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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 03:00

Denis DURAND

Conseil national .10 février 2018

Intervention sur la préparation du congrès du PCF

 

Que le conseil national, instance démocratique de direction du Parti, soit appelé à débattre de textes sur lesquels il n’aura aucune influence puisqu’ils sont déjà en circulation, pose un problème pour la préparation du congrès.

L’énoncé, dans la note « Bilan et avenir de notre démarche stratégique », des « enjeux transformateurs déjà présents dans la société » n’est pas structuré. Il me semble que la question n’est pas tant de « définir des priorités », comme le dit le texte, entre ces enjeux mais de donner une cohérence d’ensemble. C’est à cela que sert un parti révolutionnaire selon Gramsci. Or nous avons les moyens de proposer une cohérence : une prise de pouvoir politique pour imposer la réalisation d’objectifs sociaux et écologiques en mobilisant les moyens d’y parvenir. Cela suppose de s’attaquer au pouvoir du capital, c’est-à-dire au pouvoir de décider de l’utilisation de l’argent.

Le texte évoque un « clivage capital-travail ». Je pense que le mot « clivage » est faible, pour le moins ! On a plutôt affaire à un antagonisme fondamental comportant à la fois une puissante cohérence (la régulation de l’accumulation du capital par le taux de profit) et de profondes contradictions génératrices de crises, qui fondent la nécessité et la possibilité de dépasser le système capitaliste. C’est là-dessus qu’il conviendrait de travailler plutôt que de rabattre l’analyse sur la plate identification de « morceaux de communisme déjà là » dans l’état de choses existant.

 

Cela nous permettrait de faire un travail qui n’est pas fait dans la note : définir ce qui rend possible, malgré les différences et les divergences, des alliances avec d’autres forces, qui ne visent pas à abolir cet état de choses. Il faudrait caractériser ces forces. Qu’entend la note par le rassemblement de « toutes les forces d’opposition et d’alternative à Macron » ? On suppose que la droite n’en fait pas partie. Restent donc, dans le champ politique, les forces issues de l’effondrement de la social-démocratie, qui s’est produit en France comme dans tous les pays occidentaux. Peut-on rechercher un rassemblement avec ceux qui ont opté pour le social-libéralisme ? À mon avis oui mais il faut savoir sur la base de quelle bataille pour imposer une base solide à ce rassemblement. Même remarque à propos des forces qui tentent de régénérer la social-démocratie traditionnelle et son étatisme, en y intégrant le cas échéant, comme le fait Mélenchon, une complaisance envers le nationalisme.

 

Cela nous permettrait aussi de traiter le sujet souvent complexe des alliances potentielles avec d’autres forces en Europe et dans le monde. 

Mais pour cela il faut savoir si nos échecs actuels résultent d’une inadaptation du Parti à la mise en œuvre des choix stratégiques qui ont été tentés avec obstination depuis vingt ans ou de ces choix stratégiques eux-mêmes, et de l’effacement du PCF et de ses idées révolutionnaires auquel ils conduisent. Avoir placé la question du bilan en fin de document n’aide pas à poser efficacement cette question et encore moins à y répondre.

 

 

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13 février 2018 2 13 /02 /février /2018 12:27

Et Je récitais ce poème. J’avais 17 ans

Et je chantais cette chanson. J’avais 20 ans

Et j’étais en osmose avec ce qu’il disait.

Je suis vieux et j’ai gardé en moi ce

"Jeune homme qu'est-ce que tu crains 
Tu vieilliras vaille que vaille". 

Et ce

Tout le monde n'est pas Cézanne 
Nous nous contenterons de peu. 
Ce "Je" n’était pas trop faux, il me semble...

Et je chantais... juste, ça oui au moins...

 

Poème de Louis Aragon

de la chanson « Blues » de Léo Ferré

 

On veille, on pense à tout à rien 
On écrit des vers, de la prose 
On doit trafiquer quelque chose 
En attendant le jour qui vient 

 

La brume quand point le matin 
Retire aux vitres son haleine 
Il en fut ainsi quand Verlaine 
Ici doucement s'est éteint 

 

Plusieurs sont morts, plusieurs vivants 
On n'a pas tous les mêmes cartes 
Avant l'autre il faut que je parte 
Eux sortis je restais rêvant 

 

Tout le monde n'est pas Cézanne 
Nous nous contenterons de peu 
L'on pleure et l'on rit comme on peut 
Dans cet univers de tisane 

"Jeune homme qu'est-ce que tu crains 
Tu vieilliras vaille que vaille" 
Disait l'ombre sur la muraille 
Peinte par un Breughel forain 

 

On veille, on pense à tout à rien 
On écrit des vers, de la prose 
On doit trafiquer quelque chose 
En attendant le jour qui vient 

 

Il me faut aussi répéter cette autre phrase

d’un autre poème d’Aragon

dans « les poètes », comme le précèdent :

 

…Quelle heure est-il quel temps fait-il
J’aurais tant aimé cependant
Gagner pour vous pour moi perdant
Avoir été peut-être utile

 

C’est un rêve modeste et fou
Il aurait mieux valu le taire
Vous me mettrez avec en terre
Comme une étoile au fond d’un trou…

 

Et cette autre, dans « Les poètes », encore, 1960.

J’avais vu cet ouvrage dans une vitrine et j’ai pu

l’acheter dans la même semaine avec mes très petites économies

 

…Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable Nous avons vu faire de grandes choses mais il y en eut d'épouvantables Car il n'est pas toujours facile de savoir où est le mal où est le bien…

 

Mais enfin :

 

… Le drame il faut savoir y tenir sa partie et même qu'une voix se taise Sachez le toujours le chœur profond reprend la phrase interrompue Du moment que jusqu'au bout de lui-même le chanteur a fait ce qu'il a pu Qu'importe si chemin faisant vous allez m'abandonner comme une hypothèse… »

 

Le blogueur, 13 février 2018

 

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 10:08

RECUEIL janvier 2018

sur le thème d'un article précédent :

" DIRECTION ET MAJORITE. PHILOSOPHIE ET PRATIQUE DU DEVENIR".

ici

http://pierreassante.fr/dossier/RECUEIL_2018_Num.1.pdf

 

7 JANVIER 2018-10 FEVRIER 2018 : *LIBERALISME ET MENTALITES : COURAGE ! *FONCTIONS ET FONCTION. *QUESTIONS AU CONFERENCIER 1 … *LA CONSCIENCE HUMAINE FAIT PARTIE DES FORCES PRODUCTIVES. *COMMENTAIRE TRES PARTIEL ET TROP PERSONNEL DES JOURNEES ECONOMIE ET POLITIQUE *QUANTITE ET VALEUR. CONSCIENCE. FORCES PRODUCTIVES ET PRODUCTRICES. CAPITAL PRODUCTIF. TEMPS ET TRAVAIL. TRANSFORMATION QUALITATIVE. *SCHEMA 1 : LES OBJECTIFS SOCIAUX, LES MOYENS FINANCIERS ET LES POUVOIRS *QUESTIONS AU CONFERENCIER 2 : SUR LA COMPLEXIFICATION DANS UN PROCESSUS *A MAINS NUES. *ERREUR COMPOSÉE. *CAPACITE DE CHOIX ET NECESSITE DE CHOIX. *CONSOLATION, SURVIE, SOCIETE, CRISE DU CAPITAL. *1919 *TRIANGLE SYSTEMIQUE ? Vous avez dit "triangle systémique" ? *CHOIX DE RECUEILS ET LIENS DE CE BLOG SUR CE LIEN : NE PAS DOUTER DE LA MONTEE DES PROTESTATIONS ET LEUR DONNER UNE ISSUE DANS LES PROPOSITIONS DE SOLUTIONS A LA CRISE ECONOMIQUE. *DIRECTION ET MAJORITE. PHILOSOPHIE ET PRATIQUE DU DEVENIR. *DE L’UTOPIE FIGEE DU RESEAU SALARIAT A UNE ECONOMIE POLITIQUE OPERATIONNELLE ET EN SANTE EN PASSANT PAR L’EXPERIENCE ET LA CONNAISSANCE DU TRAVAIL, DE SON ORGANISATION, DE SES CONDITIONS D’EXERCICE EN SANTE. FEVRIER 2016 : *MOINS MAIS MIEUX, BREVE INTRODUCTION A L’ERGOLOGIE

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 08:16

 

De l’utopie figee du réseau salariat à une économie politique opérationnelle et en santé en passant par l’expérience et la connaissance du travail, de son organisation, de ses conditions d’exercice en santé.

 

Ernst Bloch a écrit « L’athéisme dans le christianisme ».

A la suite de Marx, d’Engels et d’autres il y souligne la part de l’éléatisme, de la philosophie analytique des objets réifiés, immobilisés dans leur observation du moment, et la part de philosophie du devenir, dans la lignée des philosophes atomistes grecs et des penseurs du mouvement dans les philosophies antiques de la Chine, contenues dans le christianisme, de façon « dichotomique » en fonction des moments de l’histoire : de la lutte de classe, sa continuité dans la société marchande, puis marchande et de droit, puis dans ses prémices des années 1960 de mondialisation scientifique capitaliste, ses contradictions, les sauts qualitatifs dans l'histoire industrieuse, ses régressions, ses avancées.

N’empêche que la croissance aujourd’hui de l’alliance-collusion de certains catholiques, entre autres, religieux organisés ou pas, dans la social-démocratie, et le social libéralisme de droite et de gauche, dans les équipes gouvernementales, et leur contre-coup gauchiste, fait la démonstration de la présence massive de l’éléatisme et de la philosophie d’un l’état existant « insurmontable », que le chef de l’Eglise lui-même, lorsqu’il en manifeste quelque peu l’intention, a du mal à combattre, c’est le moins que l’on puisse dire.

Dépasser le christianisme ? Lucien Sève cite Marx dans le tome II de « Penser avec Marx aujourd’hui, "L'homme" », en réponse à l’athéisme nietzschéen,  « L’athéisme, dernier degré du théisme, reconnaissance négative de Dieu », Marx, « La sainte famille ». De même, il cite un entretien de Marx de 1878 « …des mesures de coercition contre la religion sont un non-sens… », Lucien Sève "concluant" «  …nombre de choses qui se sont faites en URSS en ce domaine ont été foncièrement non marxienne. On en voit aujourd’hui le résultat … »

Conforter la philosophie du devenir que le marxisme développe dans les conditions de la révolution scientifique et technique, son organisation pluridisciplinaire et le contact qu’il développe entre les champs de réflexion, de découvertes et de mise en pratique des découvertes en santé, est une tâche essentielle pour répondre à la crise de croissance de l’humanité et pour lui permettre de la surmonter dans une croissance qualitativement nouvelle, en santé.

La croissance de l’humanité en santé dépend de la croissance générale des échanges, de leur qualité, de leur « condensation » dans les formes nouvelles à l’image de la croissance des contenus psychiques  cérébraux et leur accumulation, du corps-soi, des systèmes de concepts et de catégories qu’elle développe, individuellement et en unité dans le mouvement dialectique de l’être social.

L’ergologie (Le paradigme ergologique), du moins celle créée et développée par Yves Schwartz est un métier de philosophe. La philosophie ne peut se développer en tant que sagesse aidant au développement du processus humain en santé, qu’en s’appuyant sur le développement des savoirs scientifiques et leur développement inter-cohérent et coopératif, ce qui exige une compréhension en mouvement de l’activité humaine, ce sur quoi s’appuie le développement en miroir, en aller-retour des concepts ergologiques, qui font partie, du moins pour moi, du développement de la pensée Marx, non comme individu, mais comme mouvement de conscience de l’homme sur lui-même et de son processus, pour le promouvoir en santé.

Je lis le programme du Forum Marx du 17 février (1). Beau programme. Mais quel dommage que l’ergologie en tant que métier de philosophe n’y figure pas. Par contre le débat qui voit se confronter la nécessaire et forte critique marxiste de l’économie politique pour sortir en santé de la crise, avec les travaux de Frédéric Baccara et des camarades de  la ComEco en général et les admirables travaux de Paul, son père, d'une part, et l’utopie du "réseau salariat" d'autre part coupée de tout processus pratique et son insidiosité renforcée par sa sincérité et sa générosité, ça ne promet pas à priori de grands éclaircissements sinon par un effort usant de la part de l’économie marxiste, qui aurait pu se consacrer à mieux qu'à une controverse éventuelle mais nécessaire je crois. Mais c’est la vie des idées et il faut accepter les accidents de la vie des idées comme de la vie tout court pour en soigner les plaies.

Pierre Assante, 11 février 2018.

(1) https://www.legrandsoir.info/paris-forum-marx-l-humanite.html

 

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 08:06

Direction et majorité. Philosophie et pratique du devenir.

 

Pour qu’une société change de normes, c’est-à-dire dépasse les normes antécédentes dans de nouvelles normes, c’est-à-dire procède à une transformation qualitative répondant à l’accumulation quantitative de nouvelles conditions de production et d’échange, il faut que le besoin s’en fasse sentir dans toute la société.

La part de la société apte à conduire et soutenir l’institution de nouvelles normes répondant à la crise des normes antécédentes ne peut qu’entrer en conflit avec la part de la société qui soutient les normes obsolètes productrices de crise. Cela s’appelle la lutte de classe.

La lutte de classe ne consiste pas seulement à entrer en conflit, si tant est que son but soit d’imposer de nouvelles normes, elle consiste aussi à définir ces nouvelles normes et à les mettre en pratique. Il faut pour cela que la masse de ceux qui produisent et échangent en soient arrivés à un consensus suffisant pour les mettre en œuvre et être capable de les mettre en œuvre.

Producteurs très qualifiés et « moins qualifiés », ouvriers, ingénieurs, cadres, chercheurs etc. ont donc à coopérer pour la mise en place de nouvelles normes de production et d’échange.

Dans un système social aussi complexe que le nôtre, où une multitude de mouvements de la société, de la production à l’échange dans leur mouvement dialectique, de l’idéologie à la culture de même, la conviction entre dans le mouvement des normes en tant que force matérielle.

Par exemple, les algorithmes : ce n’est pas leur usage qui est en cause, c’est le type d’usage mise au service de l’accumulation capitaliste. La connaissance et le développement des besoins humains complexes est nécessaire à la satisfaction de ces besoins complexes. La RGPD votée est une mascarade puisqu’elle ne met pas en cause cette accumulation, puisqu’elle n’agit que sur des intentions non opérationnelle, sinon une soi-disant transparence. La transparence révolutionnaire est celle qui permet à la population de contrôler l’usage d’un outil, et le rendre sain, d’échapper à l’accumulation du capital qui entre en contradiction mortifère avec les besoins sociaux et par contre coup avec toutes les activités humaines détournées massivement de ces besoins, besoins au sens non restrictifs et « utilitaires » vus par la bourgeoisie.

L’action unie des producteurs, des salariés et de leurs alliés objectifs doit en faire des alliés subjectifs mutuels sans quoi aucune transformation en santé n’est possible. L’apôtre Paul disait déjà : la loi sans la foi est inopérationnelle.

La coopération des ouvriers, cadres et ingénieurs est la base de la coopération de toute la société. Elle aboutit à une qualification généralisée de tous les producteurs et des échanges par la même occasion.

Cette coopération a besoin d’une direction, au sens propre du sens du mouvement, des mouvements à accomplir, de la société et des organismes qui l’animent : organisme au sens individuel, le corps-soi comme l’organisme collectif, du local au global en passant par les multiples et différentes entités qui constituent des organismes collectifs.

Cette direction, c’est ce que Marx appelait « dictature du prolétariat », dans une terminologie sans doute réductrice ou pour le moins incomprise, modelée par la révolution bourgeoise elle-même, avant qu’elle ne devienne, entre les mains d’un communisme grossier et meurtrier induit par les circonstances de la lutte de classe, une dictature policière et militaire, sœur ennemie de la dictature de l’argent dans les « métropoles avancées » comme dans les colonies de ces métropoles. De plus dans l’Etat du monde fractionné du XIXème siècle, il était difficile d’imaginer une dictature du prolétariat autrement qu’une dictature de classe, censée représenter pour toujours une immense majorité, sans mesures physiques répressive. Une dictature du prolétariat qui ne soit pas une dictature physique imitant celle de l’argent et de l’organisation aliénante de la vente-achat de la force de travail, est donc restée une vue de l’esprit sans pratique correspondante possible dans le contexte historique passé.

La mondialisation numérisée et les résidus actifs des moyens de production passés et historiques, ceux du "système soviétique" y compris , au sens de leur causalité sur le présent et le futur, ouvrent de nouvelles possibilités qui ne sombrent pas dans une dictature physique, si tant est que loi et foi, outils et conviction, organisation et mentalités progressent dans le sens d’une révolution des normes.

La révolution est coincée entre deux mouvements des normes existantes : le mouvement de conservation de la droite et l’extrême droite qui procède à un mouvement de « changer tout dans la forme pour que rien ne change sur le fond » c’est-à-dire l’accumulation capitaliste,  et le mouvement gauchiste lui prétend changer « en allant directement au but », c’est-à-dire en sautant par-dessus les processus pour atteindre le but : c’est aussi tout changer pour que rien ne change, c’est un même mouvement s’opposant au mouvement réel de dépassement des normes antécédentes et de construction de nouvelles normes.

La revendication d’abolir les traités européens immédiatement sans en créer les conditions politiques, économiques et sociales est un des exemples frappants de ce gauchisme. Le refus d’user de l’état existant de ces traités, à travers l’article 123.2 en est un autre exemple.

Se diriger vers ce que Berlinguer, dans ses tâtonnements, ses aller-retours inventifs et créatifs désignés par le « que, quoi, comment produire » en s’adressant aux ouvriers de la FIAT, est une des premières étincelles de changement de normes en santé dans le monde moderne.

Il faut des femmes et des hommes allant dans ce sens dans le mouvement politique aussi, évidemment. Il ne suffit pas dénoncer, il faut construire, et un mouvement politique de changement en santé se doit de se donner des animateurs, une direction et des majorités internes et externes capables de donner un sens théorique et pratique à cette direction et aux luttes ouvrières et populaires appuyant ce « que, quoi, comment produire » pour répondre au développement complexe de l’humanité et de la personne dans l’humanité, donc de la conscience en processus de la nature que représente la personne et l’humanité, conscience qui en tant qu’organisation de la pensée est l’outil premier de cet animal terrestre développé que nous sommes. Le « que quoi, comment produire » en santé a besoin de réformes progressives et radicales du système financier, de la création monétaire, du crédit, des droits du travail, d’une l’organisation du travail sécurisant l’emploi et la formation et la satisfaction des besoins sociaux qui en découlent.

Direction et majorité est aussi le problème pour des communistes, et sans doute plus que tous autres à partir du moment où ils se revendiquent de la philosophie et de la pratique du devenir humain et de son milieu vital.

Pierre Assante, 10 février 2018

 

RGPD : Règlement général sur la protection des données personnelles. 

 

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 09:59

Moins mais mieux, brève introduction à l’ergologie

Vendredi 5 février 2016, l'Humanité

 
Par Pierre Assante, syndicaliste. « Un des concepts ergologiques : usage de soi par soi et usage de soi par les autres. »
 
Au fond, l’ergologie consiste à poser la qualité de l’activité humaine. Problème majeur dans un temps où la recherche de rentabilité du capital nous entraîne dans une course effrénée à une quantité de plus en plus ­indifférente à la qualité. L’ergologie, pluridisciplinarité au service de l’expérience et la connaissance du travail, fournit des outils pour la qualité de l’activité. J’aurai tendance à l’appeler « pensée Yves Schwartz » (1) puisque, les concepts essentiels tirés de l’observation du travail, nous les lui devons. Ils constituent le miroir en aller-retour de l’activité développant la conscience de ses contenus. Lénine, usant des concepts de la pensée de Marx les plus avancés sur le processus de la société humaine, sur l’autonomie relative des divers champs d’activité humaine, a contribué à une construction politique. Des organisations rassemblant des individus pour un objectif de transformation sociale à la prise de pouvoir pour cette transformation sociale, les « étapes » ont apporté chaque fois l’expérience des difficultés à surmonter, des retours à effectuer pour mieux avancer. Il n’y a pas de parcours humain échappant au pas à pas, à la continuité et aux sauts dans la continuité. Au-delà de la prise de pouvoir, les dernières analyses de Lénine (« Moins mais mieux ») vont à la question de la qualité de la construction, de la transformation, de l’activité ­humaine. Le bilan qu’il établit est clair, et nous pouvons en tirer des conclusions ­diverses pour tenter de mener à bien d’autres expériences. Il n’y a aucune transformation sociale saine qui ne pose comme base, « quel contenu de l’activité humaine », quelle qualité à donner au « que, quoi, comment produire » les biens « matériels et moraux » nécessaires à la vie humaine. L’ergologie pose la question de la cohérence du geste producteur de la personne, celle du geste producteur collectif, de l’entité locale de production aux entités plus larges constituées et de la société humaine mondialisée, informationnalisée.

Quels sont ces concepts ergologiques ? Énumérons-en quelques-uns, laissant au lecteur le choix de les connaître dans la littérature ergologique et dans les activités de ce champ de recherche. Corps-soi. Forces d’appel et de rappel. Inconfort intellectuel. Normes et débats de normes. Dé-normalisation, re-normalisation. Double anticipation. Activité tripolaire, pôles de la gestion, de la politeia, du marché à dépasser. Usage de soi par soi et usage de soi par les autres. Le travail concret « dans » le travail abstrait. Taylorisme à double effet. Productif et improductif. Concepts d’horizon… Je vous recommande la lecture, sur le site de la Fondation Gabriel-Péri, des « réserves d’alternative » que nous pouvons mettre en œuvre pour dépasser la crise de suraccumulation du capital décrite par Paul Boccara et la commission économique du PCF, crise qui paralyse de plus en plus le processus humain. Critique de l’économie politique et critique de l’organisation de l’activité productrice humaine vont de pair, de même que la question des pouvoirs politique, économique et de l’organisation du travail, relativement autonomes entre eux mais liés.

(1) Lire Expérience et connaissance du travail, d’Yves Schwartz, Éditions sociales. Le Paradigme ergologique, un métier de philosophe, d’Yves Schwartz, Octarès.

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 05:29

Ce triangle n'est qu'un schéma.

 

MAIS ce schéma représente en résumé très condensé, l'aboutissement présent et à poursuivre en marchant, de recherches et propositions pour sortir de la crise politique et sociale, pour trouver une issue aux difficultés quotidiennes et au délitement de notre milieu social.

 

Au moment où la réflexion sur l'œuvre de Marx reprend de l'ampleur, rappeler qu'elle aboutit à une critique du système économique et à des propositions de transformation de ce système économique, est une tâche du présent essentielle.

 

Ce schéma est développé et débattu dans les rencontres organisées de la Commission Economique du PCF. Il ne doit pas rester un objet figé en soi, 

mais PEUT devenir, si nous en permettons la com-préhension,  une base de réflexion pour l’action politique et sociale.

 

Deux triptyques résument aussi les liens entre les actions et propositions politiques à unir :

 

1) Luttes-Théorie-Elections,

 

2) Objectifs sociaux-Moyens financiers-Pouvoir,

 

La présence du PCF aux prochaines élections européenne, s’il est capable d’aborder et de proposer un rassemblement  des idées et des actions susceptibles de donner une réponse aux EVENEMENTS D'AMPLEUR que nous allons connaitre et qui vont contester de plus en plus la politique libérale du pouvoir actuel, cette présence comblera  le vide des réponses qui y sont données actuellement par "la droite et la gauche" libérales.

 

VOIR le « Triangle systémique »  sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/DOC5_Triangle_systemique_stage.pdf

 

 

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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 14:20

Pierre CHAILLAN :

Le capital, « vampire » causeur de crises et de « dévalorisation »

À l’heure du bicentenaire de la ­naissance de Karl Marx, l’Humanité édite un hors-série et organise un forum le samedi 17 février, à la Bellevilloise, à Paris 20e.

Dans le Capital, Karl Marx écrivait : « Le capital est semblable au vampire, ne s’anime qu’en suçant le travail vivant et sa vie est d’autant plus allègre qu’il en pompe davantage. » Sa théorie économique, dont sa puissante critique de la suraccumulation capitaliste, source de crises, rejaillit à la face du monde alors que nous célébrons le bicentenaire de sa naissance.

Des clés de compréhension historique et scientifique

Déjà prise en référence lors de la crise financière de 2008, cette analyse des crises du capitalisme est, chaque jour, confirmée. C’est le cas de la toute récente note de Natixis (voir ci-contre). De quoi s’agit-il ? Sur quelles réalités cette dangereuse fuite en avant économique du système libéral s’appuie-t-elle ? On trouvera toutes les clés de compréhension historique et scientifique dans le hors-série Marx, le coup de jeune, que va éditer l’Humanité. Cette publication sera proposée dès le samedi 17 février prochain à la Bellevilloise, à Paris, lors du Forum Marx qui ouvrira l’année en coorganisation avec le comité « Marx 2018 » et tous les partenaires associés. Un hors-série de 84 pages où les contributions des spécialistes de Marx, en particulier celles et ceux de la nouvelle génération, permettront d’éclairer la pertinence des travaux de Marx et des penseurs qui s’inscrivent dans sa « trace féconde ».

Alors venons-en au fond de l’affaire : en quoi le capitalisme est-il générateur de crises systémiques ? À la lettre C de l’abécédaire de ce numéro exceptionnel, on trouve le mot « Crise » avec cette définition : « C’est l’un des aspects les plus méconnus de la pensée de Marx. Il n’est pas seulement le grand penseur de l’exploitation capitaliste, ou plutôt, parce qu’il l’est, il est aussi le fin analyste des crises du capitalisme. Il les explique par la baisse tendancielle du taux de profit. Les capitalistes, accumulant sans cesse davantage de machines et de moyens de production pour réduire le coût du travail, en viennent à dégager relativement insuffisamment de plus-value. Ils baissent leur taux de profit en voulant sans cesse l’augmenter. Marx n’a connu que les cycles de moyenne période, d’environ dix ans, se concluant par une crise. C’est l’économiste soviétique Kondratiev qui mettra en valeur les cycles de longue période (...), aboutissant à des crises plus profondes et s’accompagnant de transformations du système lui-même (...). »

En avançant le concept de « suraccumulation capitaliste » dans le Livre III du Capital, Marx « désigne une situation où il y a trop de capital accumulé à rémunérer par rapport au profit dégagé ». Cela permet d’expliquer les crises qui secouent régulièrement le capitalisme. Pour sortir de ces crises, les capitalistes « mettent en sommeil », voire détruisent une partie de ce capital accumulé, tout en s’efforçant de relancer la production de « plus-value » résultant de l’exploitation dans le travail. Cette recherche d’une sortie de crise, que l’économiste communiste Paul Boccara appellera la « dévalorisation » du capital, s’accompagne de fermetures d’entreprises, d’une montée du chômage et d’une aggravation des conditions d’exploitation des salariés. à la lettre S comme « Suraccumulation » du hors-série, on lit : « C’est à partir de cette théorie de la suraccumulation et de la dévalorisation que la crise des années 1930 a été surmontée, notamment grâce aux nationalisations et aux grandes mesures sociales prises après la Seconde Guerre mondiale. Dans la crise systémique actuelle, cette théorie est plus que jamais d’actualité. » 

Pierre Chaillan

QUELQUES RECUEILS ET LIENS de ce blog sur ce lien :

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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 00:32

 

QUELQUES RECUEILS ET LIENS de ce blog:

*RECUEIL N°3-2018. Matérialisme et idéalisme.

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/04/recueil-n-3-mars-avril-2018.materialisme-et-idealisme.html

*RECUEIL N°2-2018.  Nations européennes en crise.

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/03/les-nations-europeennes-sont-en-grande-crise-politique.html

* RECUEIL N°1. 2018. DIRECTION ET MAJORITE. PHILOSOPHIE ET PRATIQUE DU DEVENIR".

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/02/recueil-janvier-2018.html

* PHILO_ET_COMMUNISME :

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/01/philosophie-et-communisme.html

*Essai sur LA PENSEE MARX :

http://pierre.assante.over-blog.com/2017/02/la-pensee-marx-i-ii-iii-iv.html

* 2 questions pour procéder. Ecrits sur l’ERGOLOGIE :

http://pierre.assante.over-blog.com/article-2-questions-pour-proceder-118937707.html

* Yves Schwartz, « l’activité humaine génère des réserves d’alternative »:

http://pierre.assante.over-blog.com/2017/10/l-activite-humaine-genere-des-reserves-d-alternatives-par-yves-schwartz-philosophe-du-travail.html

*Boccara, Dimicoli, Durand, Mills, DOCUMENTS DES JOURNEES ECONOMIE ET POLITIQUE des 19-20-21 janvier 2018 :

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/01/documents-des-journees-economie-et-politique-des-19-20-21-janvier-2018.html

* NE PAS DOUTER DE LA MONTÉE DES PROTESTATIONS ET LEUR DONNER UNE ISSUE DANS LES PROPOSITIONS DE SOLUTIONS À LA CRISE ÉCONOMIQUE :

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/02/ne-pas-douter-de-la-montee-des-protestations-et-leur-donner-une-issue-dans-les-propositions-de-solutions-a-la-crise-economique.html

* L'INDIFFERENCE du capital vis-à-vis du travail concret :

http://pierre.assante.over-blog.com/article-l-indifference-50422166.html

*Site de la Revue ECONOMIE et POLITIQUE :

 http://www.economie-politique.org/

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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 11:49

CAPACITE DE CHOIX ET NECESSITE DE CHOIX.

« MATERIALISME » ET « IDEALISME » PHILOSOPHIQUES.

Différences et coopérations.

 

Ce n’est pas parce que nos perceptions et nos techniques de perception  en tant qu’espèce humaine et individu de notre espèce dans nos moments historiques passés et présents sont de moins en moins mais encore et toujours vagues et imprécises, et par conséquent nos représentations et systèmes de concepts et de catégories plus ou moins opérationnels, que nous sommes autorisés intellectuellement à considérer les interactions physiques et uniquement physiques, quel que soit « l’inconnu de la finesse » des « relations » de notre corps pensant avec la nature, à double sens, comme une relation avec Dieu.

 

Je résume : Ce n’est pas parce que nos perceptions sont  vagues et imprécises, que nous sommes autorisés intellectuellement à considérer les interactions physiques de notre corps avec la nature, comme une relation avec Dieu.

 

Parler à Dieu, c’est avant tout parler à soi-même, et en tant que part de la nature en relation avec sa totalité, parler à sa totalité, dans la limite des interactions physiques existantes dans la nature et elles seules, pour qui ne croit pas à la pensée intrinsèquement, en soi,  créatrice de matière et de mouvement de la matière mais au contraire croit en une matière et son mouvement créatrice de pensée.

C’est en ce sens qu’on peut, avec Karl,  qualifier la religion et la prière religieuse comme l’expression de la détresse humaine.

Cependant ce qui compte pour permettre un processus humain, c’est que la pensée soit opérationnelle dans la transformation en santé du mouvement de la matière, de la nature, de la vie, de la société en l’humain, qu’on soit matérialiste ou idéaliste au sens philosophique de ces deux termes. Car l’action de la vie et l’action du mouvement conscient de la matière qu’est la pensée modifie le mouvement de la matière, c’est une autocréation inconsciente et relativement consciente ensemble en mouvement de la matière par elle-même, de l’homme sur lui-même, de l’humanité sur elle-même dans le cas précis de la matière pensante qu’ils constituent.

 

Différences et contacts sont donc deux éléments de l’action humaine, le troisième étant la coopération, coexistence des forces contraires jusqu’au dépassement possible des différences-forces non antagoniques dans une nouvelle constitution de l’action humaine et ce qu’elle induit dans la transformation-différence de l’action de l’homme sur la nature et lui-même.

Quoi de plus « spirituel » que ce mouvement social de la pensée et l’influence qu’il exerce sur la société et la nature, plutôt que celle d’un seigneur ? Le plus difficile en tout cas est le mouvement de la conscience dans les choix en santé de cette auto-transformation, cette autocréation.

 

En tout cas nous touchons là aux limites temporelles au sens historiques, de nos capacité à com-prendre dans la détermination de nos choix « en santé » ou pas. Ce n’est pas une raison pour choisir de « se laver les mains » devant les choix nécessaires sous prétexte des risques d’erreurs dans les choix, bien fréquents il est vrai et bien relatifs de toute façon. Ni de croire que les nécessités demeurent éternelles dans les formes présentes de la société et de la nature et de l’action de la société sur la nature, en santé ou pas, en progrès ou en régression ou en régression-progrès, action des forces contradictoires dans un mouvement.

 

La circonspection n’est pas la paralysie. Et l’expérimentation est la base de l’action. Revenir « en arrière », corriger, éviter les destructions, préférer les dépassements des contradictions à la navigation à l’aveuglette : autant que possible…

 

Pierre Assante, 5 février 2018.

 

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4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 09:58

 

ERREUR COMPOSÉE.

 

Marx, se moquant des approximations scientifiques des conceptions économiques de Proudhon, l’imaginait  se considérant comme un « poète méconnu » et il ajoutait : « croyant faire une synthèse, il ne fait qu’une erreur composée ».

 

Faute des bases scientifiques ou plutôt de connaissances scientifiques approfondies, développées, mathématiques entre autre, c’est ce que tout un chacun a tendance à faire, moi-même y compris, et peut-être plus que d’autres, je ne sais pas.

 

Je crois qu’il ne faille pas renoncer, quelles que soient nos limites, à comprendre, de com-prendre avec ces merveilleux chercheurs, découvreurs du processus de la nature et humain et metteurs en pratique au quotidien, en santé, dans notre vie commune, de ce qui a été découvert.

 

Je crois que quand cet effort est fait, ce ne peut qu'être une aide commune, réciproque, que la poésie en fait partie et que l’erreur composée de Proudhon n’avait de négatif et de dangereux par là même, qu’une posture prétentieuse et dogmatique de son auteur de refuser d’aller au-delà de ses limites et de ses acquis du moment pour coopérer avec ce qui se faisait de mieux dans la relation de l’étude du microscopique au macroscopique, de l'histoire à la biographie, « du minéral au social », du biologique au psychique en passant par la particule puis la bactérie jusqu’à la personne, pour se remettre en cause.

 

Refus et posture proudhonienne ou lassallienne que j’essaie d’éviter autant que j’en suis capable ou pas, en me plaçant, autant que je peux, dans l’effort collectif des découvreurs du processus, et de leur contact avec le quotidien en unité, ses malheurs et ses bonheurs, ses actes et ses espérances raisonnées.

 

Se remettre sans cesse en cause, comme faisait Marx dans les limites propres de tout un chacun et du moment, ce dont témoigne la remise en chantier permanente par lui-même de ses écrits antécédents pour poursuivre ses découvertes, attitude d’inconfort choisi caractéristique de la recherche scientifique.

 

Ma prétention, celle des « curieux » dans les « milieux populaires » ( A l'instar du matérialiste scientifique et tanneur J. Dietzgen, cité dans "Matérialisme et Empiriocriticisme" de V. Oulianov, est-ce une prétention excessive ?!) est celle d’une avancée intuitive et empirique à partir d’une quantité de champs divers de connaissance abordés qualitativement (faute de les aborder suffisamment quantitativement, mathématiquement), et en relation triangulaire de l’acquis des champs, leur mouvement avec l’inconnu…

 

« Poète méconnu » je le suis. Ce blog et la façon de traiter les sciences, l'économie, l'ergologie etc. doit en témoigner, en ma faveur ou le contraire, et à mon corps défendant. La question n’est pas là. Bonne ou mauvaise poésie, la poésie et les sciences ont partie liée et s’expriment quelquefois « de la même façon ». Lucrèce est un exemple de poésie liée à la connaissance empirique. Vivant et mourant dans un Empire en crise induisant sa pensée, Il a traversé les siècles (ce qui n'est pas le cas des poésies ambiantes et de la multitude de ses auteurs inconnus) dans les pas de Démocrite, Héraclite, Epicure, Anaximandre, de la Philosophie du Devenir.....et c'est un "signe" de "bonne et grande poésie".

 

Pierre Assante, 4 février 2018

 

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4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 07:29

Il n’y a pas de réalité universelle

sans entités particulières.

ou

l’unité contradictoire

de l’aléatoire et de la logique du processus global,

résultante de cette infinité aléatoire.

 

Texte écrit à partir du thème : "Les processus d’anticipation pertinents" du Professeur Yves Schwartz

Pierre Assante,

Marseille, La Madrague de Mont Redon,

Le 8 août 2007

 

La multiplicité des évènements qui se produisent dans le cerveau, le corps-soi de l’individu, la multiplicité des évènements qui se produisent dans l’humanité, le processus unifié que constituent ces évènements entre la personne humaine et la société, dans la multiplicité des champs d’activité, illustrent l’unité contradictoire de l’aléatoire et de la logique du processus global, résultante de cette infinité aléatoire.

Le « génie » philosophique, celui qui équivaut à l’action révolutionnaire, consiste en une marche sur la corde raide entre le structuralisme d’un côté, la philosophie analytique de l’autre. Sans cette marche sur la corde raide, tout n’est que répétition, c'est-à-dire la mort. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas mimétisme dans nos actions. L’homme est quotidien, mimétique, poïétique disait Henri Lefebvre.

 

Structuralisme et philosophie analytique alimentent le savoir, et le font souvent avec des résultats partiels très féconds. Ils doivent cependant, pour donner un horizon opérationnel au processus de l’accumulation des savoirs, s’intégrer à la circulation globale qu’est l’humanité dans son milieu global, ce que le mouvement de pensée désigné par le terme « marxisme »,  malgré tous les culs-de-sac dans lequel ce dernier à pu s’engouffrer, sans que pour cela son fondement en soit devenu obsolète (bien au contraire), s’est efforcé de faire.

 

Le marxisme, c’est cette marche sur la corde raide, que l’on peut rejeter parce qu’on la trouve inconfortable et que l’on préfère un confort mortel. Mais la marche, la marche toute simple est un exercice permanent d’équilibre auquel on ne prête même plus cas, sauf en cas de maladie de l’équilibre ou toute autre difficulté d’équilibre quel qu’il soit. Et chacun sait qu’il faut apprendre à marcher. On a toujours du vide, autour, de chaque côté de soi. Le danger est lié relativement à sa profondeur et le confort à la capacité d’équilibre en mouvement…pour ma part, j’essaie….

« Ce mouvement de pensée appelle sur le plan théorique un nouvel approfondissement de découvertes anciennes et leur entrée en résonance avec de nouvelles découvertes à faire quant à la consistance réelle et la fécondité possible de l’inspiration marxienne » nous dit Lucien Sève. (« Marx et nous I », Editions La dispute)

 

L’action révolutionnaire s’est généralement plus préoccupée de la résultante du moment et des possibilités de transformation de cette résultante en tant que photo du processus, que de l’énigme de l’infinité des composantes qui produisent cette résultante. D’autant que l’étude des composantes aboutit souvent à la réification de la composante. Mais cet écueil possible a conduit à un autre : celui d’ignorer la complexité des situations et donc d’ignorer les conditions nécessaires aux transformations.

 

Ainsi, le « génie » philosophique, celui du devenir par rapport à la philosophie « purement » spéculative,  a besoin d’un arrière-fond de la complexité du mouvement des savoirs, comme liant de sa perception de l’unité contradictoire de l’aléatoire et de la logique du processus global, résultante de cette infinité aléatoire.

 

En langage plus simple : le dogmatisme aggrave les déformations de la perception de la réalité. L’aller-retour entre la vision globale du moment et les différents champs du savoir est nécessaire à l’action.

 

En langage encore plus simple : l’action révolutionnaire ne peut pas se passer d’une grande curiosité de la part de ses acteurs et du collectif qu’ils constituent. Une humanité sans curiosité, sans ouverture perd toute identité, c'est-à-dire la cohérence nécessaire à l’existence de toute entité, quelle qu’elle soit. Et il n’y a pas de réalité universelle sans entités particulières.

 

Encore, encore plus simple : chaque geste quotidien qui résout une question quotidienne est une action révolutionnaire. Je pense en particulier aux gestes de la mère pour répondre à son enfant. Et je ne connais pas de meilleur exemple. C’est tout l’instinct, le sentiment et la réalité de vie que contiennent ces gestes. Les oublier est la pire des aliénations, celle qui induira toutes les autres et conduira à l’opposition entre la personne humaine et le groupe, à la domination contre la coopération, réduisant le mouvement de l’humanité à une robotisation, un emprisonnement dans l’outil.....

 

......SUITE SUR CE LIEN : ici

http://pierreassante.fr/dossier/IL_N_Y_A_PAS_DE_REALITE_UNIVERSELLE_SANS_ENTITES_PARTICULIERES.pdf

 

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 18:42

 

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le 3 février 2017

 

.CONSOLATION, SURVIE, SOCIETE, CRISE DU

CAPITAL

 

« Notre besoin de consolation est impossible à rassasier »

 

« Notre besoin de consolation est impossible à rassasier » écrivit Stig Dagerman.

Puis il se suicida.

C’est pourtant aussi ce besoin de consolation, qui nous pousse aussi à vivre.

 

 

Car il n’y a pas de recherche de la satisfaction des besoins simples comme des besoins complexes développés qui chez l’homme sont devenus tous des besoins sociaux, sans cet autre besoin lié à la survie de l’espèce : le rôle des sentiments.

 

Tous les besoins et leurs satisfactions fonctionnent en unité et en croissance. Leur disparition c’est la décroissance et la mort, à l’échelle de l’individu comme à l’échelle de l’espèce, de l’humanité.

 

Le support de toute activité humaine et donc de cette activité que sont les sentiments, leur mouvement-existence, est bien sûr le corps et le corps-soi, le corps individuel et social.

 

La pensée est bien sûr aussi un mouvement du corps, du cerveau, et aucune idée n’existe sans ce mouvement. Aucun mouvement n’est jamais achevé que par la mort, il va en croissance, en décroissance et meurt, la pensée « individuelle » aussi.

 

La pensée religieuse et « idéaliste » au sens philosophique nie que les idées soient un mouvement matériel. Tout est constitué de matière, quelle que soit nos croyances « métaphysiques ». Imaginer une pensée autrement qu’un mouvement matériel (électrique, chimique, corpusculaire "fin" (au sens de subtil, non encore décelable), appelez-le comme vous voulez, mais appelez-le rationnellement) c’est chosifier-réifier la pensée, les idées, c’est les figer donc les détruire relativement au profit d’une régression elle aussi au moins relative de ce qui a été déjà conçu.

 

La conception religieuse réduit le concept de pensée et d’humanité au lieu de le sublimer, il le réduit d’autant qu’en plus il la soumet non à une Anankè naturelle  mais à des contraintes de classe, hiérarchiques et de domination.

 

La protestation anti-religieuse ciblée à une seule religion, à un ou plusieurs éléments isolés de la manifestation religieuse, humaine, est stérile car elle ne répond pas à l’origine de la tare religieuse sur la société et la personne.

 

Autre chose est le contenu de revendication et philosophique, que peut contenir l’observation de longue durée de l’histoire humaine contenue dans la religion et ses représentations sous forme de mythes. Avant la science, il y a les savoirs empiriques, sans démonstration et avec syncrétisme à dépasser, pour passer de l’erreur composée à la synthèse, provisoire certes, mais en mouvement de progrès.

 

Cette conception religieuse est liée à la réalité de la relation dominante de clan, de relation dominante de la société marchande et son développement jusqu’au CMMNI *, ses inégalités au paroxysme de ressource et de puissance, la stérilisation relative de ses progrès par les « chefs », aujourd’hui ceux des monopoles mondiaux et leurs représentants,  réduisant la créativité « de la masse » à leurs prescriptions économiques, politiques, culturelles. La crise morale de la politique en est une manifestation terminale. L’humain est pris sous ce joug du capital et de son type d’échange A-M-A’ * à son paroxysme final.

 

Revenons-en à la pensée. Quels que soient les allers-retours au cours de notre activité à court ou long terme dans nos pensées, les mouvements et les sentiments qui en font partie retrouvent dans le présent leur processus passé, leur continuité et leurs sauts de qualité successifs.

 

Notre conscience nous révèle l'existence des objets tangibles et intangibles du réel, tous matériels. Ils existent indépendamment de notre conscience. Cette table sur laquelle j'écris existera après ma mort et la disparition de ma conscience à moins qu'on la détruise avant, évidemment. Et de plus cette table est un mouvement de la matière, de ses composants corpusculaires et de leur propriété et non un objet figé qui dans ce cas n'existerait pas...

 

 

On devrait pouvoir employer le qualificatif de matériel aussi pour l'idéel et dans ce cas pour l’objet en mouvement que constitue notre conscience si le vocabulaire philosophique n'était pas si pauvre et si imprécis. En tout cas moi je l’emploi aussi dans ce cas.

 

Le dialogue entre la pensée de l’individu et l’activité de la société constitue la pensée sociale dont il est une part et qui constitue l’éternité relative de la pensée humaine, de la société humaine, de l’espèce humaine, sa « résurrection » permanente pourrait-on dire par héritage permanent de soi-même et de sa propre activité, mais en aucun cas d’une âme immatérielle à la mort.

 

La pensée, depuis la naissance du travail, de la transformation de la nature par l’homme pour résoudre ses problèmes de survie donc de développement, est devenue l’outil premier de la satisfaction de ses besoins qui lui permettent de créer et d’user des outils tangibles et non tangibles de satisfaction de ses besoins.

 

Le besoin nutritionnel et l’ensemble corps-maternel-corps-nouveau-né et la satisfaction qui lui est liée, répondant à la douleur d’une faim totale est la matrice « génético-culturelle » de la consolation inextinguible parce que nécessairement à renouveler. Bien sûr l’ensemble corps-maternel-corps-nouveau-né et la satisfaction qui lui est liée peut être substitué relativement puisque la mère peut être substituée par un substitut social, des substituts sociaux, le père par exemple, le couple aussi et la société sûrement puisque c’est déjà et depuis toujours le cas de toute façon.

 

Mais il doit sans doute rester dans l’instinct quelque chose qui demande aussi la mère. Ce qui ne veut pas dire, comme le disent les religieux conservateurs, qu’il faille cautionner la conception de la femme réduite au rôle de mère et lui ôter toutes les libertés et tous les rôles sociaux dont doivent jouir tous les individus de l’espèce, mâles ou femelles, les personnes humaines qui ne sont pas substituable mécaniquement ni culturellement mais socialement dans les différents rôles sociaux. Attention de ne pas lire cela comme une restriction à l’activité humaine pour la femme !

 

Revenons au besoin de consolation. Seul l’orgasme, quel qu’il soit, de quelque façon qu’il soit atteint, pour l’adulte, est comparable en intensité et en nature à la satisfaction du besoin originel nutriciel et fusionnel. Evidemment, la satisfaction n’est que momentanée et demande à être renouvelée et est une manifestation humaine du besoin génétique de reproduction usé pour la reproduction humaine comme culturellement pour le plaisir en soi, de même que la nourriture humaine n’est pas seulement nutricielle mais aussi gastronomique.

 

L’être social reporte l’être animal, biologique sur la société et des personnes « choisies » de la société (avec ce que le choix a aussi d’aléatoire), le besoin de consolation.

 

 

 

La culture, celle « savante » et celle « quotidienne », celle du « métier » et celle du « loisir », des arts, de la musique... toute la culture constituée de la diversité et de l’infinité de ses éléments qui permettent et sont la vie humaine, ses normes, ses renouvellement de normes, ses « marges » larges et créatives, et dans son unité de fonction, est imbibée de ce besoin de consolation.

 

La réponse peut être victorieuse comme soumise ou désespérée. Elle est sans doute tout cela avec une dominante du moment de l’histoire personnelle et de l’histoire collective.

 

 

Notre moment de crise du CMMNI dans laquelle nous sommes plongés connaît cette triple constitution. Ce qui explique bien des comportements du « haut en bas » de la société. Mais cette triple constitution a des réponses en santé et des réponses mortellement dangereuses.

 

La réponse en santé est celle qui permet à la personne et à l’humanité de poursuivre sa vie, son processus vital.

 

Pierrot, 3 février 2017.

 

* CMMNI  : Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé.

* Echange A-M-A’ : Argent-Marchandise-Argent plus

 

QUELQUES RECUEILS ET LIENS de ce blog:

 

* RECUEIL janvier 2018. DIRECTION ET MAJORITE. PHILOSOPHIE ET PRATIQUE DU DEVENIR" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/02/recueil-janvier-2018.html

* PHILO_ET_COMMUNISME :

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/01/philosophie-et-communisme.html

*Essai sur LA PENSEE MARX :i

http://pierre.assante.over-blog.com/2017/02/la-pensee-marx-i-ii-iii-iv.html

* 2 questions pour procéder. Ecrits sur l’ERGOLOGIE :

http://pierre.assante.over-blog.com/article-2-questions-pour-proceder-118937707.html

* Yves Schwartz, « l’activité humaine génère des réserves d’alternative »: ici

http://pierre.assante.over-blog.com/2017/10/l-activite-humaine-genere-des-reserves-d-alternatives-par-yves-schwartz-philosophe-du-travail.html

*Boccara, Dimicoli, Durand, Mills, DOCUMENTS DES JOURNEES ECONOMIE ET POLITIQUE des 19-20-21 janvier 2018 : ici

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/01/documents-des-journees-economie-et-politique-des-19-20-21-janvier-2018.html

NE PAS DOUTER DE LA MONTÉE DES PROTESTATIONS ET LEUR DONNER UNE ISSUE DANS LES PROPOSITIONS DE SOLUTIONS À LA CRISE ÉCONOMIQUE. ici

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/02/ne-pas-douter-de-la-montee-des-protestations-et-leur-donner-une-issue-dans-les-propositions-de-solutions-a-la-crise-economique.html

*Site de la Revue Economie et Politique : http://www.economie-politique.org/

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2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 16:53
Le croissant fertile

A MAINS NUES.

 

Voir cette jeune fille de 17 ans luttant à main nue contre une colonisation, une occupation militaire et ses exactions, est, dans la masse des injustices vécues sur cette terre, un crève-cœur.

 

La Palestine est au cœur du Croissant Fertile, cette partie du Monde où est née la Révolution Paléolithique, celle de l’invention de l’agriculture puis celle des Cités.

 

10.000 an après cette révolution, 800.000 habitants, la plupart paysans ( à ce moment, des palestiniens)  ont été chassés par une partie d’un rassemblement humain, qui venait de subir une des plus atroces barbaries, instaurée scientifiquement par les Nazi et soutenue par les Konzerns industrialo-financiers allemands et d’autres dans le monde qui y ont trouvé leur intérêt, leurs profits.

 

Le gouvernement représentant cette entité humaine se revendiquant d’une religion (1) pour justifier cette occupation a rejeté les traités internationaux souscrits par l’Organisation des Nations Unies (ONU), et de même l’accord d’Oslo prévoyant l’existence de deux Etats sur un pied d’égalité et de coopération.

 

Yasser Arafat assistant à la messe de minuit à Bethléem est un symbole puissant gravé dans ma tête. L’attaque pendant des semaines de la Moukata de même. Ce sont deux moments, l'un d'un grand espoir, l'autre d'une barbarie issue d’une autre barbarie.

 

L'Humanité, 31 janvier 2018.

L’arrestation de cette jeune fille est un troisième moment qui peut ouvrir la voie à de nouvelles vengeances ou au contraire donner le signal qu’une lutte pacifique de fait à main nue, peut donner le signal de mise en commun des efforts des hommes, dans le Monde à partir d’une terre qui a vu la naissance et l’expansion de notre civilisation, encore bien préhistorique.

 

D’aucuns trouveront bien naïve cette réflexion. Mais il y a des moments de résistance violente nécessaire et il peut y avoir des moments de résistance pacifique. Ce n’est pas un choix "mental", c’est un choix concret possible dans des conditions historiques particulières. Ces conditions sont peut-être à notre portée dans ce XXIème siècle du Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé, Globalement Financiarisé, sa crise révélatrice de sa maladie  de suraccumulation-dévalorisation du capital, et les solutions économiques qu’elle appelle comme remède interactif à toutes les activités humaines menacées.

 

Pierre  Assante, 2 février 2018

 

(1) René Merle développe sur cet article ce que devrait être la laïcité dans le monde, en prémices il me semble, de ce développement mondial commun.

http://merlerene.canalblog.com/archives/2018/01/12/36041124.html

 

QUELQUES RECUEILS ET LIENS de ce blog:

* PHILO_ET_COMMUNISME : ici

http://pierreassante.fr/dossier/PHILO_et_COMMUNISME.pdf

*Essai sur LA PENSEE MARX : ici

http://pierre.assante.over-blog.com/2017/02/la-pensee-marx-i-ii-iii-iv.html

* 2 questions pour procéder : ici

http://pierreassante.fr/dossier/ECRITS_SUR_L_ERGOLOGIE_ET_LES_EPISTEMICITES.pdf

* Yves Schwartz, « l’activité humaine génère des réserves d’alternative »: ici

http://pierre.assante.over-blog.com/2017/10/l-activite-humaine-genere-des-reserves-d-alternatives-par-yves-schwartz-philosophe-du-travail.html

*Boccara, Dimicoli, Durand, Mills, DOCUMENTS DES JOURNEES ECONOMIE ET POLITIQUE des 19-20-21 janvier 2018 : ici

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/01/documents-des-journees-economie-et-politique-des-19-20-21-janvier-2018.html

*Site de la Revue Economie et Politique : http://www.economie-politique.org/

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2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 10:02

 

FRONTIERES  MEURTRIERES RELATIVES ET A LA CARTE.

 

Deux poids, deux mesures :

Que reprochait-on à juste titre au régime communiste de la RDA ? : D’empêcher ses habitants d’en sortir vers les pays "riches et démocratiques", de se déplacer librement.

Que fait-on, nous, avec les habitants de pays pauvres en manque et-ou en guerre. Nous avons établi des frontières à ne pas franchir.

Si ces habitants des pays en manque et-ou en guerre pouvaient se déplacer librement, ils arriveraient ici normalement, et n’iraient pas mourir par milliers dans la mer ou les montagnes.

 

Se placer, nous habitants de pays « riches et démocratiques », dans une situation de « défense » contre leur venue, c’est se placer, qu’on soit en haut ou en bas de l’échelle, du côté du dominants, contre le dominé.

 

D’autant que les pays dits avancés dont nous faisons partie, ont maintenu  le retard industriel et démocratique par leur domination sur le monde et les pays en manque et en guerre, guerre qui tiennent aussi en partie aux divisions ethniques et géographiques que nous avons favorisées pour poursuivre notre domination.

 

On ne répare pas des décennies, des siècles de domination en un tour de main, mais on peut tourner la page des dominations, et ouvrir celle des coopérations mutuellement avantageuses, de pays à pays, de grande région mondiale de développement à grande région mondiale de développement. C’est-à-dire en prenant politiquement et économiquement le contre-pied des grands nationalismes à la Trump, ce que Lénine a appelé impérialisme lequel est le stade suprême du capitalisme. Tourner cette page, radicalement et progressivement c’est  un début de résolution de nos contradictions dans la liberté de déplacement humain en fonction des besoins humains dramatiquement insatisfaits, insatisfaits jusqu’à la mort.

 

Et on peut, en attendant les effets de ces coopérations, coordonner humainement les efforts communs de l’Europe de l’UE pour éviter les drames de masse, de La Méditerranée, de Calais, de Grèce et d’Italie, plutôt que de renforcer le chacun pour soi et Dieu pour tous.

 

Stade suprême cela veut dire stade final prêt à être dépassé positivement ou stade final de régression-destruction du système avec celle de la société qui le porte. Les solutions économiques de sortie de suraccumulation-dévalorisation du capital au paroxysme inhérente au système sont au cœur des remèdes à la maladie de l’emploi, du travail, de l’activité humaine.

 

Pierre Assante, 2 février 2018

 

QUELQUES RECUEILS ET LIENS de ce blog:

* PHILO_ET_COMMUNISME : ici

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* Yves Schwartz, « l’activité humaine génère des réserves d’alternative »: ici

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*Boccara, Dimicoli, Durand, Mills, DOCUMENTS DES JOURNEES ECONOMIE ET POLITIQUE des 19-20-21 janvier 2018 : ici

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/01/documents-des-journees-economie-et-politique-des-19-20-21-janvier-2018.html

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31 janvier 2018 3 31 /01 /janvier /2018 07:05

Cet article a été publié une première fois sur ce blog le 23 janvier 2018

COMMENTAIRE PARTIEL ET PERSONNEL DES JOURNEES ECONOMIE ET POLITIQUE

des 19-20-21 janvier 2018 à Colonel Fabien.

Les parutions ultérieures et compte rendus de la ComEco, seront plus appronfondies que ces « impressions immédiates » limitées, partielles et insuffisantes pour restituer la richesse des exposés et des débats. Mais il s'agit là d'une vue d'ensemble personnelle de ces journées qui peut peut-être en donner une idée.

J’ai suivi deux jours sur trois les travaux de la commission économique du Pcf.

Face à une inconsistance actuelle générale des orientations politiques,  en France, en Europe et dans le monde, cette commission devient un cœur ouvert pour la construction et la mise en pratique d’une politique de transformation sociale en santé.

Y réussira-t-elle à l’occasion du prochain congrès du Pcf et des événements économiques qu’ignore le pouvoir qui se cantonne à la "santé de l’entreprise" laquelle nage dans l’eau malade d’une suraccumulation du capital qui inquiète même les capitaines des féodalités financières, les événements économiques et leurs conséquences dramatiques qui risquent de nous attendre dans une nouvelle crise plus explosive locale et mondiale qu’en 2007-2008 ?

Ces journées ont permis de penser la question gauchiste en économie, gauchisme qui voudrait rejeter tout ce qui peut se faire dès à présent et qui attend toujours un « grand soir » en économie comme en politique.

Par exemple la bataille possible pour qu’un mouvement de préservation et de développement de l’emploi, c’est-à-dire du travail dans les conditions ici et maintenant de son organisation et législation (à transformer certes dans un processus), que ce mouvement utilise les moyens de financement qui existent déjà dans l’article 123.2 du traité européen et permet, au contrario du 123.1 le financement public, organisé, contrôlé, régulé démocratiquement sous la pression de l'action des salariés et de l'action populaire. Et qui va de pair avec la nécessite de sécurisation de l’emploi et de la formation, emploi ou formation tout au long de la vie assurant la continuité dans la production des biens nécessaires à l’humanité et dans la vie de la personne comme « norme de base » démocratique et non comme dictature de norme. C’est un exemple parmi d’autres, bien sûr, qui dit l’objectif de transformation sociale radicale et progressive nécessaire, d’un processus que le romantisme populiste ou gauchiste rejette au nom d’une transformation magique et immédiate de la société qui la renvoie en fait par incapacité d’analyse et de propositions, aux calendes grecques.

Ces deux jours ont permis de penser aussi l’écueil de "l’économicisme". A ce sujet me venait sans cesse en mémoire ce que j’ai appris de l’ergologie, de l’unité de l’activité humaine et de ses différentes « fonctions organiques », ce qui m’a aidé à mieux comprendre et intervenir dans les riches informations et échanges de ces journées.

Il est d’ailleurs à mon sens, très positif de voir que les économistes non orthodoxes, et les économistes marxistes en particulier lient de plus en plus la totalité des activités dans leur multiplicité et leurs particularités, comme certains le faisaient déjà autrefois et ont continué à le faire dans la ComEco, de l’activité humaine et qu’apparaisse de plus en plus dans leur pensée les 3 pôles et leur relation dialectique à propos de chaque « champ » d’activité, ce qui me ramène au schéma ergologique général des dispositifs à 3 pôles. Plusieurs des exposés présentaient de tels schémas sous différents angles de l’activité sociale. Luttes-Théorie-Elections, Objectifs sociaux-moyens financiers-Pouvoir, etc.

Je répète, avec d’autre bien sûr : le rapport au financement des activité humaines, ici et maintenant et à leur crise, ce rapport est au centre de la maladie ou de la santé, de la crise des rapports humains, des rapports sociaux, et de leur processus vers la libération des rapports de domination de classe et des prélèvements du capital sur le travail et par conséquent des moyens de vie et de production en unité organique et des services publics aussi en unité organique, qui maintiennent en vie l’activité et la santé de l’activité.

Pierre Assante, Mardi 23 janvier 2018

 

La tenue de ces journées a porté sur :

 

Vendredi 19 janvier, 20 heures – 22 heures
De la marchandise à la suraccumulation/dévalorisation. Première partie, critique de l'économie politique ; l'analyse positive de Marx

Introduction : Frédéric Boccara.
 
Samedi 20 janvier, 9 heures – 12 heures
De la marchandise à la suraccumulation/dévalorisation. Deuxième partie, critique des idéologies économiques : dépasser le débat keynésiens – néoclassiques. Théories de la régulation.
Introduction : Frédéric Boccara.

Samedi 20 janvier, 14 heures – 17 heures
Civilisation / anthroponomie. Classe/nation/genre

Introduction : Catherine Mills.

Samedi 20 janvier, 17 heures – 19 heures et 20 heures – 22 heures
Crise systémique et transformations du capitalisme.
Révolution informationnelle et contradiction forces productives - rapports de production
Révolution écologique / industrie / entreprises
Dollar / Financiarisation / FMI
Protection sociale, services publics… anthroponomie.
Introduction : Denis Durand.

Dimanche 21 janvier, 9 heures – 12 heures
Enjeux actuels et processus révolutionnaire

Critères de gestion, nouvelle production et nouvelle appropriation sociale. « Nouvelle culture de la consommation et de la production ».
Monnaie - crédit, prise de pouvoir sur l'argent
Sécurité d'emploi et de formation et dépassement du salariat
Europe / mondialisation
Services publics et biens communs.
Introduction : Yves Dimicoli.

 

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30 janvier 2018 2 30 /01 /janvier /2018 07:41

 

QUESTIONS AU CONFERENCIER 2 : SUR LA COMPLEXIFICATION DANS UN PROCESSUS

 

L’apparence, un approfondissement de l’apparence, la mise en contact empirique des champs des sciences, semble nous confirmer une complexification en processus de la nature, de l’organisation de la matière corpusculaire,  astronomique;  et dans cette organisation de la nature, une complexification de la vie, et de l’humain et sa société dans la vie…

 

En même temps, cette complexification ne semble, ni linéaire, ni uniforme, mais aléatoire.

 

La thermodynamique des milieux ouverts confirme une flèche du temps, ce qui ne semble pas contredire des régressions existantes dans les processus de complexification, régressions qui ne sont pas des retours.

 

Par exemple, la complexification de la société humaine contient une régression lorsqu’elle menace l’existence d'une partie importante la vie sur terre et la sienne. Mais voir d’une part complexification et d’autre part régression est une vision structuraliste puisqu’elle n’aborde pas la vision dialectique de forces contraires et leur unité dans un mouvement, dans un processus.

 

La découverte parmi l’auto création par la vie par elle-même, celle d’organismes vivants parasites dont l’organisation régresse par rapport au « niveau » atteint par des organismes comparables, n’invalide sans doute pas la vision de complexification de l’organisation de la nature, mais précise ses détours aléatoires répondant eux-mêmes à une complexification générale et particulière dans le général.

 

Enfin, que l’organisme le plus complexe connu à ce jour par lui-même, l’humain, son cortex et son organisation sociale ne représente qu’une infime partie du vivant dominé par la masse bactérienne de la vie sur terre n’invalide pas l’idée globale de complexification, mais confirme une pointe relativement avancée, ici et maintenant, dans notre milieu humain, de l’organisation de la nature en tant que conscience en mouvement sur elle-même, conscience sans doute bien primitive et en gésine, mais conscience tout de même. Une complexification générale doit sans doute commencer par une complexification particulière.

 

La contestation de l’anthropocentrisme passe par sa négation. Le dépassement de l’anthropocentrisme passe  par la négation de la négation de l’anthropocentrisme; dépassement  qui ne découle pas d'une vision narcissique de l'humanité par elle-même, bien qu'une vision narcissique existe aujourd'hui, mais d'une  conception scientifique du processus de complexification de notre univers connu.

 

La vision la plus opérationnelle dans la lutte pour la vie de l’homme et de la société, pour sa vie d’individu et d’espèce, qui nous importe c'est indéniable à tout point de vue, passe bien par une remise en santé permanente de son auto-création et sa complexification-condensation. C’est-à-dire par une complexification qui se réorganise sans cesse qualitativement, à l’image du développement cérébral biologico-culturel humain qui n’est, comme la conscience individuelle et collective humaine, ici et maintenant, qu’en création primitive et dans un sens du mouvement de la complexification de la nature connue.

 

Ceci ne nie pas l'idée de progrès (1), mais la confirme et la nuance.


 

P. 224. Ceci ne nie pas l'idée de progrès, mais la nuance (1) P.A.

Il serait absurde, pour tout un chacun, dans la défense et illustration de l’espèce, de considérer négligeable le processus de conscience de la nature sur elle-même que constitue, entre autre sans doute, l’humanité. Aller au-delà de cette simple constatation de vie et de survie et de développement auxquels nos aspirations quotidiennes élémentaires ou complexes et de devenir, nous conduisent, c’est l’autre bout, l’opposé non contradictoire, pessimiste ou cynique, sur le front de la croyance théiste, tout en s’en défendant. La négation de la négation du créationnisme, son dépassement dans le processus des connaissances humaines, les sciences et leurs hypothèses expérimentales et opérationnelles, pousse à une conception d’une complexification aléatoire mais possible s’identifiant au progrès pour l’homme

Le mur de gauche. Page 212.
Le mur de gauche Page 212

et la conscience de la nature sur elle-même qu’il constitue. Le « mur de gauche » de Gould, démontré par la biologie et la paléontologie et la courbe descendante de la complexification « vers un mur de droite » possible mais propre à un élément isolé, comme en thermodynamique isolée, n’autorise pas la dissociation de la complexification et du progrès, non inéluctable, mais autorise la pensée de sa possibilité pour l’homme dans la nature conçue comme « un système ouvert ». Il est des observations de la nature, du minéral, du vivant, de l’homme qui ont conduit à des savoirs opérationnels et dont l’usage concret a montré la justesse. Les formules de la relativité entrent bien dans la fabrication des portables comme de la bombe atomique, dans l’usage du mouvement du savoir, en tant que forces contradictoires et-ou usages contradictoires dans le processus de progrès. Le PRINCIPE ESPERANCE est une réalité concrète dans l’acquis biologico-culturel de l’humanité en tant qu’espèce, et l’indifférence ou le rejet du concept et de la catégorie philosophique de progrès est un instrument volontaire ou involontaire, objectivement et-ou subjectivement réactionnaire au processus de progrès : contradiction antagonique dans le processus de progrès que l’on veut servir ou pas, simple et limitée négation ou dépassement du débat religieux sur la liberté de l’homme ou la soumission à Dieu, à une nécessité figée, sans évolution possible de l’intervention consciente.

 

« Dixi et salvavi animam meam » (Ainsi  j’ai dit, et ainsi j’ai sauvé mon âme). C’est par ce latin de confession d’Eglise que Marx clôt humoristiquement sa Critique du Programme de Gotha (1875)

 

Pierre Assante, 30 janvier 2018

 

(1)... Nier le progrès, comme le fait, très intelligemment mais à tort je pense et dans une analyse structuraliste, le sous-titre "le mythe du progrès" et relativement le contenu  de l'ouvrage "l'éventail du vivant" de Gould. L'idée de progrès n'est pas un mythe et est au contraire un moteur dans la complexification en santé de l'humanité. MAIS Cet ouvrage très savant et documenté est à lire car très instructif dans sa transmission de connaissances nouvelles sur l'évolution de la vie et sur la vie tout court.

 

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 08:01

SCHEMA 1 :

les objectifs sociaux

les moyens financiers

les pouvoirs

 

UN SCHEMA ? MAIS A QUOI ÇA SERT ?

 

Dans les exposés approfondis de Frédéric Boccara, Yves Dimicoli, Denis Durand, Catherine Mills,  et les débats qui ont eu lieu les 19-20-21 janvier 2018, destinés à un plus large échange avec la population et les salariés, ce schéma peut aider à comprendre la réalité économique, politique et sociale.

COMPRENDRE, c’est pour salariés et la population, COMMENCER à se donner LES MOYENS d’orienter positivement leurs actions vers une TRANSFORMATION de la société et de leur vie en santé, à sortir de la crise sociale qui s’accélère, à éviter un effondrement prévisible de la cohérence sociale si rien n’est fait pour la maintenir et la développer.

Parmi les nombreux documents discutés lors des journées d’économie et politique de janvier 2018 (voir les article précédents sur ces journées), en voilà un, sous la forme du triangle de ce qu’Yves Schwartz appelle un dispositif dynamique à 3 pôles, qui présente les rapports entre les objectifs sociaux-les moyens financiers-les pouvoirs et leurs divers contenus, nécessaires à une organisation sociale en santé de la personne et de la société dans leur unité et leurs diversités, leurs coopérations et leur liberté.

Ce schéma est extrait des nombreux documents discutés. Il est ici présenté séparément pour le mettre en valeur en tant qu’incitation à aller plus avant dans la connaissance de la crise économique et des solutions possibles à cette crise :

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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 20:43
Pendant un débat....

DOCUMENTS DES JOURNEES ECONOMIE ET POLITIQUE

des 19-20-21 janvier 2018 à Colonel Fabien.

Elaborés par Boccara Frédéric, Dimicoli Yves, Durand Denis, Mills Catherine.

 

EVIDEMMENT, ces documentS n’ont de sens qu’expliqués, commentés, et débattus dans le cadre de ces journées et de celles à venir, nationales et locales, et dans les articles de ces intervenants dans Economie et Politique aussi.

Les données qu'ils contiennent peuvent permettre d'expliquer les causes de la crise qui s'aggrave et s'accélère, les raisons de la politique ultra libérale et austéritaire de Macron et son mouvement, de toute la droite , des "sociaux libéraux" dans le PS, et des impasses des gauchismes et populismes de gauche.

Et SURTOUT de proposer les remèdes possibles à cette crise et leur mise en oeuvre par le mouvement des salariés et le mouvement populaire.

 

Session d’économie politique marxiste approfondie

20 janvier 2018.Crise systémique et transformations du capitalisme

http://pierreassante.fr/dossier/DOC1_Crises_et_transformations_du_capitalisme.pdf

Economie politique. L’analyse positive

http://pierreassante.fr/dossier/DOC2_Formation_Nationale_Janvier_2018.pdf

Notre stock de livres à votre disposition

http://pierreassante.fr/dossier/DOC3_Pub_Eco_Po_Livres_2.pdf

Graphiques et données. Ce ne sont pas les « charges sociales » qui écrasent les entreprises, ce sont les charges financières ! Etc…

http://pierreassante.fr/dossier/DOC4_Seance_5_janvier_2018.pdf

Triangle systémique.

http://pierreassante.fr/dossier/DOC5_Triangle_systemique_stage.pdf

TROIS PILIERS POUR UN NOUVEAU CREDIT ET UNE NOUVELLE CREATION MONETAIRE

http://pierreassante.fr/dossier/DOC6_Trois_piliers_pour_un_nouveau_credit.pdf

 

IL S’AGIT DE DOCUMENTS de la Commission Economique (ComEco) du PCF Mis en ligne par le blogueur.

 

VOIR AUSSI : COMMENTAIRE TRES PARTIEL ET TROP PERSONNEL DES JOURNEES ECONOMIE ET POLITIQUE sur ce lien : ici

http://pierre.assante.over-blog.com/2018/01/commentaire-tres-partiel-et-trop-personnel-des-journees-economie-et-politique-des-19-20-21-janvier-2018-a-colonel-fabien.html

 

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 07:59

QUANTITE ET VALEUR.

 

CONSCIENCE. FORCES PRODUCTIVES. CAPITAL PRODUCTIF. TEMPS ET TRAVAIL.TRANSFORMATION QUALITATIVE.

 

J'ai conscience que la lecture d'un tel article qui fait appel de nombreuses lectures et réflexions non développées ici appelle échange, débat et explications sur le contenu et l'intention, sous peine d'être une suite de hiéroglyphes nouveaux et inconnus......

I. C’est la quantité de dépense du corps et de l’outil qui va déterminer la mesure de la valeur dans l’échange capitaliste.

Tout est Capital à partir du moment où un objet est échangé, où de valeur d’usage  il devient marchandise : table, vêtement, force de travail qui contient en unité toute la force de travail du corps, du cerveau comme des muscles en une unité capable de réaliser la marchandise concrète, celle qui est échangée avec de l’argent qui est accumulé pour la reproduire en spirale d’accumulation d’argent et de travail cristallisé : le capital...

C’est en TEMPS qu’est mesurée la quantité de dépense dans l’échange capitaliste.

II. La masse de surproduit dans la production, celle au-delà de la consommation vitale du producteur est en augmentation exponentielle au terme d’une accumulation qui a permis et qui est permise par la révolution scientifique et technique d’aujourd’hui. La masse de plus-value et la masse de profit en augmentation malgré la baisse tendancielle du taux de profit par la MODIFICATION de la composition du capital, l’augmentation du capital constant, cette masse de surproduit rigidifie et dissout en même temps les LOIS de l’échange capitaliste.

Déjà dans sa « définition » du capital productif, le capital qui produit du capital, Marx note que dans l’usage interne du profit produit, il est possible au capitalisme de produire du profit sans produire une marchandise concrète, par exemple dans la spéculation stricto sensu qui est une des caractéristiques aujourd’hui du capital financier. Mais évidemment, cette opération sur la masse de profit ne peut exister que grâce à la masse de surproduit, à la masse de la production concrète que l’évolution de la productivité, des techniques de productions, sciences et usage de la conscience du travailleur collectif, incluses, permet (1).

III. Toute vision immobile d’un objet, est une « chosification de l’objet », une réification comme disent les philosophes comme Georges Lukacs ou Henri Lefebvre : une réalité de l’esprit et non un objet concret d’usage opérationnel, si ce n’est ce que peut apporter l’imagination, la déadhérence conceptuelle non opérationnelle, selon le terme d’Yves Schwartz.  Quel que soit l’aspect d’immobilité de l’objet, un objet est de la matière en mouvement. Mais c’est le mouvement particulier de production donné par l’homme travailleur libre aux objets dont lui-même, d’une valeur d’usage par le mouvement des muscles, des nerfs, du cerveau, en unité, comme disait Gramsci, valeur d’usage, qui deviennent marchandise et valeur marchande, "valeur" dans l’échange capitaliste A-M-A’. Travailleur libre c’est-à-dire ni esclave, ni serf, mais rien d’autre que vendeur de sa force de travail au détenteur d’un capital qui achète cette force de travail.

La conscience, ce mouvement individuel collectif dans le mouvement de la société, est comme une machine lorsqu'elle est mise en mouvement dans la production capitaliste : une force productive de marchandise, capital mais pour cela une force productrice de valeur d’usage. Bien sûr comme une machine, mais bien différente d’une machine, c’est une force humaine donc qui s’auto crée depuis l’invention du galet aménagé jusqu’aux techniques de nos jours, et la dite « l’intelligence artificielle » qui n’est pas une intelligence, du moins à ce jour. Il faudra bien d’autre forces productrices, d’autre entrées en profondeur dans le connaissance et l’usage de la nature et un autre mode de production très avancé y correspondant pour être capable de transférer cette auto-construction, si tant est que cela soit possible techniquement et processuellement, ce dont je doute…

Il existera par contre sans doute une constitution de l’humanité en tant que force agissante et individuellement et collectivement dans un processus uni d’intervention universelle dans le procès de conscience de la nature sur elle-même qui laissera l’outil, stricto sensu à sa place d’outil "intelligent" ou pas.

Les forces productrices "contiennent" les forces productives du capitalisme comme le travail concret "contient" le travail abstrait du capitalisme, le travail sous le capitalisme "contient" le capital.

IV. C’est bien là, la mesure de quantité de temps pour mesure la quantité de valeur dans l’échange A-M-A’ qui entre en contradiction avec le processus humain dont la masse de surproduit permet de « détacher » progressivement au fur et à mesure de l’augmentation de ce surproduit, de la mesure de la valeur par le temps d’usage et d’usure de l’outil et de la force de travail et leur renouvellement en spirale.

Le capital, par les instruments de contraintes qu’il détient sur le travail et sur l’homme empêche ce détachement non absolu mais progressif de s’effectuer, et donc bloque le processus et scientifique et technique et du mouvement de la conscience.

Ce « blocage » n’est que relatif, car l’arrêt du mouvement d’un objet, « petit ou grand », physique ou social, est la mort de l’objet comme du sujet qu’il constitue, sa disparition et dissolution dans un-d’autres objets. Mais ce blocage relatif en augmentation du frein menace le processus d’humanisation, le restreint et en cela constitue une régression malgré  des progrès quantitatifs qui ne peuvent déboucher sur des transformations qualitatives correspondant aux réalités et aux besoins humains nouveaux résultant de l’état présent du processus que le capital a permis et qu’il empêche aujourd’hui.

V. La libération du capitalisme c’est aussi la libération de la mesure du temps de travail. Donc l’augmentation progressive et exponentielle du « temps libre » donc l’augmentation de la création et de la production libre jusqu’à l’abolition du « temps contraint ». Voir « 2 questions pour procéder » : (2)

Pierre Assante, Vendredi 26 janvier 2018

(1) Les conceptions unilatérales et non dialectiques des crises de suraccumulation-dévalorisation  du capital sont liées à une conception non dialectique du matérialisme (lire Paul Boccara volume 1 et 2 sur Théories sur les crises de...).

(2) Voir « 2 questions pour procéder » : "Ecrits sur l’ergologie et les épistémicités, la somme et le reste, le travail et le temps, de la lenteur du regard et la santé du mouvement", recueils mis en ligne sur overblog « pierre assante ». http://pierreassante.fr/dossier/ECRITS_SUR_L_ERGOLOGIE_ET_LES_EPISTEMICITES.pdf

Post-Scriptum, échange avec Yvan :

-Non Pierre, ce n'est pas "la conscience" qui fait partie des FP mais la force qui en découle, ce n'est pas la même chose. Yvan (commentaire sur l'article "la conscience fait partie des forces productives")

-Yvan, Ce n'est pas le corps, mais la force de travail du corps ? C'est cela que tu veux dire ?

Mais ça c'est pour la mesure de la valeur. Valeur de la force de travail. Non ?

La conscience n'est pas un objet immobile, c'est un mouvement comme celui de la machine, comme tout mouvement de la matière, mais un mouvement fort différent de celui de la machine créée par l'homme, donc par ce mouvement qu'est la conscience. Et la machine crée par l'homme contient le produit de ce mouvement qu'est la conscience. Le mouvement de la conscience et son produit ont une valeur d’usage, indépendamment du système social et-mais si Marx appelle forces productives les forces de production de capital qui agissent dans le capitalisme, il a existé et existera des forces productrices hors de ce système. C’est cela la confusion de ma part sans doute. D’ailleurs, j’ai tendance à user du terme forces productrice pour l’éviter lorsque je souhaite parler du temps long de l’humanité, depuis ses origines et pour son futur.

On en est toujours au point d’imprécision du vocabulaire philosophique comme du vocabulaire économique : la pensée est matérielle et est un mouvement de la matière. La conscience est une accumulation passée en mouvement agissant au présent et influant sur le futur, le futur qui est déjà en gésine dans le présent, le futur qui est un mouvement à venir à la fois aléatoire et issu d'une causalité....

Bon, le débat à partir de ta belle, succincte et pertinente phrase est à poursuivre.

La machine ne serait pas une force productive sans son mouvement.

L'exemple de Marx sur les Wagons abandonnés en gare.

D’ailleurs lorsque Marx parle de forces productives dans le capital, il parle du capital, du système, et du moment historique du système. Tu as donc raison dans ce cas.

Merci. Amitiés

Pierrot, jeudi 25 janvier 2018

 

QUELQUES RECUEILS ET LIENS de ce blog:

* PHILO_ET_COMMUNISME : ici

http://pierreassante.fr/dossier/PHILO_et_COMMUNISME.pdf

*Essai sur LA PENSEE MARX : ici

http://pierre.assante.over-blog.com/2017/02/la-pensee-marx-i-ii-iii-iv.html

* 2 questions pour procéder : ici

http://pierreassante.fr/dossier/ECRITS_SUR_L_ERGOLOGIE_ET_LES_EPISTEMICITES.pdf

*Site de la Revue Economie et Politique : http://www.economie-politique.org/

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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 09:30

LA CONSCIENCE HUMAINE FAIT PARTIE DES FORCES PRODUCTIVES.

 

Juste une phrase ou deux qui renvoient à « Philo et Communisme » et aux débat et propositions de la ComEco et de l’ergologie.

 

Sur cette terre, Il n’y a pas de production sans les femmes et les hommes, sans l’humanité. Elémentaire !

 

Il n’y a pas de techniques ni de recherche et développement sans les femmes et les hommes qui constituent cette humanité. La conscience de leur situation dans leur milieu producteur, dans la société, dans l’humanité et leur univers fait partie de la conscience en mouvement de la condition humaine, de sa survie et de la poursuite du processus humain. La conscience fait partie des forces productives, au même titre que les savoirs, savoir-faire, sciences et conceptions philosophiques.

 

Savoir, savoir-faire, métier et recherche constituent la conscience humaine à travers l’activité humaine en général et le travail sous le capitalisme lui-même, et depuis le galet aménagé, le communisme primitif, puis l’agriculture et la société marchande puis la société marchande et de droit et ses régressions-transformations-début de dépassement dans le commun, la coopération généralisée, en attendant activement la libération radicale et progressive de cette activité humaine handicapée par l’accumulation capitaliste.

En attendant activement la constitution d’une humanité de coopération globale respectant la personne et la diversité de l’activité dans des conflits devenus non antagonistes mais contradictions sociales et naturelles à tenter de dépasser sans cesse dans un processus continu de remise en santé permanente.

 

L’objet physique ou virtuel de consommation « que vous tenez en main » , encore « marchandise primaire d’une encore préhistoire de la société malgré la modernité », constituée par « un bout de nature » transformé par le travail humain, contient toute l’évolution des connaissances et des savoir-faire depuis les débuts de l’hominisation, les débuts de la société humaine, de tous les rapports sociaux, des femmes et des hommes, des conflits et des coopérations qu’ils contiennent et des sentiments qui habitent ces conflits et ces coopérations.

 

En ce sens, la conscience est l’élément organique premier de l’activité, du mouvement des forces productives.

 

Le rapport  entre le travail l’emploi et la formation et la santé des rapports entre l’homme et le nature et entre l’homme et lui-même dépend de la conscience qu’il construit ou pas des conditions d’un l’exercice de la production qui maintiennent et développe cette santé.

 

Le rapport au financement des activité humaines, ici et maintenant et à leur crise, ce rapport est au centre de la maladie ou de la santé, de la crise des rapports humains, des rapports sociaux, et de leur processus vers la libération des rapports de domination de classe et des prélèvements du capital sur le travail et par conséquent des moyens de vie et de production en unité organique et des services publics aussi en unité organique, qui maintiennent en vie l’activité et la santé de l’activité.

 

Pierre Assante, Mardi 23 janvier 2018

 

 

QUELQUES RECUEILS ET LIENS de ce blog:

* PHILO_ET_COMMUNISME

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22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 21:10

Pierre Ivorra : "Il faut faire refluer cette financiarisation, trouver un autre mode de financement des activités humaines".

LA GRANDE ANGOISSE DE NOS LIBERAUX.

 

Il est intéressant de constater que le monde des affaires s’inquiète de plus en plus souvent du formidable emballement des principales places boursières mondiales et plus généralement des marchés financiers internationaux. L’an dernier, la capitalisation de Wall Street, c’est-à-dire la valeur cumulée des actions cotées sur la Bourse américaine, a progressé de 25,5 %, celle de Séoul de 35,7 %, le Nikkei japonais de 19,2 %, le DAX allemand de 13,1 %, le CAC 40 français de 9,8 %, l’indice majeur de la Bourse de Londres de 6,7 % et celui de Milan de 15 %, alors même que le système bancaire italien est au plus bas. La croissance économique mondiale réelle a elle été au mieux de 3,6 % en 2017.

 

On comprend dès lors que tel analyste puisse alerter sur le « danger d’un atterrissage qui risque d’être rude » en raison du décalage entre la folle hausse des actifs financiers et la croissance insuffisante et dispendieuse de l’économie mondiale, que tel autre s’inquiète du « niveau d’endettement des États, des entreprises et des ménages », qu’un troisième mette l’accent sur « la trop grande exposition des banques aux grandes entreprises endettées ». Le FMI lui-même en vient à s’alarmer du niveau atteint par la dette chinoise, qui représente 165 % du PIB du pays. Tous craignent une réédition de la crise financière de 2007-2008 en 3D, à la taille XXXL. Que préconisent-ils donc pour empêcher la catastrophe ou pour en atténuer l’impact ? Ils nous invitent à précariser encore plus le travail, à soutenir plus activement la finance et les grands groupes, à baisser la dépense publique, à privatiser tous azimuts, c’est-à-dire à renforcer encore tous les facteurs de crise. À deux pas du gouffre, à l’imitation de Macron, ils proposent d’appuyer sur l’accélérateur.

 

Les forces alternatives, celles qui n’éprouvent guère cette fascination pour le vide, à défaut d’empêcher ce plongeon attendu de l’économie mondiale, peuvent éviter que les salariés et leur famille, en France et en Europe, que tous ceux qui vivent de leur travail ne se brisent bras et jambe au fond du trou, qu’ils ne paient l’addition de la prochaine crise comme cela a été le cas lors de la précédente, celle de 2008. Elles peuvent les aider à trouver des solutions permettant de sécuriser le travail, la société, la nature, de développer les services publics. Pour cela il n’est pas de demi-mesure : il faut faire refluer cette financiarisation, trouver un autre mode de financement des activités humaines. Nombre de velléités de transformation, même les mieux intentionnées, se perdent dans les sables faute de s’y atteler.

 

PIERRE IVORRA.  MERCREDI, 17 JANVIER, 2018. L'HUMANITÉ

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 07:53

QUESTIONS AU CONFERENCIER…

 

Dans l’esprit des « questions au conférencier » de Lénine, précédant « Matérialisme et empiriocriticisme » sur les conceptions philosophiques aidant à la com-préhension, la prise-ensemble  du monde dans laquelle vit la personne humaine et l’humanité, en voici quelques-unes autres, mais en quelque sorte les mêmes vues dans la vie ici et maintenant au XXIème siècle.

 

Lorsque UN conférencier énonce les mots démocratie, nazisme, communisme, capitalisme etc., quelle signification donne-t-il au concept de démocratie par exemple et quelle catégorie peut constituer la démocratie et quelles réalités ou quels projets concrets entrent dans la catégorie de démocratie ?

 

Exemple dans la démocratie bourgeoise dont les peuples aux économies avancées ont bénéficié relativement aux possibilités historiques du moment, quel vécu réel la caractérise ? Celui de l’ouvrier vainqueur d’une grève pour une augmentation de salaire et ses conséquences dans sa vie et celle de ses proches ? Celui dans le peuple colonisé d’Algérie, du villageois massacré ou de l’intellectuel engagé dans la lutte de libération nationale ?

 

Faut-il mettre à égalité le stalinisme qui rigidifie une administration policière « du sommet à la base » de la société, d’une organisation communautaire de la production et de l’échange qui donne des résultats relatifs sur le plan des besoins élémentaires comme des progrès de la connaissance et de la recherche qui le permettent et qui finit comme vous le savez, et le nazisme qui s’appuie sur le capital monopoliste et son organisation en éliminant la population juive comme but affiché pour asseoir idéologiquement son pouvoir et qui finit comme vous le savez ?

 

Faire une différence constitue-t-il une excuse et une justification au stalinisme ? Ou au contraire ne pas faire différence constitue-il à mettre une égalité physique et morale entre le concept de communisme et la catégorie de stalinisme ou vice-versa ?

 

Communisme grossier (selon le terme de Marx dans ses manuscrits de 1844, catégorie dans laquelle je classe le stalinisme) et dictature policière communiste sont-ils à classer dans la même catégorie de communisme que la commune de Paris ou le printemps de Prague ou le projet de démocratie avancée ouvrant la voie au socialisme vers le communisme ? Peut-on ranger le nazisme dans la catégorie capitalisme ?

 

Si l’on ne peut ranger dans la catégorie démocratie le stalinisme et par conséquent dans une catégorie d’organisation sociale permettant un progrès continu et généralisé du développement de la personne et de la société, peut-on ranger dans la catégorie démocratie une société dont la puissance de la possession massive de l’argent, du capital, par une ou des personnes, impose un mode de vie à tous les autres et les écrase ?

 

La constitution de couches intermédiaires salariées et non salariées entre le possesseur du capital et le producteur salarié au sens strict des biens dits matériels, travailleurs ouvriers ou ingénieurs etc., ... ces couches intermédiaires alliées objectivement, occasionnellement et dans un moment historique donné, au possesseur de capital constitue-t-elle une contradiction à la description de l’organisation du système de production Argent-Marchandise-Argent plus (A-M-A’) décrit dans La Capital de Marx ?

 

Lorsque l’organisation du patronat, du grand patronat et en conséquence unie et réciproque, crée une « féodalisation » petite, moyenne et grande du travail, une parcellisation anarchique de l’organisation du travail et de la satisfaction des besoins et en même temps une globalisation physique et juridique de sa précarité, avec l’incapacité d’assurer une continuité de la production des biens nécessaires à sa vie pour et par la personne et pour et par la société, dans quelles catégories peut-on ranger production ou consommation ou démocratie ou capitalisme ?

 

En fonction des réalités historiques d’un moment historique, et en comparant à un autre moment, en 1930 ou en 2018 par exemple, peut-on ranger dans une catégorie définie la démocratie ou tout autre concept lié à une réalité correspondant à notre classement dans la démocratie ?

 

A ces questions je réponds par cette autre question : au vu du besoin de continuité de l’activité humaine de satisfaction de ses besoins vitaux simples et complexes, et au vu de la crise qui traverse cette activité, et la menace dans la réalité et dont « l’information » nous en donne des exemples chaque jour ici et dans le monde, et au vue de l’organisation "féodale" petite, moyenne et grande du travail par le patronat dans l’organisation capitaliste de la production et de l’échange,... l’organisation pratique et législative d’une sécurité de l’emploi et de la formation assurant cette continuité n’est-elle pas la réponse de fond au conférencier, sans nier toutefois son effort de conceptualisation  et de catégorisation qui fait partie des activités humaines de connaissance et de transformation du monde en santé ?

 

Sachant qu’une organisation pratique et législative d’une sécurité de l’emploi et de la formation assurant la continuité de la production et le l’échange et de la satisfaction des besoins vitaux humains simples et complexes passe évidemment par la prise de pouvoir sur l’argent et les leviers qui la permettront, prise de pouvoir qui pose évidemment aussi la question de la démocratie, du capitalisme, du communisme , d’une conception philosophique, théorique, opérationnelle, esthétique et éthique du monde pour le transformer en santé….

 

Pour ce qui est des « 7 leviers pour la prendre le pouvoir sur l’argent », sur le capital, je vous renvoie aux propositions contenue dans l’ouvrage de Denis Durand qui porte ce titre et à tous ceux des chercheurs et militants la Commission économique du PCF, en « commençant » par l’œuvre de Paul Boccara, en attendant un progrès généralisé de ce débat qui précisera en marchant les conditions du succès et le succès de cette démarche économique dans le succès du processus général multiple et divers, diversement multiple, des activités humaines.

 

Pierre Assante, vendredi 19 janvier 2018

 

P.S. J'ai trouvé cette double définition des sociétés capitalistes pré-mondialisées numériquement qui détruisent aujourd'hui les législations du travail antécédentes : 

Capitaliste Monopoliste d'Etat Social, de Paul Boccara et Société Marchande et de Droit, définition plus générale, d'Yves Schwartz, qui finalement se rejoignent, je crois, à partir de champs différents.

 

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15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 08:12

De l’amour, 

Poème pédagogique du 8 septembre 2005

 

L’instinct de survie est inséparable de la naissance et de l’évolution d’une espèce vivante. Aucune ne peut exister sans lui. Il y a les moyens de vie : nutrition et reproduction. Mais il n’y a pas d’un côté instinct de vie, de l’autre nutrition et de l’autre reproduction. Ils sont un ensemble unique, unifié, et ils évoluent dans cette unité.

Pour l’humain, le développement du cerveau et de la pensée évolue, se complexifie, s’uniformise et se diversifié à partir de cette unité maintenue.

Dans le cas de la reproduction sexuée, qui est le cas humain, il n’y a pas d’un côté nutrition, de l’autre sexualité, d’un côté gourmandise et goût, de l’autre désir sexuel et amour : ils sont indissolublement liés dans cette unité. Ainsi l’on peut dire que l’amour dépend de cette unité. Ce qui ne veut pas dire que dans sa complexité, l’humain ne peut pas différer, ou mettre en réserve une des activités découlant de cette unité.

La perception humaine, limitée, de son environnement interne et externe, son expérience en matière d’action pour répondre à son besoin de nutrition et de reproduction dans cet environnement, font l’objet de connaissances de plus en plus approfondies. Elles sont partielles et parcellaires, par la force des choses. La recherche de l’unification du concept de vie et du concept de vie humaine ne peut pas faire l’économie de cette parcellisation, ni ne peut refuser, nier,  ce qui reste d’énigmatique, d’insaisissable. Toute l’histoire humaine n’est d’ailleurs qu’une ligne très complexe où chaque point correspond à l’aptitude historique à ce point, à résoudre les problèmes humains de survie et de développement, et non à saisir l’insaisissable.

Comment se manifeste cette unité ? : la fusion, la succion, le corps de la mère et de l’enfant, le besoin fusionnel transféré à la communauté par séparation de la mère en témoignent. La fusion avec le corps de la mère ou son substitut est à la fois un instinct, un élément pré acquis, mais aussi une aptitude qui se développe en multiples capacités. Il y a dans la fusion mère-enfant, besoin de possession, mais aussi aptitude à développer domination et-ou coopération. L’aller-retour fusion séparation qui va déterminer les mouvements nécessaire à la vie de l’individu et du groupe, va soit renforcer le conservatisme par une volonté de fusion-domination, soit le progressisme par une volonté de fusion-coopération. C’est en ce sens que je dis que le dépassement de la possession-domination-violence est une socialisation et que la revalorisation de la fonction maternelle-féminine par le dépassement du patriarcat est la clef de cette socialisation.

Evidemment, ce dépassement du patriarcat (patriarcat qui est issu de l’échange inégal socialement organisé), puis de l’échange marchand inégal, ne passe pas seulement par la psychologie, la sociologie, la philosophie, mais inévitablement par l’économie, la politique ; et par toutes les activités humaines diversifiées. Cependant, l’impasse que la société patriarcale et de classe fait sur cette question, parce qu’elle impose son ignorance pour des raisons conscientes et « instinctive » d’un intérêt de dominant, constitue le blocage premier. Lorsque l’intellectuel organique, sous l’effet de la prolétarisation des couches moyennes, tend à passer de la soumission envers l’objectif du dominant marchand, à passer de cette soumission à une contestation de ces objectifs, il ne peut  rejoindre une alliance couches moyennes-couches subalternes que s’il met en cause une fusion-domination issue d’une représentation marchande du rôle maternel qui dans le développement de l’individu va toucher tous les domaines de l’activité ; et par conséquent de l’activité de toute la communauté humaine.

L’alliance couches moyennes-couches subalternes demande un rapprochement conjoint, la participation des deux à la construction d’une représentation nouvelle des rapports sociaux. La double anticipation fait que la création de technologies modifie les conditions matérielles de vie, et que les conditions matérielles de vie créent la conscience des nouveaux besoins. Le besoin crée le geste et le geste la conscience, dans un mouvement  unifié, mais pas dans un mouvement rectiligne, au contraire, dans une multitude de possibilités de choix de bifurcations. Nous ne sommes qu’au début de cette réflexion et de cette conquête de connaissances qui contredisent le déterminisme sans ignorer ni les contraintes naturelle, ni les contraintes sociales. La liberté est une idée neuve et le restera pour de nombreuses générations, et sa nouveauté sera toujours renouvelée tant qu’existera l’humain.

L’amour acquière une autonomie relative par rapport aux conditions matérielles qui l’ont engendré. Cependant, rien n’est acquis. Ni l’humain, ni l’inhumain. Cette autonomie est apparemment un élément ou l’élément d’évolution et de renforcement de la fusion-séparation-coopération. Elle demande un choix personnel de concept et de vie. Notre choix personnel se fait dans le cadre d’un mouvement collectif et d’une autonomie relative limitée mais réelle de la personne. Même dans le désert, on emporte son acquis social, les rapports sociaux et de classe de la société marchande ; mais aussi notre besoin de liberté et d’amour à cultiver.

Anna Strunsky et Jack London avaient imaginé une correspondance entre un père adoptif littéraire et idéaliste et un fils adopté scientifique et mécaniste ; correspondance échangée entre l’Angleterre et les Etats-Unis, du « vieux monde » au « nouveau » à l’occasion du projet de mariage du fils et de sa rencontre d’une jeune femme.Cela a donné le roman épistolaire « De l’amour et rien d’autre », dialogue à distance sur l’amour, qu’est-il, que peut-il ? Peut-être serait-il temps de le renouveler après près d’un siècle d’accumulation de connaissances nouvelles.

Pierre Assante, le 8 septembre 2005

 

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15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 08:02

.....Bien que  la résolution de nos problèmes soient de plus en plus influencée par des  modes de pensée dialectique, les conflits locaux et planétaires destructeurs de richesses humaines (hommes et culture humaine utiles à tous ) persistent et menacent l’existence de l’humanité.....

Diversité biologique. Diversité culturelle. Contradictions dialectiques.

POEME, Novembre 2000.

LIRE ici

ou cliquer sur l'image de Darwin...

et déroulez les 18 petites pages.

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  • : Ce blog contient, sous la forme d'essais,de nouvelles, de poésies, une analyse des contradictions du mode de production, des devenirs possibles, en particulier en rapport avec l'activité humaine, le travail, l'ergologie
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