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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 07:55
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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 15:20

Rodolfo

 

 TABLE RONDE, 14 juin 14h30, Institut Culturel Italien de Marseille : La contribution de l’émigration italienne à la Résistance française dans le Sud de la France et dans le Nord de la Corse, pendant la Seconde guerre mondiale.


Programme détaillé :

ici

http://pierreassante.fr/dossier/programma.pdf

 

Contribution de Rodolfo AMADEO

ici

http://pierreassante.fr/dossier/RESISTANCE_AMADEO.pdf

 

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 10:59

Bloch.Droit naturel1) L'on peut accéder sans problème aux liens .pdf présents dans ce blog du type:

http://pierreassante.fr/dossier/xxxxxxxx

de ma banque de données. 

Mais je ne peux provisoirement pas en ajouter.

Pour les autres types de liens, on peut y accéder aussi.

 

2) Je voulais vous proposer, dans l'ouvrage d'E.Bloch,  la lecture des chapitres 1 à 4 :

1 fort usité, 2 c'est un tiers qui décide, 3 le prétendu sentiment de justice, 4 les premiers adversaires de l'institution.

En aucun cas le choix de ces citations ne peut constituer un "résumé", un "compte rendu" de cet ouvrage.

 

3) Ensuite, je vous fais part de cette note de lecture que j'ai rédigée le 24.10.2006 :

"Ignorer le besoin de transcendance que réclame la mentalité humaine, c'est faire preuve d'un piètre matérialisme, et d'un pauvre esprit scientifique.

Mais réduire la mentalité humaine à la centralité du désir, c'est la réduire au strict minimum, l'extraire de ses besoins, en particulier des rapports sociaux de production, donc de fraternité." Pierre Assante, 24 octobre 2006

à laquelle j'ajouterai aujourd'hui, pas de façon métaphysique, mais en liaison avec la réalité vécue, entre autre politique, de "gouvernances", de commémorations et ...de corruptions : "il ne s'agit pas d'être au service du peuple, mais d'en être, que le peuple soit à son propre service." P.A., 6 juin 2014


BLOCH_Droit_Naturel.jpg

 

 

 

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:49

IMGVers la création d’un indice du coût du capital

Entretien avec Denis Durand

 

Entretien avec Denis Durand Membre du Cese, représentant CGT au groupe de travail du Cnis sur le coût du capital. À l’initiative de la CGT, une nouvelle étape dans la bataille, capitale, pour l’accès à la connaissance économique.

Répondant à une demande de la CGT, le Conseil national de l’information statistique (Cnis) a commencé à travailler à la constitution d’un nouvel outil statistique permettant d’évaluer le poids, de plus en plus lourd, des dépenses des entreprises en capital matériel et financier.

 

Qu’est-ce qui a conduit la CGT à demander l’élaboration d’un indice du coût du capital?

Denis Durand Nous constatons qu’il y a une campagne de culpabilisation des salariés autour du thème du coût du travail. La CGT combat cette campagne en montrant que ce qui handicape l’économie française, ce n’est pas que les salariés sont trop bien payés, au contraire, c’est le coût du capital qui freine la contribution des entreprises à la création de richesses dans le pays.

Ce coût, à ce jour, reste dans une large mesure peu visible…

Denis Durand. C’est la raison qui a conduit Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, à demander l’ouverture de travaux statistiques pour que le débat public puisse disposer d’une information sur le coût du capital sous la forme d’un ou de plusieurs indicateurs, comme on le fait pour mesurer d’autres phénomènes économiques et sociaux.

Concrètement, que s’agit-il d’évaluer?

Denis Durand. Nous avons besoin d’un instrument de mesure qui recouvre l’ensemble des dépenses que font les entreprises au titre de la mobilisation du capital dont elles se servent pour leur activité. Ça recouvre les dividendes, les intérêts payés aux banques, compagnies d’assurance, fonds de placement, mais il faut s’intéresser aussi au coût du renouvellement des équipements, ou encore à l’augmentation considérable du coût de la propriété foncière, qui pèse aussi sur les décisions des entreprises. Des travaux de chercheurs, comme ceux de l’université de Lille, ont mis en évidence que le coût du capital a atteint un tel niveau aujourd’hui qu’il décourage tout investissement qui ne répondrait pas à une norme de rentabilité –le chiffre couramment cité étant de 15%, par rapport au capital avancé. C’est la preuve qu’il y a quelque chose de malsain dans le fonctionnement du capitalisme financiarisé.

Dans quelle perspective inscrivez-vous la création de cet indice ?

Denis Durand Ce que nous visons, c’est à créer les arguments permettant de libérer les décisions des entreprises de cette pression exercée par l’exigence de rentabilité du capital. Donc de réduire au maximum les dépenses en capital matériel et financier, de manière à pouvoir dépenser davantage pour les êtres humains, en formation, en salaire, en développement de l’emploi qualifié, en amélioration des services publics. On sait très bien que la solution aux difficultés dans lesquelles se trouve l’économie française ne sera pas trouvée sans rapports de forces, luttes. Et dans ces luttes, l’accès à l’information et la connaissance des réalités économiques, c’est une arme considérable. C’est pour ça d’ailleurs que les dirigeants du monde financier font tout pour en priver les travailleurs. 

 

Entretien réalisé par Yves Housson pour l’Humanité, Mercredi, 4 Juin, 2014

 

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:40

eco po 712 713 couv 1 1 jpgUSA-BNP : un acte de guerre économique caractérisé

 

Après avoir lourdement contribué, comme les autres banques européennes, à la crise financière et aux dégâts politiques et sociaux qui en ont résulté, BNP Paribas est aujourd’hui dans le collimateur des autorités américaines. La multinationale bancaire française est menacée d’une amende pouvant atteindre 10 milliards de dollars et d’une interdiction, permanente ou temporaire, de gérer des opérations en dollars.

 

C’est là, de la part des États-Unis, un acte de guerre économique caractérisé. Pour détruire tout ce qui pourrait faire concurrence aux mastodontes financiers de Wall Street, Washington utilise tous les moyens à sa disposition, en commençant par son hégémonie monétaire qui fait du dollar une monnaie commune mondiale de fait. Et qu’importe, aux yeux des dirigeants américains, si la déstabilisation d’un des principaux établissements financiers d’Europe met en péril l’équilibre de tout le système financier du Vieux continent, avec des conséquences potentiellement dévastatrices pour l’ensemble de l’économie mondiale.

 

Les leçons de la crise financière de 2007-2008, de la « grande récession » qui l’a suivie et de la crise de l’euro ne sont manifestement pas tirées, ni d’un côté de l’Atlantique, ni de l’autre.

 

Il est urgent que les peuples imposent une alternative à cette logique de guerre économique qui conduit le monde à la catastrophe.

 

BNP Paribas et les banques européennes doivent cesser d’alimenter le cancer financier. Il est temps qu’elles mettent le crédit au service de la sécurisation de l’emploi, de la formation, du développement des services publics et de la préservation des ressources naturelles. Les mobilisations populaires peuvent les y contraindre en s’appuyant sur de nouveaux moyens d’intervention des travailleurs et des citoyens : une transparence sur l’activité des banques dans les entreprises et les bassins d’emplois, des fonds régionaux et nationaux pour l’emploi et la formation, un pôle financier public, une nouvelle sélectivité de la politique monétaire, au service de l’emploi et de la création de richesses dans les territoires.

 

Il est temps de mettre fin à l’hégémonie du dollar. La création d’un nouvel instrument de réserve international est à l’ordre du jour du G20, avec le soutien de la Chine et des pays émergents.

 

Comme le proposent le Parti communiste et le Front de gauche, il pourrait prendre la forme d’une monnaie commune mondiale développée à partir des droits de tirage spéciaux du FMI. Elle servirait à financer de façon sélective, à des taux d’intérêt très bas, les investissements nécessaires au développement de tous les habitants de la planète, au lieu d’entretenir la croissance malsaine des activités financières. La France, l’Union européenne doivent agir dans ce sens au lieu de servir de supplétifs à la domination américaine dans le monde. La refondation de l’Europe au service des peuples passe aussi par là.

 

PCF, 2 juin 2014

 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 06:49

2012 02 25

 

Quelques mots d’économie politique

dans une analyse de sociologie

et vice-versa ?

Recul de la pensée dialectique.

 

 

Il ne suffit pas d’ajouter quelques mots d’économie politique dans une analyse de sociologie (même au sens large), pas plus qu’il ne suffit d’ajouter quelques mots de sociologie dans une analyse d’économie politique.

 

Comprendre le processus humain pour intervenir en santé sur sa poursuite demande l’interpénétration de ces champs, dans l’approfondissement d’une vision de la pensée humaine, de la conscience-inconscience humaine en mouvement, dans toutes ses composantes, en rapport avec les actes intriqués de constructions de la production des biens « matériels et moraux » nécessaires à la vie humaine.

 

Il pourrait être étonnant de constater notre incapacité actuelle (momentanée ?) de lier « les deux bouts » dans notre vision des objets, de leurs mouvements, des forces opposées, des contradictions internes de leurs mouvements, malgré de magnifiques avancées scientifiques marquées cependant par un structuralisme dichotomisant et mutilant.

 

Par exemple, comprendre à la fois la nécessité d’un parti et la nécessité d’un mouvement d’ensemble de la société.

 

Mais en fait, il ne peut y avoir d’étonnement si l’on mesure le recul de la pensée dialectique, et l’effort militaire, institutionnel et médiatique du capital, de ses instruments, des hommes qui le représentent pour tenter d’éradiquer jusqu’au bout cette pensée, ce qui n’est pas possible, sauf à détruire totalement l’humanité.

 

Rassembler des forces humaines non sur un avenir préétabli, mais sur un horizon en santé, et les éléments de connaissance et d’action ouvrant une telle perspective, cela s’appelle un parti, un parti ayant défini un minimum de points d’action en face d’un conservatisme de l’état existant des choses.

 

Créer un mouvement de toute l’humanité, dans une cohérence micro et macro dans sa diversité demande de dépasser la situation où l’existence de classes antagonistes et d’idéologies antagoniques y correspondant et correspondant au mouvement antagonique des échanges basés sur la circulation du capital, est évidemment un objectif premier et essentiel.

 

Mais justement, c’est le rôle d’un parti de permettre à ces forces contradictoires de s’affronter au profit du développement d’une force capable de s’affranchir de cette domination, de cette aliénation, d’une organisation du travail dont le taylorisme, sous sa forme ancienne comme sous sa forme actuelle, est l’organisation développée propre au type d’échange capitaliste.

 

Le travail, géniteur de l’humanité, transformation de la nature pour satisfaire et développer les besoins « biologiques et de conscience » de l’humanité, est au centre de tout acte de transformation en santé et de poursuite du processus humain.

 

Le travail est donc au centre de tout concept de parti déclarant vouloir assumer une influence en santé de la perpétuation et développement du processus humain. Tout processus interne à un tel parti qui s’écarterait de cette préoccupation première, dont dépendent l’ensemble des autres préoccupations humaines, en intrication, se condamnera à sortir lentement ou rapidement du processus humain et de plus met en danger, par son action, ce processus.

 

Il n’y a pas de concession possible permettant une fusion de forces sociales et de leur expression organisée sans fusion sur un contenu comportant cet objectif, objectif en mouvement, en transformation certes, mais défini par la production, son état, son procès.

 

La prépondérance de la conscience de la consommation sur la conscience de la production que les sociétés dites développées ont atteinte dans ce moment de leur histoire, l’état du consommateur contre le producteur, est un signe de maladie du développement, maladie liée aux limites du type d’échange en capital, mettant en danger la consommation dont il se prévaut, et la consommation en santé, qui n’est pas seulement qu’une ascèse, même si elle l’est, pas qu’une posture, mais aussi un besoin à incarner dans un rassemblement de transformation sociale.

 

Pierre Assante, Dimanche 1er juin 2014

 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 06:48

20140531_141206_Rue-du-Capitaine-Anjot.jpgFace à la crise systémique du capitalisme et ses effets dévastateurs, dépassant l'indignation, il y a une vraie demande de contenu pour un militantisme d’action unie de transformation sociale.

 

Le 31 mai, au pied du plateau des Glières, dans l'idée de continuité du Conseil National de la Résistance, Frédéric BOCCARA était invité pour une conférence débat sur "Faire reculer le coût du capital pour une nouvelle expansion sociale, écologique, et pour une nouvelle efficacité"

 

Il y avait plus de 500 personnes !!

 

Ce débat était organisé par Gilles Perret et couvert par Patrick Pirot, journaliste de Politis.

 

Ecoute et perception de la nécessité absolue d'alternatives.

 

Sur le coût du capital et l'Europe, un livre, une présentation et un bon de commande :

http://pierreassante.fr/dossier/Une_autre_Europe_F.Boccara_Y.Dimicoli_D.Durand.pdf

 

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 11:14

Bloch.Droit-naturel.jpgPas de véritable instauration des droits de l’homme sans fin de l’exploitation, pas de véritable fin de l’exploitation  sans instauration des droits de l’homme. Il y a en eux un peu de Beethoven déchirant la dédicace de « l'Héroïca » lorsque Napoléon se fit empereur. Le trait fondamental du droit naturel, surtout classique, est mâle : il se targue d’instaurer la facultas agendi (facultés de faire) d’hommes enfin non aliénés dans la norma agendi (norme du faire) d’une communauté enfin non aliénée…

…Il est plus surprenant, tout à fait extraordinaire, que du côté socialiste, où expressis verbis (de façon déclarée), c’est l’homme réel qui est au centre, l’homme à libérer et à accomplir, le refus du droit naturel soit encore largement en vogue. A cette occasion, on a beaucoup fait ressortir le caractère souvent abstrait, purement générique, éternellement statique des vieilles doctrines du droit naturel. Mais cette raison est négative…

…Nulle part le droit naturel ne coïncide avec le simple sentiment de justice ; mais il a pu très bien rencontrer une très ancienne protection et sa mesure : le droit maternel.. Car c’est bien là, de ces bases presque disparues, que part son attaque, chaude et pleine, contre l’arbitraire et l’artificiel......

Ernst Bloch, « Droit naturel et dignité humaine »  1961.

 

Avant propos (extrait) cliquer : ici http://www.pierreassante.fr/dossier/Droit_naturel_et_dignite_humaine_avant_propos.pdf

 

 

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 00:02

Cet article a été publié une première fois sur ce blog le 06/04/2014 

 

C.C.1980

Au moment où, dans les années 1970, Giscard d’Estaing préparait avec les dirigeants des Etats-Unis et de la RFA (entre autres) ce qui est devenu aujourd’hui le G7, le Parti Communiste Français préparait puis tenait un Conseil National sur le thème « Les intellectuels, la culture et la révolution ».

 

Vous trouverez ci-dessous en lien l’introduction de Guy Hermier à cette importante tenue de rencontre issue d’un grand débat national.

 

Qu’y a-t-il de changé depuis ? Il y a de changé tout ce qu’annonçaient des militants profondément formés aux luttes et à la lutte de classe pour un devenir de progrès, y compris leurs avertissements sur les menaces que faisait déjà peser la politique du capitalisme sur le développement de l’humanité.

 

Qu’y a-t-il de changé depuis ? Il y a de changé l’accélération de la mondialisation et un certain « achèvement » structurel du développement du marché mondial et du marché européen et de ses institutions, avec les outils de l’informationnalisation généralisée et la difficulté pour les peuples et la masse des producteurs dans le monde d’atteindre ces « mécanismes ».

 

Malgré les difficultés et les reculs relatifs, cela n’a pas empêché les prémices d’une construction généralisée d’une résistance à ces mécanismes et de la préparation à une autre « construction » non capitaliste du processus humain, dans les « entités micro » du travail et les personnes qui les constituent, comme dans sa « généralité », dans les pays capitaliste précédemment dits « développés », les pays dits « émergents », le Monde.

 

Quand à la culture* en mouvement, propre à la France et à ses régions, elle reste un élément de différenciation et de coopération dans une lutte pour une autre construction européenne, espace pertinent dans la production humaine, et dans les données actuelles sur lesquelles construire nos luttes et nos réalisations progressistes dont il ne faut pas douter des succès à venir, si tant est que nous agissions efficacement ici et partout pour les obtenir.

 

Ce texte-intervention, donc, est à replacer rétrospectivement dans la situation de la fin des années 1970 début 80, et montre la dimension de ce qu’a été Guy Hermier en tant que responsable politique et culturel, sans le mythiser ni le surévaluer, sans se cacher ses limites, comme les nôtres en général, en le resituant comme tout autre militant, mais en voyant la contradiction des années militantes qui ont suivi, malgré tout ce qu’elles ont apporté de résistance, d’invention et de dévouement **.

 

Pierre Assante, Dimanche 6 avril 2014

 

* Voir comment le texte qui suit « définit » à ce moment-là la culture.

GRAMSCI

** Voir aussi les textes d'Antonio Gramsci sur le P.C.I., l' intellectuel collectif.


Lire le texte-intervention de Guy HERMIER

ici

      http://pierreassante.fr/dossier/HERMIER_1980.pdf

 

 

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 06:44

 

Article publié une première fois le Lundi 27 janvier 2014

"Les évènements d'Ukraine" qui ne sont pas "des évènement d'Ukraine", mais des évènements mondiaux énormes, devraient faire réflechir et agir pour une autre Europe, et pas celle du traité transatlantique.

Le post-sciptum de cet article prend aujourd'hui tout son relief.


best wishes for 2014 from the party of the european leftUn espace de développement

ET DE

TRANSFORMATION

SOCIALE

pertinent dans sa diversité

      économique, politique, culturelle :

l’Europe de l’U.E.



pour une autre europe

 

Certes les institutions de l’U.E., son mode de production et d’échange, les mentalités qui en découlent en actions réciproques, sont celles, celui du système capitaliste.

 

De même pour les Etats qui constituent l’U .E.

A-t-on renoncé pour cela à la lutte à l’intérieur des institutions de ces Etats ?

N’y a-t-il pas une relation étroite dans la lutte des salariés, des ouvriers, de la population sur les plans nationaux et européens ?

 

Est-il pertinent d’abandonner la lutte pour d’autres institutions européennes et une autre politique européenne aux seuls représentants de la droite libérale ou de la « gauche libérale ». Des élus tels que ceux du groupe GUE ne sont-ils pas utiles pour relayer la lutte contre le chômage, pour une industrialisation de l’Europe, pour un développement écologique, pour des services publics etc. ?

 

Dans la mondialisation capitaliste, l’espace de l'U.E. n’est-il pas un espace pertinent, pour sa dimension et pour le poids qu’il occupe, en producteurs, consommateurs, en espace de créativité, qu’une lutte conjointe de toutes ses composantes nationales, régionales, provinciales et communales peuvent transformer en une Europe de progrès social et culturel dans l’unité et la diversité de ses activités ?

 

N’est-il pas criminel en fin de compte de déserter cette bataille électorale qui s’annonce extrêmement positive avec les avancées unitaire que constituent les progrès du P.G.E et son congrès de Madrid ?

 

Mon soucis n’est pas que cette bataille ne soit pas ample et créative d’alternative à l’état présent de l’Europe de l’U.E. et ses composantes, mais que les positions de repli, de renoncement, d’abstention ait un effet nuisible sur cette bataille, n’affaiblisse cette bataille alors qu’elle réclame toute notre énergie et contienne tous nos espoirs les plus proches et les plus immédiats dans le processus de l’humanité, sa mondialisation et son besoin d’une autre mondialisation.

 

Chaque composante de l’U.E. possède des forces « matérielles et morales » à mettre en œuvre au plus tôt. Le développement de toutes et le développement de chacune est lié organiquement, dans leur espace et au-delà dans l’ensemble du processus humain.

 

Le repli sur soi, sur sa seule culture, ses seules institutions, ses seuls moyens de production, son seul espace c’est un « fascisme de gauche » si l’on peut dire en caricaturant tout mouvement de retour en arrière que les lois de la nature et de l’humanité ne permettent pas. L’expérience historique des humains l’a mainte fois prouvé. Cette expérience ne dévoile pas la profonde complexité humaine et naturelle dans son mouvement, mais nous donne un certain « bon sens » sur les besoins évidents à résoudre pour survivre en tant qu’espèce et se développer en tant qu’individu dans l’espèce et la nature.

 

Qui veut reconstituer le passé perdu est certain de l’échec, et n’empêchera pas les possibilités de développement mais les retardera. Cette fois comme toujours, nécessité et conscience qui font l’unité de la vie humaine, et ont à être conciliées pour que le mouvement se poursuive dans les meilleures conditions. La suraccumulation paroxysmique du capital qui provoque la crise monumentale du monde d’aujourd’hui peut trouver dans les luttes en Europe, son « l’accumulation culturelle et sociale millénaire », sa « surface de production et sa variété » une solution, si tant est qu’une appréciation sentimentale d’indignation et de colère puisse rejoindre une conception scientifique du développement économique qui fournit nourriture et objets nécessaires à la vie et sans laquelle toute « grande idée » de développement humain mourra faute de moyens.

 

P.S. les convulsions de l'Europe (Ukraine aujourd'hui, Yougoslavie hier, etc., interventions de l'Empire du marché...) montrent à quel point l'U.E. a besoin de transformations ouvrières et démocratiques dans et autour de ses frontières. La Russie c'est aussi l'Europe, et l'U.E. n'en a pas le monopole. Et l'ouverture ne peut pas être que géographique...

 

Pierre Assante, 27 janvier 2014

 

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 06:06

INGRAO INDIGNARSI..Communiqué de presse : Petro Simonenko secrétaire général du Parti communiste d’Ukraine, a été reçu le 28 mai à l’Assemblée Nationale par André Chassaigne, Président du groupe Gauche Démocrate et Républicaine, puis au siège du Parti communiste Français par Pierre Laurent son secrétaire national.

 

Dans la situation extrêmement difficiles que traverse l’Ukraine, avec la poursuite d’affrontements meurtriers dans l’Est du pays, le PCF exprime sa solidarité avec le parti communiste d’Ukraine mis pratiquement dans l’impossibilité d’exercer normalement son activité politique et qui est aujourd’hui menacé d’interdiction, à la suite d’une décision prise par l’ex présidence intérimaire du pays.

 

Rien ne peut justifier une telle mesure à l’encontre d’un parti qui a toujours prôné, dès le début de la crise ukrainienne, le dialogue et la négociation politiques, la nécessité de donner la parole au peuple pour réformer les institutions du pays, pour ouvrir la voie notamment à plus d’autonomie pour les régions et conjurer ainsi les risques d’un séparatisme mettant fin à l’intégrité territoriale de l’Ukraine. L’élection , le 25 mai du nouveau président devrait, si elle voulait se donner comme objectifs de créer les conditions de la reprise d’un véritable dialogue national, commencer par sursoir à une telle mesure à l’encontre du Parti communiste d’Ukraine, tout en créant les conditions d’un arrêt des affrontements et des exactions des milices dans l’ensemble du pays.

 

De même la priorité de la France devrait être d’agir d’urgence pour un cessez le feu immédiat dans l’est du pays, en repartant des accords du 17avril à Genève, favorisant ainsi la reprise d’un dialogue politique entre toutes les forces politiques, qui permette de traiter les questions cruciales à l’origine du conflit : le plurilinguisme et les réformes constitutionnelles ; permettant la prise en compte des droits et intérêts des populations des différentes entités territoriales du pays- et la consultation des ukrainiens à toutes les étapes de ce processus.

 

*******

 

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 08:21

COLLAGE. CARTEMBA N° 1Article déjà publié sur ce blog le 3 mai 2014.


 NOUVEAU Sous-titre : L'origine économique de la crise politique...


Le moment de l’incapacité de modernisation et d’automatisation du système productif et d’usage en santé des produits du travail par le capital est-il atteint ?

 

Comme nous l’avons répété souvent sur ce blog, la transformation de la composition du capital dans les décennies passées a aggravé la baisse tendancielle du taux de profit et la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital.

 

Quelques rappels élémentaires :

 

En quoi se compose grossièrement le capital ? : du Capital Constant dont les machines (CC), du Capital Variable (les salaires, CV), de la « plus value » ou « survaleur » (PV) tirée du travail non payé au travailleur-producteur.

 

L’on comprend que plus le capital constant CC augmente relativement à l’ensemble par l’augmentation des moyens techniques à investir, plus le pourcentage de profit sur un produit tend à diminuer.

 

Mais cette diminution sur un produit est compensée par la quantité de produit que permet cet investissement technique du Capital.

 

En quoi a consisté cette transformation de la composition du capital ? Le mouvement original de cette composition s’est accéléré sous l’effet de la révolution scientifique et technique qui a explosé dans les années 1970, transformant des conditions de production de la grande industrie et de l’agriculture mécanisées en y adjoignant l’informatisation, l’automatisation, mondialisées, ce qui a permis l’explosion quantitative du surproduit, et aussi de la part qui n’est pas consommée pour les besoins « élémentaires » du producteur.

 

On peut faire le tableau en 2014 de la transformation des conditions de production qu’avaient décrites par anticipation les communistes (Conseil National de Février 1980), et faire le tableau à la lumière de 2008 qui n’est qu’un moment d’accélération-contradiction de la crise de production que les « plans d’austérité » voudraient résoudre, mais ne feront qu’aggraver jusqu’au blocage, si n’est pas prise une autre orientation économique.

 

Cependant comme on peut le constater dans les délocalisations (mais pas seulement), la base de l’obtention de la plus-value se fait sur la masse de travail de main-d’œuvre, contredisant les capacités illimitées de modernisation et d’automatisation du système productif par le capital.

 

Ce surproduit permis par l’élévation de la productivité, permet l’augmentation relative  de la consommation des produits par le travailleur, donc l’augmentation relative historique (du moment) de la valeur de la force de travail (par le truchement de la plus-value relative qui s’obtient non par le rallongement du temps de travail mais par l’augmentation de la productivité), même si la part du surproduit destinée aux salariés diminue dans sa répartition. La chose est prouvée statistiquement depuis des décennies.

 

Mais l’explosion quantitative du surproduit a permis aussi de dégager d’immense marges de manœuvre pour le capital dans sa circulation, donc dans la circulation des marchandises en tant qu’objet d’usage, mais aussi en tant que masse monétaire de spéculation, les deux combinées.

 

L’explosion quantitative du surproduit a permis de dégager d’immense marges de manœuvre dans la circulation du capital en tant que masse monétaire de spéculation, mais il est clair que la masse spéculative retirée à la production de marchandises en tant qu’objet d’usage ne peut que réduire la production de marchandises en tant qu’objets d’usage.

 

Ce capital non investi dans la production concrète est l’interprète matériel concret de la baisse tendancielle du taux de profit palliée par un usage artificiel du produit du travail, la spéculation concentrée par les 50 grands groupes internationaux intercroisés qui la dominent par leur puissance économique et par leur puissance de gestion institutionnelle et militaire.

 

D’autant que le choix de la spéculation n’est pas un fait de « méchanceté » du capital, mais sa façon incontournable en temps de crise de suraccumulation produite par le différentiel entre production consommable et besoins « matériels et moraux » non satisfaits. C’est bien là la contradiction irréductible du capital, ses limites et le développement de son dépassement qu’il contient en soi.

 

Le développement de son dépassement qu’il contient n’a rien d’automatique, de prédéterminé, car il dépend, comme tout processus social, de l’action consciente et des choix des acteurs qui souffrent de plus en plus profondément de ces limites.

 

Au moment où se manifeste une explosion monumentale des capacités productives, et de l’usage malsain de ces capacités, il est temps d’user de ces capacités pour un autre développement qui permette une poursuite en santé du processus humain, conscience en mouvement de la nature sur elle-même *.

 

Pierre Assante, 3 mai 2014

 

* La mode intellectuelle qui s'est abattue sur Marx devrait faire siens ces quelques rappels élémentaires pour les développer et non les voiler, ainsi dirais-je....

 

Cet article a été republié sur http://2007-aux-armes-citoyens.over-blog.com/article-fn-crise-du-capital-politiciens-et-citoyens-123742028.html

 

Illustration : collage de Roger Frosini.

 

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 09:18

2014 01 28 002 Si l’on faisait d’une période de 9 ans une photo comme un éclair de flash dans le temps long, et que l’on rapproche arbitrairement, très grossièrement, mais pas illogiquement le score du FN (25%) de 2014 soit ≈ 10% des inscrits et celui du "non" de 2005 (55%) soit ≈ 39 % des inscrits, la différence donnerait, toujours grossièrement, sans tenir compte du mouvement d’opinion de ces 9 ans, 29% pour un "non" « positif » à l’Europe, c'est-à-dire un "non" constructif. Mais on peut aussi penser que le "non" FNiste se soit développé depuis sous l’effet des conséquences de la crise systémique du capital et d’une perception superficielle, sans analyse économique conséquente, ce qui confirmerait les possibilités de progrès du "non" constructif, de classe, des travailleurs conscients ; si tant est qu’il soit conquis par des luttes conséquentes, un espace de réalisation pratique de l’Europe en tant qu’espace pertinent dans une mondialisation s’échappant progressivement de la construction libérale de la « concurrence libre et non faussée ». Cette espace peut être ouvert en détournant progressivement la circulation du capital, productive de plus-value, vers la production en santé, en fonction des besoins humain, en santé.

Pierre Assante, 28 mai 2014

 

Européennes de 2014


 

Nombre

% Inscrits

   % Votants

Inscrits

46 555 253

 

 

Abstentions

26 802 113

57,57

 

Votants

19 753 140

42,43

 

Blancs

548 554

1,18

2,78

Nuls

248 950

0,53

1,26

Exprimés

18 955 636

40,72

95,96

 

Nuances de listes (Par Min. Inter.)

 

Voix

 

% Exprimés

 

Sièges

Listes Extrême gauche

303 561

1,60

0

Listes Front de Gauche, GUE au Parlement EU. (+1 siège, voir ci-dessous DVG)

1 200 389

6,33

3 (+1)

Listes Union de la Gauche

2 649 202

13,98

13

Listes Divers gauche (GUE, soutenu par le Front de Gauche)

602 384

3,18

1

Listes Europe-Ecologie-Les Verts

1 695 914

8,95

6

Listes Divers

831 767

4,39

0

Listes Union du Centre

1 883 051

9,93

7

Listes Union pour un Mouvement Populaire

3 942 766

20,80

20

Listes Divers droite

1 133 919

5,98

0

Listes Front National

4 711 339

24,85

24

Listes Extrême droite

1 344

0,01

0

 

Référendum de 2005

                                                                                                                                            Nombre                 % inscrits                                 

 

                                    Inscrits                                                                                     41 789 202                       100,00%   

 

                                    Abstention                                                                              12 800 902                       30,63%     

 

                                    Votants                                                                                    28 988 300                       69,37%     

Nombre

% votants

  Blancs ou nuls

730 522

2,52%

  Exprimés

28 257 778

97,48%

 

Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe ?

Voix

% exprimés

  OUI

12 808 270

45,33%

  NON

 

15 449 508

54,67%

 

 

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 00:51

FRALIB-2014-04-12-014.jpgFralib. Le pot de thé fait plier le pot de fer

Le démarrage de la SCOP pourrait être imminent, un accord important ayant été conclu hier, sous la pression des salariés avec le groupe Unilever. Trois années de combat qui ont fini par payer.

 

Trois années de luttes et d’orages, de déception, de découragement parfois, mais aussi de grande détermination. Trois années, depuis l’abandon par la société Fralib et le groupe Unilever de  cet outil de travail performant qu’est la société de production de thé et de tisanes aromatisées du Gémenos, aux alentours de Marseille.

Trois années qui se sont soldées hier par un accord de toute première importance conclu à Rueil Malmaison, dans la banlieue parisienne entre les dirigeants du groupe et les salariés CGT. Ces derniers s’étaient toujours juré d’obtenir de la multinationale de l’agro-alimentaire qu’elle assume toutes ses responsabilités après sa décision de fermer l’entreprise et qu’elle consente enfin, après les multiples rebondissements devant les tribunaux, à s’asseoir autour d’une table de négociations. C’est depuis hier chose faite et les porteurs de projet d’une coopérative de production peuvent s’enorgueillir d’avoir arraché une très grande partie de ce qu’ils réclamaient depuis des mois pour pouvoir remettre les machines en marche et assurer leur propre production.

 

Ce qu’a lâché Unilever

Il n’ y aurait donc plus d’obstacle au plan de relance de l’activité des salariés, la multinationale ayant consenti « un soutien financier au démarrage et au développement de leur plan alternatif », grâce à une série de «  mesures contribuant au développement commercial » de la SCOP. Ce que les salariés n’avaient cessé de réclamer depuis les premières heures de la conception de leur projet. L’in de leurs chevaux de bataille était aussi de faire accepter par Unilever la cession de la marque Eléphant. A l’heure où nous écrivons ces lignes, ce n’est pas une chose acquise, les négociations s’étant poursuivies tard dans la soirée.  Mais cependant, ils ont obtenu de la multinationale, « la recherche de débouchés de production, la construction d’une marque, le renforcement de l’appareil commercial et administratif, ainsi qu’une étude de marché et une contribution conséquente au fonds de roulement ». Cela ressemble comme deux gouttes d’eau à ces volumes de production que les salariés voulaient arracher à Unilever. Mais l’accord va encore plus loin et prévoit « la remise en état, au développement et à la diversification de l’outil de travail ».

Si les engagements sont tenus par Unilever, et on peut compter sur les salariés pour qu’ils le soient,  les thés et tisanes naturels de la SCOP T.I seront bientôt sur le marché. Chapeau !

La Marseillaise, le 27 mai 2014

 

Repères

28 février 2013, le troisième « plan de sauvegarde de l’emploi » façon Unilever est rejeté par la cour d’appel du tribunal d’Aix-en-Provence. Contraignant ainsi la direction de Fralib à revoir totalement sa copie sous peine d’astreintes journalières. Une victoire de plus pour les salariés.

70 salariés en lutte, prévoit cet accord, bénéficieront en outre d’une « prime substantielle de préjudice venant s’ajouter aux indemnités légales ». Pas vraiment un luxe quand on sait que nombre d’entre eux n’ont perçu aucune compensation depuis plus d’un an.

1336 jours et nuits de lutte et d’occupation des locaux. Avec tout ce que cela représente de sacrifices, notamment à l’encontre de leurs familles. Mais là encore, la solidarité a joué à fond. Tant celle de leurs proches que celle de leur organisation syndicale et des salariés d’autres entreprises.

 

La SCOP oui ! Mais pas pour produire n’importe comment !

Dès les premiers jalons de leur projet de coopérative posés, les salariés de Gémenos n’ont eu de cesse de réfléchir à ce qu’ils feraient de leur outil de production. A chaque visite organisée pour les  nombreuses personnalités politiques qui se sont pressées aux portes de l’entreprise, ils n’ont pas manqué de souligner combien la qualité des produits issus des chaînes n’avait cessé de se détériorer au fil des années. L’utilisation systématique d’arômes chimiques ayant fini par dénaturer complètement les parfums des thés et tisanes. Il s’agissait donc de repenser tout à la fois la manière de produire mais aussi les conditions d’approvisionnement en matières premières. Cela a fait l’objet de nombreuses prises de contacts, tant avec des producteurs locaux qu’étrangers.

Au Vietnam, les représentants des salariés noueront des liens solides avec des agriculteurs en recherche de partenaires désireux d’instaurer des liens commerciaux autres que les traditionnels marchés de dupes coutumiers des grandes firmes internationales. Ce qu’en d’autres termes, on appelle un commerce équitable.

En France, ils partiront à la rencontre de petits producteurs de plantes aromatiques, désireux de mettre l’amour de leur métier au service de « fabricants » respectueux de la qualité de leur travail. Cela s’illustrera par une remise en route des machines, notamment le temps d’une petite production de tilleul pour la fête de l’Humanité. Histoire de dire qu’il n’y a pas que la seule lutte pour l’emploi qui importe aux salariés de l’entreprise.  Mais aussi l’amour du travail bien fait tout au long de la chaîne de production et le respect des consommateurs.

 

La Marseillaise, le 27 mai 2014

 

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 08:30

VERGIAT-photo.jpgCommuniqué de Marie-Christine Vergiat, tête de liste du Front de gauche, réélue députée européenne dans le Sud-Est


Au regard des résultats à cette heure, portant sur la quasi totalité des résultats, de nombreux médias annonçant mon élection, je remercie les électrices et les électeurs qui ont donné leurs suffrages à la liste du Front de gauche que j’ai eu l’honneur de conduire.

Les résultats dans le Sud-Est sont à l’image de ce qui se passe au plan national.

Les partis qui ont gouverné depuis dix ans sont désavoués.

Ceux qui dirigent l’Europe comme la majorité qui exerce le pouvoir en France sont sanctionnés pour avoir imposé l’austérité et mis en place une Europe qui sacrifie les peuples.

Ces partis payent non seulement une campagne qui a évacué les véritables enjeux du scrutin mais aussi leur obstination à construire une Europe qui n’incarne ni justice sociale ni progrès démocratique.

Je constate que l’UMP est la force qui perd le plus de députés et qu’elle ne peut se féliciter de quoi que ce soit.

Le Front national avec un discours simpliste, nostalgique, appelant au repli national est le grand vainqueur de ce scrutin. Je le regrette sincèrement car si je comprends la colère des électrices et des électeurs, je réaffirme que l’extrême droite n’apporte aucune solution et continuerai mon combat contre leur vision rétrograde.

Cependant à la lecture de ces résultats, il faut s’inquiéter de la faiblesse des résultats des forces de gauche. Il y a urgence à reconstruire des perspectives à gauche, comme on su le faire mes amis de Syriza en Grèce.

Au Parlement européen, les forces de la gauche antilibérale seront renforcées. Je continuerai d’y porter la voix de celles et de ceux qui veulent rompre avec l’austérité, avec l’Europe forteresse, avec la désespérance et la compétition de tous contre tous. Je continuerai d’y faire valoir les valeurs essentielles qu’incarne notre slogan : l’humain d’abord.

 

Marie-Christine Vergiat

Députée européenne

 

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 08:10

Tableau de l'échangeEUROPE : réflexion secondaire pouvant devenir première …..???

 

Il Y A dans l’EUROPE d’aujourd’hui et de ses Nations (et depuis la deuxième moitié du XX°) quelque chose comme de l’Italie post-renaissance et de ses Etats.

 

Le processus des échanges commerciaux, scientifiques et techniques dans l’Italie des XV° et XVI°, dans le cadre de sa situation historico-géographique de la renaissance, a conféré aux divers Etats italiens une puissance économique, politique, créatrice de premier plan. La confiscation de cette puissance par les grandes familles régnantes a isolé le développement de ces Etats et induit leur décadence face à la montée de l’organisation nationale des bourgeoisies anglaises, françaises… ???

 

Quel rapprochement hasardeux peut-on faire entre la Toscane et les Etats pontificaux POST-renaissantesques d’hier dans l’Italie, et l’Allemagne et la France d’aujourd’hui dans l’Europe, vis-à-vis du processus économique, politique et culturel de l’ensemble mondial …???

 

Quelle relation un peu « globalisante » pourrait-on trouver dans les relations européo-méditerranéennes dans les prémices de l’an 1000 à la renaissance et ses suites … ???

 

Je m’en tiens à ces formulations lapidaires qui tout en cachant, au profit d’une vision d’ensemble certes réductrice,  l’immensité de la réalité de cette renaissance et de ses suites, pose quand même un élément fondamental : la situation d’un ensemble politico-géographique donné, son processus et les interventions politiques dans le processus de développement général du monde.

 

Ceci par rapport par exemple aux grands ensembles d’aujourd’hui dont les rapports USA-Chine illustrent la complexité et aussi la simplicité dans cet autre rapport qu’est l’intervention des peuples dans les processus de développement ou leur étouffement, hier et aujourd’hui par la répression armée et aujourd’hui aussi et principalement par l’étouffement médiatique de leur activité, de leur existence.

 

Il faut quand même noter le travail d’une décennie en Europe de la part des "Partis du travail" (communistes et démocratiques) appelons-les comme ça, pour constituer une coordination, le Parti de la Gauche Européenne, PGE et GUE, qui a permis qu’il y ait encore une expression active contre cet étouffement dominant.

 

Deux lectures m’ont habité ces jours-ci, au-delà de la lecture pressante du quotidien : Duby et son analyse du Moyen Age, l’Epilogue des Poètes d’Aragon….Ce genre de choses devrait être présent pour ne pas s’isoler dans du strict immédiat. Qui veut partager partage.

 

 

Pierre Assante, lundi 26 mai 2014

 

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 06:00

Article publié une première fois  le 15 mai 2014

 

 RECUEIL_TEMPS_ET_TRAVAIL.jpg

 

 

RECUEIL. temps et travail. L'abord philosophique à travers l'économie en dernière instance : ici

 

 

 

http://pierreassante.fr/dossier/

Copie_provisoire_A5_de_RECUEIL_

p.assante_avril_temps_et_travail.pdf

 

 

 

 

 

depliant-exterieur

 

 

2 interventions philosophiques

de ces Q.A. Temps et travail :

 

Tant de temps, 13 mai, 9h15 Linda BRAHIM ici

Le temps dans tous ses états, 13 mai, 9h45 Akima DOMINE ici


 

 

 

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 07:04

EUROPE.jpgAnne MESLIAND, troisième sur la liste conduite par Marie-Christine VERGIAT, la conseillère régionale du FRONT de GAUCHE est chef de file des communistes dans la circonscription Sud Est.

Le Front de gauche en France, c'est aussi la présence du Parti de la Gauche Européenne (PGE) DANS LES NATIONS D'EUROPE, dont TSIPRAS le grec résistant avec le peuple grec à la "TROIKA" (FMI, BCE, Commission UE) sera candidat du groupe GUE-GVN à la présidence du parlement européen, contre la finance, vraiment, à la différence des alliances droite-gauche qui règnent aujourd'hui en Europe, qui votent toutes les orientations de la finance, du capital, y compris de la part du PS français.

 

Lire l'entretien avec Anne Mesliand :

ici

      Publié dans "La Marseillse" du 21 mai 2014

 

Additif : Infographie, l'Humanité 23 mai 2014

 

EUROPE institutions 0002

EUROPE-institutions_0001.jpg

http://pierreassante.fr/dossier/MESLIAND.pdf

 


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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 07:27
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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 06:56

 

 

Sur ce lien :

ici

 

 

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 05:32

weilDans le grand débat confusionnel organisé, un petit rappel, parmi d'autres, qui devrait, peut-être, replacer les interrogations dans un contexte plutôt qu'en l'air, hors sol, dispersées :

La domination, ça s'apprend.

La solidarité ça s'apprend.

 

La violence ou la douceur, d'indifférence ou l'écoute, ça s'apprend.

 

La curiosité ça s'apprend.

 

 

N'est-ce pas la société, de la collectivité à l'individu,  et les rapports sociaux qu'elle sous-tend qui nous transmettent des valeurs en santé ou malades ?

 

Plutôt qu’une vision éternelle des rapports sociaux, ne peut-on les voir en mouvement et quels actes humains agissent sur leur transformation ?

 

Pierre Assante, 18 mai 2014

 

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 11:33

P1030988

 

Rapport de force :

 

 

                               domination

rapport / (sur)      ___________

 

                              conviction

 

 

 

J’ai été élevé à la conviction et non au rapport de force.

 

C'est-à-dire que progressivement, le développement du besoin différé, sans étouffer le besoin, a permis de transformer la nature seconde, celle de la conviction, en nature première, de la parole et du savoir en processus, et de faire grandir les besoins.

 

Le rapport domination/conviction peut ainsi se développer au détriment du premier terme.

La domination personnelle s’affaiblit à quasiment disparaître, la domination par les autres provoque le plus grand refus possible.

 

Evidemment il n’y pas de modèle d’humain ni d’éducation. Il y a des diversités.

 

Mais je crois que la croissance actuelle du  rapport domination/conviction au profit cette fois du premier terme n’est pas de nature à développer l’activité humaine individuelle et celle de son espèce en santé.

 

« Moins mais mieux » reste la bataille première contre la prison-rapidité de l’échange du capital.

 

Développer la qualité de l’échange humain, par exemple en privilégiant la qualité des transports physiques, entre autres, vers les autres, sur la quantité, c'est-à-dire privilégier la qualité de la croissance des échanges, partant des possibilités des forces productives au moment des choix, dans leur état historique en processus, en santé.

 

Certes cette modification qualitative du rapport de force ne supprime sans doute pas les injustices, mais doit les réduire, il me semble....

 

Je dis et je libère..., mais...

Utopie au sens "strict" ou utopie "opérationnelle" ?

  

Pierre Assante, 17 mai 2014

 

Note : Sur la domination de classe, évidemment en lien avec la domination d'ordre, d'origine "animale", pas dépassée mais transformée, dont le substrat ne peut être supprimé sauf suppression du corps...et de l'humanité aujourd'hui encore en "préhistoire", voir les nombreux articles de ce blog. En particulier dans les articles "économie et politique", "travail et politique", "travail et philosophie".

 

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 06:51

Aimé Assante 1L’humain, ses douleurs communes et ses douleurs personnelles

 

Les hommes ne parviennent pas à soulager leurs douleurs communes, peut-être parce que cela ne leur donne pas l’espoir de soulager leur douleur personnelle.

 

Pourtant il leur est, à toutes, tous,  relativement facile de comprendre comment les soulager. Et, grossièrement ils le comprennent. Mais ils ne le font pas plus que cela, soit qu’ils     ne veuillent pas faire l’effort de comprendre ce comment plus avant, soit qu’ils ne parviennent pas à une action commune pour mettre en œuvre leur compréhension et pour soulager.

 

Soit parce que les espaces de bonheurs leur font oublier les espaces de douleurs et les plongent dans une attente ou comprendre est aussi douloureux qu’attendre.

 

L’horizon et la motivation ne sont pas en concordance, en cohérence.

 

La domination masculine y est pour beaucoup et l’échange marchand à son paroxysme d’échange du capital, sang de la circulation mutilée des produits du travail, ne fait que renforcer chez hommes et femmes, la domination et sa centralisation.

 

Quand s’ouvrent des espaces de résolutions, ce n’est qu’un horizon de petits pas qui se présente, et c’est comme si seuls les grands pas, à l’image des croyances religieuses, leur importaient.

 

Il y a pourtant tant d’espace-s pour une vie humaine digne de cet épithète, c'est-à-dire répondant au besoin essentiel de penser développé par l’homme, à travers la satisfaction de ses besoins originaux, animaux, élémentaires par le travail générateur de pensée, puis à travers la satisfaction des besoins et du travail développés, complexifiés, sublimés.

 

La centralisation de la domination la rend à la fois immense et puissante, écrasante et destructrice de cohérence du processus humain, mais aussi fragile en tant que domination, porteuse de dissolution sociale.

 

Trouver le point où glisser un grain de sable dans la mécanique ne suffit pas. Il ne s’agit pas de détruire un édifice dans lequel nous vivons qui nous tombera sur la tête, il s’agit de le reconstruire à partir de ce qu’il est, de sa complexité et des structures saines qui le font tenir en vie.

 

Pour cela : « premièrement s’instruire, deuxièmement s’instruire, troisièmement s’instruire ».

Devenir les ingénieurs de la transformation sociale. S’instruire dans et pour l’espace micro et l’espace macro. En premier lieu là où les hommes produisent, matériellement au sens premier, ce qui est nécessaire à leur vie d’humain, pour produire l’humain.

 

L’homme est une auto-création. Quand un système confisque la création, il confisque l’humain et menace son processus.

 

Pierre Assante, 17 mai 2014

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 21:20

IMG

 

cliquer

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/EURO_D.DURAND.pdf

 

(Extrait de la lettre du RAPSE N° 117)

 

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 08:11

EPITRE AUX CITOYENS

...C'est le risque que prennent nos gestionnaires actuel du capital, en refusant, s’opposant et interdisant, de fait sinon de droit, le débat sur toute autre forme de gestion micro et macro de l’humanité que la leur...

 

Les choix de gestion et les capacités de gestion déterminent les possibilités de répondre aux besoins vitaux de l’espèce et de l’individu dans l’espèce.

 

Deux éléments dans lesquels la gestion s’exerce aujourd’hui : l’échange A-M-A’ (Argent-Marchandise-Argent plus) et la globalisation mondiale. Même si, bien sûr ces éléments s’exercent dans la diversité des lieux et des situations.

 

L'état des techniques humaines et de la culture humaine en général permet ce type de gestion.

 

C'est l'état actuel de la longue histoire de la gestion humaine, du clan à la cité, de la cité à la nation, de la nation à l’internationalisation, du communisme primitif de la tribu aux institutions mondiales de la monnaie, du commerce, de la guerre.

 

Que la gestion soit despotique ou démocratique, il faut un consensus relatif, une acceptation relative même de la gouvernance despotique, faute de gouvernement du peuple,  pour qu’elle s’exerce.

 

Il n’y a pas de vie humaine possible sans gestion et pas de gestion humaine sans une relation entre les actes humains et leurs représentations symboliques, et le consensus en mouvement sur ces actes et représentations symboliques collectives, acceptées. Tout cela fonctionne en échafaudage en équilibre plus ou moins stable, plus ou moins menacé dans toute la relativité nécessaire d'une stabilité en mouvement. Processus ou écroulement ?

 

La dissolution d’un consensus relatif, qui se manifeste dans une désaffection relative mais importante des citoyens du monde de l’intervention politique ou au contraire de la demande de retour au passé sous forme d’un populisme de plus en plus antihumaniste, de plus en plus replié sur une vision étroite de l’intérêt général, est une grande menace pour la civilisation humaine, pour son processus en santé.

 

Faute d’une capacité de gestion populaire, c’est la fuite centrifuge d’une relative mise en commun des soucis collectifs répondant aux besoins individuels dans le collectif qui se manifeste.

 

Imaginez que s’écroule le consensus sur la question de la gestion et que chacun crée un propre mode de gestion se voulant sans lien social, il est évident qu’il ne s’agira plus seulement d’un écroulement de la gestion, mais de la construction millénaire et plus de l’ensemble des règles de vie en évolution qui permettent à l’humanité d’avoir une cohérence sans laquelle il n’y a ni production ni distribution, ni échange possible, dans ce que les échanges contiennent à la fois, en unité, de biens matériels et de culture humaine dans ces biens matériels, dans toutes leurs manifestations de conscience, dans toutes leurs formes "matérielles et morales".

 

Cet écroulement, c’est le risque que prennent nos gestionnaires actuel du capital, en refusant, s’opposant et interdisant de fait sinon de droit le débat sur toute autre forme de gestion micro et macro de l’humanité que la leur. A nous d'y remédier.

 

Pierre Assante. 15 mai 2014 

 

P.S. Pour connaître une proposition de gestion qui me semble d’une grande pertinence et d’une grande portée voir  http://www.economie-politique.org/54280

 

Espace Tripolaire schéma

 

 

 

 

Illustration, Tableau du Professeur Yves Schwartz, tiré de "l'activité en dialogues 2", Octarès.

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Pierre Assante - dans Philosophie et politique
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