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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 10:25

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Article publié une première fois le 11 décembre 2018

L’opÉration Macron du 10 dÉcembre 2018

ne fera pas long feu.

 

Pendant la campagne électorale de Macron de 2017, et au fur et à mesure qu’il s’affirmait j’ai eu l’occasion d’écrire à une amie, lettre que j’ai publiée sur ce blog, qu’il s’usera comme se sont usés Hollande et Sarkozy.

A quoi elle me répondait justement qu’en attendant, il faudra supporter un temps les mesures antisociales qu’il aggravera.

 

L’usure s’est produite encore plus vite et les contradictions du système hyper libéral, hyper présidentiel, ont aggravé encore plus rapidement les conditions de réponse satisfaisante d’avec les besoins sociaux en souffrance.

 

Le petit tour de passe-passe d’hier soir 10 décembre 2018 consistant par exemple à pomper « l’augmentation du SMIG » sur les cotisations sociales nécessaires à la société pour le financement des besoins sociaux aura des conséquences dramatiques aggravées sur nos vies quotidiennes et notre futur. Certes l’opération modifie un peu et provisoirement la répartition des richesses entre groupes sociaux, mais pas dans le  sens d’un progrès de la production et de l’emploi sans lequel toute la société s’appauvrit. En ce sens la maladie de la société ne peut que s’aggraver et ses fièvres de même. ... (suite après la pub)...

 

Et c'est une répartition minime qui ne touche surtout pas aux privilèges des maîtres de la finance et les gérants serviles qui en reçoivent grandes compensation.

 

Par contre la promesse d’une répression aggravée des protestations, affirmée au début de son intervention télévisée, elle, sera tenue, au détriment du mouvement démocratique syndical, politique et associatif opérationnel et  en santé.

 

Dans la crise générale de la société et du capitalisme, l'alliance des cadres de production et de gestion d'avec les intérêts généraux de la classe ouvrière et du salariant ici, en Europe et dans le monde est plus que jamais à l'ordre du jour.

 

L’opération « réponse aux gilets jaunes » dans tous ses contenus est donc une tromperie qui permet au capital monopoliste mondialisé, financiarisé, de poursuivre son drainage des capitaux sur toutes les activités humaines pour répondre à sa crise de baisse tendancielle de taux de profit et de suraccumulation-dévalorisation du capital.

 

L’opération Macron du 10 décembre 2018, c’est reculer pour mieux sauter, et pose à nouveau et plus que jamais la question d’un rassemblement démocratique et organisé pour des solutions de sortie de crise et la construction d’un nouveau type de système social substituant progressivement le système capitaliste obsolète.

 

Le mouvement des Gilets jaunes n’en est pas là mais doit y venir, avec le temps qu’il faut, sous peine d’échec et de découragement. Les « gilets rouges » bien que plus avancés dans l’organisation et les projets de société ont aussi besoin d’affirmer mieux  les solutions et le rassemblement sur les solutions, que je répète ici brièvement, en tant que projet, expérimentation en mouvement et en créativité :  pour un processus démocratique d'usage de la monnaie, du crédit, du système bancaire, de la BCE, en fonction des besoins sociaux, et de sécurité de formation et d'emploi qui va de pair avec la sécurité sociale conquise après la Libération du Nazisme de 1945. C'est la condition d'une sortie de crise et une transformation sociale progressive et radicale, en santé.

 

Pierre Assante, 11 décembre 2018

 

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 18:44

FRÉDÉRIC BOCCARA « CE MOUVEMENT MET LE MONDE DU TRAVAIL AU CENTRE »

Lundi, 10 Décembre, 2018

Sébastien Crépel

 Entretien. Pour l’économiste communiste Frédéric Boccara, les demandes des gilets jaunes appellent des moyens et des pouvoirs nouveaux s’attaquant au coût du capital.

Le mouvement des gilets jaunes a d’abord été ­regardé avec méfiance, du fait de son caractère ­inclassable et de sa perméabilité supposée aux mots d’ordre d’extrême droite. Le caractère progressiste de ses revendications fait-il encore débat ?

Frédéric Boccara Bas salaires, TVA, impôt sur la fortune, ce mouvement met au centre du débat de grandes exigences ­sociales et le monde du travail dans toute sa diversité : salariés des couches populaires et moyennes, cadres, indépendants, artisans. Il exige un tournant, que je mets en parallèle avec le tournant social et offensif du PCF affirmé lors de son congrès. Il faut relier les objectifs sociaux qu’il formule avec des moyens financiers et des pouvoirs nouveaux. Travailler cette cohérence en posant la question du capital, son coût, sa logique, ses pouvoirs, est un axe fort de l’orientation du PCF. Il est de notre responsabilité d’aider à faire percevoir cette logique de classe qui se cherche, et qui ne s’identifie pas encore comme une logique de gauche.

Le mouvement peine encore à affirmer la cohérence de ses revendications. Comment y parvenir pour la faire prévaloir sur celle du pouvoir ?  Suite après la pub....

 

......Frédéric Boccara Le pouvoir cherche à enfermer le mouvement dans des dilemmes paralysants. Ainsi du choix présenté entre baisse des impôts et ­dépense publique, alors même que monte très fort l’exigence de services publics dans tous les territoires. De même, le dilemme posé entre social et écologie ; or ce qui est dénoncé, ce sont des taxes qui ne servent en rien l’écologie. Et enfin, la démocratie délégataire, parlementaire et présidentielle est présentée comme le rempart à la violence. Les gilets jaunes récusent ce dilemme aussi. Réclamons une démocratie nouvelle, d’intervention. Ce mouvement pousse à des solutions qui rompent avec les idées dominantes et inversent le tournant « pro-capital » adopté depuis 1983. Il faut pour cela relier la logique d’une autre redistribution des richesses à une autre production, tant pour le social que pour l’écologie. Éclairons les deux angles morts dans les revendications des gilets jaunes : les entreprises et les banques. Derrière la démocratie et le pouvoir d’achat, c’est la question du pouvoir sur l’utilisation de l’argent qui est posée. Macron cherche à l’enfermer dans le périmètre des finances publiques avec sa consultation.

Comment dépasser ces obstacles ?

Frédéric Boccara L’adversaire, c’est le coût du capital, ses prélèvements. Il ­s’oppose aux salaires, au paiement des qualifications et aux dépenses de développement réelles. Nous pourrions faire la proposition aux forces populaires, ­syndicales et associatives de réunir des conférences régionales et nationales écologiques, sociales et financières pour sortir du piège de Macron, et poser les questions des responsabilités sociales des entreprises, des banques, et donc du rôle de l’État sur celles-ci, jusqu’à porter ces exigences au niveau européen et casser les injonctions hyperlibérales. Les dividendes versés aux actionnaires par les entreprises, ce sont 180 milliards d’euros en 2017, d’après l’Insee ; les intérêts prélevés par les banques sur les entreprises, 67 milliards. Les marchés financiers se nourrissent aussi du budget de l’État – 42 milliards d’euros versés en intérêts de la dette. Et le crédit d’impôt compétitivité-emploi et les exonérations de cotisations patronales encouragent les bas salaires et coûtent 70 milliards. Au lieu de dépenser sans compter pour la spéculation, la Banque centrale européenne (BCE) pourrait prendre en charge la dette des États à 0 % d’intérêt.

Dès à présent, la Caisse des dépôts pourrait engager cela. Aidons à identifier un certain nombre de pouvoirs – entreprises, banques, BCE – pour réorienter l’argent en faveur des salaires, la formation, les services publics.

Ce mouvement se construit en dehors des organisations syndicales et ne pose pas la question du pouvoir dans l’entreprise. Est-ce une limite problématique ?

Frédéric Boccara Cette question n’est en effet pas posée, et pourtant ses acteurs sont sans cesse confrontés au pouvoir des actionnaires, c’est-à-dire du patronat et du capital, dans les grandes entreprises, ou au pouvoir des banques qui écrase les TPE-PME. Il faut des nouveaux pouvoirs pour impulser une autre logique en faveur des salaires et des qualifications, pas seulement pour améliorer le pouvoir d’achat mais pour changer la production dans le sens d’une nouvelle efficacité sociale et écologique : baisser le coût du capital pour développer les dépenses efficaces qui vont permettre une meilleure production. Il faut que les aides aillent aux entreprises qui développent les salaires, l’emploi, l’écologie. On peut aider le mouvement à avancer sur ces questions, en commençant à faire les comptes avec les citoyens, sur le terrain, du Cice que touchent les groupes en regard des salaires qu’ils versent.

Parmi les revendications des gilets jaunes, beaucoup ressemblent à celles défendues par le Parti communiste et d’autres forces de gauche et syndicales. La jonction vous paraît-elle possible, et comment ?

Frédéric Boccara Les convergences progressent, sur la base du besoin de services publics et des exigences sociales. La jonction à faire est non celle des étiquettes des ­organisations, mais celle des idées. Cela veut dire débattre de contenus à la hauteur ­ – entreprises, banques, redistribution, ­dépense publique nouvelle. La proposition de conférences écologiques, sociales et financières peut y contribuer.

Frédéric Boccara

Économiste, membre de la direction du PCF, membre du CESE

Entretien réalisé par Sébastien Crépel. L'Humanité.

 

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 18:43

 

ON JOUE AVEC ALBERT ?

 

Vous courrez à 20Km/h (Vitesse 2) dans un train qui roule à 120 Km/h (Vitesse 1), dans le même sens.

Votre vitesse totale (V°) est de 120+20=140 Km/h. Bien !

 

Maintenant, un corps se déplace dans l’univers à 225.000 km/seconde (V1), dans un corps qui se déplace à 148.000 Km/s (V2).

 

Vous ajoutez 225.000+148.000 = 373.000 Km/s (V°). Mal !

 

La vitesse limite, maximum, de la lumière (désignée par la lettre C dans l’équation d’Einstein) dans notre univers connu est de environ 300.000 Km/s.

 

Amusez-vous donc à faire le calcul en remplaçant V1 par 225.000, V2 par 148.000, C par la vitesse de la lumière (300.000Km/s) pour trouver la vitesse totale.90.000.000.000 = 9 puissance 10

C2, dans l’équation c’est la vitesse de la lumière au carré : C multiplié par C = 300.000 X 300.000 = 90.000.000.000 = 910).

.... (Suite après la pub) .....

 

 

 

Soit V° = (225.000 km/seconde + 148.000 Km/s)

divisé par 1 +

(225.000 km/seconde + 148.000 Km/s) divisé par (300.000 Km/s au carré).

 

V° =     V1   +  V2

            1+ V1V2

                  C2

 

Essayez aussi avec V1 = 300.000 km/s et V2 = 300.000 Km/s, c'est à dire dans l'hypothèse où un corps, une particule, se déplacerait à la vitesse de la lumière dans un objet qui se déplacerait à la vitesse de la lumière. La somme de deux fois la vitesse de la lumière c'est.... la vitesse de la lumière.

Car si X=Y=C...... X+Y divisé par..... 1+ X miltiplié par Y .......divisé par C au carré cela donne : l'équivalent par exemple de 1+1 divisé par 2, soit 1, c'est à dire la valeur de X qui égale Y qui égale C......

 

Un petit exercice ne fait jamais de mal ! Et pour le non-physicien, et pour tout un chacun ça  permet de comprendre que tous les raisonnements ne se ressemblent pas ! Et qu'ils se ressemblent beaucoup....

Vous pouvez par curiosité faire le calcul avec cette équation, avec les mêmes unités, le mètre/S par exemple, mais utiliser des vitesses de la vie quotidienne, « humaines »... Mais il s'agit pour le physicien, celui qui conçoit les fusées spatiales ou les téléphones portables, des vitesses des particules !


Pierrot. 11 décembre 2018.

 

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 07:12
______Ouvrir : cliquer sur l'image______

 

TEKHNE ET ANANKE. ART ET NECESSITE. RECUEIL N° 5-2018 ici

 

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SOMMAIRE DU RECUEIL :

Tekhnè et Ananké. Art et Nécessité. Page 3

SORTIR DES "RAILS". Page 3 . 

VALEURS SANS DIMENSION. Page 4 .

Les prémices de l’infinité des sociétés futures. Page 4 . 

Les interrogations que posent les effets de la crise. Servitude du monde et des êtres humains au capital américain suzerain, à la dictature du dollar sur ses vassaux. Page 5

SANS TITRE. Page 6 . 

10 QUESTIONS au congrès. Page 7 . Horizontalité. Page 8 . 

FiÈvre. Page

Lorsque se pose la question de saisir ce qu’il faut développer de positif dans des changements. Page 9

Le Lien : https://pierreassante.fr/dossier/RECUEIL_N_5-2018.pdf

 

 

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 05:58
RESISTANCE.1940. VARIAN FRY et peinture de CHAGALL

MÉPRIS DU PEUPLE

 

En même temps que l'inorganisation du mouvement des gilets jaunes, mais pas que d'eux évidemment, laisse planer la menace des dérives (et les instrumentalisations possibles) les plus diverses en son sein, on assiste à une réaction de droite du côté d'une bonne partie de la population, peut-être les 10-15% qui ne se contentent pas de la critique du mouvement, mais passent au mépris tout court ou pis, à la haine du peuple. C'est extrêmement dangereux pour ce que ça peut produire comme pouvoir de classe minoritaire et autoritaire.

Veiller à tous les créneaux, c'est toujours nécessaire.

L'intérêt pour une autre vision et une autre organisation du travail correspondant aux besoins humains peut éclater positivement à tout moment dans l'avancée de la conscience sur les causes de la crise.

Mais le contraire aussi...  (suite après la pub)

 

 

Il n’y a pas de gilets jaunes mais des personnes humaines qui en portent pour diverses raisons, dont celle de pouvoir survivre dans une société en crise qui le leur permet de moins en moins. Ces mêmes raisons animent des « gilets rouges » dont l’action organisée ne date pas d’aujourd’hui.

La désorganisation de la société par l’argent roi, de ses services publics, de sa législation du  travail, l’organisation de la production et de l’échange mise drastiquement au service du renflouement de la baisse tendancielle du taux de profit pour les grands groupes financiers multinationaux plus puissants que les Etats, auxquels ils dictent leurs conditions, c’est le fond sur lequel prospère l’incohérence sociale grandissante organisée. Et ses fièvres.

Les solutions existent mais elles sont ostracisées par les médias qui dépendent financièrement quasi tous des mêmes groupes, quelle que soit la bonne volonté des  salariés qui y travaillent.

C’est la crise elle-même qui pourra enfanter la libération de ces solutions.

Je vous conseille, entre autre, un petit livre libre : « 7 leviers pour prendre le pouvoir sur l’argent, Denis Durand ». Et la lecture de la Revue « Economie et Politique »

Pierre.10/12/2018 05:51:59

 

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 08:40
Présentation de l'Editeur en cliquant ci-dessus

L’Autre Voie pour l’humanité

Lien sur la présentation de l'Editeur DELGA :

http://editionsdelga.fr/produit/lautre-voie-pour-lhumanite/

 

L ’Autre Voie pour l’humanité, réunit des points de vue pluriels d’auteurs-militants de toutes disciplines et d’horizons politiques différents, convergeant vers la nécessité de construire une société plus humaine hors des arcanes du capital. Dans ces moments de crise généralisée et de nouveaux bruits de bottes, il n’est ni banal, ni fréquent d’ouvrir grande la porte à l’expression collective d’une communauté intellectuelle et militante qui avance en toute liberté des idées aussi fortes que celles qui consistent à creuser dans le sol encore noir du réel le sillon neuf d’une réalité plus fraternelle. On les pensait encore sommeillant sur le bord des rives étroites et sombres d’un néolibéralisme s’imaginant triompher, et les voilà ouverts à des pensées qui portent la réflexion d’une autre voie par laquelle un nouveau monde est possible. Car rien n’est plus utile en ces temps de déconstruction radicale que de penser critiquement le capitalisme et d’apporter les outils d’une diversité militante qui propose à chacun et à tous d’agir en conscience contre cette hégémonie de classe qui aliène l’homme et détruit l’environnement naturel pour la seule et inique accumulation du capital. Et ne serait-ce que pour ces brins de raison et d’espoir apportés dans le chaos de la marchandisation absolue, comme le dit si bien Éluard dans Derniers poèmes d’amour : « La nuit n’est jamais complète Il y a toujours puisque je le dis Puisque je l’affirme Au bout du chagrin une fenêtre ouverte Une fenêtre éclairée Il y a toujours un rêve qui veille Désir à combler faim à satisfaire Un cœur généreux Une main tendue une main ouverte Des yeux attentifs Une vie la vie à se partager. »

Les cent auteurs sont : Acot, Andréani, Assante, Astier, Beitone, Ben Ayed, Benhaim, Benjelloun, Bertile, Bilski, Bihr, Bouanani, Bras, Broda, Bruyère, Caron, Charvin, Chastenet, Christofol, Collin, Combes, Corcuff, Coupechoux, Cukier, De Pascale, Di Ruzza, Drweski, Ducange, Duclos, Dupeyron, Dupret, Durand, Etiévent, Faïta, Ferrière, Flamand, Fovet, Frabetti, Friot, Gastaud, Gaudichaud, Gautero, Gaxie, Genevée, Gerbeau, Ghasarian, Glaymann, Gori, Guénoun, Gürsel, Hedde, Hemet, Herrera, Hoareau, Iafelice, Ivorra, Jules, Lapointe, Laurent, Lenormand, Le Puill, Löwy, Masson, Mayer, Mileschi, Mills, Miqueu, Montellier, Morilhat, Obadia, Page, Palheta, Panitch, Pellicani, Pereira, Pfefferkorn, Pigenet, Politzer, Poltier, Pornon, Porteilla, Pouzat, Prone, Pujo, Quiniou, Richaud, Rizk, Ruscio, Saint-Paul, Sanchi, Sauret, Schwartz, Serre, Sirot, Streiff, Testart, Villeneuve, Vitale, Viveret, Wharton, Zarka, Zekri

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La pensée Marx. Essai.

http://pierreassante.fr/dossier/LA_PENSEE_MARX_II_+_TRANSFORMATION_du_TRAVAIL+REFLEXION+DANGER.pdf

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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 07:28

Des crises dans la crise

celle de la transmission et de la formation

est certainement la plus redoutable

 

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On sait de mieux en mieux comment se forme la pensée.

Neurophysiologie, psychologie etc., observations de l’activité humaine, de sa formation et de son exercice contribuent aux avancées des savoirs sur notre pensée, en miroir, en allers-retours avec ses effets dans tous les domaines d’humanité.

 

Ceci évidemment dans ses relations en allers-retours avec la nature dont l’humanité constitue une conscience de la nature en formation sur la nature elle-même et leurs mouvements réciproques. L’humanité étant une part de la nature, dans son unité.

La formation sociale et culturelle du cerveau dans son unité et sa diversité doit suivre d’une façon souple la formation biologique de l'évolution cérébrale propre à l’espèce humaine et de son évolution. 

....Certes il ne s’agit pas d’une formation de façon uniforme, mais d’une construction des systèmes de perception, de concepts et de leur complexification dans la diversité et la multiplicité des relations de la personne humaine. Les systèmes de concepts se formant dans l’activité, toutes les activités (Lire « le lit de Platon » sur le travail du menuisier athénien… et « Expérience et connaissance du travail » d’Yves Schwartz, éditions sociale, nouvelle édition)

 

Ceci dès sa conception, dès l'apparition du bébé et la formation biologique du cerveau, la "concordance" relative de ses "moments" évolutifs de l'espèce humaine et ses moments "culturels" propres de la personne, dans son milieu.

Correspondance du "physique et du culturel" en mouvements conjoints,  avec la famille, la société, le travail, l'information, la politique, l'organisation de "la cité", la transmission générationnelle et intergénérationnelle, en synchronie et en "di-chronie" événementielle comme en diachronie linguistique.

Formation dans ses contradictions ;  et ses antagonismes issus des contradictions de temporalité décalée : par exemple les inégalités de développement d’une civilisation entre l’état de sa culture issue du passé et les nouvelles conditions de la production et un mode de production obsolète, en décalage avec l’évolution et la complexification des besoins humains, conscients et inconscients, objectifs et subjectifs. (Lire "Matérialisme historique et histoire des civilisations", Jean-Jacques Goblot, reédition avec d'autres textes dans les éditions "La Dispute").

 

Des crises dans la crise celle de la transmission et de la formation est certainement la plus redoutable, la moins « rattrapable », celle qui peut le plus handicaper la mise en œuvre des solutions à la crise économique, en dernière instance, celle du capital et de sa suraccumulation, des politiques austéritaires qu'elle induit, et qui met à mal l'ensemble des activités humaines capables de pérenniser le processus de l'humanité.

L’informationnalisation numérique mondialisée est un outil qui fonctionne entre sa conception et son usage social, en unité, comme tous les outils humains, ce qui est une tautologie. La loi du taux de plus-value et de profit et la valorisation « matérielle et morale » de l’information sont en conflit. La résolution du conflit est contenue dans une transformation en santé du mode de production et d’échange.

 

Pierre Assante, Dimanche 2 décembre 2018

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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 06:36

Horizontalité.  

Article du 13 novembre 2018

(Ou les gilets jaunes niant le syndicalisme et la politique de classe)(ATTENTION, ce texte comme les autres, contient une publicité du serveur.

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Sans volonté consciente, mais dans une prédétermination partant de l’état actuel de la société, l’horizontalité industrielle et économique de Klaus Mangold et l’horizontalité politique de Lucien Sève, se rejoignent à mon avis objectivement, mais non subjectivement, sauf erreur de ma part, ce serait attribuer à Lucien Sève une volonté qui n’est pas la sienne, sans doute.

Dans leur réunification CGTU et CGT combinent 2 courants de gestion et de lutte syndicale en unissant verticalité et horizontalité.

C’est une façon d’allier dans un même mouvement lutte des classes et gestion, de la personne à l’entité humaine locale, à l’entité régionale, nationale, européenne et mondiale. Cette alliance a quand même donné 1936 et 1946… (suite après la pub)...

 

......La verticalité politique des organisations de transformation de la société du capitalisme vers le communisme répond à la verticalité politique et économique de la gestion mondiale du capital, de la trilatérale au G7, G20 et à la dictature mondiale du capital, de l’impérialisme, incarnée aujourd’hui par Trump. Son nationalo-impérialisme dominant aggravé et systémique jette par-dessus bord les règles et accords capitalistes mondiaux à dominante keynésienne et leurs suites, issus de la victoire sur le nazisme et du rapport de force qu’elle induisait, remis en cause par la crise systémique générale du capital. C’est entre parenthèse le signe des contradictions et de la faiblesse relative du capital et de son enfoncement graduel et en accélération dans la crise de suraccumulation-dévalorisation qui pose la question urgente de son dépassement....

Abandonner la verticalité au profit de la seule horizontalité c’est donner la totalité du pouvoir de faire au capital dans sa chute civilisationnelle, les difficultés de vivre au quotidien et le handicap sur le futur des personnes humaines et de l’humanité et leur rapport en santé avec la nature. C’est abandonner l’économie politique néo-marxiste et les solutions qu’elle avance pour sortir de la crise, construire une société nouvelle et poursuivre le processus social en santé.

......Le vertical c’est la présence objective et subjective, dans les luttes populaires, de la lutte de la classe ouvrière, des salariés, des cadres de production et de gestion, des représentants élus révolutionnaires. Abandonner le vertical à l’horizontal, c’est couper la gestion de la lutte des classes à l’état de crise et ses conséquences.

L’alliance du vertical et de l’horizontal justifie l’existence d’un parti communiste

Pierre Assante. 13 novembre 2018

« Dixi et salvavi animam meam ». Marx, critique du programme de Gotha.

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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 06:25

Colloque Fondation GABRIEL PERI : « Philosophie, anthropologie, émancipation : autour de LUCIEN SEVE » (9-10/12/2016). Intervention de YVES SCHWARTZ.

Extrait (lien sur texte integral a la fin de l'extrait)  : "...Sans doute, L.S évite le tout - les ingrédients de la réappropriation seraient déjà présents, son actualisation ne serait qu’une affaire de « lutte de classes psychologique » (si je puis dire)-, ou rien (seul un monde débarrassé de l’appropriation capitaliste peut mettre un terme au clivage entre motifs internes et buts externes de l’agir). Il développe bien dans Aliénation, p.68 sq, et p.76-77 les « présupposés » (Marx), « les possibles novateurs » présents dans l’actuel préfigurant une société désaliénée. Ce serait à discuter, mais ces présupposés se moulent dans des formes revendicatives dont l’issue paraît déjà claire et partagée (ibid.p.86), sans qu’il soit nécessaire de mettre en visibilité les « réserves d’alternatives », les valeurs-savoirs de l’activité. Ils font l’hypothèse d’une homogénéité d’objectifs dans la lutte réappropriative, alors que la « trituration » du monde du travail a terriblement fragmenté, diversifié, distancié les « dramatiques d’usage de soi » de l’agir industrieux.  Si subsistent et grandissent les écarts de puissance et de pouvoir de vivre entre les individus de la planète, sur quelle base néanmoins opposer les classes à l’époque d’un « capitalisme monopoliste mondialisé, informatisé et numérisé », comme dit mon ami marseillais P. Assante, auteur d’un blog débordant de richesse. Est-ce si évident de distinguer par anticipation « l’accumulation  de moyens sociaux en dehors des producteurs », ce qui est normal, et « leur confiscation par une classe é t r a n g è r e , positionnellement hostile à leurs intérêts vitaux » ( L’Homme , p.505) ? Est-ce si évident de construire « l ’ a p p r o p r i a t i o n a s s o c i a t i v e d e s p u i s s a n c e s s o c i a l e s a l i é n é e s » ( L’Aliénation, p.86 et 83) et par exemple la prise en main d’une entreprise condamnée à une mort boursière (ibid) sans s’instruire des réserves d’alternatives mais aussi des réserves de difficultés, de divisions à dépasser que les entités collectives de l’agir industrieux, fragiles, et jamais données a priori, peuvent permettre d’anticiper. Gérer une entreprise à partir des producteurs de sa valeur ajoutée : axe majeur de l’émancipation aujourd’hui. Mais imagine-t-on que l’on pourra consensuellement générer une vision stratégique, une gestion des compétences, des organisations, des rétributions sans s’instruire  et mettre en débat les réserves d’alternatives en pénombre des protagonistes ?..." Le texte intégral sur ce lien  https://pierreassante.fr/dossier/SCHWARTZ_SEVE_9-12-16.pdf.

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1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 06:43

AGIR tout en laissant LE TEMPS AU TEMPS

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Voici une affirmation qui est considérée dogmatique et dépassée par la majorité de mes concitoyen.e.s : « sans une analyse marxiste du capitalisme monopoliste mondialisé, financiarisé, numérisé, globalement financiarisé qui est la société d’aujourd’hui, il n’y aura pas de transformation en santé de ce mode de production et d’échange. P.A. ».

C’est pourtant ce que je signe et que je persiste à affirmer.

 

Les « Gilles et John » (Gillet jaun'), la sincérité de leur protestation pour la plupart d’entre eux, ses dérives possibles, contient cette limite : une expérience et une connaissance du mode de production limitée  -nombrilique, à la fois individualiste et généreuse, négation inachevée inscrite dans l’idéologie dominante- induisant une absence globale des solutions possibles, micro et macro en unité, de cette transformation en santé. Mais ils ne sont pas les seuls à se trouver dans cette situation : la classe qui dirige objectivement et subjectivement ce mode de production et ses auxiliaires privilégiés ont depuis Marx suffisamment œuvré à un ostracisme antimarxiste pour qu’il en soit ainsi, et ses intérêts immédiats le lui commandaient et le lui commandent encore. ...(suite après la pub)...

 

....La révolution française est une révolution inachevée et les droits de l’homme et des citoyens c’est avant tout à elle-même que la bourgeoisie les a appliqués, ignorant les « droits de l’homme producteur », même si les luttes salariales en ont arraché une part incomplète dans la société marchande et de droit. L’histoire du capitalisme traverse la société humaine depuis la chute de l’Empire romain en passant par le serf non esclave, les prémisses du salariat, les pré-renaissances de l’an 1000-1300, la Renaissance, 1789 et ses suites.

Mais 1789 contient déjà l’aspiration à achever la révolution, même si les conditions n’existaient pas pour cela. Quant aux suites c’est encore et toujours une lutte des classes entre travail et capital.

Le « C.M.M.N.I.gF. -sigle de P.A. inspiré de celui de Paul Boccara, le C.M.E.- ) » (Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé globalement Financiarisé - ouf) contient les prémisses de la mise en commun à un niveau inégalé de la production des objets, des idées, des savoirs humains plaçant l’humanité à un niveau universel dépassant la planète et le système solaire et le cosmos connu.

Les fièvres sociales sont le témoignage des pesanteurs qui empêchent ce passage d’un état à un autre. Lorsqu’il s’agit d’agir "en laissant le temps au temps", c’est que ces pesanteurs demandent à la fois la détermination à les combattre et à les dépasser et la patience nécessaire pour ne pas gâcher les possibilités offertes de ce dépassement et de la construction de la société nouvelle. Totalement nouvelle puisqu’il s’agit d’une société sans classes, ce qui dans les millions d’années du processus humain, cela ne s’est plus produit depuis l’apparition de la société marchande primitive et des sociétés marchandes successives qui en sont issues.

 

LE « MANISFESTE POUR UN PARTI COMMUNISTE DU XXIème SIECLE » adopté au XXXVIIIème congrès du PCF constitue un point de repère dans ce processus de dépassement de la fièvre, des fièvres témoignant de la crise globale du capital et des activités humaines qui en dépendent toutes, en dernière instance. Ce qui ne veut pas dire que la fièvre ne l’habite pas ni que l’analyse marxiste l’habite dans sa totalité. Idem pour l’état du parti après le congrès même si l’apparition du manifeste constitue un progrès interne important. Il y a retard « naturel » entre le processus social, son observation et son analyse.

Parler d’analyse marxiste n’est pas une formule, malgré les apparences, mais une ouverture pour qui admet l’observation de la société humaine qu’il constitue aujourd’hui encore et plus que jamais, et les réflexions qu’il ouvre dans les possibles à développer que la société capitaliste obsolète contient.

 

Pierrot, Samedi 1er décembre 2018

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 16:27

Article déjà publié en Mars 2018

 

SUR LES EPAULES DU PROLETARIAT. Recueil 2/4 - 2018

les nations européennes

sont en grande crise 

ici

https://pierreassante.fr/dossier/RECUEIL_N2-2018.pdf

 

Extrait

...Et reporter la solution de la crise des nations sur une Europe fédérale comme des discours renziens ou macroniens ou schäubleiens le sous-entendent, comme l’issue à la crise des nations, ne sera que transférer la crise politique à l’Europe qui la connait déjà. Europe confédérale oui, et non fédérale, nécessaire dans un monde de zones de coopération mondiale, à condition qu’une volonté de sortie de la guerre économique et militaire que favorise le système, le permette. Ce n’est pas dans les projets des dirigeants acquis au système, à l’hyperlibéralisme du capitalisme au paroxysme de ses contradictions. La crise politique et la crise de démocratie est fondamentalement la crise du système. Pour l’Europe comme pour la nation. Aucune combinaison politique et encore moins électorale, aussi victorieuse soitelle arithmétiquement ne peut résoudre la crise du système. Les élections ne sont qu’un élément des problèmes et à condition qu’elles traitent de la crise du système et de ses solutions progressives et radicales. Quelle est la crise du système ? Quel est le système ? Quelles sont les solutions possibles à la crise du système ? Pour quelle politique française et quelle politique européenne ? ... ...Suite : ici

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 10:12

NOTRE UNIVERS FINI DANS L'UNIVERS INFINI.

Science-fiction pour le plaisir.

 

Imaginons un disque qui tourne sur lui-même.

 

Il tourne sur lui-même. Au centre la vitesse est nulle, et pourquoi pas négative, ce qui ajouterait à l’hypothèse de l’état de la matière de notre univers et compliquerait mon schéma. Plus on s’approche du bord, plus la vitesse est rapide comme sur la roue d’une bicyclette.

 

Suite : 

https://pierreassante.fr/dossier/NOTRE_UNIVERS_FINI_DANS_L_UNIVERS_INFINI.pdf

 

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 07:23

38ème CONGRES. Ce n’est pas faire de l’anthropocentrisme que de préserver l’importance de la pensée, production humaine...

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Un congrès c’est toujours une transition aux effets espérés mais inconnus.

 

Il se peut fort bien que les événements en France en Europe et dans le Monde fassent que le prochain congrès soit aussi exceptionnel et même plus. De jeunes cadres qui naissent aux responsabilités politiques joueront un rôle essentiel.

 

Ce congrès a acté le principe de la nécessité d’un parti communiste, de sa présence et de sa visibilité.

Mais un changement de secrétaire ne constitue pas l’essentiel d’un changement d’orientation, il peut cependant témoigner d’un changement de mouvement, ou pas.....

 

 

......La difficulté d’intégrer dans la préparation du congrès, la logique générale du Manifeste pour un parti communiste du XXIème siècle, a poussé à axer le débat sur la visibilité du parti plus que sur le contenu de son programme, des propositions des économistes communistes pour nos territoires, le pays, l’Europe et le monde. Ne parlons pas des aspects et des analyses anthropologiques qui sont pourtant nécessaires à la base de toute réflexion sur le devenir de notre quotidien. Et en axant le débat sur la visibilité du parti il a révélé les oppositions aux transformations nécessaires, il a activé chez certains militants conservateurs, encore assez nombreux, les défenses et la protection partisane aux agressions extérieures rendant difficile l’ouverture au nouveau, sinon d’une façon formelle et réduite, atrophiée. ...  Mais cela change, je crois.

 

Le changement concernant la présence et la visibilité d’un parti communiste c’est son rôle d’interprète des forces productives, de leur réalité et de leur processus répondant aux besoins humains et leur complexification, ce dont ne témoigne en rien le nouveau logo, entre autre, bien qu’un logo n’étant pas une hirondelle,  ne fasse pas le printemps ni l’hiver.

 

Les transformations des forces productives ne sont pas seulement les machines à « intelligence artificielle », mais les hommes qui les conçoivent et conçoivent leur type et mode d’usage. L’écologie qui acte les menaces que le développement humain fait peser sur le développement humain n’est pas seulement de l’ordre de « sciences naturelles », de la « SVT ». Il est aussi de l’ordre du développement cérébral, de l’organisation sociale de régénération élargie de l’être humain et de l’humanité.

 

Ce n’est pas faire de l’anthropocentrisme que de préserver l’importance de la pensée, production humaine. Et en aucun cas le développement de la pensée, au sens large, en santé diront les ergologues spécialistes du travail humain, n’est à sous-estimer dans le processus de la nature et de notre univers connu, dans son état connu. Et le processus du développement de la pensée est aussi lié à celui de l’accumulation du capital qui le handicape et peut même le faire régresser, relativement ou de façon absolue. Aucun processus naturel et-ou social n’est linéaire.

 

Reprendre la formule de Marx dans ses manuscrits parisiens, au moment où ils s’enracinaient, lui, son épouse et son premier enfant dans le socialisme français, l’économie anglaise-écossaise et la philosophie allemande : l’humanité est la conscience de la nature sur elle-même, « formule » à laquelle on peut ajouter celle d’Engels, le parti social-démocrate (ouvrier d’alors) doit être le témoin et l’interprète (collectif) conscient d’un processus inconscient (de la société humaine). Retard de la pensée sur l'observation du réel !

 

Pierre Assante, 27 novembre 2018.

 

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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 16:09

 

Pour le pouvoir d'achat, augmentons les salaires et les retraites !

 

CONGRES PCF. Motion présentée

par Fabien Roussel et Pierre Laurent

 

De tout le pays monte la colère populaire contre l'injustice sociale et fiscale.

Qu'ils portent des gilets jaunes, des blouses blanches ou des robes noires, des millions de femmes et d'hommes n'acceptent plus le sort qui leur est fait. Ils le disent haut et fort : "Trop, c'est trop ! On ne peut continuer à vivre avec des salaires de misère, des pensions sans cesse rognées, des allocations sacrifiées sur l'autel de l'austérité." ... (suite après la pub) ...

 

 

Nous sommes des leurs !

....Ce gouvernement au service de la finance a multiplié les cadeaux fiscaux à une poignée d'ultra riches. De l'autre, il aggrave les difficultés et la précarité pour les salariés, les privés d'emplois, les jeunes, les retraités. Les femmes en sont les premières victimes.

Nous disons que la transition écologique, vitale à l'heure où l'humanité est menacée de terribles catastrophes, ne peut être menée à bien sans progrès social et sans changer notre modèle économique.

Avec les femmes et les hommes mobilisés dans les rues, dans les entreprises, dans les quartiers, nous voulons une économie au service de l'humain. Il faut une autre utilisation de l’argent pour produire autrement, pour partager les richesses créées par le travail.

L'heure est à la conquête de nouveaux pouvoirs, de l'entreprise à la République, jusqu’à l’Union Européenne.

Il faut cesser de culpabiliser la majorité de notre peuple. Pour que chacune et chacun puisse vivre dignement, il y a besoin d'augmenter les salaires, les pensions, les minima sociaux. Il y a besoin de services publics réhabilités (école, écologie, recherche, système de santé, culture, accessibles à toutes et tous), d'investissements massifs dans les transports collectifs, la rénovation énergétique des logements.

Les moyens pour y parvenir existent. Partons à leur conquête !

Le gouvernement doit répondre à la souffrance et à la colère du pays. Dès le 1er janvier 2019, l'impulsion doit être donnée d'une augmentation générale des salaires et des pensions, dans le public comme dans le privé : le SMIC doit être augmenté de 200 euros nets. Les négociations doivent s’ouvrir au plus vite dans toutes les branches professionnelles comme dans la fonction publique.

Pour financer la transition écologique d'autres choix fiscaux, budgétaires et financiers s'imposent, dès la Loi de Finances 2019. Comme l'a fait notre chef de file pour les élections européennes, Ian BROSSAT, nous exigeons :

  • de ramener le taux de la TICPE à son niveau de 2017 et l’affecter réellement à la transition écologique,
  • une taxation exceptionnelle des 10 milliards de profits annuels des compagnies pétrolières ,
  • la taxation du kérosène,
  • le maintien des lignes ferroviaires de proximité, menacées de fermeture, le développement du fret ferroviaire,
  • le retour à une TVA de 5,5 % sur les transports en commun.

Et revenir sur l’ensemble des mesures fiscales en faveur des plus riches et des profits (ISF…).

Solidaires de celles et ceux qui se mobilisent pour le pouvoir d'achat et contre l'austérité, engagé dans toutes les luttes pour les droits sociaux et pour l'emploi, appelant à faire un grand succès de la journée syndicale du 1er décembre, le Parti communiste français, réuni en congrès, est plus que jamais déterminé à faire monter cette exigence fondamentale : "L'Humain d'abord !"

 

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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 09:09

LES GILETS JAUNES, Le « dégagisme » puis le « ni partis, ni syndicats, ni structures »…et Post scriptum ajouté.

(ATTENTION, ce texte comme les autres, contient une publicité du serveur. Poursuivre la lecture au-dessous après la pub).

 

Le « dégagisme » puis le « ni partis, ni syndicats, ni structures » ont mené l‘Italie à « 5 Stelle », votées par de nombreux électeurs de gauche, puis à l’alliance de  « 5 Stelle » avec  « La Lega » et la domination de « La Lega » sur la gouvernance de l’Italie….

En sera-t-il de même avec « Les Gilets Jaunes » ? Ce mouvement « ni partis, ni syndicats, ni structures » aura-t-il le même effet et les mêmes conséquences en France, et en Europe ?

Certes, il n’est pas question de nier la colère des exploité-es, mais de souligner les aventures de ce qu’on appelle « l’interclassisme » qui consiste à mettre dans le même sac et le même mouvement exploiteurs et exploités, objectivement et subjectivement, à partir du moment où les causes des difficultés quotidiennes ni les solutions à ces difficultés quotidiennes de la masse des exploités, sont ignorées dans les appels et voilées par les initiateurs du mouvement et les médias qui le relaient.

La succession des déceptions qui suivent les élections présidentielles et leurs promesses non tenues, Sarkozy, Hollande, Macron, sont à la racine du « dégagisme » puis du « ni partis, ni syndicats, ni structures ».... (suite après la pub)...

 

 

Mais plus encore, il faut chercher dans la crise économique qui s’est accélérée dans les années 1970, et dont un des thèmes était déjà « le choc pétrolier », et les non-réponses de fond données par les gouvernements successifs, et les partis « sans solutions » concrètes, les racines de la crise politique.

La crise de suraccumulation du capital inhérente au système social et le drainage des capitaux vers les multinationales au détriment des besoins sociaux, voilà les causes des difficultés quotidiennes de la plus grande masse de la population.

Alors quelles solutions ? : nous avons besoin de mesures progressives et radicales de transformation du système bancaire et financier, de la création monétaire, de Fonds démocratiques (régionaux, nationaux, européen, mondial), réforme du Fonds Monétaire International, usage des Droits de Tirage Spéciaux pour échapper à la domination du dollar, etc., loi Sécurité Emploi Formation (déposée aux assemblées par des députés et sénateurs communistes), organisation du travail mettant en cohérence la personne, l'entité de production locale et globale, les besoins humains de la personne, du local au global. Economie, politique, ergologie, écologie, anthroponomie, en interdépendance. Mise de la révolution scientifique et technique, de la numérisation mondialisée au service des besoins humains.

Cela le mouvement des « Gilets jaune » ne le dit pas, ce qui peut constituer une voie de garage de l’action populaire ou pire une dérive contre la démocratie et une aggravation du pouvoir de l’argent sur nous tous.

Pierre Assante, Dimanche 18 novembre 2018

 

Post Scriptum, 22.11.2018.

Je crains qu’il y ait plus de « révolution orange, verte ou… » à l’ukrainienne que d’horizontalité démocratique dans ce mouvement. Ceci dit rien n’est jamais pareil ni comparable, et le syndicalisme, par exemple, ici, a une influence en recul certes, mais encore suffisamment saine et importante. Les élections professionnelles actuelles donneront des indications supplémentaires.

Une révolution avait une couleur, celle des œillets. Elle a chassé la dictature qui sévissait au Portugal. Elle n’était ni spontanée ni in-structuré. Une des forces qui la travaillait, en autre à travers et contre la guerre coloniale d’Angola était celle du PCP, avec son secrétaire Alvaro Cunhal. Certes les choses ont changé, mais pas le besoin d’une organisation qui réponde à l’organisation de l’exploitation, très organisée et très structurée, elle.

 

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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 08:17
______Cliquer sur l'image______

 

 

LETTRE D'INFO et DERNIER N° d'ECO&PO :

Ne pas décevoir, ni maintenant, ni ensuite.

Faire de la politique à l'entreprise

 

LIREici

http://2fvap.r.a.d.sendibm1.com/mk/mr/_P65vNhxtuX_Shn9wiHHLDj1tELj1d5oXFpUz1KFpMkV_N61-mqVs7eq8e8ttEuWUl1DurDpZt66XhBXI-q4UqEo1okANc41Xh8JVKgSLi1AVg

 

SUR LA REGULATION : http://pierre.assante.over-blog.com/2018/09/sur-la-regulation.html

 

 

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QUELQUES RECUEILS ET LIENS DE CE BLOG :

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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 04:04

Fièvre.

La société humaine a la fièvre.

Il ne s’agit pas de courir après la fièvre. Il ne faut pas confondre fièvre et maladie. Il s’agit de diagnostiquer la maladie qui lui donne la fièvre et proposer des remèdes à la maladie.

C’est le rôle d’un parti de transformation sociale en santé.

Un parti de transformation sociale en santé, se doit d’être « l’interprète conscient d’un processus inconscient ».

Le débat du congrès à partir du « Manifeste » pour un parti communiste du XXIème siècle, c’est l’approfondissement du diagnostic de la maladie sociale et la mise en mouvement de la  volonté d’action humaine sur la maladie de la société.

La société humaine a besoin de rassemblement sur des objectifs matériels et moraux concrets et opérationnels. La confusion et l’incohérence ne guérissent pas une maladie, et la confusion et l’incohérence font partie de la maladie. Pierrot. Jeudi 15 novembre 2018. POUR UN MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE DU XXIème SIECLE : http://pierre.assante.over-blog.com/2018/07/en-direct-sur-le-site-pour-un-manifeste-du-parti-communiste-du-21eme-siecle-avec-les-dernieres-nouvelles.html

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 12:43
Yves Schwartz

SANS TITRE.

 

Les Valeurs sans dimension sont celles qui ne sont pas mesurées pour déterminer la valeur marchande.

Ce sont celle qu’une société libérée mondialement de la pénurie et de la contrainte de l’échange A-M-A’ (1), des freins à la qualité de la production qu’il constitue, et répondant aux besoins humains, dans leurs relation avec la nature dans les relations des humains entre eux, pourrait promouvoir.

Les valeurs sans dimensions en tant que concept et réalité sont développées tout au long des recherches de Marx sur le Capital.

Yves Schwartz leur donne cette appellation pour préciser et approfondir la réflexion sur ce qu’est cette dimension et ce qu'est la mesure marchande dans l’échange du travail et des activités entre les hommes. Affirmations qui n'engagent que moi-même, espérant ne pas trahir l'auteur du concept.

Ce n’est pas un approfondissement « pour  rien ». C’est toute ce qui fait la différence entre un communisme vulgaire qui considère la production humaine hors de son développement historique, hors des liens entre le « physique et le symbolique » et leur unité d’existence et de mouvement, et un communisme qui situe l’humain dans toutes ses dimensions.

Un des premiers à remettre en cause une vision « de gauche » réductrice de l’humain est Jean-Jacques Goblot dans son étude sur les civilisations et sur la Grèce antique à travers le « Prométhée enchaîné » d’Eschyle, entre autre, étude qui a alimenté les révisions déchirantes des comportements politiques institutionnels à gauche, sans pour autant être prise en compte en profondeur, ce qui de fait constitue une usurpation de sa pensée. Encore plus maintenant ou une « mode du marxisme », crise sociale et économique oblige, redonne présence aux mots sans donner présence à la chose : dogmatisme renouvelé, à un niveau supérieur… (...suite après la pub...)

 

 

....Le concept de corps-soi, toujours d’Yves Schwartz (réserve renouvelée sur la responsabilité personnelle de mon affirmation) n’est pas un effet de vocabulaire superficiel, il renforce l’analyse du rapport indissoluble entre concept d’être social et de son ontologie et concept de société humaine.

Le corps-soi c’est l’activité d’une partie de la société, dans les relations contradictoires et fertiles de l’individu humain avec son espèce, et de l’espèce avec la nature.

Il n’y a pas de notion opérationnelle et de survie de la société humaine sans notion historique de production et de travail, des relations de fait qu’instaurent les hommes dans la résolution infinie et intime et indissoluble du processus des besoins humains avec le processus de l’activité, de sa qualité correspondante.

Donner des solutions à la crise de l’économie et de la politique qui impacte toutes les activités humaines va de pair avec une volonté humaine de considérer les valeurs sans dimension, leur processus en santé comme indissoluble de la construction du communisme, de la mise en commun du processus de complexification des efforts humains, condition nécessaire à ce qu’il ne tombe pas en extinction.

La crise des maires ou la crise des cadres de gestion et de production ne possédant pas le pouvoir sur le mouvement des capitaux, au contraire de la classe qui en dispose à sa guise et à ses intérêts mal compris vis à vis de l’intérêt de développement humain général, c’est aussi la crise des valeurs sans dimension que l’échange A-M-A’ induit. Ce qui va de pair avec la suraccumulation de capital que ce mode d'échange à son paroxysme final induit, en commun avec la crise générale du capital et de la société capitaliste mondialisée, la nôtre.

Que Trump, représentant des intérêts du capital dominant, de l’impérialisme dicte sa loi au monde devrait nous inquiéter plus et nous faire réfléchir aux causes de cette état des choses, de cette réalité, de la relation entre échange A-M-A’ à son paroxysme, et aliénation humaine, par la réduction relative ou absolue des valeurs sans dimension.

Le Pouvoir sur l'argent c'est aussi le pouvoir sur les valeurs sans dimension. Pouvoir au sens du verbe "pouvoir quelque chose" et non au sens de domination.

Pierre Assante, 10 novembre 2018.

(1) A-M-A' : Argent-Marchandise-Argent' ; Voir chapitres sur La Marchandise, Le Capital, Livre 1.

 

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 12:35

38ème congrès PCF

Pour un congrès constructif

Contribution de Laurent Brun, syndicaliste cheminot

Samedi 3 novembre 2018.

 

Une première étape historique de débat franc, sur le fond des textes, et de décision réfléchie a été franchie par les communistes. Ils ne sont pas tous d’accord, même lorsqu’ils ont voté pour le même texte, c’est en cela que nous voyons que nous ne fonctionnons pas en tendances ou en camps, mais bien sur le contenu. Mais quelques lignes très claires se sont dégagées dans nos analyses et nos exigences pour notre Parti. Et ces lignes ont fédérées, elles ont créées un espoir, une envie. Il faut aller au bout de ce travail de reconstruction !

Les égos, les attelages de circonstance, les tentatives de rejouer le match, les fausses naïveté tendant à faire croire que le message des adhérents n’est pas assez clair et donc qu’il peut être réinterprété, tout cela doit être écarté avec vigueur car c’est ce qui pourrait conduire à la fracturation et à la disparition du Parti.

Après le vote sans ambiguïté pour que le "Manifeste du PCF du 21è siècle" soit la base commune de discussion au congrès, nous pouvons construire une nouvelle unité des communistes derrière des orientations claires, partagées, comme proposait de le faire ce texte.

Les adhérents seront souverains pour en débattre et en modifier la lettre s’ils le désirent, c’est le principe d’une base de discussion. Mais ils ont désigné ce texte pour les questions qu’il pose et que nous voulons tous et toutes pouvoir débattre afin de trouver des solutions aux difficultés que vit depuis plusieurs années le PCF.... (suite après la pub)....

 

 

 

.....La suite logique consiste donc à ce que les commissions, les sections, les fédérations, organisent les débats de congrès autour des 6 thèmes du Manifeste, qui est désormais la base commune de tous les communistes.

Pour ma part, je ne doute pas que cela sera fait. Toute autre attitude serait inacceptable. Je me projette donc dans la phase suivante : j’attends bien évidemment une évolution des orientations politiques à partir du bilan qui sera tiré de nos échecs des dernières périodes, mais je veux également que mon Parti regarde à nouveau en avant. Cela suppose que les orientations soient appuyées par des mesures concrètes pour illustrer ce changement et amorcer le travail de reconquête.

A chaud, avant même ma conférence de section, j’identifie quelques mesures pratiques immédiates pour renforcer nos futures nouvelles orientations :

- La création d’une véritable école pour apporter une formation de base aux principaux militants (économie, histoire, philosophie... en lien avec le retour du marxisme comme base d’analyse de la société ; principes d’organisation et de financement pour structurer notre activité) que je relie au Thème 6 du "Manifeste" ; 
- ou encore la relance d’un pôle international dont la tâche sera de recréer des liens avec les organisations se réclamant du marxisme dans le monde (notamment les partis communistes), d’envisager des coopérations et des actions communes, d’avoir une grille de lecture des évènements mondiaux plus indépendante des média, comme nous avons pu l’avoir sur le mouvement du Rif au Maroc par exemple, et d’y lier une activité de nos structures de proximité, ce que je relie au thème 4 du "Manifeste".

Ce ne sont que 2 exemples parmi d’autres axes de relance qui doivent émerger du congrès.

La définition d’une grande campagne, par exemple autour de la plus-value, qui permette de faire le lien entre les luttes syndicales, de les alimenter et de leur donner de la perspective, me parait également nécessaire.

Après avoir choisi une base de débat offensive qui va permettre des débats riches, nous devons décider que l’ordre du jour est un renouveau du PCF dans ses idées, dans ses pratiques et dans l’ambition de ses actions.

SUR LA REGULATION : http://pierre.assante.over-blog.com/2018/09/sur-la-regulation.html

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8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 23:09

 

Les interrogations que posent les effets de la crise.

Servitude du monde et des êtres humains au capital américain suzerain, à la dictature du dollar sur ses vassaux.

 

Les interrogations que posent les effets de la crise, qui se posent dans la  société et dans toutes les têtes : économie, servitude du monde et des êtres humains au capital américain suzerain en premier lieu, à la dictature du dollar sur ses vassaux, Trump n'en étant qu’un des l'interprètes les plus dangereux témoignant de l'avancée des idées et des actes fascisants dans et contre le monde et contre la coopération mondiale possible. TOUTES Ces interrogations pénètrent fortement un  Parti de transformation sociale, et c’est la raison du succès du Manifeste pour un parti communiste du XXIème siècle, interprète avancé conscient d'un processus global inconscient de la société en mouvement. Le mouvement a lieu, et la conscience ne se développe qu'après qu'il ait eu lieu en l'observant et intervient en interaction sur la suite du mouvement : rapport dialectique entre le mouvement de la société et la conscience collective qui en fait partie. Le fascisme c'est quand le capital ne peut plus se réguler pour rester en bonne santé suffisante pour se renouveler et qu'il remet en cause ses propres règles et ses propres institutions, locales et mondiales… C’est d’une course entre et contre lui qu’il est question ! Notre société est en train de s’écrouler de l’intérieur : travail, production, école, justice, rapports en santé entre l’homme et la nature, entre les humains entre eux,  sont malades du mode de production et d’échange, du profit, du capitalisme. L’économie politique marxiste est une clef essentielle de notre existence en tant que parti contribuant à une transformation sociale en santé. La réflexion et l’action transformatrice en santé ce n’est pas la constitution d’une liste de bonnes intentions sans proposition de processus de transformation qui pose plus de problème qu'elle n'en résout, nie les responsabilités des décisions prises entre 2 congrès pour le situer dans le temps long, ce qui n'est pas faux, mais exclut la critique des actes entre les deux congrès, critique nécessaire à redresser la situation et à une mise en mouvement d'un renouveau incontournable du parti pour qu'il continue à vivre.  La tâche de renouveau d'un parti de transformation sociale n'est pas de reprendre des dogmes figés sans liens avec le mouvement de la société dans l'état réel à transformer. Il y a 2 façons de réduire un parti à néant : la dissolution à l’italienne ou le vider de son contenu transformateur de la société en santé. On n'en est pas là, au contraire. Autre chose sur les terminologies actuelles et sur l’usage du terme populisme de gauche, face au "populisme de droite" et à la droite fascisante et fasciste : il est une des variantes, un aspect, un des contenus, je crois et tout simplement, de ce qu’on appelait du terme opportunisme de gauche, terme autrement plus rationnel, politique et précis que populisme.

Pierre Assante. 8 novembre 2018

 

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8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 07:35

 

Les prémices de l’infinité des sociétés futures possibles....................................

 

Si, comme Marx et Engels (et d’autres avant et après) le pensent, la société contient les prémices de l’infinité des sociétés futures possibles, alors les multiples et diverses expériences populaires, qui contiennent les contradictions de cette société contiennent aussi des formes d’échange et de circulation des valeurs qui ouvrent sur des changements communément souhaitables, et des formes d’organisation du travail et de la personne libérée de l’aliénation capitaliste qui ouvrent sur des changement communément souhaitables.

En ce sens la critique de l’économie politique ne peut se contenter de l’indispensable critique globale de l’existant ni de la recherche et de l’action globale pour une alternative, elle doit aussi rechercher ces prémices dans les multiples et diverses expériences populaires et leurs contradictions, contradiction voulant dire aussi ce qui est progressiste dans une expérience apparaissant relativement négative.

Si jamais l’argent n’a jamais eu autant de prise sur la vie quotidienne des femmes et des hommes ici et dans le monde, cela veut dire qu’existent aussi les prémices à la résolution de ce qu’exprime cette réalité dans son paroxysme (…).(suite après la pub)...

 

.....Mais dans les mouvements complexes d’un processus, si les personnes et leurs résultantes sociales ont des aspirations majoritaires contradictoires, rien n’est prédéterminé, dans le sens de la mort comme dans le sens de la vie dans la durée. Le temps probable des choses n’est pas non plus un temps prédéterminé. C’est bien là le drame humain, celui de la vie et de la mort de l’individu, et de la vie et de la mort de la société qui est l'éternité relative de l'individu, dans l’infini de son cosmos.

Reste la croyance qui n’est pas divine, mais croyance quand même, d’une unité de l’univers infini, de son espace-temps, unité que contiendrait chaque mouvement particulier (celui d’un individu par exemple) dans un mouvement général, unité dont la connaissance est inaccessible à « notre niveau » de développement, au niveau actuel du processus de notre espèce pensante et ses limites évidentes.(...

Il doit y avoir moyen de dire ça plus simplement, mais en noyant les oppositions de terme, simplicité mutilante mais quelquefois nécessaire, comme un passage du simple au complexe.

Quoiqu’il en soit, d’une croyance à une autre, c’est l’espoir qui soutient l’instinct de vie et de reproduction d’une espèce pensante, instinct de vie et de reproduction hérité de toute espèce et tout individu de l’espèce en capacité de durer relativement.

L’ergologie peut être considérée comme un outil, une action sur les possibles communément souhaitables, dans ces contradictions du travail et de l’activité humaine micro et macro. C’est ce qui en fait aussi un outil de continuité avec ses « sauts », à la différence des croyances dans le « grand soir » qui est une croyance laïque purement religieuse, croyance qui ne hâte rien dans l’attente-action du changement communément souhaitable, mais le repousse et le retarde.

Mais les croyances dans le « grand soir » font aussi partie des réalités contradictoires, et contiennent donc dans leurs contradictions, des mouvements accélérateurs. Dans quelles proportions …. ?

Ce discours, paradoxalement, est celui d’un désespéré relatif pour lui et les progénitures de tout un chacun et les progénitures en général…

Dans « mon » communément souhaitable, je mettrai sentimentalo-rationnellement l’augmentation massive du salaire dit « différé » ou « social » (tous les salaires sont sociaux) consistant à « financer » collectivement les besoins collectifs (tous les besoins sont collectifs) stricto sensu, santé, instruction, culture au sens large et étroit, temps d’activité non contrainte issue du développement de la production….etc.

Ceci tendant à sortir de l’échange Argent capital-Marchandise capital-Argent capital plus’……pour l’échange besoin-travail-besoins, et des valeurs d’échange correspondantes, non marchandes.

Finalement c’est la tendance à l’échange « Agent-Marchandise-Argent moins » (baisse tendancielle du taux de profit et suraccumulation du capital et la contradiction à dépasser par un autre mode  de production et d'échange) qui nous ouvre la voie à une société communiste, où le libre développement de chacun permet le libre développement de la société humaine…

Pierre Assante, 18 février 2016.

 

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POUR UN MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE DU XXIème SIECLE

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QUELQUES RECUEILS ET LIENS DE CE BLOG :

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 16:24

Chronique de Pierre IVORRA, l'Humanité

Le capitalisme maltraite les femmes

Les discriminations dont sont victimes les femmes ont la vie dure. Une étude de l’Institut statistique européen, montre que l’écart séparant le salaire horaire brut moyen des femmes de celui des hommes au sein de l’Union, s’est à peine réduit de 0,6 point entre 2011 et 2016, passant de 16,8 à 16,2 %. Dans certains pays, l’écart se creuse même. C’est le cas en Irlande, où il augmente de 1,2 point, et également en Bulgarie, Croatie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Slovénie. La France est plutôt dans la moyenne avec une différence entre les sexes au détriment des femmes de 15,2 %, en très légère réduction depuis 2011, de 0,5 point. L’examen nous réserve en outre deux belles surprises. Il apparaît, en premier lieu, que deux des pays où cet écart est le plus manifeste comptent parmi les premiers de cordée de l’Union européenne : il s’agit de l’Allemagne - il y est de 21,5 % - et du Royaume-Uni. La seconde surprise est que dans ce dernier pays, où il demeure très élevé - il atteint 21 % -, il est de plus en hausse, de +1,3 point depuis 2011.

Pour sa part, l’Insee donne une image moins positive de notre pays. En prenant en compte l’ensemble du revenu salarial et pas seulement le salaire horaire, l’institut note que « le revenu salarial des femmes reste inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes » et précise qu’« un quart de cet écart seulement s’explique par des différences de durée du travail ».

L’inégalité persiste au cœur même de l’appareil du pouvoir. Ainsi, dans la fonction publique d’Etat, le salaire net des femmes est inférieur de 14 ,3 % à celui des hommes, il atteint même 20,6 % dans la fonction publique hospitalière. Une des « ficelles » de l’« art » de la discrimination consiste à confiner les femmes dans des grades et des catégories inférieures à ceux des hommes alors, qu’en moyenne, leur niveau d’instruction est supérieur. Dans le privé la discrimination prend un autre visage. On la retrouve certes à travail égal mais elle s’exerce surtout par le cantonnement d’une part importante de la gent féminine dans des secteurs pratiquant de bas salaires : le textile, le commerce, la restauration, l’hébergement. Aux âges plus avancés, note encore l’Insee, les conditions de vie des femmes sont plus difficiles que celles des hommes. Les différences de carrières professionnelles se traduisent chez les femmes par des départs à la retraite plus tardifs et des pensions inférieures de 42 % par rapport aux hommes. S’il ne suffit pas de mettre en cause le capitalisme pour améliorer la situation des femmes, le combat féministe nous aide à combattre le capitalisme.

7 novembre 2018

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 08:09

(Une erreur technique m'a fait renvoyer 4 fois en même temps cet article aux abonnés du blog, je les prie de m'en excuser)

SUR DES AMENDEMENTS PROPOSES. EN REPONSE A  DES CRITIQUE EVENTUELLES :

Le texte "Pour un Manifeste du Parti Communiste du XXIème siècle" a été choisi par une majorité d'adhérents du Parti Communiste Français, ce qui est un signal indiquant qu’on ne peut s’en tenir à nos habitudes.

Et ce qui fait de ce Manifeste de par les statuts du PCF le texte de base commune de préparation du Congrès.

Ces propositions d’amendements n’ont pas pour but de téléguider les choix individuels et collectifs des camarades, mais d’aider à approfondir la démarche de la base commune, de donner des points de repère susceptible d’être utilisés ou pas,  par qui le souhaite.

Ce sont des propositions de réflexion et rien d'autre.

Notre société est en train de s’écrouler de l’intérieur : travail, production, école, justice, rapports en santé entre l’homme et la nature, entre les humains entre eux,  sont malades du mode de production et d’échange, du profit, du capitalisme.

A cet écroulement qui prend de plus en plus de rapidité, et qui pose la question brûlante d’une transformation progressive et radicale de la société malade, les économistes communistes ont cherché des solutions, des remèdes, à la suite et en continuation des initiateurs du mouvement communiste, de Marx et successeurs (Femmes et Hommes) et leurs travaux sur l'Economie Politique.

Le Manifeste en est imprégné.

Ces amendements proposés approfondissent, je le crois, cette recherche pour la mettre au service de l’action des salarié-es, de la population dans leur luttes revendicatives et leur donner une issue politique.

Freiner des quatre fers le renouveau communiste, RENOUVEAU  QUE CE MANIFESTE REPRESENTE, à mon sens, ou le mettre à égalité dans un souci d’œcuménisme naïf ou insidieux, serait la condamnation du Parti Communiste, comme cela s’est produit dans d’autres pays, mais surtout handicaper et retarder, au risque d’une catastrophe sociale, les changements impératifs dont la société humaine à besoin.

Cette réflexion m’est personnelle, mais elle est pour moi complémentaire des propositions d’amendements que je vous joins.

Pierrot, 6 novembre 2018

 

Débattre et amender la base commune
du 38ème congrès
pour rassembler les communistes

Quelques réflexions et propositions pour les congrès locaux et départementaux, à la disposition des camarades et que chacun.e peut sélectionner et retravailler à sa guise.

La démarche est de se concentrer sur les points où il apparaît nécessaire d’améliorer le texte face aux tentatives de dénaturation et d’aider les militants à être à l’offensive et rassembleur dans leurs congrès.

D’autres amendements, plus « sectoriels », sont nécessaires. A chacun le soin de les élaborer en fonction de ses connaissances et du « terrain ».

En effet, il est nécessaire de savoir que, statutairement, le Manifeste se devait de ne pas être plus long que le texte proposé par le CN. Il a donc été à dessein nettement plus court et s’est concentré sur les différences avec le texte proposé par le CN. Cela laisse donc de l’espace pour enrichir le Manifeste, devenu à présent base commune de tous les communistes. Sans le dénaturer.

F. Boccara, Y. Dimicoli, D. Durand, J.-M. Durand, N. Marchand.

Le sens général de la discussion

La majorité qui s’est exprimée dans le vote de la base commune ne s’est pas réunie autour d’une personne ou d’un groupe mais autour d’un texte. L’approbation des choix essentiels de ce texte – réorienter le Parti pour affirmer ses idées et son action révolutionnaires – va largement au-delà des 42 % recueillis par le Manifeste pour un Parti communiste du XXIe siècle. Beaucoup de militants ont en effet exprimé un vote différent pour des raisons qui ne tiennent pas au contenu des textes en présence mais de considérations tenant à l’unité du Parti ou à la crainte d’une mise en cause de l’autorité de sa direction.

C’est pourquoi la base commune qui a été adoptée est celle qu’il fallait pour pouvoir rassembler une très large majorité du Parti, 75 % à 80 %. On n’y parviendra pas en juxtaposant des options censées justifier un vote positif de tel ou tel secteur du Parti : c’était la méthode tentée pour la rédaction du texte voté au Conseil national le 3 juin, et cette méthode a échoué. À ce texte, qui cherchait à réunir une petite majorité en en disant le moins possible sur les sujets difficiles, la base commune qui lui a été finalement préférée est celle qui prend position sur les sujets en débat. Ce n’est pas en en disant moins que la majorité d’aujourd’hui pourra s’élargir, c’est en amendant, en enrichissant et en développant les choix clairs que le texte énonce.

Car cette base commune n’est pas seulement un « point de départ ». C’est aussi un point d’arrivée. Les communistes ont voté en toute connaissance de cause, en prenant en compte toutes les informations issues des différentes initiatives prises depuis juin 2017 et des débats qui les ont accompagnées. Pour ne prendre que trois exemples, ces débats ont mis en évidence la nécessité

  • de tenir un congrès extraordinaire ; suite du texte :

LES PROPOSITIONS D'AMENDEMENTS ici

https://pierreassante.fr/dossier/Debattre_de_la_base_commune.2018.11.02.pdf

SUITE DES PROPOSITIONS D'AMENDEMENTS : SUR L'EUROPE ici

https://pierreassante.fr/dossier/Idees_d_amendements_Europe.pdf

VOIR LE MANIFESTE :  https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/congrespcf/pages/1337/attachments/original/1539185508/texte.pdf?1539185508

 

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 08:04
____CLIQUER SUR L'IMAGE____

(ATTENTION, cet article comme les autres, contient une publicité du serveur.

Poursuivre la lecture au-dessous après la pub).

 

LA PENSÉE MARX

Recueil-Essai. Texte revu.

Ouvrir le texte en cliquant sur l'image ci-contre

https://pierreassante.fr/dossier/LA_PENSEE_MARX_II_+_

TRANSFORMATION_du_TRAVAIL+REFLEXION+DANGER.pdf

 

I. LE CAPITAL. LA CRITIQUE DU PROGRAMME DE GOTHA. LE CMMNI. L’HISTOIRE DANS L’OBJET. MATER-IA Recueil décembre 2016

II. TRANSFORMATION DU TRAVAIL, MOUVEMENTS DE LA SOCIETE, LUTTE DE CLASSE 2 SCHEMAS Recueil juin 2016

III. REFLEXION COMMUNE AUX 2 RECUEILS : DEBAT DE VALEURS ET TRANSFORMATION SOCIALE Décembre 2016

IV. TRIPLE DANGER « Notre besoin de consolation est impossible à rassasier » L’ACTIVITE C’EST LE CORPS Février 2017

V. L’OBJECTIF ET LE SUBJECTIF Avril 2017

VI Post scriptum, août 2017 : DÉPASSER L’ÉTAT ACTUEL

 

 

 

 

______________________

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 07:22

valeurs sans dimension

 

Pour faire croître les valeurs sans dimension il faut développer la conscience de la valeur marchande qui les habite et les menace. 

P.A. 22.10.2018

 

Note du Capital, Marx : 

Un des premiers économistes qui après William Petty ait ramené la valeur à son véritable contenu, le célèbre Franklin, peut nous fournir un exemple de la manière dont l'économie bourgeoise procède dans son analyse. Il dit : « Comme le commerce en général n'est pas autre chose qu'un échange de travail contre travail, c'est par le travail qu'on estime le plus exactement la valeur de toutes choses » (The Works of Benjamin Franklin. etc., éditions Sparks, Boston, 1836, t. II. p. 267). Franklin trouve tout aussi naturel que les choses aient de la valeur, que le corps de la pesanteur. A son point de vue, il s'agit tout simplement de trouver comment cette valeur sera estimée le plus exactement possible. Il ne remarque même pas qu'en déclarant que « c'est par le travail qu'on estime le plus exactement la valeur de toute chose », il fait abstraction de la différence des travaux échangés et les réduit à un travail humain égal. Autrement il aurait dû dire : puisque l'échange de bottes ou de souliers contre des tables n'est pas autre chose qu'un échange de cordonnerie contre menuiserie, c'est par le travail du menuisier qu'on estimera avec le plus d'exactitude la valeur des bottes ! En se servant du mot travail en général, il fait abstraction du caractère utile et de la forme concrète des divers travaux.
L'insuffisance de l'analyse que Ricardo a donnée de la grandeur de la valeur — et c'est la meilleure — sera démontrée dans les Livres III et IV de cet ouvrage. Pour ce qui est de la valeur en général, l'économie politique classique ne distingue jamais clairement ni expressément le travail représenté dans la valeur du même travail en tant qu'il se représente dans la valeur d'usage du produit. Elle fait bien en réalité cette distinction, puisqu'elle considère le travail tantôt au point de vue de la qualité, tantôt à celui de la quantité. Mais il ne lui vient pas à l'esprit qu'une différence simplement quantitative des travaux suppose leur unité ou leur égalité qualitative, c'est-à-dire leur réduction au travail humain abstrait. Ricardo, par exemple, se déclare d'accord avec Destutt de Tracy quand celui-ci dit : « Puisqu'il est certain que nos facultés physiques et morales sont notre seule richesse originaire, que l'emploi de ces facultés, le travail quelconque, est notre seul trésor primitif, et que c'est toujours de cet emploi que naissent toutes les choses que nous appelons des biens... il est certain même que tous ces biens ne font que représenter le travail qui leur a donné naissance, et que, s'ils ont une valeur, ou même deux distinctes, ils ne peuvent tenir ces valeurs que de celle du travail dont ils émanent. » (DESTUTT DE TRACY, Eléments d'idéologie, IVe et Ve parties, Paris, 1826, p. 35, 36.) (Comp. RICARDO, The Principles of Political Economy, 3e éd., London, 1821, p. 334.) Ajoutons seulement que Ricardo prête aux paroles de Destutt un sens trop profond. Destutt dit bien d'un côté que les choses qui forment la richesse représentent le travail qui les a créées ; mais, de l'autre, il prétend qu'elles tirent leurs deux valeurs différentes (valeur d'usage et valeur d'échange) de la valeur du travail. Il tombe ainsi dans la platitude de l'économie vulgaire qui admet préalablement la valeur d'une marchandise (du travail, par exemple) pour déterminer la valeur des autres.
Ricardo le comprend comme s'il disait que le travail (non sa valeur) se représente aussi bien dans la valeur d'usage que dans la valeur d'échange. Mais lui-même distingue si peu le caractère à double face du travail que dans tout son chapitre « Valeur et Richesse », il est obligé de discuter les unes après les autres les trivialités d'un J.-B. Say. Aussi est-il à la fin tout étonné de se trouver d'accord avec Destutt sur le travail comme source de valeur, tandis que celui-ci, d'un autre côté, se fait de la valeur la même idée que Say. 
Le Capital - Livre premier. Le développement de la production capitaliste. Karl MARX. I° section : la marchandise et la monnaie. Chapitre premier : La marchandise. IV. Le caractère fétiche de la marchandise et son secret. Note 34

 

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  • : Ce blog contient, sous la forme d'essais,de nouvelles, de poésies, une analyse des contradictions du mode de production, des devenirs possibles, en particulier en rapport avec l'activité humaine, le travail, l'ergologie
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