de recul et de défaitisme orchestré par l’idéologie libérale et ses tenants, il y a l’idée que l’abaissement culturel chez une part croissante des usagers de l’école impose un recul du niveau d’engagement de l’enseignement.

 

Certes, la mondialisation sur la base de l’échange inégal intrinsèque à l’économie du capital, la misère et l’inégalité ont pénétré les conquêtes et l’organisation de la nation française et son espace européen et mondial, à travers les mouvements sociologiques de toutes nature, internes et externes, des populations.

 

Mais accepter un recul des niveaux d’enseignement, ne les feront pas répondre aux besoins des divers niveaux et champs d’enseignement et des besoins qu’en a la société locale et mondiale.

 

De plus, l’idée que l’abaissement culturel chez une part croissante des usagers de l’école impose un recul du niveau d’enseignement est fausse : le niveau global des connaissances a crû dans le monde, pour toutes les couches sociales, même du côté du chercheur « encadré » des normes économiques libérales jusqu’à l’homme d’exécution producteur.

 

C’est justement au niveau des contraintes de l’exécution dans laquelle le mode de production et d’échange du capital cantonne le producteur que réside l’abaissement relatif, le blocage du champ social de l’enseignement.

 

Cela ne veut pas dire que l’enseignement doit ignorer dans son organisation les transformations micro et macro du monde dans tous les domaines, les transformations économiques comme anthroponomiques, dans leur mouvement commun, même si chaque mouvement à une autonomie relative dans le mouvement d’ensemble.

 

En quelques mots voici par Marine Roussillon dans cet article en lien, une vision pour ne pas céder au misérabilisme idéologique volontairement imposé, entre autre dans les médias dominants, en matière d’éducation.

 

 

Pierre Assante, 23 mars 2015

 

LIRE la suite de l'article 

de Marine Roussillon

ici

http://pierreassante.fr/dossier/ROUSSILLON-150323.jpg

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 19:51

    2012 02 25  METAMORPHOSE-5.jpg

Cet article a été publié la première fois sur ce blog le 14 mai 2010

 

PRESENTATION DE L'OUVRAGE

 

Lorsqu’on veut parler TRAVAIL, penser TRAVAIL, on ne peut pas ne pas avoir en arrière-plan les notions élémentaires d’évolution de l’activité humaine, de l’HOMO HABILIS à l’industrialisation sous la forme actuelle du capitalisme, informationnel, mondialisé. On ne peut pas ne pas faire le lien entre le travail, l’outil, les techniques et les « formes de pensée » induites.

Cet arrière plan permettant d’entrer dans l’étude micro et macro du travail ne peut non plus contourner la question de la production, de la distribution, de la consommation, c'est-à-dire la production en tant qu’échange et ses diverses formes vécues et possibles.

« L’introduction à la critique de l’économie politique » forme les prémices à la rédaction du « CAPITAL » de Marx, qui vont se développer au livre I avec l’étude de la marchandise, de la valeur, puis de la révolution industrielle : libération du travail de la « force biologique », de « l’adresse de l’artisan », de « l’initiative de l’opérateur exécutant », avec ce que cela induit dans l’explosion des forces productive mais aussi de l’aliénation de l’homme producteur.

Enfin, la vision globalisée de Marx qui aboutit au livre III au développement des questions de la baisse tendancielle du taux de profit, la péréquation des salaires, prix, profits.           

Puis Marx s’arrête où sa vie s’arrête.

Je me réfère dans cet essai à cette «Critique de l’économie politique »,  comme  à l’œuvre d’Yves Schwartz et des ergologues de cette école et celles d’Henri Lefebvre, Ernst Bloch, Walter Benjamin,.....

 

La grande production automatisée ne peut exister dans le mode de production capitaliste que comme prémices du mode de production communiste. Pour exister elle doit concentrer les profits mondialisés du travail de main d’œuvre.

La masse de la production permet l’augmentation globale des profits mais la baisse tendancielle du taux de profit est la contradiction insurmontable de la mondialisation capitaliste.

De même l’État en voie de mondialisation, dont la partie visible se concrétise dans  les institutions internationales économiques et juridiques, ne peut exister dans le mode de production capitaliste que comme prémices mutilées d’une cohérence mondiale du travail, de la démocratie généralisée, de la suppression de l’État lui-même.

Cet Etat « mondialisé » et l’automatisation d’une partie de la grande production ont pour conditions le drainage des capitaux par le premier et son accaparement à titre privé dans la financiarisation sans laquelle aucun profit ne peut se réaliser par la production.

 

La financiarisation ne peut exister sans la production tout en entrant en contradiction avec la production.

 

La mondialisation du capital de type « féodal » est l’antichambre du communisme.

 

La tache essentielle du XXI° siècle sera l'apprentissage par les salariés et leurs alliés de la gestion et de la transformation du travail.

 

Sinon ils resteront sous la coupe d'une classe dominante qui a perdu, de par l'évolution qu'elle a elle-même impulsé, tout rôle progressiste.

Elle est devenu une atrophie mourante et rigide dont nous dépendons.

 

Tout le reste n'est pas secondaire mais dépend de cette capacité d'apprentissage.

  

De cette transformation de l'organisation du travail dépend non seulement la survie (relativement) immédiate de l'humanité, mais aussi sa capacité à observer le processus qu'elle a elle-même créé et qui la rendra ou non capable de s'ouvrir à une compréhension de l'univers qui pour le moment lui est incompréhensible dans une totalité, une globalité à horizon indéfiniment mouvant mais pas fuyant si nous sommes capables de cette observation.

  

L'ergologie, sous l'impulsion d'Yves Schwartz nous donne la possibilité, les outils pour une transformation du travail. A nous de nous en servir.

 

L’humain en créant se crée lui-même.

 

Il ne comprend qu’après ce qu’il a créé en voyant le processus de ce qu’il a créé derrière lui, et le processus de la nature dont il fait partie et dont il devient la conscience

  

Ce recueil est constitué d’un choix d’articles

entre Juillet 2007 Juillet 2009

 

VOIR CI DESSOUS LE TEXTE INTEGRAL et SUR 2 SITES AMIS

 

SUR CE SITE : ici

http://www.pierreassante.fr/dossier/BLOG_LA_METAMORPHOSE_DU_TRAVAIL_5.pdf

    

La métamorphose du travail sur 3 sites amis :


Sur Emigrazione Notizie :

http://www.emigrazione-notizie.org/public/upload/LA_METAMORPHOSE_DU_TRAVAIL_Pierre_Assante.pdf

http://www.emigrazione-notizie.org/downloads.asp?id=198

 

Sur Espaces Marx

http://www.espaces-marx.net/IMG/pdf/contribution_P-Assante.pdf

 

Sur Tavail et Démocratie(mais ce site n'exuste plus !): 

http://travail-democratie.net/jml/index.php?option=com_content&view=article&id=84:la-metamorphose-du-travail-par-pierre-assante&catid=57:autres-contributions-&Itemid=73

http://travail-democratie.net/jml/attachments/084_LA%20METAMORPHOSE%20DU%20TRAVAIL%2051.pdf

 

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 19:29

ECO.-et-POL.Echantillon.-Au-travail.jpg

 

Témoignage direct, cahier d’EcoPo en cours.

Pardon pour l’écriture rapide et les fautes…

 

 

LIRE :

 

http://pierreassante.fr/

dossier/CAHIER_D_ECOPO.pdf

 

 

(Autre excuse : "super conquérant" ce n'est pas moi,

c'est la marque du cahier...!   )     

 

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 10:57

Le bilan de 30 ans de décentralisation de l'action sociale  plaide pour le maintien des départements, mis en danger par l'austérité. Un risque qui pose autrement la question du choix politique en jeu, le 22 mars : réduction du service public ou lutte pour les moyens nécessaires.

LES-MISSIONS-DU-DEPARTEMENT-001.jpg

LES-MISSIONS-DU-DEPARTEMENT-002.jpg

Paru sur l'Humanité du 18 mats 2015

Aggrandissez le document, "zoomez", si besoin est, pour mieux lire...

 

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 06:58

Le mouvement de l’anthropologie vers  l’économie et2012 02 25 vice versa mène à l’ergologie, "expérience et connaissance de l'activité humaine", n’élimine pas leur dimension ET renforce leur rôle.

 

Si l’on considère d’une façon simple, (simpliste ?) le parcours de Marx, on peut distinguer dans les manuscrits de 1844 un approfondissement de la réflexion anthropologique, c'est-à-dire un approfondissement du rôle du travail primitif puis complexe qui crée l’humanisation à travers la question objective et subjective (objective en dernière instance) de la solidarité dans l’économie, dans leur unité de « fonction » humaine, de processus humain. La critique de l'économie politique et son approfondissement, ses découvertes, en est la suite logique.

 

Le trajet inverse de l’économie à l’anthropologie passe, les rejoint et les unit dans l’expérience et la connaissance théorique et pratique de l’activité humaine.

 

Dans le poids idéologique de la société de classe, et le type d’échange à travers le capital, et dans la vie au quotidien, son agent d’échange, l’argent, l’ensemble des fonctions de l’activité (mouvement des normes, rapports du corps et de la société…) , dans leurs particularités, leurs autonomies relatives, ne reconnaissent pas le réel : le désir d’un objet, d’un ensemble d’objets et leurs représentations déterminant la vie d’une personne cache la réalité globale dans laquelle peut évoluer cette personne et sur laquelle elle pourrait agir opérationnellement pour répondre en santé à ses besoins concrets et ses besoins symboliques, dans leur unité.

 

Le travail approfondi sur la critique de l'économie politique et ses découvertes est la suite logique de la démarche anthropologique et l'ergologie dans sa recherche sur l'expérience et la connaissance du travail peut en faire la synthèse opérationnelle, politique.

 

Ainsi il y a bien un aller retour nécessaires entre anthropologie, économie, expérience et connaissance du travail, et en ce sens l’ergologie ne peut être que la suite et la synthèse  le la recherche marxienne pour « connaître et agir sur le monde ».

Cela ne remet pas en cause la centralité de la critique de l’économie politique et son usage en santé tant que le mode d’échange et de gestion de la production auront cours.

 

Pour cette transformation je renvois aux réformes progressives et opérationnelles que propose cette critique de l’économie politique, dans le cadre du capital d’aujourd’hui, de sa mobilité à la micro seconde en tant que mouvement particulier et son déplacement dans la moyenne durée qu’est l’échange concret des moyens de vie au niveau de la personne quotidienne, mimétique et poïétique

 

Si l’on observe des notions indiquées ici quasiment dans chaque paragraphe « conclusif » on ne peut manquer de s’apercevoir de la réalité tripolaire de l’activité, particulièrement exprimée dans le rapport dialectique entre pôle des gestions, de la politeïa, du marché.

 

Il est évident pour moi que poser la question de la transformation sociale dans la réalité concrète et abstraire d’aujourd’hui c’est poser la question de la possibilité d’une régulation du marché par lui-même ou de l’impossibilité de la régulation du marché par lui-même, la possibilité d’une régulation hors du marché ou l’impossibilité de la régulation en dehors du marché.

 

Partant de ces questions quels obstacles de posent dans les deux hypothèses à la réalité concrète et abstraite aujourd’hui à la construction d’autres « règles » des échanges dans lesquelles la personne puisse exercer ses activités en santé, c'est-à-dire en se créant elle-même en exerçant ses activités et créer ces autres « règles » en aller retour dialectique.

 

L’anthropologie et l’économie ont partie liée, ce que démontre je crois le parcours de Marx, et l’expérience de la politeïa ne peut se passer de la connaissance du travail en tant que centre des résolutions des contradictions sociales.

 

Pierre Assante, vendredi 13 mars 2015

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 07:09

Karl Kraus

 

 

Dans un même mouvement de situation des interventions humaines,

 

sans doute aurait-il lieu, concernant une saine expression publique,

 

une intransigeance et du courage dans l'échange,

 

tout en prenant de risque de l'erreur humaine,

 

de le rechercher en santé,

 

de se rappeler des positions rares et anticipatrices de Karl Kraus

 

KRAUS FACKELen le relisant,

 

concernant la montée du militarisme vers la première guerre mondiale puis "plus tard" la montée du pouvoir Nazi.

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 06:08

Mon couronnementÀ tous ceux qui ayant atteint un certain âge, aspirent encore (comme moi), et plus ou moins,  à une intervention publique propre, à une utilité sociale particulière, je propose la lecture de ce livre. Pas pour imiter obligatoirement le très savant personnage de ce roman, mais…..

Une vision pleine d'humour qui, pour moi, ne nie pas la participation de chacun à la santé du processus humain, mais relativise les ambitions et les éloigne avec bonheur de la méritocratie ambiante des médias et des institutions dominants, sans se priver d'une saine expression publique.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:18

SCHWARTZ 1988Poids du Mouvement de Moralisation et Normalisation figée, réponse malsaine à la maladie de croissance de l’humanité mondialisée et informationnalisée.

 

Il n’y a pas d’autre alternative pour un être humain que d’allier dans l’activité humaine, l’audace de déchiffrer des chemins nouveaux et la prudence de l’expérience acquise et à acquérir.

 

C’est cela le choix de la santé, c'est-à-dire du processus du corps-soi, de la société dans laquelle il évolue et dont il fait partie.

 

Tout le reste est répression et normalisation figée, répression moraliste aussi vieille que les religions, leurs normes antécédentes et leurs dénormalisation dans les « protestantismes » successifs, qui ne se sont pas toujours nommés par ce terme, des premiers chrétiens (rapidement renormalisés et "figés" !) aux contestataires communistes du socialisme réels (rapidement instrumentalisés !), etc….

 

Connaître cela aussi fait partie des sentiers, des vallées et des sommets, des routes à parcourir.

 

Une normalisation figée (fortement figée mais non totalement, l’immobilité n’existe pas)  règne dans la société actuelle, où pourtant le mouvement des connaissances et des réalisations techniques n’a jamais été si puissant et si rapide, et vit autour d’exemples telle la moralisation contenue dans une œuvre comme celle d’Onfray (ne pas la diaboliser à partir de cette critique !), qui somme toute se manifeste à travers un enseignement encyclopédique (contenant aussi quelques inexactitudes) et les normes économiques de la « pensée unique ».

 

L’épanouissement de la personne, de la société, c'est-à-dire de leurs activités tient encore dans les mouvements de minorités dont l’activité traverse leur propre mouvement autonome, comme l’ensemble du mouvement de la société, y compris dans les forces « majoritaires » contradictoires de cet épanouissement.

 

Je vois dans la théorie de l’activité et ses concepts développés par Yves Schwartz, le « centre » du mouvement d’épanouissement, de la santé du processus humain, c'est-à-dire du processus de la conscience dans l’activité. Le déclarer ne suffit pas si cela n’entraine pas une connaissance (et une critique au sens scientifique) de ces concepts.

 

Bien sûr tout concept peut aussi se figer en même temps que se répandre, l’inventeur être transformé par les usagers de ses concepts en gourou... Ce fut en partie le sort des usagers des concepts de Marx (et de biens d’autres), lequel les a développés parce qu’ils étaient en état de gestation dans la « société globale ». C’est aussi là que réside la seule alternative pour un être humain que d’allier l’audace de déchiffrer des chemins nouveaux et la prudence de l’expérience acquise et à acquérir.

 

Le processus humain (et donc de la personne humaine) est minuscule dans l’immensité de l’univers. Mais c’est le notre. Et c’est à nous de le faire vivre comme de faire vivre notre corps-soi, sa pensée de résolution de ses besoins dans celui de la société.

 

 

Pierre Assante, 12 mars 2015.

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 07:27

0082011 04 13 001

Aménagement de La Madrague de Montredon

du 13008 et du littoral Sud (1)

 

 

La page de « La Provence » du 2 mars 2015 ne peut être plus claire.

Il est bien question de consulter pour relancer le projet d'Océanis.

 

Pour les habitants de la Pointe Rouge à Callelongue en passant par La Madrague, la nuisance d'un tel projet sur le plan de la pollution, de la circulation, de l'impact sur ces quartiers a été démontrée, et négocier la construction de l'ensemble que veut imposer le promoteur Océanis ne présage rien de bon.

 

 

lire aussi sur le blog de Marie Françoise PALLOIX, élue PCF-Front de Gauche dans ces quartiers :

https://corvasce.wordpress.com/2015/03/04/amenagement-de-la-madrague-de-montredon-13008-littoral-sud/

 

La Page de La Provence :

http://pierreassante.fr/dossier/LEGRE%20MANTE%202.03.15.pdf

 

 

S'il doit y avoir concertation, c'est sur un projet global d'aménagement

 

S'il doit y avoir concertation, c'est sur un projet global d'aménagement du quartier s'intégrant à l'aménagement général de l'arrondissement (2), du littoral et de Marseille, et avec les pouvoirs publics et non un promoteur.

 

Cette partie de Marseille débouchant sur les falaises de Marseilleveyre est devenue à la fois un poumon vert avec les calanques et un lieu de loisir avec les plages et la mer, qui attire la population de la ville, du département, de la France et du monde. Mais dans cette évolution rien n'a été fait pour préserver l'emploi, l'activité industrielle et de service.

 

Il n'est pas possible d'augmenter la pression démographique sur ces quartiers qui constituent un cul de sac. Pour autant la population, qui souhaite légitimement conserver le caractère de ces quartiers, l'humanité de leur mode de vie développé à travers les années, ne veut pas non plus qu'ils s'endorment sur ce passé, meurent petit à petit et deviennent une réserve d'indiens en extinction.

 

Il faut donc aménager les espaces en concertation en tenant compte de la réalité telle qu'elle est, sans l'aggraver mais en l'améliorant.

 

Sans développer en détail cette intervention, énonçons quelques principes.

 

- Sur la pression démographique :

Certes les constructions massives comme le projet Océanis doivent être abandonnées.

Par contre il faut aménager des activités sociales non envahissantes sur le terrain de Legré Mante telles que par exemple maison des calanques et maison des métiers de la mer, accueillantes,

pédagogiques, utiles pour l'emploi comme pour l'enseignement.

 

- Sur les transports :

Il convient de diminuer le trafic en développant et améliorant les transports en commun. Les navettes maritimes et terrestres, doivent s'ajouter aux moyens existant au lieu de les remplacer, et servir à la fois les touristes et la population locale.

 

Jamais l'usine d'acide tartrique n'aurait dû faire l'objet des licenciements, de déménagements et de spéculation immobilière, mais elle aurait dû être modernisée, dépolluée et rentabilisée. L'objection des camions de livraison était un faux argument car leur pression est à relativiser par rapport aux conditions de circulation régies par le principe du tout-voiture dans un cul de sac (3).

 

- Le tourisme :

Il doit servir au plaisir des Marseillais et des visiteurs tout en développant l'emploi et la création de richesses, le travail producteur étant la seule solution à la crise.

 

- La santé :

La dépollution doit être financée par le propriétaire actuel ou à venir du terrain, et tenir compte de la situation géographique : difficulté de circulation, vents tourbillonnants transportant des terres polluées encore plus dangereuses en mouvement que fixées au sol. On ne répare pas les méfaits de tant d'années d'indifférence aux besoins des gens sans prendre les mesures adaptées, certes coûteuses mais nécessaires pour le long terme, et en accord avec la population (4). L’étude d’impact est rendue obligatoire et doit être faite.

 

Il ne s'agit pas de nier les héritages et les difficultés de la situation actuelle

 

Il ne s'agit pas de nier les héritages et les difficultés de la situation actuelle, difficile, contraignante et malsaine en certains points. Mais les habitants ont le sentiment qu'il ne s'agit pas d'améliorer les choses dans les projets municipaux et les permis de construire, mais de les aggraver.

 

Par exemple, le Parc des Calanques ne ressemble absolument pas à un Parc National (du moins pour l’instant et voici bientôt trois ans qu’il est en fonction) mais à un abandon encore plus grave de l’entretien de cette zone dite protégée, sans une signalisation claire, sans un nombre plus important de personnel qui devraient pouvoir assurer sa  continuité, et son entretien, non seulement en saison estivale mais bien toute l’année. C’est une catastrophe si rien n’est fait pour permettre que soit régulé géographiquement et pédagogiquement l’accès à cette merveille de la nature qui doit être au service de l’humanité et non de la finance. Il est clair que soit dans le Parc, soit autour, selon la volonté de tel ou tel groupe de pression, la préoccupation essentielle est la spéculation immobilière (4). Le pourtour du PNC doit être autant protégé que l’intérieur de la pression foncière et ses conséquences néfastes.

 

Autre exemple, les difficultés de circulation qui s'étendent jusqu'à la Corniche, dont tirait prétexte un élu de la majorité municipale pour justifier ses difficultés de gestion. Nous avons répondu qu'il aggravait cet héritage par sa politique actuelle.

 

PCF – La Madrague de Montredon

 

1) Ce sont des réflexions en vrac et en urgence reflétant le débat dans les associations et en particulier le CIQ, auquel les communistes ont apporté leur pierre, parmi toutes les contributions. Les problèmes demandent débats et décisions démocratiques. Celles-ci ne peuvent être imposées du haut d'instances dans lesquelles les citoyens déboussolés par tant d'indifférence à leur situation, par la crise et les réponses inefficaces qui lui sont apportées ne se sentent plus concernés, et risquent de verser dans une révolte improductive si leurs aspirations ne peuvent déboucher démocratiquement.

 

2) Il faut ajouter l'action du CIQ, petit poucet contre le géant immobilier, sa bataille financière avec le procès en cours qui coûte des milliers d'euros et les interventions à renouveler sans cesse.

 

3) Marie Françoise Palloix -élue PCF/Front de Gauche dans nos quartiers- a suivi pas à pas et intensivement ces questions. De l'occupation de l'usine et du soutien aux salariés, au procès actuel, et ses tenants et aboutissants sur toutes les questions (emploi, santé, pollution, pression démographique et géographique, transport etc.) Elle a formulé des solutions et consulté en permanence les habitants.

 

4) Certes tout cela peut paraître bien ambitieux, mais il faut cesser les bricolages qui nous ont amenés aux difficultés des populations. Ce qu'il nous faut est un véritable plan d'ensemble dans la durée. Le monde d'aujourd'hui s'est fait sans projet ou avec de mauvais projets qui ont conduit dans une impasse. Impasse fort différente de la magnifique muraille naturelle de Marseilleveyre qui domine notre paysage physique et moral et nous invite à en aménager les abords de la façon la plus humaine.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 07:51
2015-03-08-006.jpgVOIR
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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 07:10

SCHWARTZ-CORPS-SOI.jpgSCHWARTZ YVES

 

 

 

LIRE la suite

ici

 

http://sites.univ-provence.fr/ergolog/

Bibliotheque/Schwartz/

Article_YS_Travail_

et_apprentissage.pdf

 

 

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 07:09

      Article publié une première fois sur ce blog

le Vendredi 13 février 2015

 

LA PHILO DU PROLO fevrier 2015-copie-1 

 

 

LIRE

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/

LA_PHILO_DU_PROLO_1_

Guerir_les_causes.pdf

 

       

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 07:05

CHARLIE et LA REPUBLIQUELa curée et ses suites.

 

Cela mériterait un livre, des livres.

Ils existent déjà.

 

Il a des temps où les dominants transforment les hommes en chiens.

Il en est d’autres où ces hommes chiens redeviennent des hommes par la solidarité face à leurs dominants.

 

Il en est peu (y en a-t-il même eu dans la société de classe?) où les hommes sont des hommes pour être des hommes, tout simplement, des êtres conscients de leurs besoins communs, où ce n’est pas une réaction à une domination qui les y poussent, mais leur état d’humain, espèce pensante en processus dont la santé de tous est nécessaire à la santé de chacun.

 

Le passage de chien à homme n’est pas sans manifester encore, par les exploités, contre les plus faibles d’entre eux,  la violence qu’ils ont subie. Les femmes tondues de La Libération sont un gouffre de malheur dans l’explosion de bonheur d’un peuple libéré. Babeuf le disait déjà pour le défilé des têtes sur les piques. Mais, libéré l’est-il vraiment quand l’argent et l’inégalité poursuivent leur chemin imperturbablement et que les mêmes exploités le regardent passivement passer emportant leurs rêves et les moyens de leur réalisation ?

 

Et puis il y a des moments où, après des décennies de temps humain de préparation et de dressage, vient l’heure précise de bascule de l’homme à chien.

 

Ce basculement, je le vois à ce moment, quand sonne l’hallali où le dirigeant de l’Etat tribal-social libyen, pas « saint », mais qui méritait mieux que la domination meurtrière mondiale du monde du travail et de la création ensemble par la finance, le capital, domination mondialisée et informationnalisée dans son hypocrisie aveuglante ; dans ce moment où il doit se réfugier dans un tuyau d’évaluation et est finalement rattrapé par la meute qui le déchire sous les yeux bienveillants de soldats (pas tous les soldats heureusement !) français, anglais, américains et  le regard majoritairement passif des auditeurs de colporteurs de nouvelles et d'almanachs, puis de la presse, puis de la radio, puis des spectateurs de télé-vision, vision à distance...

 

Et puis il y a le moment où les chiens échappent à leurs maitres, menacent de les mordre, deviennent enragés. Ils (les mêmes que ceux de la curée) commencent par mordre les serviteurs de maître puis tout ce qui leur passe à côté, sous la dent, de vivant ou de représentation de la vie. Les spectateurs passifs ont peur, se déchainent aussi alors sous l’effet de cette peur, prêts à se transformer aussi, et d’autre sont pris de malaises d’impuissance.

 

Y a-t-il des moments où les hommes sont à la fois chiens et hommes, enragés et solidaires en santé. Sans doute est-ce toujours le cas, et dans des situations toujours différentes. Il n’y a sans doute pas de moment totalement "polarisé"  (peut-il y avoir des exceptions, des transformations, une transformation inédite, de sainteté laïque, à la fois naïve, consciente ?).

 

Peut-on être communiste, au sens humaniste et économique après être passé par l’anti-exploitation. Peut-on passer sans drame énorme de « l’anti » au « pro », du contre une chose au pour autre chose née le la même chose ?

 

Nous ne sommes jamais purement chien, purement homme, comme il n’y a pas de chien immobile, de chien tout dormant et chien tout courant, de chien tout léchant, de chien tout mordant, de chien tout rêvant. Céline veut nous le faire croire avec une vision morbide et calmement haineuse et détachée, isolée, sœur ennemie de la sainteté.

 

La curée est finie, nous sommes au temps des chiens enragés échappant à leurs maitres et qui menacent les spectateurs passifs de toutes les curées passées et à venir.

 

Dans le double mouvement animal-humain peut mûrir un humain-humain. Et c’est dans le travail de chacun, producteur en tant que personne des objets « matériels et moraux » dont nous avons tous besoin pour vivre, leur échange,  que se manifeste l’apprentissage de l’humanité, de la solidarité, du mouvement supérieur de la nature, celui de la conscience.

 

La conscience se manifeste dans la création scientifique, technique, les arts et la philosophie d’action sur la réalité naturelle et la réalité sociale, ensemble.

 

Pour faire court et vite, Athènes antique de Solon et Clisthène et d’aujourd’hui, Paris de 1793, La Commune ou l’Octobre prolétarienne, le C.N.R ici et dans le monde, la Renaissance Européenne du XVI° siècle, la naissance de l’agriculture néolithique et des cités primitives antiques,  ont montré que sciences, critique de l’économie et des institutions vont de pair avec le progrès humain, le progrès politique, de la « gestion de la cité ».

 

La propension actuelle à isoler ces « fonctions unies » au profit d’une seule critique tout-morale va à l’encontre d’une transformation en santé. C’est pourquoi il est donné par les dominants à cette critique morale toute la place possible pour contrer la critique scientifique opérationnelle, économique en particulier.

 

Lorsqu’on devient « Charlie hebdo », on n’est pas Charlie Hebdo et c’est bien d’être simplement soi-même. Mais … on est plus que de simples spectateurs des curées ou des meurtres massifs de chien enragé sous les ordres de leur maitre ou leur échappant. Mais … on n’est pas encore libéré. C’est dans notre rôle d’homme, d’humaine productrice et d'humain producteur et sa transformation en santé, sa libération de l’exploitation, que tient toute la liberté, l’égalité, la fraternité : la solidarité non seulement sentiment mais acte.

 

Pierre Assante, 8 mars 2015. 

 

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