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26 octobre 2018 5 26 /10 /octobre /2018 06:59

SORTIR DES "RAILS"

Les solutions non individuelles, mais individualistes de la bourgeoisie, sont obsolètes et étaient faussées dès le départ. Je ne parle pas de la bourgeoisie révolutionnaire de 1789, mais de la bourgeoisie installée dans la gestion et le soutien choisi au système capitaliste, ses groupes géants dépassant en pouvoir les Etats, de son influence et les imitations qu’elle suscite sur toute la société humaine. Les solutions de la bourgeoisie pour répondre à tous les besoins collectifs, et en dernière instance tous les besoins sont collectifs, peuvent séduire et séduisent. Mais elles ne résolvent pas les problèmes quotidiens des humains : à long terme elles les aggravent. Elles détruisent les solidarités indispensables. Elles mettent en péril l’avenir.

L’exemple des transports est celui qui saute le plus aux yeux aujourd’hui, au bout de décennies de choix libéral que le pouvoir aggrave encore. Mais il ne s’agit pas que des transports, il s’agit de toutes les activités humaines dont les crises dans la crise globale émergent à chaque pas du quotidien et chaque jour pour ne pas dire à chaque instant. Et l’on voit que s’y ramifient les problèmes de l’énergie, du type de croissance et de sa qualité, de l’écologie, de l’organisation du travail (Uber entre autre), de l’espace occupé et perdu pour les autres activités, etc. Il semble qu’il faille une période de développement catastrophique pour que se révèle à la conscience le besoin de cohérence dans la satisfaction des besoins, et donc de solution globale donnant cohérence aux solutions multiples et diverses entre elles.

Sortir des rails rigides de l’organisation libérale de la société et du profit est vital. Sortir des rails, sans jeu de mot, car le rail au sens ferroviaire reste le mode le plus cohérent dans les complémentarités des modes de déplacement.

Mais sortir des rails rigides de l’organisation libérale est extrêmement difficile sans qu’apparaisse à tous la menace catastrophique et les solutions à cette menace : la transformation progressive et radicale du système économique et social actuel, la bataille contre la financiarisation, pour le pouvoir sur l’argent, pour un usage en santé des formes d’échange, de la création monétaire,  ce qui est lié évidemment, en rapport dialectique, avec les moyens de production, leur organisation et leur gestion, ce qui va de pair avec une sécurité d'emploi et de formation.

Pierrot, 26 octobre 2018. VOIR : http://pierre.assante.over-blog.com/2018/09/sur-la-regulation.html

 

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 20:08

Tekhnè et Ananké. Art et Nécessité.

 

(ATTENTION, ce texte comme les autres, contient une publicité du serveur.

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Tekhnè et Ananké. Art et Nécessité.

« Pour cela l’heure fixée par La Moire qui achève toutes choses n’est point encore venue. Auparavant je dois plier sous mille douleurs et mille tourments : c’est ainsi que j’échapperai à ces chaines ! De l’art et de la nécessité, l’art est de loin le plus faible ».

Ainsi répond Prométhée aux Océanides.

L’art, la Tekhné, c’est ce qui a permis à Héphaïstos de forger les chaines qui lient Prométhée à son rocher, « châtiment » de Zeus pour avoir donné l’usage du Feu aux Humains. Ce feu qui transforme la matière molle, l’argile, qui fait de la terre, de cette argile, des poteries dures, des ustensiles indispensables à la vie quotidienne, ou qui fait de la terre minerai, du fer, des outils et des armes. Quel est le mystère de cette transformation sinon l’acte miraculeux des Dieux de l’Olympe ?

Il existe donc un usage  « d’en haut » répressif, aliénant, de l’art, de la technique, et il existe une Nécessité libératrice alors qu’on l’imagine toujours borner notre horizon. Prométhée voit l’Anankè non figée mais en mouvement. Il pense à une Ananké, une Nécessité, mère des Moires, du Destin, qui se transforme avec le temps et l’action humaine.  Il imagine avec certitude, face aux interrogations hésitantes des Océanides, un autre usage de la tekhnè, de l’Art, un usage libérateur à venir pour lui comme le feu a libéré grâce à lui les humains du froid, des agressions animales et leurs a permis la création d’outils complexes et leur usage en santé et en progrès.

Depuis la création de ce blog, l’en-tête porte deux illustrations : « Au néolithique, les premiers paysans du monde » de Catherine Louboutin et « Prométhée enchainé » pièce d’Eschyle dont Jean-Jacques Goblot a fait une admirable présentation, qui est plus qu’une présentation mais une immense œuvre en soi, une œuvre philosophique, d'esthétique et d'histoire au sens large, c’est-à-dire qui intègre et met en unité une somme de connaissances pluridisciplinaires, scientifiques, politiques et sociales,  sur cette antiquité de la démocratie athénienne, et qui ouvre notre présent sur l’horizon, sur le processus de l’humanité et le devenir de l’humanité.

Pierre Assante, Pierre Assante, 25 octobre 2018

 

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 11:14

Pour une autre globalisation !

Une perspective marxiste et au-delà

Frédéric BOCCARA

Première partie d'une présentation faite par l’auteur au IIe congrès mondial de marxisme à l’Université de Beijng, les 5 et 6 mai 2018. EXTRAIT de la revue ECONOMIE et POLITIQUE de juillet-août 2018. 

Ce N° est en lecture libre sur le site de la revue et sur ce blog

La deuxième partie paraîtra dans le prochain numéro.

LIRE SUR CE LIEN : ici

https://pierreassante.fr/dossier/Pour_une_autre_globalisation.pdf

 

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 11:15

DEMOCRATIE restreinte PARTISANE ET DEMOCRATIE ELARGIE.

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La douleur est un signal du corps qui alerte sur son affrontement entre lui et l’environnement dont il fait partie. La douleur peut être et est aussi collective. Empathie, com-passion en témoignent.

Souffrance humaine, douleur, disent au corps que dans son mouvement il entre en contradiction avec un objet à la fois objectif et subjectif qui pose obstacle à la satisfaction d’un besoin.

Cela peut être le besoin du desserrement physique animal qui compresse une partie du corps comme celui qui lui interdit mentalement un amour, un mouvement nécessaire et le besoin de le développer, physique et mental en unité humaine. Cette diversité n’est pas absurde, elle représente l’éventail infini des situations de la vie humaine, de ses contraintes en mouvement, de ses possibles en développement.

Pour comprendre d’une façon approfondie, c’est-à-dire d’une façon qui permettrait le plus possible de résoudre cette contradiction du moment et-ou à long terme, en tout cas en renouvellement en spirale, il faut que la conscience de l’ontologie des besoins sociaux, son processus de formation et de développement constant, soit mise à contribution.

Si le développement n’est pas constant, malgré les variations d’allure, les régressions relatives, cela veut dire que le processus est menacé gravement de mort.

C’est à cette aune qu’il faut réfléchir sur la démocratie, non comme mot abstrait et figé, mais comme mouvement de la gestion de la société par l’individu dans les groupes humains du plus restreint au plus large, l’humanité, et leur cohérence. Dépasser la seule notion de bien et de mal sans la détruire ni l’effacer des consciences.

Dans le mouvement communiste, la gestion de la société a mis en avant le concept de centralisme démocratique pour un parti et de dictature du prolétariat pour la société. Deux concepts qui ont été rejetés dans les statuts du PCF lors des congrès des années 1970-1980.

La question est de savoir à quels niveaux réels et divers de compréhension. Celui de la douleur éprouvée ou celui de la fonction sociale. Certes les deux vont de pair.

Mais il y a, pour caricaturer, naïveté hypocrite à la chose s’il n’y a pas reconnaissante d’un niveau de développement social et sa concordance avec les modes d’organisation de la société et de ses institutions.

Du chef de clan au roi et au président, il y a un processus de concentration et complexification des pouvoirs et de leur fonction dans la régionalisation puis la mondialisation de l’organisation de la production et des échanges humains. Il s’agit d’un effet global, concernant toute les zones terrestres de développement humain.

Pour ce qui est de l’ex-système soviétique : dans le rejet de ces deux concepts cités, il y d’abord celui de la militarisation interne, non tournée vers l’extérieur, et de la policisation (de police) permanentes de la société soviétique suite à la prise de pouvoir par l’idéologie stalinienne et l’abandon de la NEP, d’une accumulation capitaliste primitive, lente, graduelle puis accélérée sans volontarisme stérilisant, à partir de la paysannerie russe en l’état du moment, en respectant son processus propre productif et culturel, c’est-à-dire une satisfaction progressive des besoins sociaux pour elle aussi.

La militarisation et de la policisation  accélèrent artificiellement le processus mais ne créent pas les conditions de la longévité si elles ne se dépassent pas elles-mêmes. La dictature du prolétariat était pour Marx l’exemple de la Commune de Paris, c’est-à-dire une transition entre celle de la bourgeoisie et son niveau de violence inouïe et généralisée et une société de la mise en commun de la production et du processus des savoirs de la production. Le centralisme démocratique de même pour ce qui est du rassemblement de plus en plus larges des humains dans ce but, jusqu’à l’humanité toute entière.

Le processus d’organisation de partis de transformation sociale en santé et celui de la société vont de pair. Croissance de la quantité et de la qualité en unité du processus de production des biens matériels et moraux en unité aussi, nécessaires à la vie humaine, et complexification en santé de l’organisation de la société et de l’humanité vont de pair. Croissance en santé veut bien dire processus continu et non passage miraculeux d’un état à un autre.

L’organisation horizontale totale j’en ai rêvé dans les années 1990 suite à des déboires politiques et syndicaux personnels. Je suis conscient de la nécessite de cette réflexion-aspiration. Je suis conscient aussi de la relation entre crise systémique du mode de production et d’échange actuel, de son aggravation exponentielle concomitante avec la baisse aussi systémique et relative de satisfaction des besoins humains dans toute leur étendue, et crise de l’organisation politique de la société et des partis sensés rassembler une cohérence humaine.

Mais c’est la conscience, la com-préhension  insuffisante mais en mouvement du processus politique et social qui manque comme celle du processus producteur qu’il faut développer. Nous en revenons toujours au rassemblement nécessaire et évité entre démocratie citoyenne et démocratie du producteur qui sont dichotomisées par un pouvoir de classe qu’il faudra bien dépasser par un ni dieu ni césar ni tribun, certes. Ce dépassement exige un lien entre représentativité d’animation politique et niveau de conscience de cette représentation, elle-même en corrélation avec le niveau de conscience social global. Sinon c’est détruire la cohérence minimale du processus qu’il faut développer au contraire. En ce sens les luttes légitimes de pouvoir doivent avoir pour tâche de lier transformation organisationnelle de la société comme de ses composantes, parti compris, à la conscience de leur état, du capitalisme mondialisé numérisé, financiarisé, de son emprise sur les activités humaines, et des solutions économiques systémiques en entreprendre, en dernière instance. Conscience, ce à quoi Lénine exhortait son entourage vers la société toute entière : apprendre, apprendre, apprendre. Prendre en commun savoirs humains et richesses de la nature, en saine cohérence.

Un ingénieur ne construit pas un pont sans l’accumulation des savoirs antérieurs ni sans connaitre l’usage possible et le besoin du pont, c’est-à-dire du lien entre le pont et les hommes.

Pierre Assante, dimanche 21 octobre 2018

 

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20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 16:22

 

Deux livre dans ma bibliothèque, acquis de mes 75 ans et de mes 17 ans et, …et du même format 185x 235 mm :

 

 

Christian Bobin, « La nuit du cœur », Gallimard, septembre, 2018

Acquis et lu à 75 ans.

*

…Jadis les ouvriers avaient la politesse des rois. Ils vous recevaient dans leur cuisine comme font encore les russes, aujourd'hui. Une tasse de café vous appelait par votre nom d’enfance. La table ruisselait d’une toile cirée. Et on parlait. Parler avec vie est un art noble, millénaire. Il peut disparaitre pendant de longues périodes...

 

*

…Il est impossible de penser, même pendant une seconde, à la totalité des gens qui vivent sur terre, chacun doté d’une âme et d’une formidable puissance d’erreur. Et si nous y ajoutions la vision de tous les disparus, nous deviendrions fous sur le champ. Les églises ont été construites pour abriter de telles pensées, leur bâtir une volière – ce qui explique la crainte qu’elles donnent au cœur quand on y entre…....SUITE après la publicité, hélas on ne peut intervenir auprès du serveur ni sur le sujet, ni sur l'emplacement..... ni sur la zone du blog...

 

 

...suite de Christian Bobin, « La nuit du cœur », Gallimard, septembre, 2018

 

*

…L’esthétisme est le nom d’une cruauté imperceptible. Un regard d’oiseau froid, un bec perforateur, pointilleux. La beauté n’est pas affaire d’esthétisme. L’abbatiale s’est faite pauvre  pour recevoir des âmes devenues aussi riche que les nôtres, quand une mort les frappe… 

 

*

...J’ai dépassé bien plus que la moitié de mon temps. Le meilleur est tombé sur la terrasse  comme des miettes de pain. Qu’as-tu fait de ta vie ? J’ai donné à manger aux oiseaux, aux ombres et aux diables. Et maintenant ? Maintenant j’ai rendez-vous ….… et tu as rendez-vous avec qui ? Avec ce qui apparait quand les épreuves et les ondées nous ont dépouillés de notre moi auquel nous finissions par croire. Qu’est-ce qui apparait ? La lumière sur une abbatiale après que les mains des siècles se sont essuyées sur elle, et la belle mousse grise des vitraux. Mais tu parles de la lumière d’aujourd’hui ? Oui, il n’y a qu’aujourd’hui…

 

 

Aragon, « Les poètes », Gallimard, septembre 1960.

Acquis et lu à 17 ans et lu et relu...

*

…Tu sais par cœur des mots patiemment que tu as mis

L’un près de l’autre où l’autre près de l’un paraît baroque

Jamais personne ainsi n’a fait se rencontrer les mots ensemble

Il y aura des gens qui te reconnaitront à ces accouplements sonores

Et peut être quelqu’un va-t-il maladroitement les imiter

Lève-toi ferme les yeux mets de côté ta tête

Et plie  en arrière en parlant ton jeune et maladroit poignet…

 

*

…PROMÉTHÉE

…Ce cri qui résume

Cette chose à tout qui valait qu’on la préfère

Un mot peut-être un nom

Quand il n’y avait de place pour rien dire

Et qu’importe si personne n’entend mais il est dit

Puissance merveilleuse puissance du son sur la lèvre

Et rien ne fera jamais plus que cela n’ait été dit

A défaut de tout autre chose au monde dit et choisi…

 

*

… De torche en torche au hasard du vent nous frappons de branches l’incendie

Le temps brûle Au-dessus de moi dans l’entrelacs d’ogives de ses voûtes

Plus le feu dévore la forêt et plus sa férocité grandit…

 

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20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 07:39
_______FEUILLETER : cliquer sur l'image________

 

Feuilleter ECONOMIE et POLITIQUE N° 768-769 : affrontement généralisé ou coopération et paix.

 

CLIQUER

ici

http://riouclaire.fr/ECOPO/768-769/mobile/index.html#p=1

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18 octobre 2018 4 18 /10 /octobre /2018 07:57
La brochure augmentée : cliquer sur l'image

SUR

LA RÉGULATION

 

Brochure augmentée. Recueil N°4-2018.

 

ici

 

PHILOSOPHIQUEMENT COMME ECONOMIQUEMENT,

LA REVOLUTION C’EST LA REGULATION.

Vers un printemps des peuples ou vers un voyage d'hiver ?

 

Cette écriture qui me permet de tenter de m’éclaircir moi-même les idées, et de les partager pour en débattre, pour comprendre et transformer le monde en santé, je la dois, de proche en proche, à partir des parents, des amis, des enseignants, des liens du travail, des militants rencontrés, à toute la société avec laquelle j’ai été en contact. Comme tout être social qu’est l’humain. En ce qui concerne la relation faite par moi-même et qui n'engage que moi-même, entre réflexion philosophique, ergologique et économique elle doit beaucoup, entre autre, aux lectures et rencontres avec Yves Schwartz et Paul Boccara que j’espère ne pas trop trahir en ce qui concerne leurs domaines propres...(suite de cet article ci-dessous après la publicité qui n'est pas de mon ressort)....

 

PAGES, SOMMAIRE, LIEN SUR LA BROCHURE : 

3.  Régulations micro et régulation macro. 4.  LA CRISE ? QUELLE CRISE ? C’EST QUOI LA CRISE ? 5.  LA RÉGULATION OU LA MORT ? 6.  SANHEDRIN. 7.  L’HOMME NOUVEAU EST-IL POSSIBLE ? 8.   EUROPE NOUVELLE. 10. Le mouvement de la sociÉtÉ procÈde par à-coups…. 11.  Suspendue dans le vide. 13. PARTI et intelligence globale. Intellectuel collectif. 14. Philosophiquement comme économiquement, la révolution c’est la régulation. 15.  LA Crise dite financière de 2008-2009. 16. Ces réflexions, cette écriture…je les dois…

Marx, non comme prophète, mais comme homme de grande culture, d’imagination, de créativité, de volonté et de courage, observait la réalité humaine de façon synthétique. C’est à dire en rassemblant les observations, scientifiques et de la vie quotidienne, dispersées par la vie et dans la vie, dans les consciences, en particulier sur le mode de production et d’échange des humains. Avec d’autres de son temps, et depuis bien d’autres ont poursuivi l’observation, il s’est préoccupé de l’usage mortel des richesses de la nature et des richesses humaines par le capital, ses lois, son « fonctionnement » systémique. Ce qui est changé aujourd’hui ce sont les capacités bien plus grandes, scientifiques et techniques d’exploiter la nature et les humains, avec ce que cela comporte à la fois de possibilités nouvelles et immenses de progrès et en santé, comme de possibilités destructrices. L’humanité est à deux doigts de vivre dramatiquement sa propre évolution. Est-ce un passage obligé pour « rectifier » sa trajectoire dans son « morceau d’univers ». Il existe pourtant d’autres possibilités d’organisation de la production et des échanges que celle d’aujourd’hui, qui ne conduisent pas à la catastrophe systématique. A condition de rassembler les forces humaines et les consciences humaines capables de sortir la société des rails « machinaux » sur lesquels le capital l’a placé, et qui conduisent au précipice si l’on ne change pas « d’aiguillage ». Immense effort, certes, car capital et comportements quotidiens ont partie liée : « Les conditions matérielles de vie déterminent les mentalités » ! Rassembler, c’est créer un parti, en dernière instance. Créer un parti, non à partir de rien, mais en développant ce qui existe, en qualité, en santé. « Le manifeste pour un parti communiste du XXIème », ici, pour et avec le reste de l’humanité, fait partie d’un début de mouvement de renaissance dans ce sens. Ce mouvement tient aux nécessités naturelles et humaines, certes, mais aussi à ceux qui s’y sont engagés pour le faire grandir, vite et bien, afin qu’il n’avorte pas.

LIEN SUR LA BROCHURE : 

........SUITE et totalité du texte SUR CE LIEN : ici

https://pierreassante.fr/dossier/SUR_LA_REGULATION.pdf

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QUELQUES RECUEILS ET LIENS DE CE BLOG :

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15 octobre 2018 1 15 /10 /octobre /2018 15:55

POINTS DE REPERES importants pour LIRE, ETUDIER et ENRICHIR

la BASE COMMUNE de discussion.

 

Cette intervention, outre sa grande qualité, de mon point de vue, contient des POINTS DE REPERES importants pour LIRE, ETUDIER et ENRICHIR la BASE COMMUNE de discussion pour la CONFERENCE DE SECTION, le CONGRES FEDERAL et le CONGRES NATIONAL de Novembre.

Ils sont soulignés dans le texte.

(ATTENTION, Le texte est coupé par la publicité du serveur. Poursuivre la lecture après la pub).

 

Denis Durand. 13 octobre, 22:37 · Intervention au conseil national du PCF
https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/…/15391855…/texte.pdf…
Un grand avantage de la base commune que nous avons adoptée la semaine dernière est qu’elle se prête particulièrement bien à un profond débat sur la réorientation politique du Parti. C’est une chance qu’il faut saisir en prenant au sérieux le vote des communistes et sa signification, et en ne décidant pas à leur place de la teneur des débats qu’ils vont avoir dans les semaines à venir.
Nous allons vers une crise financière, économique, sociale, écologique, qui aura des conséquences terribles pour les habitants de la planète. On le discerne déjà sur le plan social mais aussi sur le plan politique avec la montée du fascisme des deux côtés de l’Atlantique et jusque dans notre pays. Face au désarroi politique et à la démoralisation, la présence d’un Parti communiste décidé à lutter, à affirmer ses idées, avec un cap clairement fixé, sera déterminante, comme dans d’autres périodes noires de notre histoire.
Le GIEC annonce que pour limiter à 1,5 degré le réchauffement climatique, il faudrait 2 400 milliards de dollars d’investissements par an dans l’énergie, les transports, la construction, l’industrie d’ici à 2035, soit 2,5 % du PIB mondial chaque année. Il s’agit de dépenser beaucoup d’argent tout de suite pour développer de toutes nouvelles productions et de nouvelles façons de produire, de nouvelles industries, de nouveaux métiers, de nouveaux emplois qui nécessiteront beaucoup de formation, et qui auront des effets positifs pendant des décennies, au-delà du XXIe siècle. Mais cet argent, on en a besoin tout de suite. Où le prendre ? Sur les marchés financiers, en proie à une instabilité face à laquelle le FMI lui-même ne cache plus son inquiétude ? Comme le dit notre base commune de discussion, « Les marchés financiers, les grands actionnaires et le grand patronat imposent une logique de financement et de gestion qui soumet les entreprises à la domination du capital. Pour imposer une tout autre logique, nous voulons prendre le pouvoir sur l’utilisation de l’argent des entreprises (profits), de l’État (fond publics), des banques (crédit), des assurances (épargne). Au lieu de servir les profits, le coût du capital, l’évasion fiscale, cet argent doit financer les investissements efficaces, l’emploi, la formation, la recherche, l’écologie, l’égalité femmes-hommes, etc. Il doit aussi financer les services publics dans les territoires au lieu de laisser la dette publique sous la coupe des marchés financiers. Cet axe de transformation concerne tous les niveaux d’intervention : régional, national, européen et mondial » [Base commune de discussion, p. 13, lignes 38 à 48].
L’Europe, et l’euro qui est le cœur d’une construction européenne au service des marchés financiers, est un lieu de pouvoir déterminant dans la bataille pour prendre le pouvoir sur l’argent. « Nous voulons changer l’Europe pour une autre mondialisation » [Base commune de discussion, p. 16, ligne 48]. La réponse à l’urgence climatique est donc un enjeu majeur de la bataille « pour mobiliser la monnaie au service de l’emploi, des services et biens publics et de la protection sociale, et donc pour un autre rôle de la BCE » [Base commune de discussion, p. 16, lignes 40-41]. Et donc de la bataille pour les élections européennes.
Mettre en avant ces propositions de la base commune que les communistes ont choisie en toute connaissance de cause, réaffirmer les idées communistes et la place du Parti communiste dans la bataille politique, ce sera nous ouvrir la possibilité d’un rassemblement avec des forces extrêmement diverses. Mais ce que nous apportons à ce rassemblement – à la différence, par exemple, de Nicolas Hulot, dont l’action politique était vouée à l’échec pour cette raison – c’est que nous désignons l’adversaire : le capital. « L’exigence d’expansion du capital met radicalement en cause notre environnement, l’écologie, et met en danger l’espèce humaine » [Base commune de discussion, p. 8, lignes 12-13]. Et c’est la nécessité de son dépassement qui fait l’actualité du communisme. Car ce sont les idées communistes qui permettent le rassemblement, et non pas la pratique suivie ces dernières années qui s’est limitée à une conception très peu ambitieuse de l’« initiative communiste ».
Les premières réactions dans le milieu syndical depuis l’adoption de notre base commune montrent l’attente qui existe dans ce domaine, et elles montrent que nous avons commencé à y répondre.
Au sein même du PCF, les choix de la base commune rassemblent déjà une large majorité des communistes, bien au-delà des 42 % qui ont voté pour cette base commune. Les débats préparatoires au congrès à partir de la base commune pour l’enrichir et en concrétiser les choix doit permettre à tous les communistes de participer aux décisions et à leur mise en œuvre effective. 
C’est une des dimensions principales de la campagne permanente que notre base commune propose de mener sur le coût du capital. « Jugée nécessaire par une écrasante majorité de communistes, cette campagne serait transversale à nos différentes batailles communistes, sociales comme sociétales, et les renforcerait » [Base commune de discussion, p. 19, lignes 50-51].
L’enjeu des débats sera non pas de chercher un compromis pour parvenir à une majorité de 50 % mais de réunir tout le Parti, dans l’action, vers le cap fixé par le vote de la base commune. 
Tout se passera bien si chacune et chacun d’entre nous, dans l’exercice des ses responsabilités propres, respecte les choix des communistes. Je souhaite que nos débats d’aujourd’hui aident tout le monde à bien prendre conscience de cette réalité.  
La base commune est sur ce lien :  https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/…/15391855…/texte.pdf…

 

_______________________Voir aussi sur ce blog ____________________________

POUR UN MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE DU XXIème SIECLE : http://pierre.assante.over-blog.com/2018/07/en-direct-sur-le-site-pour-un-manifeste-du-parti-communiste-du-21eme-siecle-avec-les-dernieres-nouvelles.html

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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 06:27

MAIRES, CADRES ET TRAVAIL DANS LA CRISE.

 

L’hypermarché de l’hyperlibéralisme met en contradiction production et consommation. La pointe avancée du modèle du marché est dans un ubérisme sous diverses formes qui se généralisent, où le consommateur qui semble avoir le choix et la liberté de consommation attente lui-même à la satisfaction de ses besoins en réduisant les conditions de la satisfaction de ses besoins qui sont et restent liés aux conditions de production. Le libéralisme et son marché stérilisent le rapport production-consommation, au moins relativement, mais vont vers une stérilisation absolue. Evidemment si cette stérilisation devenait absolue, la société serait morte. Ce processus de contradiction entre production et consommation s’est accéléré depuis les années 1970 et prend aujourd’hui une ampleur nouvelle. Il est né de l’accélération de la baisse tendancielle du taux de profit en explosion nouvelle sous l’effet d’une révolution scientifique et technique. L’introduction de cette révolution dans la production provoque une explosion quantitative du capital constant, et donc de la baisse du taux de profit  par rapport à l’investissement et la guerre de la rentabilité et de la guerre tout court qui l’accompagne, dans le développement à la Pyrrhus intense du recours aux lois qui contrecarrent cette baisse tendancielle.

Ce qui provoque une nouvelle contradiction ou plutôt son explosion : la course à la quantité pour la rentabilité immédiate entraîne une nouvelle baisse tendancielle, le renflouement du taux de profit une saignée sur la satisfaction des besoins, salaires directs, salaires différés, services publics, formation et recul du symbolique qui alimente la créativité, abaissement de la créativité « matérielle et morale » dans l’unité de ces éléments conditionnant le « fonctionnement » de la société et la fonction du pouvoir.

Régression de la démocratie et régression relative du développement général de l’humanité vont de pair. Un exemple : la réduction des moyens des communes et collectivités poussent les maires et élus, de droite comme de gauche à protester et prendre des mesures locales contre les mesures gouvernementales centrales. La réponse est unique et double : la diminution des lieux institutionnels locaux (maires, mairies, communes, régions, départements…) ce qui permet la concentration des pouvoirs du capital pour appliquer une austérité chargée de renflouer le taux de profit qui dans le même temps réduit les capacités productives relativement à leur expansion possible.

La protestation des maires conduit à leur suppression institutionnelle en passant par leur simple démission..... (suite après la pub) ....

 

......Crise des maires et crise générale du capitalisme mondialisé financiarisé ont partie liée.

La qualité de la production et de la consommation tient à un rapport dont le libéralisme détruit de plus en plus la santé. Il s’agit de guérir cette maladie qui menace le processus humain.

La grogne des maires est un pas vers cette conscience. De même la grogne des cadres salariés de production et de gestion qui dans les difficultés d’accomplir leur tâche sont poussés au burn-out, à la démission ou à l’indifférence, ce qui ouvre la voie au gouvernement du capital pour accélérer la concentration des élites : démocratie citoyenne et démocratie du travail sont inséparables. La crise de l’une et la crise de l’autre entrent dans la crise générale du capitalisme. Et les uns et les autres ont à gagner à aller au-delà des protestations vers les solutions de sortie de crise du système, loi SEF et élargissement radical des droits du travail, réforme radicale et progressive des institutions financière, bancaires et monétaires. Ces propositions, dont Paul Boccara (photo) et les économistes communistes sont à l’origine de longue date,  sont contenues dans "le manifeste" en débat de préparation du congrès du PCF.

Les cadres qui sont entrés dans LRM et qui en forment une bonne partie, ne tarderont pas, au-delà de quelques promotions exceptionnelles d’une minorité, de sentir les effets de la crise sur eux-mêmes, ce qui ouvrirait la voie à leur conscience, comme à toute la société, des solutions à y apporter.

La crise des partis politiques et la crise du capitalisme vont de pair. Les déplacements, les départs et les fuites de leurs adhérents et leurs cadres témoignent du lien entre la crise politique et la crise du capital et des possibilités de renaissance post-destruction des cohérences politiques et économiques, comme à La Libération de 1945. Un parti, réduit par les ostracismes que le marxisme a subi et par ses dérives propres reste encore et peut devenir majoritairement l’interprète conscient du processus inconscient de la société, c’est encore le mien, le PCF.

Pierre Assante, 13 octobre 2018.

 

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10 octobre 2018 3 10 /10 /octobre /2018 21:45

De Berlin à Paris le libéralisme pollue

Pierre IVORRA. Chronique économique

L'Humanité, 10 octobre 2018


Des données officielles confirment que l’Allemagne est le premier pollueur européen. Alors que notre voisin, pays le plus peuplé de l’UE, regroupe 16 % du total de sa population, il est responsable de près du quart (23 % exactement) de ses émissions de CO². La France, dont le poids démographique au sein de l’Union est de 13 % produit quant à elle 10 % de ces mêmes émissions de gaz carbonique.
La décision d’Angela Merkel prise en mars 2011 d’arrêter définitivement la totalité des centrales nucléaires allemandes au plus tard en 2022, est à l’origine de cet avatar écologique. La chancelière déclarait alors : « Plus tôt l’Allemagne sortira du nucléaire, mieux ce sera ». Dans la lutte contre le réchauffement climatique et la pollution tout est devenu pire ! Résultat de cette politique de gribouille : si en 2017, selon les données d’Eurostat, l’organisme statistique européen, le nucléaire n’assurait plus que 6,1 % de la consommation d’énergie primaire allemande, les énergies fossiles (fioul, gaz, charbon et lignite), les plus polluantes, en couvraient 80,5 % et les énergies renouvelables seulement 13,1 %. En France, le nucléaire pèse pour 40,4 % dans la consommation d’énergie primaire, les énergies fossiles pour 49 % et le renouvelable pour 11,2 %. L’Allemagne émet 500 gr de CO² par kilowatt/heure, la France 80 gr. L’abandon du nucléaire chez notre voisin y est pour beaucoup.
La France n’a pourtant rien d’un modèle même si, comme le note Amar Bellal, spécialiste des questions énergétiques et environnementales, dans son livre « Environnement et énergie », elle « affiche des performances en émission de CO² parmi les meilleures du monde développé ». Certes, si, à l’opposé de l’Allemagne, elle s’est presque totalement débarrassée du charbon grâce au nucléaire, beaucoup reste à faire, d’autant que la production de gaz à effet de serre tend à repartir à la hausse dans la dernière période. Et ce ne sont ni les premières mesures, ni les projets d’Emmanuel Macron et de son équipe qui peuvent nous rassurer. Une étude de l’Insee, parue en août dernier, vient nous rappeler qu’en 2017 les transports ont continué à s’affirmer comme l’activité la plus polluante avec une émission de 122 millions de tonnes de CO² devant l’immobilier résidentiel et tertiaire et l’industrie manufacturière. Plutôt que de développer le rail, particulièrement le transport régional et le fret ferroviaire, le gouvernement s’est acharné à le déréglementer et le privatiser à l’occasion de sa réforme de la SNCF. C’est qu’à Paris, comme à Berlin, c’est le libéralisme qui fait encore la pluie et le mauvais temps.

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5 octobre 2018 5 05 /10 /octobre /2018 08:41
Le croissant fertile, à l'origine du néolithique et de notre civilisation

 

SANHEDRIN

 

Il y a quelque chose comme d’Empire Romain dans le monde de l’impérialisme dominant. Il y a quelque chose comme de Sanhédrin (1) dans « l’opposition » sans contenu cohérent à l’impérialisme dominant dans l’alliance objective de l’arc social libéral d’avec l’impérialisme dominant.

Il y a la peur de l’impuissance face à l’impérialisme dominant et l’impuissance qu’elle induit qui rend le serviteur de l’impérialisme dominant pire que le maître, soumis et obséquieux sous une mascarade de fausse dignité.

Et il y a comme quelque chose de renoncement de la nouvelle religion du communisme, il y a une attitude de vaincu dans le communisme face au vainqueur. ...Suite dessous après la pub...

 

 

...Suite... Pourtant, s’il y a une suite dans le processus humain, c’est bien dans le communisme et le marxisme s’ils ne se comportent pas comme une religion, mais comme une analyse continue du processus et un outil d’action de toute l’humanité sur son propre processus, le processus de la production des biens nécessaires à sa vie en dernière instance et ce que ces biens permettent dans le développement complexe et général, en qualité, de toutes les activités humaines.

Le développement en complexification de la vie et du processus des besoins humains dans la vie humaine dépend non d’une religion, mais d’une action sur son propre processus, en santé et en savoir. Le processus humain, dès ses origines,  est en première et dernière instance une conscience en mouvement de la nature sur elle-même. Ce processus de conscience ou il se développe exponentiellement ou il meurt, lentement ou rapidement. Il n’y  a pas de troisième voie. Le développement c’est  la mise en contact et en cohérence de tous les champs d’activité et de savoir dans l’unité activité-savoir-transmission et une diversité opérationnelle. Le communisme ce n’est pas une partition sur du papier à musique. C’est une action populaire des humains producteurs en cohérence avec la nature, les nécessités du réel en mouvement de dépassement permanent,  à partir des besoins insatisfaits pour débarrasser la production humaine du carcan de l’accumulation capitaliste, au moment où cette accumulation, les techniques  et les savoirs qu’elle a développés, permet de passer de la mesure du temps de travail aux valeurs sans dimension, une qualité supérieure de l’activité humaine à la fois globalisée, diversifiée et cohérente.

Il y a quelque chose comme une lutte entre un Sanhédrin et la part la plus consciente du processus humain sur lui-même, qui demande une réaction longue et patiente aux catastrophes que le système actuel de production et d’échange engendre. Une religion du communisme ne peut être que récupérée, comme toute religion est récupérée par l’arc dominant conservateur, en ce sens Engels avait raison de comparer les premiers communistes aux premiers chrétiens. Mais le christianisme naissant répondait à un renforcement des origines de la société marchande, le communisme répond à la fin de course de cette économie marchande à son paroxysme, le capitalisme monopoliste mondialisé numériquement informationnalisé, globalement financiarisé.

Les Sanhédrins sont à la fois régressifs et répressifs. Ils se condamnent à être dépassés par le mouvement et condamnent la société s’ils poursuivent leur collaboration à la domination, ce qui est leur raison d’être. Ils sont à laisser de côté, simplement, cela demande une longue patience et surtout une action indépendante.

Il y a quelque chose comme de La Renaissance du XVème siècle dans la révolution scientifique et technique et la numérisation du XXIème siècle.

S’il y a quelque chose à la pointe de cette longue patience de transformation en santé du processus humain, et qui peut, peut-être, répondre aux crises catastrophiques, ce sont les économistes communistes et la culture économique marxiste développée dans la société. J’y joindrai l’ergologie, les conditions de cohérence de l’activité la personne humaine d’avec l’entité locale et globale de production.

Chaque pas est une victoire, à l’opposé des découragements intempestifs et involontairement ridicules.

Conseil : lire le livre V de De Gubernatione Dei, de Salvien de Marseille, sur les Bagaudes, les impôts impériaux, les citoyens romains qui vont chercher chez les « barbares » l’humanité qui ne trouvent plus chez eux, dans l’Empire,  livre V lumineux si débarrassé mentalement du moralisme religieux.

Lire aussi "Au néolithique, les premiers paysans du monde" de Catherine Loubaton, et le chapitre de "Le Capital" de Marx sur la grande industrie.

Pierrot, 5 octobre 2018.

(1) Le Sanhédrin, c'est l'assemblée religieuse et politique d'Israël sous l'Empire romain.

 

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 09:33

PARTI et intelligence globale. Intellectuel collectif.

(Brouillon d’article)

 

Le parti [social-démocrate, alors, communiste aujourd’hui] doit [devrait] être l’interprète conscient du processus [social] inconscient nous disait Engels. En interaction socratique, à double sens, en aller-retour entité sociale-société.

C’est-à-dire qu’il s’agit de saisir le mieux possible, par les perceptions immédiates et celle de l’accumulation humaine des savoirs  (pour construire pas à pas une intelligence globale historique, du moment , à la différence d’une intelligence structuraliste, éclatée, morcelée, sans liens opérationnels, si ce n’est dans une norme conservatrice obsolète) sur le réel et leur usage, la place de la société humaine dans la nature, la place de l’individu dans la société, leurs mouvements et leurs processus particuliers dans le processus global.

Il s’agit non seulement de comprendre le monde, mais aussi de le transformer, nous disait Marx.

Compte tenu des usurpations de tous ordres et celles de la classe dominante en dernière instance, dans son acte de domination,  ajoutons le transformer en santé comme nous dit Yves Schwartz.

Paul Boccara, et les économistes communistes ont poursuivi ce travail d’interprète conscient du processus social inconscient, dans le domaine des transformations économiques révolutionnaires nécessaires, progressives et radicales et des normes, des règles d’organisation de la société, (Sécurité Emploi Formation, transformation de la BCI, du FMI, du système financier, bancaire, de la création monétaire, des droits du travail etc. et inclusion de ces objectifs dans les luttes salariales et populaires vers une transformation globale en santé), pour le mettre au service de la direction du parti, pour qu’il puisse en tant qu’outil social échanger avec l’ensemble de la société sur cette réalité et les remèdes possibles à ses maladies, et des adhérents du parti, et des salariés et de la population, soit directement soit à travers l’organisation du parti....(suite plus bas après la pub)...

 

Il ne s’agit pas de décréter et d’affirmer la supériorité d’un groupe de femmes et d’hommes  sur d’autres groupes et-ou sur tout autre existant. Il s’agit de rassembler, sur l’objectif de transformation sociale en santé et sur une  création et l’existence d’une organisation humaine s’élargissant sans cesse, s’en donnant le but, les plus grandes et massives  possibilités de solidarité humaine objectives et subjectives  s’y consacrant à double sens, en aller-retour.

S’il était possible de résumer la réalité sociale du moment, partant du fait que toutes les activités humaines sont dépendantes, pour exister, de la production des biens dits matériels ; et la production des biens dits matériels, est soumise à la loi de la plus-value, de la guerre du profit maximum, de la suraccumulation-dévalorisation du capital qui s’en suit, et de la crise du capitalisme qui la fait payer, au sens propre comme au sens figuré, à toute la société. Il faut ajouter à cela que la crise est d’autant plus forte que la révolution scientifique et technique, la numérisation, l’automatisation, la mondialisation, qui démultiplient les forces productives et leurs possibilités de production d’une part, la financiarisation d’autre part et les possibilités bloquées de l’usage en santé par le capital de cette révolution, posent comme jamais, dans l’obsolescence du mode de production et d’échange actuel,  les besoins, le besoin impérieux d’un autre type de mode de production et d’échange.

Nous constatons, avec Marx, que les conditions matérielles de vie déterminent les mentalités. Ainsi, l’organisation par le capital (qui possède les leviers du pouvoir et des subsistances) du travail et de la vie quotidienne réalise un double objectif uni pour l’extraction et la mise en valeur de la plus-value et pour le maintien et le développement des mentalités le permettant

Soit dans la société capitaliste (et dans la société capitaliste avancée comme d'aujourd’hui), tout être humain a la possibilité d’accéder à la conscience la plus grande possible de la réalité scientifique, politique, économique, etc.  historique, du moment, soit cette conscience passe par un intellectuel collectif s’en donnant le but, en opposition à l’usurpation et la confiscation pratiquée par la classe dominante.

L’organisation d’un parti de la classe dominée, le salariat pour dire vite, dans sa diversité et particulièrement sa part la plus qualifiée en difficulté dans la gestion de la production et de l'échange, et sa dépendance d’avec toutes les populations dominées et leurs aspirations communes, ouvert à toutes les alliances sociales pour la transformation de la société, ne peut que se donner pour tâche et pour pouvoir agir sur le changement en santé, d’être le mieux possible cet interprète conscient du processus inconscient humain, et l’organisation dirigeante (au double sens du mot direction), en premier lieu évidemment.

Le terme d’intellectuel collectif est d’Antonio Gramsci.

La parole aux adhérents d’un parti et à la population en général, qui contourne cette responsabilité est ce qu’on appelle un pacifisme bêlant, une intelligence morcelée inopérante prétendant tout changer et qui ne change rien sur le fond. Certes le tout n’est pas une chose ou l’autre, mais dans le mouvement des mouvements et leurs contradictions il y a des forces dominantes à l’intérieur de chaque force, et dans un cerveau et-ou un collectif de cerveaux, de corps-soi, de même. C'est de la transformation du rapport des forces qu'il s'agit.

Certes, des choses changent par exemple l’usage du portable à la place du fixe, et les mentalités qui s’en suivent. Mais cette dénormalisation-renormalisation technique et mentale, si elle accumule certes des éléments pour une dénormalisation-renormalisation globale, ne donne aucune direction au processus de dénormalisation-renormalisation globale, celle de la transformation d’un système de production et d’échange malade à tuer la société, dans un système de production et d’échange susceptible de lui redonner santé, de se renouveler, de se poursuivre.

Economie, ergologie (Expérience et connaissance des conditions de travail), anthroponomie (régénération des moments humains et de leurs conditions) sont des champs de recherche, de réflexion et d’action savants et populaires ensemble, aptes à permettre au processus de régénération, parentale, d'informalisation, de politique, de travail, d’activité humaine, de se faire, en santé, écologiquement aussi évidemment, l’écologie dépendant comme tout le reste des activités et remèdes humain dans leur trop grand déséquilibre, leur manque de régulation, des moyens économiques, en dernière instance.

Pierre Assante, 4 octobre 2018.

 

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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 08:55

 

Journées Eco et Po, siège du PCF, Colonel Fabien.

Suspendue dans le vide

 

Des chercheurs marxistes et des militants communistes émettent l’hypothèse que des luttes  populaires du local au global, politiques et économiques pour une déconnection progressive des forces productives du taux de profit et de la suraccumulation-dévalorisation du capital, peuvent ouvrir la voie à une civilisation de toute l’humanité.

De toute l’humanité, c’est-à-dire de la participation humaine et non de la restriction aux « élites », à l’humanisation, à l’autocréation massive de l’homme et son milieu par lui-même, au processus de conscience de la nature sur elle-même que constitue l’humanité.

En fait, il s’agit d’un retour en spirale croissante à la naissance essentielle de l’humanité, la révolution néolithique, celle de la transformation de la nature au service du processus humain.

Mais il s’agit aussi d’un retour à une autocréation « en santé », au sens du terme employé par Canguilhem... (suite plus bas après la pub)...

 

 

 

...Suite... La course au profit, le libéralisme à son  paroxysme déconnecte progressivement l’homme de lui-même et de son milieu, des interactions entre lui et son milieu, en unité.

Les biologistes ont tendance à dire que les bactéries ne vivent pas dans l’homme ou chez l’homme, mais que l’homme vit chez les bactéries. Juste. C’est une image d’un exemple parmi d’autres dans la mentalité humaine  et la représentation sur la réalité de cette déconnection relative mais réelle de l’homme d’avec lui-même et d’avec son milieu. Relative mais en aggravation, car totale ce serait la disparition immédiate de l’humanité, évidemment.

Mais la déconnection s’exprime  plus encore dans la contradiction entre la course au profit et le temps et les moyens nécessaires à la transmission des savoirs et savoirs faire, à la régénération humaine dans toutes ses composantes, parents, formation, travail, politique, société, et à son processus en développement nécessaire, vital.

Suraccumulation-dévalorisation du capital

C’est en ce sens qu’on peut dire que la civilisation du capitalisme monopoliste mondialisé numériquement informationnalisé est suspendue dans le vide, c’est-à-dire relativement, insuffisamment, de plus en plus non liée aux racines de l’humanité pour la développer, mais est en train de confondre dénormalisation-renormalisation nécessaires des règles de la production et de l’échange avec une coupure dite et crue progressiste et moderne dans le processus de construction de l’humanité.

Cette philosophie du libéralisme nous est imposée dans la formation par les médias, l’école telle que conçue aujourd’hui au service du système productif libéral, le tout reposant sur les conditions matérielles de vie que construit le libéralisme au paroxysme et les mentalités qui en découlent dans toutes les activités humaines.

Oui, il doit y avoir rupture d’avec le libéralisme, radicale et progressive, s’opposant à la rupture du libéralisme d’avec les conditions naturelles et sociales de développement humain. Le mouvement ouvrier n’a vu souvent dans le capitalisme que les éléments freinant le développement humain sans voir  l’évolution qu’il contenait et les transformations qui le rapprochent de la socialisation en santé. Mais voir les éléments de transformation qui le rapprochent de la socialisation sans en voir les contradictions de son développement, c’est la maladie opposée de la maladie d’une protestation romantique sans issue. En fait c’est la même sous deux formes opposées, contradictoires.

Il s’agit de voir aujourd’hui l’état de maturation de ces contradictions et des nouvelles possibilités de transformations en santé qu’elles ouvrent.

La science-fiction promue par le libéralisme lui-même, l’hyper libéralisme créé par le capitalisme à son paroxysme, c’est une civilisation « hors sol », science-fiction à laquelle une interprétation erronée des formidables moyens de la révolution scientifique et technique font croire, parce que la, sa révolution scientifique et technique telle quelle, n’est pas mise au service du développement des besoins humains en santé, c’est-à-dire en déséquilibre suffisant pour qu’il y ait mouvement, mais en déséquilibre régulé pour qu’il y ait satisfaction du processus des besoins humains et qu’il n’y ait pas chute du mouvement de la société.

Le service du développement, du processus des besoins humains est devenu totalement dépendant de la coupure progressive des lois du capital, de la suraccumulation du capital, en particulier de la part croissante du capital constant inutilisable parce que coupé d’un usage en santé, dont la société est malade.

Yves Schwartz désigne les processus dans le processus général par le terme « valeurs sans dimension », à l’opposé des dimensions découlant de la mesure du taux de profit et du temps de travail social moyen nécessaire à la production d’un objet lié au taux de profit. Cette mesure  est celle d’un monde de pénurie et de forces productives n’ayant pas atteint le niveau de développement nécessaire et même relativement réduites par la crise du capitalisme, insuffisance de laquelle la révolution scientifique et technique permettrait de sortir si justement l’humanité développe des valeurs sans dimensions, c’est-à-dire l’activité humaine libérée progressivement du taux de profit.

L’humanité est en voie d’atteindre « la masse critique » de développement des forces productives, en quantité ET EN QUALITE, si l’obstacle du mode de production et d’échange « Argent-Marchandise-Argent’ plus » est levé progressivement, chose parvenue à possibilité par la maturation des contradictions internes au développement du capitalisme.

Cette rupture progressive c’est la construction d’un nouveau mode de production et d’échange que la capitalisme contient contradictoirement en puissance, le communisme, des structures et superstructures en unité qualitativement nouvelle, des mentalités et des cultures en santé que l'humanité peut faire naître.

La construction faillie des communismes grossiers, essais monstrueux avant terme de sortie de capitalisme et de société nouvelle ne remettent pas en cause la nécessite du communisme, elle constitue l’expérience de ce qu’il ne faut pas faire et de ce qu’il faudrait faire.

Ceci dit la monstruosité n’est pas réservée à ces constructions erronées, mais à tout le processus humain dans ses errements et les errements des forces productives, hommes, techniques, machines et cultures dans la crise de croissance de l’humanité dont il faut sortir par le haut, comme d’une maladie de croissance grave nécessitant remède et volonté de guérir.

Les protestations humaines contre les maux du capitalisme financiarisé ne peuvent devenir des luttes transformatrices que si elles intègrent à la volonté de transformation les remèdes  concrets, opérationnels et efficaces à la transformation.

Militantes, militants de Marseille 8°

C’est la tâche du présent des organisations se réclamant de la transformation sociale en santé, de leurs membres, de leurs « sympathisants » et de tous les êtres humains et citoyens, à égalité de droits et de devoirs. Des chercheurs marxistes, économistes et autres et des militants communistes et autres, s’y attellent avec passion à partager.

Pierre Assante, 30 septembre 2018.

 

 

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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 08:31
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Igor ZAMICHIEI, sur la base commune du CONGRES du PCF.

http://manifestecommuniste2018.fr/Un-nouveau-cap-politique-pour-le-PCF

 

LIRE ici

 

À quelques jours du vote des communistes pour le choix de notre base commune, j’ai décidé de dire, comme beaucoup de communistes l’ont déjà fait, pour quel projet de base commune je voterai et pour quelles raisons. A mon sens, le texte qui constitue la meilleure base commune pour notre travail de congrès est le texte « Pour un manifeste du parti communiste du XXIe siècle ». Et je veux simultanément contribuer dès maintenant à construire une (...)

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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 07:18

Article publié le 19 septembre et complété ce jour, 28 septembre 2018

Le coup de semonce de 2008

« REFORMES » DE MACRON : AJOUTER DU LIBERALISME AU LIBERALISME N’EST PAS LA SOLUTION.

 

Je voterai « Pour un Manifeste du Parti Communiste du XXIème siècle ».

 

LA Crise dite financière de 2008-2009, étape historique marquant fortement les difficultés du système productif, a été un coup de semonce indiquant l’état de crise économique et sociale d’une société libérale et de ses pouvoirs en décomposition lente qui s’accélère et annonce d’autres moments de crises plus forts encore.

 

Le présidentialisme et ses décisions d’en haut, déconnectées des réponses sociales cohérentes à donner n’a fait qu’aggraver une incohérence entre les besoins sociaux et l’organisation libérale de la société, dans le stade de l’hyper libéralisme et de l’hyper présidentialisme liés au stade suprême du capitalisme, le capitalisme monopoliste mondialisé, numériquement informationnalisé, globalement financiarisé.

A la semonce de 2008, Sarkozy, Hollande, Macron n’ont fait qu’ajouter dans les 10 ans écoulés, du libéralisme au libéralisme, chacun accélérant la marche du libéralisme pour répondre à l’accélération de la crise du libéralisme.... SUITE après la pub....

 

 

....SUITE..... Nous sommes à deux doigts que la cohérence de l’organisation sociale, dans l’incohérence sociale du libéralisme, si ce n’est la cohérence précaire et nuisible propre au taux d’intérêt maximum immédiat du système productif, ne repose plus que sur la bonne volonté de base des citoyens dans l’intrication de leurs multiples et diverses activités dans la production et l’échange. Certes cette bonne volonté est essentielle à la marche de la société en santé. Mais elle ne peut suffire si elle n’est pas accompagnée d’une construction commune de la cohérence et du développement humains. La liberté de l’individu est dépendante des rapports que l’individu entretien avec la société et de la santé de ces rapports.

Mais la foi présidentielle aveugle dans le libéralisme s’attaque à la bonne volonté elle-même d’intégration des citoyens à la marche de la société. Le « conseil » donné d’abandonner une qualification pour un emploi en est le dernier exemple en date.

 

La réforme de la santé de même, comme les autres « réformes» de Macron, au lieu de constituer un ensemble cohérent répondant à la crise de l’organisation de santé dans la crise du libéralisme, tente de répondre par des mesure ponctuelles essentiellement libérales  sans cohérence globale, même si elle pointe tel ou tel point de mauvais fonctionnement réel.

Vieux militants communistes non dogmatiques, nous appelions ce genre de réforme et leurs mesures fractionnées, un emplâtre sur une jambe de bois. Juste image.

La politique de Macron qui se veut un acte social fort répondant à des situations évidentes qui appellent de façon évidente des transformations de fond, croyant s’attaquer aux structures malades, ne fait que renforcer leur maladie.

 

Les propositions économiques des économistes communistes du PCF sont un phare, une lumière pour se diriger sur l’océan agité de la société en crise grandissante. Elles lient le besoin de cohérence sociale aux besoins sociaux et leur satisfaction, la crise des activités et la crise du libéralisme et les remèdes structurels à y apporter.

 

Il ne suffit pas de protester contre le capitalisme, il faut des mesures concrètes cohérentes formant système -et non un catalogue dépareillé et morcelé-  pour le combattre et construire une société qui réponde aux besoins humains, qui soit en bonne santé pour le bien de tous, les salariés qui permettent la production, les échanges, la recherche, la formation, dont dépend l'ensemble de la société dernière instance.

 

Marx, le marxisme, que nous avons abandonné au profit du terme socialisme scientifique, au XIIIème congrès sous la pression du débat sur les dérives du stalinisme, a développé l’analyse de la société capitaliste, des lois du mode de production et d’échange qu’il contient et des moyens de les transformer en santé, dans un autre mode de production et d’échange correspondant à l’évolution des forces productives, à leurs tares et leurs possibilités nouvelles. Les économistes communistes ont poursuivi ce travail sur le capitalisme mondialisé financiarisé, son organisation, ses techniques et sa culture égoïste et élitiste.

 

C’est parce que le projet de base commune « Pour un Manifeste du Parti Communiste du XXIème siècle » a pour base ces propositions et qu’elle en fait un système d’ensemble cohérent  et  opérationnel que je voterai pour lui le 4 ou le 6 octobre, au Rouet ou à La Madrague, section du 8° du PCF, Marseille.

 

Pierre Assante, 19 septembre 2018

 

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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 07:25

FREQUENTATION DU BLOG :

UN LONG TRAVAIL DE FOURMI

d'auteur militant.

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 06:52

Pierre IVORRA : Macron nous fait les poches

Chronique économique de l'Humanité,

19 septembre 2018.

"...Une maîtrise de la monnaie et du crédit est essentiel dès lors qu’ils sont orientés vers un développement efficace de la richesse créée et de l’emploi..."

La situation du budget de l’Etat à la fin juin 2018 illustre le caractère profondément réactionnaire de la politique d’Emmanuel Macron et de La République En Marche (LREM). Au 30 juin de cette année, à la mi-temps de 2018 donc, les recettes fiscales de l’Etat sont en baisse de 2,4 %, un recul qui, compte tenu d’une hausse des prix en moyenne de 2,1 %, est en réalité de 4,5 %. L’inventaire des différents postes de recettes confirme que sous le règne de Jupiter, plus encore que sous celui de ses prédécesseurs, les plaisirs fiscaux sont réservés aux résidents de l’Olympe de notre société. Les impôts sur le revenu et la consommation, soit la TVA et la taxe sur les produits pétroliers (TIPP), autrement dit les prélèvements qui pèsent le plus lourdement sur les catégories populaires, augmentent tous : de 3,3 % pour l’IR, de 4 % pour la TVA et de 16,7 % pour la TIPP. A l’opposé, l’impôt sur les sociétés acquitté par les entreprises, baisse de 8,4 % et ce que l’administration appelle « les autres impôts », rubrique qui rassemble notamment des prélèvements sur le capital, plongent de 36,7 %.

Côté dépenses, elles diminuent de 0,1 % à périmètre constant. Les deux postes les plus mis à mal sont ceux des dépenses de fonctionnement (achats, gestion immobilière, subventions au titre du service public, …), qui diminuent de 2,2 milliards d’euros et de 8,5 %, et les dotations aux collectivités territoriales, qui reculent de 2,5 milliards d’euros et de 2,5 %. Cette amputation de leurs ressources est particulièrement inquiétante. De l’aveu même du gouvernement précédent, la dotation globale de fonctionnement qui leur est versée et qui représente la plus grosse part des contributions de l’Etat, est passée de 40,1 milliards d’euros en 2014 à 30,9 en 2017. Au total, les concours financiers de l’Etat aux collectivités territoriales ont diminué, en exécution, de près de 10,6 Md€ entre 2013 et 2017. Merci Hollande ! Dans le prolongement de ses prédécesseurs, le gouvernement actuel veut clairement que les collectivités territoriales diminuent leurs effectifs, alors que l’efficacité des prestations publiques dépend de la disponibilité des personnels, de la qualité de leur formation.

Pour relancer les dépenses publiques une réforme fiscale s’impose, mais si elle est nécessaire, elle n’est pas suffisante. L’ampleur des besoins de développement humain à l’heure de la révolution informationnelle oblige à rechercher d’autres leviers. Celui d’une maîtrise de la monnaie et du crédit est essentiel dès lors qu’ils sont orientés vers un développement efficace de la richesse créée et de l’emploi.

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 16:59
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Intervention de Paul BOCCARA, 23ème congrès du PCF, 1979.

Une théorie scientifique de la crise et son issue.

SUR CE LIEN :

https://pierreassante.fr/dossier/BOCCARA_23eme_CONGRES.pdf

 

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 23:24

Article déjà publié le 6 septembre

 

LA RÉGULATION OU LA MORT !

 

Certes nous combattons le capitalisme à partir de ses effets dans notre vie quotidienne, et dans  ce qui apparait des difficultés de vivre à venir.

Aucun pouvoir n’a apporté jusqu’à présent solution à la crise systémique actuelle en cours d’aggravation exponentielle si ce n’est sous forme d’illusions gratifiantes provisoires, rapidement dissipées, qui font passer les gouvernements et leurs hommes du moment à la retraite dorée ou en réserve au profit d’autres hommes qui apparaissent à nouveau changer les choses dans un premier temps, mais ne changent rien à l’avancée de la crise et de ses effets. Illusion, déception. Désengagement ou régénération de l’action humaine, des peuples et des personnes ?

Oui, le capitalisme a « fait tourner » et « fait tourner » encore la société humaine, mais de plus en plus mal : production, consommation, multitude des activités humaines et leur diversité, malgré les douleurs sociales subies par les personnes et les entités humaines dans ses crises et ses convulsions.

Alors que dénoncent les communistes ? Quelle société parfaite prétendent-ils construire ?

La société que les communistes souhaitent construire n’est pas leur société parfaite, ce n’est pas leur prétention, mais une société de toute l’humanité coopérant progressivement à la construction sur un pied d’égalité dans les responsabilités et les fruits en découlant pour tout un chacun et dans ses choix.

Cette société proposée à une caractéristique : une capacité de régulation assurant la continuité des processus vitaux de l’humanité, de la personne humaine dans le processus général de l’humanité, et dans ses rapports d’usage des richesses naturelles qui sont à la base de la vie sur cette terre.

Les capacités de destruction de la planète sont liées à l’incapacité de régulation du système économique actuel et à travers lui des activités humaines. Le système du profit maximun dans la guerre du capital est incompatible avec un usage mesuré des richesses, de toute les richesses de la planète, humaines comprises évidemment.

Coopération et cohérence démocratique ne peuvent se déployer sans régulation permanente au fur et à mesure du mouvement de la société et de la nature, de la création de l’homme par lui-même. Le déséquilibre est la base du mouvement, de la société comme de la nature en général, à condition qu’il ne soit pas trop grand, qu’il ne devienne pas mortel. C’est là le rôle de la régulation.

La régulation économique est complexe. La révolution c’est n’est pas une prise de pouvoir un point c’est tout, c’est la capacité de gérer en santé la société dans ses besoins matériels et ses aspirations, dans son processus de complexification de l’humanisation, de ses prémisses lointaines à aujourd’hui et à son futur.

Pour donner des exemples de régulation, comment harmoniser la production de moyens de production (machines qui produisent les machines de consommation) et la production des moyens de consommation (machines qui produisent les biens de consommation) ? Comment réguler l’accumulation dans et entre les deux sous-systèmes de production et d’échange ? Comment assurer la qualité de la production nécessaire à la vie et son développement tout en condensant sa croissance, à l’image du développement biologico-culturel cérébral, pour qu’elle soit non seulement soutenable mais aussi  correspondante aux besoins quantitatifs et qualitatifs?

Comment faire en sorte que la suraccumulation ou la sous-accumulation dans un sous-système ne provoque pas un défaut ou un excès d’accumulation dans l’autre sous-système bloquant l’ensemble du système relativement ou d’une façon absolue ? Et donc bloquant les moyens de satisfaction des besoins historiques humains, du mouvement présent et des moments à venir ?

L’origine de la contradiction antagonique de notre système est dans la transformation de la société marchande primitive en société capitaliste qui pour se reproduire à besoin d’accumuler dans l’échange Argent-Marchandise-Argent plus, et de la suraccumulation-dévalorisation qu’elle induit. C’est-à-dire de produire de la plus-value, de soustraire dans la production une partie de la valeur produite pour accumuler et se renouveler en spirale de développement, de crise en sortie de crise.....

Car il ne suffit pas au capital de produire de la plus-value, il faut aussi qu’il la réalise en monnaie-capital pour pouvoir poursuivre le cycle d’accumulation dans la "guerre-course au profit" de subsistance du système et de ses composantes. Il ne peut la réaliser parce qu’il ne peut trouver régulation, c'est-à-dire équilibre-déséquilibre en santé entre le producteur vendeur de sa force de travail et le producteur-acheteur de son propre produit, le même.

Il y a suraccumulation lorsque le capital constant accumulé oblige la destruction ou le gel d’une part de capital, c’est à dire une part de la production humaine des richesses, produisant plus que ce qui peut être consommé. Pas qui pourrait être consommé. Pour pallier à la baisse tendancielle du taux de profit avec l'accroissement du capital constant dans la composition générale du capital, et à cette suraccumulation qui sont liées, cette destruction ou ce gel relance le taux de profit. La même productivité est appliquée à une part  du capital et une productivité supérieure à une autre part, dont les taux de profit s’ajoutent globalement dans le capital globalisé.

A condition que la suraccumulation ne soit qu'une crise cyclique et ne devienne pas systémique, permanente, ce qui est le cas dans le cadre de la globalisation, de la mondialisation, de la révolution scientifique et technique numérique, qui démultiplie la production et la suraccumulation jusqu’à rendre le réinvestissement improductif, le capital improductif de profit, de valeur ajoutée, même en produisant des marchandises. Relativement ou globalement.

Ceci explique la financiarisation et la spéculation elle aussi multipliée. La crise systémique de la reproduction capitaliste élargie est la mère de la financiarisation et de la spéculation amplifiée, généralisée et non le contraire.

C’est en quoi la protestation contre la financiarisation, les privatisations qui s’en suivent et le détachement  croissant et l’indifférence du capital à l’égard du type de travail concret, et des besoins humains immédiats et à long terme, sont stériles si elle ne s’accompagnent pas de mesures concrètes de régulations, par les fonds démocratiques publics de financements, la sécurité de l’emploi et de la formation, la régulation des échanges et des coopérations mondiales dans une réforme démocratique du FMI, de la création monétaire au service de ces fonds et des besoins de développement en quantité et en qualité. En prélude d'un mode de production et d'échange où le moteur soit les besoins et non le profit capitaliste : le communisme.

 

Pierre Assante, 6 septembre 2018

 

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 23:11

Pierre IVORRA : Trump et le sens des affaires

Chronique économique de l'Humanité,

12 septembre 2018.

"...On ne joue pas impunément les apprentis sorciers..."

Que vise Donald Trump dans le domaine des relations internationales, comment interpréter son agressivité à l’égard de la Chine surtout et de l’Europe ? Ne joue-t-il pas avec le feu ? Sans aucun doute se livre-t-il aussi à un jeu de dupes avec l’électorat américain. Cela d’autant qu’il paraît difficile que les mesures de taxation d’une partie des importations permettent aux Etats-Unis de rééquilibrer leur balance commerciale. Avec la Chine, le déficit s’élève à 336 milliards de dollars fin 2017, à 101 milliards avec l’Europe, essentiellement avec l’Allemagne. Au total, tous pays confondus, il dépasse les 550 milliards de dollars. Des montants qui paraissent astronomiques mais qui, même cumulés, en prenant en compte la totalité du commerce extérieur du pays, représentent à peine 1,7 % du PIB américain. On l’oublie trop souvent : en matière de relations d’affaires, les Etats-Unis sont beaucoup moins extravertis que les pays européens. En tout cas, ils le sont autrement. Aujourd’hui ils le sont essentiellement grâce à leur domination dans les nouvelles technologies, à leurs multinationales et surtout à l’arme du dollar qui, en dépit de son affaiblissement, reste le pivot des relations monétaires mondiales.

L’effet le plus immédiat de ces taxations est qu’elles vont abonder un budget de l’Etat fédéral qui en a d’autant plus besoin que les réductions d’impôt des plus riches ont réduit les recettes. Dans le monde des affaires certains considèrent que le président américain est en passe de gagner la partie : les valeurs technologiques, les Apple, Microsoft, Google, facebook et autres Amazon, ne tiennent-elles pas toujours mieux le haut du pavé, les investisseurs ne se précipitent-ils pas sur les titres de la dette publique américaine et le dollar ne cesse-t-il pas de grimper ? La Chine résiste et se dit ouverte à la discussion, l’Europe semble prête une fois de plus à se coucher.

Ce succès est trompeur. On ne peut oublier que la Chine est le premier créancier étranger de l’Etat fédéral américain, elle détient près du tiers de la dette publique et elle tend à se désengager. La Russie fait de même. Par ailleurs, la hausse des taux d’intérêt par la banque centrale américaine pousse le dollar à la hausse. Cela risque d’affaiblir les effets du renchérissement des importations, conséquence du durcissement de leur taxation. Surtout, cela tend à précipiter l’éclatement d’une nouvelle crise financière mondiale provoquée cette fois-ci par un effondrement des titres de dette publique. C’est l’effet boomerang de la mondialisation. On ne joue pas impunément les apprentis sorciers.

Pierre Ivorra, Chronique économique de l'Humanité, 12 septembre 2018.

 

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 10:07

 

______Cliquer sur la photo______

CAUSE COMMUNE N° 7.

DÉVERROUILLER LE MOUVEMENT POPULAIRE.

 

Ce N°7, comme les autres est très riche,

Entre autres, nous vous signalons cet article

Yves SCHWARTZ page 65 dans "PHILOSOPHIES".

et, un de l'auteur de ce blog, page 44 dans "Réactions".

SUR CE LIEN :

https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/pcf/pages/2630/attachments/original/1536676941/CauseCom-N07-basDEF.pdf?1536676941

 

Pierre Assante. 18 septembre 2018.

 

 

 

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 08:18

FETE DE L'HUMA.

En avez-vous entendu parler dans les "grands médias" ?

A la mesure de l'événement ?

Si non, indignez-vous ! Non ?

MAIS

S'indigner ne suffit pas....

 

 

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 22:54

 

Article de Paul Boccara, cliquer sur l'image

Article déjà publié le 11/09/2018

 

Paul BOCCARA, Cahiers du Communisme, Avril 1982.

Article sur une analyse économique et politique

de Paul Boccara de 1982

 

« CASSANDRE ET LE PROGRAMME »

 

Les forces productives actuelles de ce début de XXIème siècle permettraient déjà une production de quantité et de qualité libérant l’être humain d’une grande partie des activités contraintes de la vente-achat de la force de travail, et un développement qualitatif nouveau de toute l’humanité.

Le système économique, le capitalisme financiarisé, mondialisé, ne peut le permettre, ses lois de « fonctionnement » y sont opposées. La critique marxiste et néo marxiste de l’économie politique le développe. Et nous l’avons développé ici dans de nombreux articles.

L’humanité contient potentiellement les moyens de transformation du système.

Mais sortir des rails de l’habitude et de l’intrication mondiale de l’état actuel des choses demanderait une catharsis explosive, du local au mondial, en passant par le pays et l’Europe, possible dans la mesure où la relation entre la crise et les solutions à la crise entrent en rapports progressif et radical de conscience suffisants.

C’est peut-être hélas les « progrès de la pénurie » relative ou absolue qu’induit la crise qui peut être le déclanchement de la catharsis ?

A mon retour du Forum social de Firenze, sur mon journal syndical, 2002, j’évoquais un peu cela, soulignant à la fois l’insuffisance des salaires directs et le besoin de développement du salaire différé des services publics et de l’aide à l’investissement productif, et le développement des moyens qu’il peut permettre.

Pietro INGRAO, le seul dirigeant de premier plan du PCI s’étant opposé à la sa dissolution et nommant la « nouvelle » création : « LA COSA », la chose, y était présent au Forum de Florence, déjà bien âgé mais déclarant quelques années après « Indignarsi non basta », 2011, « s’indigner ne suffit pas », en réponse à l’air du temps, qui a peu changé aujourd’hui sur le fond, et à Stéphane Hessel en particulier.

Je me permets de mettre en relation cette intervention de Paul Boccara de 1982, en lien,  période d’un gouvernement de gauche à participation communiste (1), où la question de la transformation sociale posait la question d’un autre type de gestion de l’économie pour sortir de la crise et aller  vers un autre mode de production et d’échange permettant le développement de la société et de la personne dans ses multiples et diverses activités…

Ces choses « irrésolues » trouveront résolution : apprendre, enseigner, agir…

1981-1983 : galop d’essai ou chant du cygne ? Ni l’un ni l’autre.

« …L’apprentissage de cette pratique, bannissant la délégation de pouvoir, le renvoi à demain des problèmes, l’opposition systématique, suppose une reconversion –déjà amorcée- qui s’apprendra par l’expérience. Mais cela pose en tout autre terme le problème de notre activité à l’entreprise –c’est en définitive là que se modifie jour après jour le rapport des forces entre le mouvement populaire et le capital-, de l’action des communistes au sein du mouvement syndical et des associations. C’est aussi prendre la mesure de la dimension autre qu’il faut donner à notre travail de masse en direction de la classe ouvrière dans sa diversité, mais aussi des femmes, des jeunes, des employés, des ITC, des intellectuels et des ruraux…

c’est s’attaquer résolument au fossé que nous avons constaté entre le haut niveau des solutions nécessaires et les possibilités réelles dans les conditions politiques d’aujourd’hui de rassembler les forces populaires nécessaires sur les solutions… » (2)

S’attaquer résolument au fossé que nous avons constaté entre le haut niveau des solutions nécessaires et les possibilités réelles dans les conditions politiques d’aujourd’hui de rassembler les forces populaires nécessaires sur les solutions, c'est ce que propose, à mon sens, dans le contexte d'aujourd'hui, en 2018, et à juste titre, parmi les 4 textes soumis au vote des 4, 5, et 6 octobre pour la base commune du congrès du PCF de novembre, le texte "POUR UN MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE DU XXIème SIECLE" (3)

Pierre Assante, 11 septembre 2018

(1) L’analyse économique et les solutions économiques proposées par Paul BOCCARA et les économistes communistes en 1982, alors que le gouvernement à majorité socialiste (Parti Socialiste mitterrandien) comprenait des ministres communistes.

Lire ce texte, sur ce lien : https://pierreassante.fr/dossier/BOCCARA_1982.pdf

(2) André Lajoinie, extrait de l'éditorial pour les Cahiers du Communisme, avril 1982, et suite au 24ème congrès, dont j’ai aussi les textes, y étant abonné.

(3) POUR UN MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE DU XXIème SIECLE :

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/07/en-direct-sur-le-site-pour-un-manifeste-du-parti-communiste-du-21eme-siecle-avec-les-dernieres-nouvelles.html

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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 16:42

Macron avait oublié... la lutte des classes

Par Pierre CHAILLAN.

L’éditorial de l’Humanité du Mercredi 12 septembre 2018

A retrouver sur www.humanite.fr

 

Toutes les enquêtes d’opinion se rejoignent : Emmanuel Macron dévisse en raison du mécontentement social. Le tournant de l’été marqué par le mépris consommé face aux exigences des salariés du privé et du public (cheminots, ordonnances loi-travail, etc.), suivi de la sordide et inquiétante « affaire Benalla » pour notre démocratie, a sonné le glas de la période de « grâce ». Depuis, les décisions économiques et sociales ne passent pas. Selon Viavoice, 66 % des Français reprochent au pouvoir Macron-Philippe de ne pas mener une « politique sociale et de lutte contre les inégalités ». Parmi les « priorités » réclamées, citons en tête « la relance de l’économie et de l’emploi » (55 %), devant « l’amélioration du pouvoir d’achat » (49 %)... Cette défiance populaire vis-à-vis des mesures touchant retraités, lycéens et étudiants, allocataires des prestations sociales, agents de la Fonction publique (et, maintenant, personnes sous tutelle et curatelle !), se voit renforcée par l’aveu d’impuissance en matière de lutte environnementale après la démission fracassante de Nicolas Hulot. La présentation d’un modeste plan pauvreté n’y changera rien.

Le rejet d’une politique menée au service des intérêts privés et patronaux et de la finance monte de la société civile. La situation désastreuse dans les hôpitaux, les Ephad, ou encore l’état du réseau routier, le niveau du chômage et, en même temps, le bond indécent des dividendes des actionnaires, l’évasion fiscale non jugulée, le pillage des savoirs et des créateurs par les grands groupes du numérique (Gafam) atteignant jusqu’au pluralisme de la presse garant du débat démocratique : c’est le résultat d’une politique libérale-austéritaire qui échoue en Europe et dans le monde.

Macron chute sur le social : aurait-il seulement omis dans son approche intellectuelle prompte à citer Ricœur d’intégrer le conflit entre les court-termistes prédateurs et ceux qui créent les richesses par leur travail et leur création ? Les centaines de milliers de participants à la Fête de l’Humanité, les 14, 15 et 16 septembre, seront là pour le lui rappeler.

Par Pierre Chaillan, l'Humanité, 12 septembre 2018.

A retrouver sur www.humanite.fr

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MANIFESTE POUR UN PARTI COMMUNISTE DU XXIème SIECLE

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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 16:31

1982

« …L’apprentissage de cette pratique, bannissant la délégation de pouvoir, le renvoi à demain des problèmes, l’opposition systématique, suppose une reconversion –déjà amorcée- qui s’apprendra par l’expérience. Mais cela pose en tout autre terme le problème de notre activité à l’entreprise –c’est en définitive là que se modifie jour après jour le rapport des forces entre le mouvement populaire et le capital-, de l’action des communistes au sein du mouvement syndical et des associations...

...C’est aussi prendre la mesure de la dimension autre qu’il faut donner à notre travail de masse en direction de la classe ouvrière dans sa diversité, mais aussi de femmes, des jeunes, des employés, des ITC, des intellectuels et des ruraux…

…Manifestement, cette mobilisation à droite ne se retrouve pas à gauche. Les chiffres montrent –en particulier dans les secteurs ouvriers et populaires- que les femmes et les hommes qui avaient assuré la victoire de 1981 se sont réfugiés dans l’abstention. Au-delà de celles et de ceux qui n’ont pas apprécié l’enjeu de la première consultation après le 10 mai [Cantonales où le PCF  -et le PS- ont perdu des voix et des élus], qui ont jugé la victoire acquise d’avance dans leur canton ou nationalement, le fait que des électrices et des électeurs n’aient pas répondu à nos appels pressants témoigne des interrogations qui demeurent dans les esprits. Il est certain que les difficultés économiques et sociales, l’acharnement du patronat contre la mise en œuvre de la politique gouvernementale, l’âpreté de la vie quotidienne pour nombre de familles ont sécrété un certain désenchantement au sein d’une partie de l’électorat de gauche qui avait placé tant d’espoirs dans la victoire du 10 mai…

…C’est s’attaquer résolument au fossé que nous avons constaté entre le haut niveau des solutions nécessaires et les possibilités réelles dans les conditions politiques d’aujourd’hui de rassembler les forces populaires nécessaires sur les solutions… »

André Lajoinie, éditorial pour les Cahiers du Communisme, avril 1982, et suite au 24ème congrès, dont j’ai aussi les textes, y étant abonné.....

.....SUITE SUR CE LIEN ou sur L'IMAGE

https://pierreassante.fr/dossier/ANDRE_LAJOINIE_1982.pdf

DANS CE MEME N° DES CAHIERS, PAUL BOCCARA DEVELOPPAIT DES SOLUTIONS DANS LE DOMAINE ECONOMIQUE ET LE CONTEXTE DE 1982, ARTICLE PRECEDEMMENT PUBLIE :

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/09/paul-boccara-cahiers-du-communisme-avril-1982.une-construction-graduelle-de-l-intervention-des-travailleurs.html

 

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