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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 15:11

Copie de JAN10 013Est-ce un effet de l’acquisition d’une maturité humaine, à quelque âge qu’on l’atteigne, que de penser ceci ou une nouvelle illusion sans effet :

 

Tenter de résoudre les besoins quotidiens humains (et les désirs en santé qu’ils induisent en aller-retour) n’est-il pas ce qui fait l’essence humaine  (1)?

 

Pour tenter de résoudre ces besoins quotidiens ne faut-il pas sans cesse améliorer notre connaissance de la nature sur laquelle nous agissons pour les résoudre ?

 

Prendre connaissance des limites de la capacité de l’espèce humaine du moment à comprendre cette nature ne fait-il pas partie de la connaissance ?

 

N’y a-t-il pas un lien essentiel entre l’instinct de conservation et de développement et cette façon de réagir aux besoins et à ses propres besoins au sein des besoins de l’espèce dont la solidarité concrète est nécessaire à la survie ?

 

N’y a-t-il pas un lien entre le développement de la conscience de solidarité avec cette solidarité concrète inconsciente?

 

Même si le routard ou le SDF, peut penser ne pas dépendre des autres, qui se nourrissent du pain ramassé dans la poubelle, n’y a-t-il pas toujours dépendance aux autres, avec le paysan qui a cultivé la terre, le boulanger qui a cuit le pain, les ouvriers et les ingénieurs dont le travail est entré dans cette chaîne, et l’enseignant et l’artiste présents dans cette chaine, etc. ?

 

N’y a-t-il pas menace contre cette solidarité vitale en instituant des hiérarchies et des traitements inégalitaires entre tous les présents de la chaine et ceux qui ont difficulté ou hostilité à s’y sentir présents ?

 

L’athéisme n’est-il pas à la fois la mesure des limites de l’espèce en matière de connaissance, la mesure des illusions sur nos capacités et la négation d’une dépendance abstraite et la négation de croyances hors de la portée de la connaissance ?

 

L’athéisme n’est-il pas aussi à la fois la négation d’une croyance à cette dépendance et un non dépassement de cette croyance puisqu’elle s’institue en nouvelle croyance ?

 

La négation de la négation, c'est-à-dire le dépassement, la positivation de cette idée de dépendance, n’est-elle pas simplement la conscience de la nécessite et de la volonté dans le moment de l’existence humaine, individuelle et générique (de l’espèce), du processus de l’être social, de la société dans la nature ?

 

Cette conscience de dépendance n’est-elle pas finalement et le fondement des religions et le fondement de leur dépassement, le fondement positivé des espoirs individuels et collectifs et de la volonté d’agir sur le processus dont nous dépendons et qui forment notre existence en tant qu’humains.

 

Cette dépendance n’attire-t-elle pas la prière « laïque » sur laquelle repose les limites de nos possibles individuels et collectifs et que nous voulons dépasser, même et surtout quand nous sentons notre impuissance entre la réalité et nos volontés « sans rivage » et légitimes ?

 

Le renoncement à résoudre les besoins quotidiens humains, les nôtres n’est-il pas la source des violences et des destructions contre nous-mêmes, c'est-à-dire la perte de la capacité à agir sur notre propre processus dans celui de l’humanité ?

 

Ce renoncement ne trouve-t-il pas dans le paroxysme religieux sa raison d’être, que se soit sous forme « passive » ou sous forme « active ».

 

La confrontation pacifique de toutes les formes de réactions humaines à la résolution des besoins vitaux et leur processus de complexification, croissance sans laquelle il y a mort, n’est-elle pas le complément et l’élément indissociable dans l’unité des contraires et la résolution des contradictions dans le nouveau, du processus en santé de l’humain ?

 

La forme violente de la transformation peut-elle se transformer elle-même en une forme qualitativement nouvelle de la violence, coexistente d’une forme nouvelle de rapports sociaux qui ne sera plus violence, en strates et spirale de sauts qualitatifs-continuité du processus humain dans le processus de la nature ?

 

Pierre Assante, 26 décembre 2014

 

(1) N’est-ce pas cela plutôt que « l’être-soi » compétitif-libéral d’Attali ?

 

Citations et interrogations sur les citations.

 

« Ma conscience universelle n’est que la forme théorique de ce dont la communauté réelle, l’organisation sociale, est la forme vivante, tandis que, de nos jours, la conscience universelle est une abstraction de la vie réelle, et à ce titre, s’oppose à elle en ennemie…

…L’homme ­à quelque degré qu’il soit un individu particulier et un être social individuel réel- est donc tout autant la totalité, la totalité idéale, l’existence subjective pour soi de la société pensée et sentie…

…Penser et être sont certes distincts, mais, ils sont unis l’un à l’autre…

…La mort apparaît comme une dure victoire de l’espèce sur l’individu déterminé et semble contredire leur unité ; mais l’individu n’est qu’un être générique déterminé : c’est en tant que tel qu’il est mortel…(1)

…Ainsi, par exemple, l’activité directement en société avec d’autres, etc., est devenue un organe de la manifestation de ma vie et un mode d’appropriation de la vie humaine…

 

Marx, 1844

 

Mais attention :

 

…Certes, toute classe, pour légitimer son existence et ses actes historiques doit « donner à ses pensées la forme de l’universalité »… »(2)

 

Marx, 1844

 

(1) Idem au niveau de la société et « au niveau » de la nature ?

 

(2) « ...Certes, toute classe...donner à ses pensées la forme de l’universalité... » : Jusqu’à l’abolition des classes sociales, c'est-à-dire un système social où les conditions de production, d’échange et de savoir, leur abondance, leur automatisation rendue dépendante des besoins humains -et non des formes tayloristes-, multiplicatrice des forces productives et du temps non contraint, rendront nécessaire et vitale leur disparition  -des classes sociales-, le remplacement en santé de la propriété par le libre usage dépassé et non par un communisme primaire. Démocratie généralisée, du citoyen et du producteur : que, quoi, comment produire… ? 

 

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 08:18

Poires au vin

 

 

L'archipel et la chimère, Paule Masson.

 

Le père Noël est passé....

 

LIRE

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/TEMPS_FORTS_14.12.26.jpg

 

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 07:17

 

JAN10-009.jpgFAUX DEPART

(Mini piécette en 1 acte,

20 juillet 2001)

 

Pierre Assante

 

 

Personnages :

A l’ami

B l’auteur qui ne peut écrire

C Le chœur, à défaut, le coryphée     

 

 

 

A Par quoi commencerais-tu ?

 

B Par cette puissante envie de vivre qui anime la plupart des individus et qui est héritée de la longue histoire de l’espèce, de l’animal à l’homme.

 

A       Mais ce n’est pas un sujet de théâtre !

 

B       Non. C’est un début. On ne traite aucun sujet si l’on n’y met pas cela en fond.

 

A       Mais la forme et le fond sont liés. Et la mise en scène ?

 

B       Je les lie, mais je vais directement à l’exposé. L’histoire viendra de là. Par exemple, si mon personnage veut se suicider, c’est parce qu’il y a antagonisme entre son envie de vivre et les conditions dans laquelle il est venu sur terre ou celles dans laquelle il a évolué. Donc, je commence par le fond : l’héritage biologique. De toute façon, je ne saurai faire autre chose.

 

A       Tu n’auras pas de public.

 

B       Sans doute. Enfin, peut-être. Je fais ce qui me sort des tripes, c’est mon envie de vivre. Crois-tu qu’il n’y ait pas de spectateur  pour un tel langage direct ? Ce serait, disons, du méta-théâtre.

 

A       Le méta-théâtre, on s’en fout, il nous faut une progression, un intérêt qui va croissant, qui nous tienne en haleine, qui nous fait comprendre le déroulement de la pensée, qui nous donne une fin qui nous fasse revoir tout l'ensemble, en fait, il nous faut une cohérence basée sur la théâtralité, logique, à contre sens, esthétique, philosophique, mobile ou statique, peu importe, mais une cohérence.

 

B       Après, j’en viendrais aux problèmes sociaux, comment à partir de l’héritage biologique et culturel dans la société marchande, on peut renverser, remettre sur les pieds la recherche de l’intérêt individuel pour qu’il ne soit pas, en dernier ressort, suicidaire pour le plaisir de vivre, suicidaire au sens premier pour l’humanité. Changer la base de l’échange pour que l’intérêt individuel, même provisoirement contradictoire avec l’intérêt commun ne soit plus antagonique.

 

A       Encore une fois, on s’en fout. Pour çà, il y a les essais, le journalisme, les débats et les conférences.

 

B       Après, j’exposerai toutes les actions concrètes, les gestions de fait, encore en gestation, cachées, mais qui germent sous le fumier qui montrent que cette utopie n’est pas un projet à la  Cyrano de Bergerac.

Je leur parlerai de la flèche du temps de Prigogine, des structures dissipatives, des bifurcations. Je leur parlerai des résidus de Lefebvre, des héritages apparemment morts mais qui se transforment et réapparaissent avec vigueur. Je leur parlerai de la commune, je leur parlerai de l’autonomie relative des idées, des objets, du vivant,  des structures et superstructures, des conditions matérielles qui les ont engendrées, des contradictions internes qu’elles contenaient dès la naissance, de leur évolution, de leur mort et des nouvelles naissances.

 

C       Tu ne vis que dans l’avenir, ton présent et ton passé se confondent, enchaîné sur ton rocher, tu as mérité la vengeance des dieux. Mais ta montagne est une colline. On ne sait quelles fleurs y éclosent, ton univers semble minéral, on ne sent pas un vrai sang couler, l’énormité de ta passion t’écrase, tu ne peux plus te mouvoir sous son poids.

 

A       C’est quoi ton rocher ?

 

B       Marseille.

 

A       C’est quoi ce soit disant aigle qui te ronge ? A Marseille, il y a les Marseillais, il y a ceux que tu connais, ceux que tu croises, la présence de ceux avec qui tu vis ou tu as vécu et qui sont dans ta tête, à Marseille ou ailleurs. Ton aigle est un aigle de pacotille, ridicule, il n’existe même pas.

 

Moi je te donne un sujet concret :

Le voyageur descend Gare de Lyon, il arrive de Marseille. Dans sa ville il vivait avec les poètes. Il écrivait lui aussi. Il passait des soirées entre amis. Sa sensibilité débordait. Quelquefois il disparaissait dans la nuit vers les calanques et revenant au matin tout couvert de rosée que le vent du matin venait sécher à son front. Ses mots n’étaient pas ceux des autres parce que son action poétique n’était pas du Verlaine.

Il est mort à Paris sans argent, sans femme et sans logement.

Ensuite, tu n’as plus qu’à développer ! :

dialogues avec les amis, monologues et rêves à Paris, ses marches, etc.

En fait, tu veux être à la mode : Marseille, les discours théoriques, intello, tu es un misanthrope de boulevard. Non, fais tout haut l’orgueilleux et l’amer, mais, tout bas, dis-moi tout simplement qu’elle ne t’aime pas.

 

B       Non, elle ne m’aime pas, mais pas seulement elle. Je sors de ma porte et déjà, ils sont là, hostiles, pas même indifférents. Mon journal, ma télé me disent que ce que j’attends du monde n’est pas à ma fenêtre. J’étouffe d’aimer et rien ne répond.

 

A       Et si tu te contentais de l’amour tel qu’il est.

 

B       Je le fais quelquefois, mais la crise a chassé 13 millions de personnes de leur emploi, en Indonésie, les salaires réels y ont chuté de 40 à 60% et la banque mondiale dit que dans ce pays,

1,5 millions d’enfants auraient quitté l’école. La participation des pays pauvres au commerce mondial, déjà dérisoire, s’effondrait de 9% des importations en 1980 à 1,4% en 1990 et à 1% en 1998. Le cinquième le plus riche de la planète absorbe 82% des exportations contre 1% pour le cinquième le plus pauvre.

L’amour est-il vraiment heureux quand ce que tu aimes souffre tant. Et toi-même, ton cinquième le plus pauvre, celui du cœur et du cerveau ne souffre-t-il pas des 1% de créativité et de plaisir qu’on te laisse comme miette de ton aliénation ?

 

A       Ce sujet est porteur, mais encore une fois : la mise en scène ? Même Maïakovsky y mettait du spectacle, et pourtant, as-tu vu souvent jouer la Punaise ou les Bains ?

 

C       Celui qui ne lutte pas est malheureux, celui qui est malheureux aime mal, celui qui aime mal, n’aime pas, ne peut plus aimer. La vie n’est qu’un sommeil, l’amour en est le rêve. Donnez-lui un paysage, il peindra les arbres, donnez-lui un corps, il peindra un sourire, donnez-lui un silence, il jouera du violon.

S’il lutte en écrivant, il retrouvera l’amour.

 

A       Bien ! Prenons un autre exemple :

Sous l’ancien régime (on dit cela de la monarchie), éclairer les esprits était une lutte. Les Lumières étaient ce qu’elles étaient, mais, quel sujet de bonheur pour ses acteurs. La promenade innocente de Jacques le Fataliste n’a-t-elle pas ce goût d’amour qui n’est pas dans ton discours. Car tu ne parles pas, tu discours, tu ne penses pas, tu enseignes. Pourtant, je te connais, tu pourrais parler, tu pourrais penser, à condition de t’ouvrir aux autres. Tout en toi dit : je ne peux pas ! Et aussi : je voudrais tant.

 

C       Tu ne peux chanter que ce sang enflant ton corps. La plus belle des fleurs tomberait, flétrie par les mots si la morsure de son arôme ne lacerait nos poitrines, nos côtes tendues par l’air brûlant.

Il faut, des heures et des heures, tourner désespérément l’angoisse dans ses mains, pour que naisse peu à peu le sanglot et le calme.

L’ironie sur ses lèvres était un cristal trop dur pour ton chant. Pour toi, tu aurais préféré que vienne la peur et l’angoisse, la trahison ou la mort plutôt que ne s’efface son sourire. Tu as oublié aussi un autre amour : la lenga de ta grand, la langue de ta grand-mère.

 

B       L’ai pas oblidada e es per aquò que sabi pas me batre. Siáu neissut d’un monde mòrt, qu’es a esperar dins sa nuech per respelir. L’an abituat a pas bolegar, a pas esperar. Mai l’esper se pòt pas tuar e regrelha. Resta solament dins son canton, que lo moment es pas de se far aclapar mai puslèu de s’escondre. fins que lei nafraduras garrisson.

 

A       Vois-tu, une fois de plus, on ne peut te comprendre.

 

B       Tu croiras que c’est moi, ton ami. Mais ce sera un autre j’aurai fait de mes 40 000 jours mon éternité et à chaque instant les courants de mon cerveau façonnent un autre nouveau moi. Mais il reste des choses de mon passé, autonomes et transformées.

 

A       Tu parles de toi comme si tu étais un computer.

 

B       C’est là ta contradiction. Tu t’effrayes de mon pessimisme.

Le computer ne meurt pas et ne naît pas. L’humain s’auto-crée. Tant naturellement que culturellement.

Il se crée pour créer. Dans l’humain, il y a du biologique, il y a du renouvellement, de la mutation, de la maturation.

La dégénérescence est la contrepartie de la maturation. Cette progression de l’enfant à l’homme mûr, c’est ça l’amour. Tous ces efforts pour arriver à la pleine possession de ses capacités, ce sont la source de toutes les émotions humaines, et des émotions aux sentiments humains. Cette humanité est un grand corps qui sort de l’enfance, et qui, sauf maladie mortelle juvénile, va vers la maturation puis vieillira et mourra, ainsi que l’univers. Mais de la mort sort à nouveau la vie, sort à nouveau la vie, sort à nouveau la vie

(il sort un pétard et se flingue)

 

C       C’était un subalterne dans une nation privilégiée. Il disposait d’un surproduit social pour pouvoir penser par lui-même. En avoir le temps, les moyens. Historiquement, c’était nouveau. Nouveau et anti-dominant. Comme une rupture qualitative dans la diversité biologique. Il était au cœur de la réflexion marxiste sur la mort des arbres.

 

A       (qui sort) Que manquait-il aux atomistes antiques pour avoir été supplanté par les Eléates ? Qu’a eu le christianisme pour dominer la pensée humaine sur tant d’espace et de temps ? Il a pris la loi majoritaire de la classe dominante minoritaire et l’a adoucie, il a protesté mais n’a pas contesté. Puis sa protestation est devenue institutionnelle. Il a fait des retours vers l’adoucissement et des retours vers la barbarie. Le nazisme, ça existe, et dans tout.

 

Y a-t-il  une bifurcation qui sorte de la société marchande, y a-t-il une bifurcation qui s’éloigne de l’autodestruction par la puissance technique non contrôlée, y a-t-il une bifurcation vers une démocratie issue de conditions matérielle de vie qui rendent consciemment nécessaire l’adéquation des besoins de tous avec les besoins de chacun,  y a-t-il une bifurcation qui me fasse voir communiquer par e.mail 7 syndicalistes, 100 S.D.F, 3 politiques, 1000 enfants abandonnés des pays pauvres qui se meurent, 9 savants,  500 épouses, 13 balayeurs de gare, 10 amis suicidés…….

 

B       (se lève et avance les bras tendus, les yeux fermés vers les spectateurs). Commençons par un.

 

(noir et voix off) :

 

Sauveur ? Ah non ! Ne recommençons pas !

  

FIN

 

La Madrague, le 20 juillet 2001

 

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 08:11

14mai10 003CUBA / ETATS-UNIS

 

Je me souviens des bonds de joie que je faisais sur le chemin de terre menant à ma maison, ayant appris l'évènement de la révolution cubaine. J'avais 16 ans...

 

L'accord récent Castro-Chine pourrait faire de Cuba un nouveau "porte avion" de l'économie chinoise en Amérique  et un nouveau point de départ du développement de l'ile (Projets et début de réalisation, introduction de fabrication et exportation informatique entre autre).

 

Certes l'action internationale contre le blocus est importante pour que ce blocus soit levé. Mais il faut situer les évolutions aussi dans le cadre des évolutions économiques pour comprendre les transformations de la politique d'Obama et du capital (1).

 

Idem pour la question de l'Ukraine, de la Syrie, de la Russie, dans le sens inverse... et de fait le même...?

 

Ce développement nouveau de Cuba pourra-t-il soutenir et maintenir une orientation révolutionnaire ? C'est tout le travail à accomplir qui n'est pas gagné d'avance. De toute façon les difficultés économiques de l'île n'avaient guère d'autre alternative possible, il me semble....?

 

Pour la Chine de même, à un autre et immense niveau....???

 

Pierre Assante, 19 décembre 2014

 

Note (1) Si un nombre de plus en grand de pays décide de commercer avec Cuba, par-dessus le blocus, et si Cuba elle-même produit et exporte "chinois", les E.U. auront de plus en plus de mal à maintenir le blocus. En même temps les E.U. peuvent maintenir le blocus malgré tout pour ralentir le mouvement, et aussi menacer toujours plus de contre mesures et de sanctions.

Le congrès décidera...

Toutefois il ne faut évidemment pas faire de la question économique le seul élément de la situation, mais l'élément "en dernière instance".

Superstructures et infrastructures ont leurs mouvements particuliers dans leur mouvement unique...

Il ne faut pas confondre non plus déterminismes et possibles, les conceptions déterministes étant en général je crois la conséquence d'un dogmatisme, c'est toute la différence des principales options d'historiens et de philosophes etc.....

 

N'est-ce pas ????.....

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 07:14

LONDON TALON DE FER

 

 

LIRE

Sur ce lien :

 

http://pierreassante.fr/dossier/IVORRA_L'HUMANITE-14.12.17.jpg

 

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Published by Pierre Assante - dans ECONOMIE ET POLITIQUE
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 07:00

2013 10 01 002-copie-1Guerre politique, guerre des échanges, Etats-Unis, Europe, France, Allemagne, pays "émergeants", Russie...  Monde

 

Finalement, la guerre des échanges économiques est la guerre principale.

Ce qui ne peut pas se faire par la guerre militaire se fait par la guerre des échanges.

 

Mais comme dans toute guerre il y a des destructions et des morts, y compris de tous les côtés de tous les belligérants, y compris de celui des initiateurs de la guerre des échanges "qui se tirent dans le pied", ce qui peut mener à la "guerre tout court", avec ce que comporte une guerre avec les techniques du XXI° siècles (Dont on a un aperçu dans les guerres locales)...

 

Dans la guerre des échanges, les représentants du capital n'ont pas compris, non plus, la fragilité de l'échafaudage économique humain et ses imbrications...Ils jouent avec le feu et vont vers l'incendie global du blocage et de la chute des échanges ; et par là des conditions générales de la vie, se nourrir, se loger, se déplacer, s’instruire…répondre aux besoins élémentaires des humains et évidemment par la même occasion, à leurs besoins complexes. (Le Pape François -je ne partage cependant pas la politique et l'idéologie religieuse- a eu, avec d’autres un éclair de lucidité sur la question. Par contre le président des Etats-Unis semble être de ceux -parmi les Présidents des Etats-Unis, et malgré son apparence "progressiste" (1)- être des plus en manque de lucidité...).

 

Il est temps que s'empare des masses la vision de la réalité de notre système mondial d'échange et de production, et des solutions à y apporter pour le stabiliser, le transformer et sortir de la crise de croissance de l'humanité dans un autre mode de production assurant la pérennité du processus de l'humanité. Vision et conscience du réel sont les outils essentiels de l'humain pour répondre à ses besoins de survie et de développement.

 

Je ne saurais trop recommander la connaissance des propositions de la ComEco (Qu’on trouve dans ce blog et celui d’Economie et Politique), commission économique du PCF (cette recommandation n'est pas de la "propagande", mais de l'échange en santé) dont le travail dans ce parti est des plus importants.

 

Pierre Assante, 17 décembre 2014

 

(1) Quels espoirs, quelles manœuvres, quel "tournant américain" vis-à-vis de Cuba dans un contexte global de domination mondiale des échanges, du rapport de force politique, militaire et économique ? Quelle adaptation à un rapport de force dans le contexte de la guerre du pétrole contre le Venezuela et la Fédération de Russie par exemple d'une part, et vis à vis du Moyen Orient (en général et des palestiniens et de la Syrie en particulier) d'autre part, vis à vis des coopérations des pays d'Amérique latine, des coopérations Russie-Chine-Asie...? 

 

La déstructuration du monde par le capital à son profit ne peut trouver solution que dans l'action populaire et ses effets dans le rapport le force local et mondial, économique et institutionnel.

 

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Published by Pierre Assante - dans ECONOMIE ET POLITIQUE
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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 08:51

Article déjà publié sur ce blog le 13 décembre 2014.

 

2012 02 25Mon « angle d’attaque ».

Ergologie, Économie : études sur le travail et études sur l’échange

 

Je vais partir d’une idée par laquelle je devrais finir, qui serait une conclusion d’un développement.

Cette idée peut paraître un postulat mais est tout à fait démontrable, sans doute, je crois. Mais tel n’est pas mon sujet ici.

 

Cette idée est celle-ci : une croissance se prépare. Même préparée elle n’est pas sans danger. Elle demande une adaptation aux besoins qu’elle crée. Cette, ces adaptations ne se font pas sans difficulté et les maladies de croissance du corps en sont la preuve.

 

Ces adaptations ne se font pas sans difficulté, à plus forte raison lorsque cette croissance concerne le corps d’une société mondialisée, qui n’a pas seulement des besoins biologiques, ou plutôt dont les besoins biologiques sont totalement intriqués avec ses besoins de conscience, en tant qu’espèce humaine travaillante et pensante pour résoudre ces besoins intriqués.

 

Tout mouvement particulier fait corps avec le besoin général qu’il constitue.

 

Ces adaptations ne se font pas sans difficulté à plus forte raison lorsque le mouvement du corps-soi social (1) contient les contradictions d’un système de production et d’échange parvenu à obsolescence. Cette obsolescence est partie constitutive de la crise de croissance.

 

Parenthèse : cette crise de croissance est dont civilisationnelle, touche aux outils « matériels et moraux » de production des biens « matériels et moraux » nécessaires à la reproduction élargie de l’espèce et de sa conscience. La question économique en dernière instance détermine relativement les conditions du processus de croissance et va donc déterminer sa poursuite, sa régression ou son progrès.

 

Cependant l’ergologie fait la démonstration qu’on ne décide pas arbitrairement de l’activité humaine (e.g., le taylorisme et ses suites). Elle dépend des conditions dans lesquelles sont placés et se placent les individus dans cette activité (2).

 

Quand à l’économie, autre postulat apparent (toujours note 2), la conscience en développement de ses besoins, et donc en dernière instance celui des besoins humains, ne peuvent souffrir d’une quelconque ignorance « basique ». Même si les « connaissances parcellaires » sont constructives.

 

La critique de l’économie politique initiée par le mouvement ouvrier et portée par des porte parole dont Marx est un des plus en vue par ses travaux, dans notre conscience, et développée depuis près de deux siècles, avec des progrès et des régression inhérentes à tout mouvement.

 

Les « constats de base » de la critique de l’économie politique et les constructions qui reposent sur ces constats, partant de l’expérience, de l’observation de la réalité économique, de même que les "constats de base" de l’ergologie soutiennent leurs développements, forment deux socles étroitement liés.

 

Or l’ostracisme que connaît la critique marxiste de l’économie politique, ostracisme lié à  la lutte des classes sociales, jette un voile déformant sur ces « bases » qui rendent plus difficile le développement de la conscience et de la posture ergologique, pourtant « en marche ».

 

Combien d’étudiants en ergologie peuvent faire lien entre l’observation de l’activité humaine et l’observation élémentaire de mouvements dans l’échange humain tel que la suraccumulation des capitaux, les contradictions à terme insolubles de l’état de l’échange « Argent-Marchandise-Argent + ». Etc.

 

Evidemment tout cela est dit d’une façon lapidaire et sans développement ni démonstration. Mais la démonstration est bien faisable de la validité non de tous les concepts à l’état présent, mais que la démarche est une démarche apparemment des plus saines dans tout ce que la conscience produit pour se développer et développer l’espèce.

 

Cette déclaration lapidaire n’a qu’un but : répondre à ce que j’appelle « mon angle d’attaque », d’une façon peut-être un peu trop mystérieuse, involontairement.

 

Mais partant de cet angle d’attaque, je suis dans la conviction, à tort ou à raison, que si ergologie et économie constituent des champs particuliers parmi tous les champs qui sont par essence des champs particuliers, avec leur développement propre, leurs liens et le développement de ces liens sont des plus pertinents et conditionnent leur développement et particulier et commun.

 

Mais voilà, chemin faisant, les avancées conceptuelles se dissolvent relativement dans et par leur diffusion, avant de regagner en qualité, dans leur développement, leurs propriétés originelles.

 

Il y a donc lieu de revivifier sans cesse les « notions de base » pour ne pas « perdre le fil », sans en faire des acquis dogmatiques, ce qui arrive aussi dans une « expansion-dissolution ». Le « marxisme » a connu cela.

 

Et il y a lieu de relier sans cesse les « constats économiques » de base, ce que fait le cours de philosophie d’Yves Schwartz que j’ai suivi, partant de la naissance du travail, son développement, sa complexification, la naissance de l’agriculture, de la grande industrie, et des forces productives aujourd’hui en « troisième révolution ».  (3) etc....pour aboutir aux concepts ergologiques et leur développement pratique, opérationnel.

 

Et pour cela la coopération entre le champ de recherche économique et de recherche ergologique demande à être développée, ce qui veut dire échanges humains, d’humains, développés en ses domaines.

 

Illusion d’un béotien en matière de recherche ? Peut-être, sans doute…

 

Mais la demande contient peut-être une possibilité de réponse et un outil de réponse.

La question demande débat et approfondissement, si possibilités il y a de le mener, ce que j’essaie avec mes faibles moyens de communication et mes propres ignorances de base.

 

Les efforts d’adaptation à la crise de croissance semblent aujourd’hui incohérents. Ils le sont car ils n’en sont qu’à leur balbutiements, petites sources, mais peuvent converger vers la rivière du processus humain, à condition de ne pas prendre les mesures « d’adaptation » asociale, que les « élites » arbitrairement majoritaires imposent dans « l’espace tripolaire » (4) depuis plus de quatre décennies. D’autres transformations en santé s’imposent, je crois.

 

Pierre Assante, 13 décembre 2014

 

(1) Contradiction entre la personne et le collectif que dénote l’usage d’un terme individuel dans un registre collectif, mais le terme créé par Yves Schwartz contient et reflète dès l’origine et consciemment cette contradiction.

 

(2) Ceci peut paraître aussi un postulat si la démonstration, faisable, n’est pas faite, mais tel n’est pas non plus le sujet ici.

 

(3) Pas seulement sur la vision historique, mais aussi et surtout sur le plan de la critique de l’économie politique et de ses découvertes, son analyse de la marchandise et de son échange, les « règles » de son échange et de sa production dans l’économie marchande et de droit et sa crise.

 

(4) Terme crée par Yves Schwartz recouvrant des concepts ergologiques non développés ici.

 

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 08:00

14mai10 003Populisme et extrême droite, politique et économie.

 

Je ne partage pas dans sa totalité l’analyse (1) des conditions pour battre les idées du FN.

Mes expériences de discussions avec des électeurs du FN me renvoient une autre image de son impact.

Il ne s’agit pas de discussions avec Le Pen, mais, dans les rencontres de tables de rue, de porte à porte, ou de rencontres fortuites, avec, en particulier et surtout des salariés en butte avec la question du salaire, des conditions de travail, des perspectives de vie.

 

Le débat bloque d’entrée sur la question de l’immigration et des frontières : la question de la mise en concurrence des travailleurs entre eux. Elle se débloque lorsqu’on entre dans la question non du seul partage du gâteau mais de la production et de l’accroissement du gâteau à travers une autre politique économique qui puisse ouvrir  cet accroissement,

La question de l’accroissement du gâteau fait début d’accord et la lutte contre les banques dans leur état actuel, la finance et le capital de même.

 

Mais ce début d’accord bloque à nouveau, partant de l’idée que ces salariés se font et des illusions qu’ils ont sur le discours du FN, de Marine le Pen sur les banques, la finance et le capital.

 

L’on comprend ainsi toute l’importance d’approfondir le débat sur les questions économiques, les conditions d’un redressement industriel de d’une coopération des peuples et de l’homme producteur dans le monde.

 

Je ne m’étends pas plus, je ne fais que souligner rapidement une expérience susceptible de ramener un électorat contestataire sur des positions de classe.

 

Evidemment de débat doit porter sur tous les terrains, tous les champs de l’activité sociale et humaine en général. Je ne pose ici qu’un élément qui me semble central.

 

Pierre Assante, 15 décembre 2014.

 

(1) De l’article "Le PCF veut disputer pied à pied le terrain au FN", L’humanité, du 15.12.2014.

 

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 07:25

CONGRES 2013 02 10 018 (9)

 

 

Le PCF tenait une convention sur l'industrie

les 22 et 23 novembre 2014.

 

 Compte-rendu et documents sur ces liens :

 


1) Introduction par Alain Obadia

2) Introduction par Nicolas Marchand

3) Synthèse des ateliers par Jean-François Bolzinger

4) Discours de clôture par Pierre Laurent

 

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 00:05

l'activité en dialogues 0001

Bonjour
Veuillez trouver ci-joint la plaquette de présentation de l’édition 2015 des “Tâches du Présent “ qui seront consacrées à l’Inspection du Travail et organisées en partenariat avec l’Institut National du Travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.
Le programme détaillé vous sera communiqué courant février.

Salutations ergologiques.
Rémy Jean
Directeur de l’Institut d’ergologie

 

LIRE

ici

 

http://sites.univ-provence.fr/ergolog/pdf/divers/Programme_TDP201.pdf

 

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 00:00

KOBANÊ 2014 11 01 006 (10)Ni la Hongrie d'Orban, membre de l'UE, ni la Turquie d'Erdogan, qui demande à entrer dans l'UE, ne sont des états démocratiques, voire, par rapports à leurs engagements internationaux ou aux traités signés, simplement des états de droit.

Ni dans un pays , ni dans l'autre les libertés fondamentales ne sont respectées: ni la liberté de réunion, ni la liberté d'association, ni la liberté de vote, ni la liberté de la presse.....

 

Lire la suite

ici

 

 http://2007-aux-armes-citoyens.over-blog.com/article-islamo-fascisme-et-fascisme-tout-court-125217285.html

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 08:30


Article publié sur ce blog une première fois le Samedi 30 octobre 2010

 

bloch-principe-esperance.jpg

 

Petite image schématique mais utile :

 

Vous fabriquez une voiture dans une chaîne de montage, vous voyez après les voitures finies et constatez l’effet du travail de vos muscles, de votre cerveau, de votre système nerveux et des savoirs qu’ils contiennent.

C’est la vision de votre travail concret.

 

Vous allez à la banque retirer en liquide votre salaire. Ces billets de banque sont tout à fait concrets, « matériels ». Ils ne sont pourtant qu’une convention représentant abstraitement une partie de votre travail, une partie car on ne vous paie pas la totalité de votre travail, pas la totalité de la mesure du temps de travail et encore moins la valeur sans dimension de votre travail.

 

Une partie, imaginez qu’on paye à l’ouvrier les prix des voitures qu’il produit, quel salaire !

 

Dans l’autre partie il y a le travail accumulé par tout ce qui a été nécessaire avant et qui arrive dans l’unité de production pour faire ces voitures. Il y a aussi, tout le travail cristallisé, accumulé dans le passé avec tout le savoir accumulé qu’il contient.

 

Et surtout il y aussi la plus value, ce que le propriétaire privé des moyens de production conserve et qu’il va utiliser pour ses besoins personnels et en principe ce qu’il devrait réinvestir dans l’effort humain pour assurer la reproduction saine de la société. Plus value qui, après avoir permis, malgré les contradictions du profit et de ses conséquences dramatiques sur la vie du producteur, de créer des richesses en partie collectives, et qui part de nos jours de plus en plus en fumée dans la spéculation financière, sorte de cercle vicieux où s’évapore la plus grande partie de l’activité humaine, et dans l’explosion des inégalités sociales. Inégalités au niveau des nations et communautés et entités humaines et au niveau de l’humanité tout entière, dans les nations dominées comme dans les nations dominantes.

 

SCHWARTZ 1988En ce sens le travail perd son sens.

 

Ce qui rend de la plus grande hypocrisie les affirmations du monde politique et économique du capital sur sa « volonté » de donner du sens au travail, lui, qui ôte le sens du travail.

 

Indifférence du capital vis-à-vis du produit, tout concentré qu’il est sur le processus Argent-Marchandise-Plus d’argent, qui transforme l’outil d’échange qu’est l’argent en Capital. Marx n’a pas écrit « l’argent » mais « Le capital ».

 

Quand aux services qui devraient assurer la santé « matérielle et morale » de l’homme producteur, de la production « matérielle » stricto sensu ils subissent les mêmes phénomènes de drainage des capitaux vers la financiarisation et le profit privé.

 

Bon revenons à nos billets de banque dans votre main :

Vous avez là entre vos mains une des formes concrètes du travail abstrait……

       

Pierre Assante, 30 octobre 2010

 

 

Définition du dictionnaire économique et social :

http://pierre.assante.over-blog.com/article-travail-abstrait-une-definition-111914565.html

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 08:15

Le laboratoire de la Seconde République 

La situation française actuelle, grosse de résignations comme de convulsions, vaut d’être revisitée à la lumière d’une brève expérience fondatrice, la Seconde République. Dans sa fraîcheur native, cette expérience condense et révèle une donne que les [...]
Voir le message »

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 07:20
le capitalil n'y a sans doute pas de chemin tout tracé, ni de finalité prédéterminée.
Il n'y a qu'effort à accomplir pour essayer de comprendre les "processus" économiques, sociaux, mentaux, essayer d'y pénétrer au moins un peu plus qu'en surface, un peu en profondeur, pour tenter d'agir sur nous-mêmes et notre devenir collectif.  ???
 N'est-ce pas ce qui peut "calmer" les deux versants dont parle René Merle dans son article(1)  pour être à la fois plus "efficace" peut-être, plus serein certainement dans le mesure du possible ?
Et puis il y a le "Principe espérance" dont Ernst Bloch (2) nous parle avec tant de chaleur, d'amour et de profondeur qui nous conforte dans  les possibles à venir espérés et pré-visités (3).
Pierre Assante, 9 décembre 2014.
(1) Ceci est un billet du jour de René. Mais vous pouvez consulter des extraits de son oeuvre importante et profonde sur ses blogs et son oeuvre dans les bibliothèques et librairies.
(2) "Principe espérance" tome I, Gallimard, Bibliothèque de philosophie, 1976 et 2009 en français. Ecrit en 1938-47. Edition en allemand, 1959.
(3) "L'Empire romain était mort, mais on ne le savait pas", Fustel de Coulanges, cité par Braudel dans "L'identidé de la France Tome I.
"Se moquer de la philosophie, c'est vraiment philosopher", Pascal, cité dans "Penser avec Marx", Lucien Sève, Tome III, 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 06:45

 SommaireARMANAC_-2015.UNE.jpg

LIRE

ici

      (3 pages. Ouvrir, effectuer une rotation et un zoom à la dimension de votre page)

Pour plus d'informations voir la page de Mesclum du Jeudi dans La Marseillaise

http://pierreassante.fr/dossier/ARMANAC_%202015.pdf 

 

PARUCION DE L’ARMANAC DE MESCLUM 2015

 

Ven de parèisser l’Armanac de Mesclum 2015, que n’es a son numèro 21, lo premier estent estat alargat en 1995 ! Dedins, i trobaretz lei tèxtes en pròsa e poèmas dei laureats dau concors literari « Escriure en Lenga d’Òc 2014 » deis Amics de Mesclum : Classa de CE de l’escòla de la Bauma a Sisteron, Yanick Martin, Marc Noalha, Alexandre Genadot, Gabi Mosna, Joan-Glaudi Puech, Alexandre Arnaud, Marineta Mazoyer, Cristian Jourdan, Jaumeta Portalier, Joèla Pangrazi. B.D. de Gerard Phavorin ambé de tèxtes en pròsa e de poèmas de nòstrei collaborators costumiers e mai de novèus. Per badat, trobaretz dintre tot plen d’informacions e d’adreiças utilas. 240 paginas. Un lexic ajuda per l’utilizacion de l’armanac dins l’ensenhament.Pretz : 12 € ; pòrt : 1 exemplar, 3,50 € ; 2, 4,15 € ; 3, 5,40 € ; 5, (colissimo), 9,70 € ; comandas tocant la dòna Joanina Dugas, 52, lèa de la Grande-Bastida Cazaulx, 13012 Marselha ; 04 91 93 27 35. 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 15:16

aupaslafinances.jpgVoici quelque petits extraits de cet ouvrage. Il n’est pas question ici d’en donner un aperçu pertinent, mais d’isoler arbitrairement un très petit choix personnel qui me semble correspondre à mes propres soulignements de l’état du monde, qui ne peuvent précisément pas correspondre aux infinis ressentis de chacun de nous en humanité. P.A.

 

« …Cette difficulté des marchés à appréhender l’informationnel n’est cependant guère circonstancielle. Le mariage annoncé est en réalité profondément dépareillé et contradictoire. Sur le fond, il s’agit bien plus que d’une incompatibilité d’humeur.

Depuis la fin des années 1960, le monde est dans une situation paradoxale. Si, comme l’a montré l’économiste austro-américain, Joseph Schumpeter, les grandes périodes d’innovation technique ont contribué à créer des conditions d’un essor économique, tout au contraire, l’avènement de la révolution informationnelle est lui contemporain d’une crise sans précédent, longue, violente même ces dernières années, cruelle pour ceux qui vivent de leur travail.

Comment expliquer cette incohérence apparente de l’évolution économique ?... » Page 52. 

 

« …Il n’est plus possible aujourd’hui de relancer nos économies simplement en augmentant notre capacité à couler du béton ou en multipliant le nombre d’ordinateurs en fonctionnement, il faut des hommes qualifiés et bien dans leur peau derrière tout cela… » Page 53.


LIRE

la suite de ces extraits

ici

 

Et lire cette présentation et un aperçu des solutions proposées pour résoudre la crise systémique, la crise du capitalisme que nous traversons :

 

Pierre Ivorra, La finance au pas. Ce qu’il faut savoir sur la finance pour mieux la combattre

 

Le Temps des Cerises, août 2014, collection « Penser le monde »,

376 p., 22 €.

Peut-on faire une politique de gauche face à la dictature des marchés financiers? C’est le fond de la crise politique qui s’emballe en cette rentrée, et c’est aussi le fond de l’ouvrage que nous livre Pierre Ivorra.

Nos lecteurs connaissent le succès des billets économiques du chroniqueur de l’Humanité. Avec La finance au pas, ils retrouveront le talent du journaliste qui ne sacrifie jamais la rigueur de l’analyse à la pédagogie, et le talent de l’expert qui sait mener le lecteur au coeur des enjeux les plus fondamentaux. Et ils trouveront le résultat d’un travail colossal : une masse de données, d’analyses, d’explications sur la puissance qui domine la vie économique, sociale et politique à l’échelle du monde depuis trente-cinq ans. Avec Pierre Ivorra, la finance cesse d’être une puissance abstraite et vaguement effrayante. Il fait accéder son lecteur aux chiffres et aux concepts qui permettent de la mesurer, de l’analyser, de la caractériser… pour mieux la combattre.

La force de l’ouvrage est de partir, non d’analyses abstraites, mais des questions que tout un chacun est amené à se poser : l finance a-t-elle un nom, un visage ? pourquoi les banquesont-elles un tel pouvoir ? d’où vient la dette ? Répondre à ces questions conduit l’auteur à mettre en évidence « le fond du fond » des explications de la mondialisation financière : les débuts de la crise systémique du capitalisme, dans ses dimensions économiques, sociales, technologiques, écologiques, monétaires…

Au-delà des idées reçues, Pierre Ivorra montre que le système financier n’est pas un monde homogène. La différence entre finance de marchés – intrinsèquement au service de la rentabilité capitaliste – et crédit bancaire – phénomène social qui peut devenir l’enjeu de luttes et de mobilisations – a une portée stratégique pour les forces de transformation sociale. à l’examen de chaque facette du capitalisme financier contemporain encrise, chiffres et références précises viennent à l’appui de la démonstration, et à l’appui de propositions alternatives radicales.

Ainsi, c’est à partir d’une présentation, elle aussi très documentée, de la crise de l’euro que Pierre Ivorra esquisse les voies d’une alternative à la dictature des marchés : mobiliser la création monétaire pour donner la priorité aux dépenses pour le développement des êtres humains en s’appuyant sur une politique monétaire sélective, pour l’emploi et les services publics, liée à d’autres outils institutionnels, enjeux de luttes sociales : nouveaux pouvoirs des salariés dans l’entreprise, pôle financier public, fonds régionaux pour

l’emploi et la formation, mise en cause de l’hégémonie du dollar avec une monnaie commune mondiale…

Ce livre est donc plus qu’une synthèse, parfaitement à jour, des idées développées au fil des parutions de notre revue. Il vient à pic pour rappeler les ressorts profonds de la crise politique qui secoue le pays. Une lecture urgente pour tout militant d’une transformation progressiste de la société !


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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 00:33

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Jean-Marc Durand : « La crise est due aux politiques soutenues par le Medef »

ENTRETIEN RÉALISÉ PAR KEVIN BOUCAUD

L'HUMANITE. MARDI, 2 DÉCEMBRE, 2014

 

Alors que le PCF a décidé de riposter à la semaine de mobilisation du Medef, l’économiste Jean-Marc Durand rappelle, contrairement à ce qu’avance le patronat, que «les prélèvements obligatoires sur le capital ont baissé de façon importante» depuis trente ans.

Pour la contre-semaine d’actions du PCF en riposte au Medef, pourquoi avoir choisi, comme itinéraire de manifestation, ce soir, d’aller du siège de l’organisation patronale à l’ambassade du Luxembourg, à Paris?

 


Jean-Marc Durand
 : Le Medef représente tout particulièrement les grosses entreprises, contrairement à ce que l’on raconte. Il y a de petites entreprises en son sein, mais ceux qui décident, ce sont les grands patrons. Ce sont eux qui distribuent les dividendes, qui sont en pleine augmentation. C’est là que la spoliation de la société s’exerce, du fait de tous les allégements fiscaux dont ils sont les grands bénéficiaires, et de l’évasion fiscale et financière. Le Luxembourg est justement le paradis fiscal par excellence, dont l’ancien premier ministre n’est autre que Jean-Claude Juncker, aujourd’hui président de la Commission européenne à Bruxelles.

Que répondez-vous au patronat qui prétend qu’il souffre depuis trente ans?

Jean-Marc Durand : C’est paradoxal, puisqu’à partir du tournant de la rigueur de 1983-1984, le cours des choses s’est inversé. Les prélèvements obligatoires sur le capital ont baissé de façon importante, alors que les impôts et taxes sur les salaires ont connu le sort inverse. Entre1981 et1998, la part des salaires a diminué de plus de 15% dans les entreprises non financières. Les entreprises du CAC 40 ont un taux d’impôt réel sur les sociétés de 8%, contre 33% pour les petites entreprises et 24% pour les moyennes. Gattaz et le Medef expliquent que les 41milliards du pacte de responsabilité sont un juste retour des choses pour pallier l’augmentation des prélèvements fiscaux. Il est vrai que, depuis le choc des subprimes en 2008-2009, les prélèvements fiscaux ont augmenté sur les entreprises et sur les citoyens. Sauf qu’il faut savoir que cette crise est largement due au résultat des politiques soutenues et initiées par le Medef. Depuis, les prélèvements fiscaux ont progressé de 66milliards d’euros, dont un tiers à la charge des entreprises, soit une vingtaine de milliards. Le pacte de responsabilité va donc bien au-delà de ce montant.

La CGPME se plaint de la taxation des dividendes. Est-il en projet de taxer les revenus du capital?

Jean-Marc Durand : Cette mesure annoncée par le gouvernement est un écran de fumée. S’il avait voulu vraiment prendre une mesure significative en matière de taxation du capital, il fallait revenir sur le dispositif Copé d’exonération des revenus de cession de parts d’entreprises. De plus, les mesures du capital mobilier bénéficient d’un crédit d’impôt annuel d’un montant de 40%.

Quelles propositions le PCF oppose-t-il aux revendications patronales?

Jean-Marc Durand : Sur le plan fiscal, il faut d’abord restaurer un véritable impôt sur les sociétés. Nous pourrions le décliner de manière progressive en tenant compte du chiffre d’affaires de l’entreprise et introduire une modulation de cet impôt en fonction de l’utilisation des bénéfices. Il faut ensuite une réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune, qui intègre dans sa base les biens professionnels, dont les actions. Pour finir, il y a la taxation des placements financiers des entreprises. Sur le plan bancaire et financier, il faut mettre en place un fonds national pour l’emploi, et introduire un crédit sélectif à taux dégressif, en fonction de son utilisation par les entreprises. La Banque centrale européenne doit également racheter les dettes des États et développer un fonds social et solidaire pour leur réindustrialisation.

 

Jean-Marc Durand est économiste et membre du PCF

 

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 09:26

2012 11 23 040

 

 

 

LIRE

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/UKRAINE-141204.jpg

 

 

 

 

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 06:59

Salvien cerf

 

 

 

 

 

LIRE

ici

 

 

 

 

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 09:23

2013 03 05 MANIF 001 (5)"Ne plus avoir besoin de "motif valable" pour licencier, c'est le rêve de Monsieur Gattaz, Président du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF). Pour assouvir cette demande, la France devrait dénoncer la convention n° 158 de l'Organisation Internationale du Travail (OIT), qu'elle a ratifiée en 1989. Lutter contre de tels reculs s'avère de plus en plus délicat pour l'agence de Nations Unies."

 

Ceci est l'introduction de l'article de Chloé Maurel que vous pouvez lire dans Le Monde Diplomatique de ce mois.

 

 

*****

Vous pouvez aussi lire sur ce blog la réponse dans une semaine d'action du PCF  "la souffrance de Gattaz", à la campagne de cette semaine du MEDEF contre des droits sociaix.

      Le choix de l'illustration ci-contre de manifestation est de l'auteur de ce blog.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:48

 

KOBANE_PIEROT.14.12.01.jpg

 http://pierreassante.fr/dossier/KOBANE_PIEROT.14.12.01.jpg

 

      Ce jour, dans l'Humanité, témoignage de l'envoyé spécial à Kobané et entrevue avec la coprésidente du P.Y.D., Parti de l'Union Démocratique (Kurdistan Syrien)

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 21:32

eco po 712 713 couv 1 1 jpgLA  SOUFFRANCE  DE  GATTAZ, PARLONS-EN !

 

Après avoir demandé le droit de licencier sans justification et la suppression de l’Impôt sur la fortune (ISF), Pierre Gattaz organise avec le Medef, une semaine de provocation patronale, du 1er au 5 décembre, pour sangloter et exprimer « la souffrance  des patrons ».

 

Le MEDEF se moque du monde.  Depuis 2012, le MEDEF a tout obtenu du gouvernement : multiplication des exonérations, démantèlement du code du travail, précarisation, subventions publiques, recul de l’âge de la retraite... Tout cela en pure perte : le chômage atteint des records historiques, la précarité explose, l’économe est à l’arrêt. L’austérité fait des ravages. Seuls le patronat et les grandes entreprises profi tent de cet immense gâchis. Et ils en veulent toujours plus. Pourquoi s’en priver ? Depuis 2012, Hollande et ses gouvernements n’ont cessé de leur servir la soupe !.....

 

Suite-Réponse en 4 pages sur ce lien :

http://www.pcf.fr/sites/default/files/exe_4p_action_contre_le_medef_stc.pdf

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 20:51

SEVE-MARX-III.jpgLucien Sève,

Penser avec Marx aujourd’hui, Tome III, « La philosophie ».

704 Pages. Editions La dispute, 40€

 

« Si l’on renonce à l’idée niaise

d’une pensée qui serait de la matière… »

page 482

 

Ce livre est encore un grand livre, ce dont nous a habitué Lucien Sève, pédagogue de premier ordre du mouvement communiste, acteur du mouvement de la société. Habitué n’est pas le mot juste, cela supposerait qu’il ne nous étonne plus, c'est-à-dire qu’il ne nous apprend plus, ce qui n’est pas le cas.

La multiplicité des sujets et champs philosophiques obligerait à donner ici le sommaire de l’ouvrage, d’une incroyable richesse.

 

Ceci ne veut pas dire que sa vision du monde et son action en mouvement doive trouver un décalque dans les multiples et infinies visions de ceux qui se sentent proche de sa vision. 

 

Je ne m’attarderai que sur deux réflexions miennes (c’est peu vis-à-vis de la richesse de l’ouvrage, mais il y a toujours des demandes de compréhension plus fortes que d’autres) qui m’interrogent et qui me demanderaient d’avoir un vrai cours personnel.

 

N’étant pas un philosophe de métier, je n’en possède pas tout le vocabulaire, ni la « forme propre » de pensée. Je m’exprime à partir d’exemples qui peuvent ou non préciser le sens de mon vocabulaire propre. Mais je pense que malgré toutes les définitions possibles il y a toujours un contenu personnel à un mot, aux phrases issues d’une biographie personnelle dans un contexte social personnel, à la fois commun et individuel, dans un  rapport social (Rapport social « naturel »  de production depuis le premier outil -1,7 millions d’années nous apprend-on -, et millénaire de classes sociales), commun et individuel.

 

Ce préambule n’a pour but que de tenter de donner justement un sens commun à la suite de cette réflexion.

 

1) D’une part la lecture de Georges Lukacs et de son ontologie de l’être social, pour moi, me parait unifier les concepts « d’essence minérale, essence biologique, essence psychologique-mentale » de l’humain. « Unité de trois essences dans l’humain, dans les rapports sociaux », en strates superposées, de la base minérale à la pensée. Et cela est d’importance pour prendre conscience de notre réalité dans la nature et d’une action en santé à mener sur le processus commun. Comprendre le monde pour le transformer. Volonté et nécessité en unité.

 

2) Pour ce qui est de « l’idéel » et du « matériel », le tout est de s’entendre le mieux possible sur le sens que chacun peut donner à ces termes.

 

Cette table sur laquelle je travaille est un mouvement de la nature. Les corpuscules qui la composent, la terre sur laquelle elle est posée etc. se meuvent. Il n’y a pas de mouvement sans matière ni de matière sans mouvement, c’est une unité, la condition d’existence de la nature, nous compris. (Lapalissade importante !)

 

La construction de concepts, de systèmes de concepts en processus n’est autre qu’un mouvement, bien sûr différent du mouvement de la table, corpusculaire en tout, social, scientifique, géographique etc., en particulier dans le mouvement corpusculaire. Si l’on doit refuser le terme de matière au mouvement électrique, chimique et somme toute, aussi corpusculaire de mon cerveau qui produit cette  construction de concepts, de systèmes de concepts en processus, il n’y a pas problème ou plutôt que problème d’intercompréhension, ce qui n’est pas rien évidemment ; le mieux étant d’utiliser les mots les plus appropriés pour transmettre ce que l‘on a besoin de transmettre, si tant est que cette réflexion-ci et mienne puisse constituer un besoin autre que le mien, autre qu’un besoin spéculatif; autre qu'une déadhérence (Au sens d'Yves Schwartz) (1) malsaine, une abstraction inopérante, une utopie in-partagée, dont doublement in-opérationnelle.

 

Un besoin autre que le mien ? : pour ma part ce besoin correspond à une réponse à la dichotomie pensée/corps à laquelle la religion (Je ne parle pas du besoin d’interrogation dit « existentiel » sur les limites de compréhension de la condition humaine) a habitué la société humaine, au-delà de l’affaiblissement de la pratique religieuse et sous une nouvelle forme du processus religieux, que la division et la parcellisation du travail exacerbée a renforcé; a renforcé contradictoirement au besoin en explosion d’un autre rapport de l'humain avec la nature, pour produire dans une situation en transformation et en « complexification-concentration-réduction-miniaturisation » (2) des "composants" « idéels et matériels des forces productives » dont nous faisons partie : besoin en explosion d’un autre rapport de l'humain avec l’humain et avec la nature -qu’il est-, pour produire dans une situation en transformation. Autre et nouveau rapport de l'humain avec l’humain et avec la nature à construire, qui est a mon sens bien supérieur en tant qu’humanité a toutes les formes de spiritualité et de mysticisme mêlés.

 

Bien sûr, une table et un mouvement de système de concept (Au sens de Vygotski), ce n’est pas la même chose. Mais c’est l’emploi du terme de matière dans les deux cas qui se pose ou ne se pose pas qui m’interroge. Il  peut y avoir confusion entre matériel, immatériel, tangible, intangible, visible, invisible, idéel, ….Que mettre sur ces termes, comment se comprendre, comment donc exprimer que tout est mouvement, tout est matériel, l’idéel de même. La matière crée la pensée et non l'inverse, même si la pensée elle même matérielle peut agir matériellement sur la matière : causalité sans déterminisme.

 

Pierre Assante, 29 novembre 2014

 

(1) Autonomie relative saine ou malsaine de la pensée vis-à-vis de la « réalité extérieure-intérieure » existant indépendamment de notre conscience; pour ce qui est de « l'extérieur perceptible» durant notre existence

De même, pour « notre intérieur perceptible», pour notre corps-soi (au sens d'Yves Schwartz), il nous faut bien exister en tant qu’humain pour percevoir et avoir conscience et "déadhérer" de façon créatrice ou pas, de cette réalité "intérieure".

 

(2) En somme, un processus comparable à ce qui se passe dans le cerveau de la naissance à la maturité de l’humain, de la perception élémentaire à la construction de concepts, de systèmes de concepts en processus, qui ne se cumulent pas seulement quantitativement, mais aussi qualitativement, à l’instar de l’image grossière de la miniaturisation de l’informatique au fur et à mesure qu’augmente sa puissance. Le cerveau fait bien mieux en matière de transformation de sa forme d’activité. Il en sera de même de la société dans un processus en santé, c'est-à-dire en poursuite de vie, dépassant les maladies sociales et les menaces naturelles. J’ai travaillé comme ouvrier agricole, comme ouvrier en usine à 60 h par semaine, comme coursier dans une grande famille bourgeoise que j’ai vu vivre relativement intimement mais surtout « professionnellement » si l’on peut dire. J’ai un CAP de réparation de machine agricole, un certificat universitaire de langue et culture régionale. J’ai été 10 ans responsable national (B.N.) d’une grande fédération syndicale et d’une de ses syndicats (Secrétariat) de personnel Technique Ouvrier et de Service (TOS). Pendant 30 ans j’ai préparé pour les élèves d’un lycée les nombreuses expériences de physique du programme. J’ai fait de la musique et de la poésie. J’ai été 10 ans secrétaire de section du PCF au début de ma vie professionnelle de TOS, dans ce lycée. Lucien Sève nous faisait des cours de philosophie le soir après le travail. Transformation quantitative, qualitative, unité des contraires, état existant, négation, négation de la négation….etc. s’étalaient sur le tableau noir dans l’imprimerie de « La Marseillaise ». Mes parents et mes enfants m’ont grandement instruit rationnellement et sentimentalement, du mouvement social. Chiara m'a confirmé dans la richesse et les limites d'une culture nationale par le contact intime avec les évènements d'une autre nation que la mienne, l'Italie, et de là sur le monde, ce que je ne pouvais voir seulement par l'information savante et encore moins par l'idéologie dominante.


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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 09:38

bessac

 

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 13:08

escalier contesse 2juin10 002Alors que les dirigeants socialistes poursuivent leur politique de droite en la couvrant du « Il n’y a pas d’autre choix» cher à Mme Thatcher (TINA, there is no alternative », et que droite et centre dits « de gouvernement » affirment de même, que se passe-t-il du côté de « la gauche de la gauche », et du côté de « la droite de la droite » ?......


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