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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 17:56

CONGRES 2013 02 08 005 (11)DURAND DENISCONGRES 2013 02 08 005 (13)

Les éditions "Le temps des cerises" publient cette semaine un petit  livre

(140 pages - 10 euros)

 

 

sur un grand sujet d'actualité et d'avenir: 

"Une autre Europe, contre l'austérité".
Les auteurs: Frédéric Boccara, Yves Dimicoli et Denis Durand, 
présenteront ce livre  mardi prochain, 29 avril, à 18h30, au siège du 
p.c.f., place du colonel Fabien.

 

Présentation :

http://pierreassante.fr/dossier/LIVRE_couverture_une_autre_europe-2.pdf

Invitation à la présentation du livre :

 http://pierreassante.fr/dossier/LIVRE_Europe_invitation_29_avril.pdf

 

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 15:58

 

PlanckCertes, plus nous essayons de pénétrer en profondeur dans l’analyse d’un objet, sous le maximum d’angles possibles, dans son mouvement particulier qu’il constitue dans un mouvement d’ensemble et ses interactions, afin de ne pas s’arrêter à sa seule apparence dans une action, plus les mots nous manquent. Le vocabulaire, la sémantique de notre période historique est trop pauvre pour elle, et le vocabulaire nouveau ne peut se créer que lorsque le rapport  entre réel et nouvelle conscience du réel dans son processus permanent s’éclaircit, constitue une « étape » de normalisation-dénormalisation discernable, de saut qualitatif discernable.

 

Le mot « objet » a plus d’un sens ou n’en a pas. Ce peut être, dans nos représentations du réel une entité matérielle tangible, délimitée dans l’espace et le temps dont on prend la « photographie ».

 

Mais un objet ne peut  pas être qu’un « élément instantané » perçu par nos sens, mais au contraire un moment du mouvement d’un processus particulier de la matière (pour moi mouvement de la matière est une tautologie)....

 

...LIRE LA SUITE

   ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/OBJETS_MOUVEMENTS_REEL_IDEEL_ET_ERGOLOGIE_2.pdf

 

 

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Published by Pierre Assante - dans PHILOSOPHIE
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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 07:43

!cid 4F04DF98-72DE-41BB-B047-A2258CC1F91B@BelkinLe fil de la marche humaine et les dangers de chute d’une part ou d’une autre.

 

Jusqu’à quand la fameuse « gouvernance »

de nos maîtres

évitera l’ingouvernabilité

et quelle sera la réponse populaire ici et dans le monde

à une ingouvernabilité de crise du capitalisme.

 

Dans la déadhérence (le fait de « décoller » du perçu « ordinaire » de la réalité pour pousser la réflexion au-delà de l’apparent), quelles limites à ne pas dépasser ?

Brève réflexion provisoirement conclusive d’une longue réflexion (collective, au sens qu'elle procède du contact avec d'autres réflexions communes):

 

On ne peut créer sans sortir des normes.

Entre conservatisme et délire créatif, il y a la recherche mise à l’épreuve par l’expérience.

 

Cette démarche, inconfortable (mais en fait l’inconfort devient, de seconde nature, nature première et élément finalement rassurant parce qu’efficace), peut être comparée à une marche sur un fil en essayant de ne tomber ni d’un côté, ni d’un autre.

 

En politique, sociologie, etc., tout champ échappant à des lois « d’airain » parce faisant intervenir des lois humaines non physiques dépendant en partie de la volonté, de choix mêlant inconscient et conscient, en plus des lois « physiques », l’expérimentation requiert de grandes responsabilités car les conséquences sur la vie de l’humanité sont immenses.

 

Mais ces risques existent dans bien d’autres champs.

 

Les « grands » personnages de l’histoire qui ont agi dans le champ social en santé, comme « porte parole » des communautés humaines et de leur unité interactive, ont montré de grande capacité d’expérimentation, mais aussi d’avancées, de reculs, de modification et de respect de l’humain.

 

Un des exemples flagrants est la N.E.P., pas celle qu’il nous faudrait initier aujourd’hui *, mais celle décidée à l’initiative de Lénine après le « communisme de guerre ».

 

Relisant mes derniers articles traitant de « mouvement et matière », je me rends compte que l’effort de voir tout mouvement comme objet, juste sans doute, flirte pourtant avec le risque d’une confusion entre idéalisme et matérialisme, parce que la tendance au premier est facile dès que s’installe une confusion possible due à l’immaturité générale de l’humanité en matière de vision scientifique de nôtre cosmos et ses manifestations micro et macro, et dans notre vie la plus « quotidienne ».

 

Poursuivre la réflexion à la lumière des évènements que nous vivons est sans doute la solution possible, en marchant sur ce fil étroit qu’est le rapport le meilleur possible entre notre pensée et la réalité qui existe indépendamment d’elle.

 

Entre autre réflexion : à un moment donné de « décollage » de la réalité par nos tenants et gestionnaire de la société néo et ultra libérale, quelle est la part de volonté libérale assumée et quelle est la part de course vers le vide inconsciente à laquelle la part assumée conduit.

 

DURAND CREDITJusqu’à quand la fameuse « gouvernance » de nos maîtres évitera l’ingouvernabilité et quelle sera la réponse populaire ici et dans le monde à une ingouvernabilité de crise du capitalisme.

 

Pierre Assante, 22 avril 2014.

 

 

* En matière de nouvelle NEP (nouvelle « Nouvelle Politique Economique », voir, entre autres,  les écrits de Denis Durand sur un nouveau crédit possible)

 

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 09:30

On les appelait « invasions barbares ».Copie de JAN10 013

 

La crise du système esclavagiste était aussi celle de l’Empire Romain décadent.

La crise de notre Empire, ces territoires politico-géographiques rassemblés sous la bannière de « l’atlantisme » et ses équivalents alliés dans le monde, est celle du capitalisme, quelles que soient les contradictions internes aux mouvements généraux et particuliers du monde face à cette crise.

 

On les appelait invasions barbares, mais elles n’avaient rien et n’ont rien aujourd’hui des caractéristiques que l’on désigne dans un sens trivial, par le mot « barbare ».

 

Ces barbares-là (comme « les nôtres » aujourd’hui ), introduisaient dans l’Empire décadent ce qui était devenu manquant en quantité et en qualité à cet Empire : les forces productives nouvelles, même si retardataires relativement sur le plan technologique…

 

…Les forces productives nouvelles, et leurs superstructures, l’organisation institutionnelle morale et esthétique en mouvement qui les accompagne indissolublement, même si, de même, elles étaient retardataires relativement à l’état du monde décadent les précédant.

 

Salvien (V° siècle, peu avant la chute de l’Empire nous disait ceci des « barbares » : « Ils sont donc hérétiques mais ne le savent pas. Bref chez nous ils sont hérétiques, mais chez eux ils ne le sont pas….Ce qu’ils sont pour nous, nous le sommes donc pour eux…. ». Il disait aussi que des citoyens romains sont obligés, pour survivre d’aller trouver chez les « barbares » l’humanité des romains parce qu’ils ne peuvent plus supporter chez les Romains l’inhumanité des barbares…

 

Pour nous, maintenant,  cette « barbarie » de la Chine, des pays émergents, le l’immigration des pauvres, contient une NEP (Nouvelle politique économique, sous de multiples formes), elle les contient même dans ses retards « matériels et moraux ». Elle n’est ni un modèle ni un progrès fini, mais un mouvement de transformation qui peut se poursuivre en santé ou non sous de multiples formes plus évoluées partout dans le monde face à la crise du capitalisme.

 

Le fait que la crise du capitalisme interpénètre cette NEP représente bien sûr un danger pour un développement en santé, à travers par exemple la crise écologique, qui n’est d’ailleurs pas une crise écologique, mais une crise de croissance de l’humanité que l’on ne peut maîtriser dans le système capitaliste.

 

Dans un précédent article j’ai écrit « L’argent devient capital parce que l’échange se fait pour l’accumuler, le travail libre parce que la vente de sa force c’est justement la condition nouvelle (et progressiste pour un temps) de cette accumulation. Et aussi les conditions de l’aliénation partielle du producteur, aliénation de ses concepts, de ses gestes « tangibles », d’une part du produit de ses gestes « tangibles » et de ses concepts, dans l’unité des 3 éléments de cette aliénation, (la non propriété et la confiscation, et ses contradictions en situation d’exploser pour transformer la propriété en usage sain, en dépassant la double abstraction de la mesure marchande--travail abstrait). »

 

Le dépassement de cet état de l’échange humain est contenu dans la maîtrise plus ou moins rapide des conditions de cet échange, sa transformation qualitative. La crise à ce moment précis et à laquelle doit répondre prioritairement une NEP,  se manifeste majoritairement à travers le crédit et son usage sans santé, c'est-à-dire sans réponse saine aux besoins de production des biens matériels et moraux nécessaires à la vie humaine, en santé.

 

Pierre Assante, 21 avril 2014

 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 17:50

Matérialisme-et-Empiriocriticisme-Lénine-1909Objets, mouvements, réel, idéel, et ergologie.

matérialisme et idéalisme,

comprendre le monde, agir sur le monde

 

      Note : la "suite et correction" qu'on trouvera dans un article plus haut et plus long consiste à préciser certains passages, à les rendre moins confus si possible et à retirer quelques exemples politiques de celui-ci (par exemple sur la Révolution d'Octobre et ses suites) afin de rendre l'argumenation plus générale. Mais ce qui a été supprimé et que l'on trouve ici n'est pas sans valeurs explicatives. C'est pourquoi cet article-ci n'a pas été supprimé, n'a pas été remplacé par l'autre intitulé "suite et correction...etc." 

 

Certes, plus nous essayons de pénétrer en profondeur dans l’analyse d’un objet, sous le maximum d’angles possibles, dans son mouvement particulier qu’il constitue dans un mouvement d’ensemble et ses interactions, afin de ne pas s’arrêter à sa seule apparence dans une action, plus les mots nous manquent. Le vocabulaire, la sémantique de notre période historique est trop pauvre pour elle, et le vocabulaire nouveau ne peut se créer que lorsque le rapport  entre réel et nouvelle conscience du réel dans son processus permanent s’éclaircit, constitue une « étape » de normalisation-dénormalisation discernable, de saut qualitatif discernable.

 

Le mot « objet » a plus d’un sens ou n’en a pas. Ce peut être, dans nos représentations du réel une entité matérielle tangible, délimitée dans l’espace et le temps dont on prend la « photographie ».

 

Mais un objet ne pas peut  être qu’un « élément instantané » perçu par nos sens, mais au contraire un moment du mouvement d’un processus particulier de la matière (pour moi mouvement de la matière est une tautologie).

 

En ce sens on peut considérer qu’un moment du mouvement de notre cerveau, bien que non tangible à nos sens, et sans appareil qui aide tangiblement (au sens primaire) la perception du cerveau et de ce mouvement du cerveau, est un objet. Certes, on peut dire le cerveau est un objet et son mouvement est son mouvement. Mais cela peut impliquer un concept d’objet sans mouvement, ce qui voudrait dire immobilité donc inexistence. Voilà les limites d’un vocabulaire qui ignore millénairement la dialectique.

 

Il y a certes lieu de considérer, et de constituer dans la dialectique philosophique, des catégories différentes entre objet « matériel » et objet « idéel », même si l’épithète de matériel devrait concerner toute existence.

 

Certes, sans faire cette différence, il est facile de tomber dans l’idéalisme qui consiste à penser qu’on puisse agir sur un objet « matériel » comme on peut agir avec un marteau ou un outil de ce type sur un clou, de la même façon qu’avec une idée.

 

Idéalisme qui a souvent paralysé la volonté et l’action humaine en l’empêchant dans des actes « tangibles » dont on ne peut se passer dans cette action.

 

Mais l’opposé est tout aussi idéaliste en ce sens. Procéder à une dichotomie de l’acte tangible et de l’acte de pensée est tout aussi illusoire.

 

J’essaie de le démontrer, relativement, dans le "Concept de double abstraction", à la suite du concept schwartzien de double anticipation de l’acte industrieux, et de tout acte humain ("DOUBLE ABSTRACTION" texte non publié car proposé pour un Q.A. sur "TEMPS ET TRAVAIL" de l’Université de Provence, Département d’Ergologie, les 13, 14 et 15 Mai 2014).

 

Il y a bien un réel et la représentation du réel. Réel et représentation du réel « fonctionnent » en unité. Evidemment cela implique l’existence d’une espèce pensante, d’une société, pour qu’il y ait pensée, et représentation de même. C’est un mouvement dialectiquement contradictoire. On pourrait dire que quelque chose est commun entre réel et représentation. Et la contradiction que contient ce rapport physique entre des choses physiques doit être en rapport avec les contradictions contenues dans ces choses physiques, dans l’aller-retour de la double anticipation.

 

En ce sens la dichotomie entre réel et représentation du réel-abstraction à travers l’usage de notre vocabulaire ici et maintenant serait-elle moins dommageable pour un juste concept d’unité du rapport entre réel et représentation que l’idéalisme « total » qui consiste à imaginer que les objets ne peuvent exister que dans la conscience ? Certainement.

Les objets existent en dehors de notre conscience, et si l’humanité est détruite, il continuera d’exister des objets qui existeront alors que la conscience de l’humanité aura disparu en tant que telle. Pourtant notre conscience est un objet réel, certes pas dans son sens trivial, mais en tant que mouvement particulier de la matière.

 

Pour prendre deux exemples, un élémentaire-mental et l’autre complexe-mental :

Je saisis un stylo. La décision est prise.

1) Ma main va vers le stylo. Dans le mouvement je contrôle en aller-retour les mouvements de ma main en usant de ma conscience (et de mon inconscient) du mouvement de ma main.

2) Je procède à la construction d’un concept en adhérence avec les normes du moment « établies » dans le système de concepts (concept vygotskien) que mes relations de mon corps (avec mon cerveau compris évidemment) avec son milieu (dont fait partie mon corps), et en déadhérence relative avec mon milieu, c'est-à-dire « majoritairement » en  « adhérence intérieure à moi-même ». Je vais de même procéder par décision et par allers-retours de « contrôle » de mon mouvement de construction d’un concept en réaction avec mon système de concepts « relativement » établi.

Dans le 1) comme dans le 2), il y a bien usage d’accumulation d’expériences de gestes, en conscient et inconscient, dénormalisation-renormalisation de geste, création d’un nouveau geste, usage de l’inconscient et du conscient en unité, etc., déconceptualisation relative-reconceptualisation, ET REALITE NOUVELLE constituée de 2 « objets-mouvement », mon nouveau corps-soi en tant que mouvement dans le nouveau « mouvement général » dans lequel il est inclus.

 

Le matérialisme dialectique et ses travaux pratiques politiques, pour certaines entreprises humaines qui s’en sont réclamées, par exemple la révolution d’Octobre Russe, ou la période staliniste hélas (ce hélas pour préciser brièvement une option), a été un outil, mais cet outil a été utilisé différemment dans les deux cas.

En ce sens, Marx disait que le matérialisme dialectique, il faut s’en méfier, même s’il est indispensable à notre compréhension et notre action sur la réalité.

Les préventions de Lénine, par exemple par rapport à la philosophie de Dietzgen (Matérialisme et empiriocriticisme, page 253), elles sont utiles pour qui ne veut pas seulement comprendre le monde, mais le transformer (en santé ajouterons-nous), mais peuvent masquer en partie ce qui est devenu aujourd’hui une évidence pour l’école ergologiste schwartzienne, c'est-à-dire l’école qui dépasse une vision dichotomisée de l’activité, y compris dans l’analyse du travail concret et du travail abstrait dans le concepts marxiste lié à l’activité humaine dans la société marchande capitaliste.

 

L’argent devient capital parce que l’échange se fait pour l’accumuler, le travail libre parce que la vente de sa force c’est justement la condition nouvelle (et progressiste pour un temps) de cette accumulation. Et aussi les conditions de l’aliénation partielle du producteur de ses concepts, de ses gestes « tangibles », d’une part du produit de ses gestes     « tangibles » et de ses concepts, dans l’unité des 3 éléments de cette aliénation, (la non propriété et la confiscation, et ses contradictions en situation d’exploser pour transformer la propriété en usage, en dépassant la double abstraction de la mesure marchande--travail abstrait).

 

Certes l’état d’idéalisme religieux qui régnait du temps de Jaurès et de Lénine (et qui tend aujourd’hui à se renforcer relativement et contradictoirement à l’intérieur du progrès de la conscience) ne pouvait facilement permettre une autre radicalité qu’une distinction tranchante entre objet idéel et objet tangible-physique. Cependant cette dichotomie de fait, choisie et pratiquée a sans doute eu des effets aggravants sur la conception stalinienne d’automatisme des processus humains répondant à celui d’automatisme mécaniste du développement des forces productives, ce qu’on a désigné par déterminisme historique, social, y compris de la conscience individuelle et collective, même si ce déterminisme en concédait malgré tout l’unité.

 

Il est facile de donner des leçons post festum. Il est aussi facile de simplifier la réalité alors que les questions sur elle frappent à la porte des sciences et des consciences. La vocation dictatoriale, "de droite comme de gauche" se contente bien de cette « facilité » mutilante, stérilisante en oubliant que la pensée, pour notre espèce est son recours et son besoin premier, sous peine de mort.

 

Certes la pensée « sans actes » (mais la pensée n’est-elle pas acte en elle-même ? Ce « sans acte » procède non d’idée d’immobilité, mais de téléologie et de questions de santé de l’acte) est inefficace, stérile, de même que les actes dans une pensée en retard sur les besoins généraux de développement et sur ses besoins propres, sont rétrogrades (rétrograde, même si on ne recrée pas le passé, mais parce que le mouvement régressif de la pensée s’intègre à la réaction, à la contradiction qui freine le mouvement et met sa santé en danger).

 

Pierre Assante, 20 avril 2014

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 22:05

GRAMSCIUne petite réflexion pour les théoriciens de la Nation.

Il n’y a pas de raison de ne traiter la question de la Nation que sur un plan pratique

 

D’abord une parenthèse qui en vaut la peine : les conditions de vie, le parcours de l’histoire d’une personne forme ses sentiments sur les communautés qui l’ont formée. Car l’humain est bien un être social qui se forme à partir de ses aptitudes lesquelles permettent de développer des capacités qui s’exercent dans les rapports sociaux qui sont les siens, rapports micro et macro, de survie et de développement, de conflits et de solidarités.

 

L’attachement et quelquefois le rejet, ou les deux à la fois à la culture familiale, locale, régionale, nationale, universelle est une donnée de l’identité. On n’a pas qu’une identité mais de multiples qui se combinent et forment une résultante en évolution.

 

Pour ma part, la culture française joue un rôle culturel et sentimental de premier ordre, de même que la culture d’Oc dans laquelle j’ai baigné dans mon enfance.

 

Ce qui ne m’empêche pas de penser que les nations se sont formées avec les marchés construits sur la base d’entités construites par l’histoire et le plus souvent dans des guerres de domination.

 

Marché national et nation sont allés de pair, et les classes ouvrières et les peuples de ces nations ce sont appuyés sur les entités qu’elles ont constitué pour construire des solidarités de lutte pour progresser dans leur vie quotidienne.

 

La citoyenneté a souvent été le résultat du besoin de la bourgeoisie de constituer des alliances actives qui lui étaient nécessaires, et dans ces solidarités, les classes ouvrières ont constitué par la suite, la leur de solidarité, qui n'est pas celle du capital.

 

Congénitalement, la nation contient cette double constitution et donc les contradictions qui vont avec, et qui doivent être dépassées, mais pas au prix de mettre à mal les acquis populaires constitués mais bien menacés par ces contradictions de classe à résoudre et pas par la collaboration à l'exploitation.

 

Quand aux marchés nationaux ils sont bien mis à mal par la mondialisation, de même que sont mis à mal les solidarités ouvrières constituées.

 

La nation rencontre ses limites (mais il y a et aura encore longtemps doubles réalité, ambiguïté positive et négative de la nation) et les solidarités ont besoin d’une constitution physique avant que d’être juridique correspondante à l’état du monde mondialisé.

 

Il y a donc une autre contradiction, constituée par le retard de l’organisation ouvrière sur le plan mondial et le marché. Le marché c'est-à-dire au niveau du marché tel qu’il est constitué et qui est, en capitalisme ce qui nous a donné à chacun, bien ou mal et bien inégalement, dans sa circulation, la circulation des marchandises, ces marchandises qui sont aussi des valeurs d’usages nécessaires (pas toutes)  à notre vie.

 

Une construction démocratique à l’échelle de la mondialisation peut être constituée à partie de l’entité Européenne, qui n’est pas obligatoirement celle constituée par l’EU mais qui peut l’être à condition d’être transformée, dans le respect des différences de ses composantes. C’est un échelon qui peut répondre à l’organisation de la production, telle qu’elle a évolué, que ça satisfasse ou non nos convictions actuelles très formatée par un double conservatisme ; celui du capital et du voile qu’il déploie sur la réalité de son type d’échange A-M-A’ mutilant, et celui de nos succès dont nous devenons victimes car ils finissent par nous cacher la réalité du processus historique ici et maintenant.

 

Une plus « petite » coopération ne peut répondre à la nécessaire correspondance entre d’état des forces productives et celui des cultures en santé qu’elles peuvent contenir, dans leur unité de « fonctionnement ». L’unité des structures et des superstructures est toujours une réalité-besoin, même si leur qualité obsolète demande un autre mode de production.

 

Des entités nouvelles, en santé à l’échelle mondiale, nous les construirons ou ne les construirons pas. Le niveau des luttes en dépend. En quantité comme dans leur contenu. Je ne doute pas des capacités d’expression du mécontentement. Je suis plus inquiet sur leur contenu, c'est-à-dire sur les solutions que les peuples doivent ou peuvent imposer.

 

Mener la bataille des européenne fait partie des luttes nécessaires.

 

Je considère à tort ou à raison une UE des nations, en tant qu'objectif, dans sa diversité politique, sociale et culturelle, et l’état de ses forces productives,  comme un espace pertinent économique pour répondre à l'état du monde économiquement mondialisé. Ce qui n'empêche pas de défendre aussi le "kilomètre zéro" en économie.

 

Quand aux institutions capitalistes de l’UE, tout à fait capitalistes, la bataille de Lénine pour s'exprimer dans la Douma, qui ne pouvait en aucun cas représenter le peuple, ni faire la révolution est un exemple des batailles dans les institutions du capitalisme, de la bourgeoisie et de l'autocratie, en l'occurrence la monarchie tsariste dans ce cas.

 

Je ne connais pas d’exemple où nation et marché national se soient constitués séparément. Par exemple, déjà sous Louis XV, la bourgeoise prépare le marché national, sa prise de pourvoir et de gestion,  économique et politique.

 

Dans la Renaissance, s’intensifient les relations à l’intérieur de l’Europe, et les arts et les sciences en témoignent. Ces relations vont être mise en difficulté par la bourgeoisie à travers les barrières nationales et les compétitions de guerre de marché, celle de 14-18 en étant un summum qui va mettre un temps à bas le mouvement socialiste révolutionnaire des pays développés entre autre, et le mettre dans le monde dans l’obligation d’un communisme de guerre et ses conséquences.

 

Le mythe de la nation, prenant le pas sur la solidarité populaire et ouvrière va donner les idées nationalistes et fascistes, et l’extension de l’extrême droite européenne d’aujourd’hui s’appuie sur ces guerres de concurrence des marchés. Marché mondial en expansion et marchés nationaux  en déclin en sont le champ de bataille.

 

Oui, il y a dans les nations des richesses humaines et des contradictions mortifères. La résistance et la Libération de 1945 ont su tirer partie des solidarités pour construire le modèle social de cette époque, en France, en Italie etc. Répondre aux solidarités dans les conditions d’aujourd’hui demandera beaucoup d’intelligence, d’actes forts et de clairvoyance et de ténacité.

 

VOTONS pour un groupe GUE/NGL * au parlement européen.

 

Pierre Assante, 18 avril 2014

 

*Voir le programme européen du Front de gauche et de ses composantes, dont le PCF fait partie, entre autres (plusieurs articles sur ce blog).

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 09:01

MARX PORTRAITCette pensée est humaine, rien qu'humaine, avec ce que cela représente "par rapport au réel" et "par rapport au perçu". Mais au vu du "débat" actuel qui prévaut dans "le monde", ce moment de la réflexion marxienne me paraît d'une monumentale utilité.


MARX, 1° Section  du livre I du Capital.

 

Chapitre IV. — Le caractère fétiche de la marchandise et son secret.

Extraits.

 

 

Une marchandise paraît au premier coup d'œil quelque chose de trivial et qui se comprend de soi-même. Notre analyse a montré au contraire que c'est une chose très complexe, pleine de subtilités métaphysiques et d'arguties théologiques. En tant que valeur d'usage, il n'y a en elle rien de mystérieux, soit qu'elle satisfasse les besoins de l'homme par ses propriétés, soit que ses propriétés soient produites par le travail humain. Il est évident que l'activité de l'homme transforme les matières fournies par la nature de façon à les rendre utiles. La forme du bois, par exemple, est changée, si l'on en fait une table. Néanmoins, la table reste bois, une chose ordinaire et qui tombe sous les sens. Mais dès qu'elle se présente comme marchandise, c'est une tout autre, affaire. A la fois saisissable et insaisissable, il ne lui suffit pas de poser ses pieds sur le sol ; elle se dresse, pour ainsi dire, sur sa tête de bois en face des autres marchandises et se livre à des caprices plus bizarres que si elle se mettait à danser.

 

Le caractère mystique de la marchandise ne provient donc pas de sa valeur d'usage. Il ne provient pas davantage des caractères qui déterminent la valeur. D'abord, en effet, si variés que puissent être les travaux utiles ou les activités productives, c'est une vérité physiologique qu'ils sont avant tout des fonctions de l'organisme humain, et que toute fonction pareille, quels que soient son contenu et sa forme, est essentiellement une dépense du cerveau, des nerfs, des muscles, des organes, des sens, etc., de l'homme. En second lieu, pour ce qui sert à déterminer la quantité de la valeur, c'est-à-dire la durée de cette dépense ou la quantité de travail, on ne saurait nier que cette quantité de travail se distingue visiblement de sa qualité. Dans tous les états sociaux le temps qu'il faut pour produire les moyens de consommation a dû intéresser l'homme, quoique inégalement, suivant les divers degrés de la civilisation. Enfin dès que les hommes travaillent d'une manière quelconque les uns pour les autres, leur travail acquiert aussi une forme sociale.

 

D'où provient donc le caractère énigmatique du produit du travail, dès qu'il revêt la forme d'une marchandise ? Evidemment de cette forme elle-même.

 

Le caractère d'égalité des travaux humains acquiert la forme de valeur des produits du travail ; la mesure des travaux individuels par leur durée acquiert la forme de la grandeur de valeur des produits du travail ; enfin les rapports des producteurs, dans lesquels s'affirment les caractères sociaux de leurs travaux, acquièrent la forme d'un rapport social des produits du travail. Voilà pourquoi ces produits se convertissent en marchandises, c'est-à-dire en choses qui tombent et ne tombent pas sous les sens, ou choses sociales. C'est ainsi que l'impression lumineuse d'un objet sur le nerf optique ne se présente pas comme une excitation subjective du nerf lui-même, mais comme la forme sensible de quelque chose qui existe en dehors de l'œil. Il faut ajouter que dans l'acte de la vision la lumière est réellement projetée d'un objet extérieur sur un autre objet, l'œil ; c'est un rapport physique entre des choses physiques. Mais la forme valeur et le rapport de valeur des produits du travail n'ont absolument rien à faire avec leur nature physique. C'est seulement un rapport social déterminé des hommes entre eux qui revêt ici pour eux la forme fantastique d'un rapport des choses entre elles. Pour trouver une analogie à ce phénomène, il faut la chercher dans la région nuageuse du monde religieux. Là les produits du cerveau humain ont l'aspect d'êtres indépendants, doués de corps particuliers, en communication avec les hommes et entre eux. Il en est de même des produits de la main de l'homme dans le monde marchand. C'est ce qu'on peut nommer le fétichisme attaché aux produits du travail, dès qu'ils se présentent comme des marchandises, fétichisme inséparable de ce mode de production.

 

En général, des objets d'utilité ne deviennent des marchandises que parce qu'ils sont les produits de travaux privés exécutés indépendamment les uns des autres. L'ensemble de ces travaux privés forme le travail social, Comme les producteurs n'entrent socialement en contact que par l'échange de leurs produits, ce n'est que dans les limites de cet échange que s'affirment d'abord les caractères sociaux de leurs travaux privés. Ou bien les travaux privés ne se manifestent en réalité comme divisions du travail social que par les rapports que l'échange établit entre les produits du travail et indirectement entre les producteurs. Il en résulte que pour ces derniers les rapports de leurs travaux privés apparaissent ce qu'ils sont, c'est-à-dire non des rapports sociaux immédiats des personnes dans leurs travaux mêmes, mais bien plutôt des rapports sociaux entre les choses.

 

C'est seulement dans leur échange que les produits du travail acquièrent comme valeurs une existence sociale identique et uniforme, distincte de leur existence matérielle et multiforme comme objets d'utilité. Cette scission du produit du travail en objet utile et en objet de valeur s'élargit dans la pratique dès que l'échange a acquis assez d'étendue et d'importance pour que des objets utiles soient produits en vue de l'échange, de sorte que le caractère de valeur de ces objets est déjà pris en considération dans leur production même. A partir de ce moment, les travaux privés des producteurs acquièrent en fait un double caractère social. D'un côté, ils doivent être travail utile, satisfaire des besoins sociaux, et, s'affirmer ainsi comme parties intégrantes du travail général, d'un système de division sociale du travail qui se forme spontanément ; de l'autre côté, ils ne satisfont les besoins divers des producteurs eux-mêmes, que parce que chaque espèce de travail privé utile est échangeable avec toutes les autres espèces de travail privé utile, c'est-à-dire est réputé leur égal. L'égalité de travaux qui diffèrent toto coelo [complètement] les uns des autres ne peut consister que dans une abstraction de leur inégalité réelle, que dans la réduction à leur caractère commun de dépense de force humaine, de travail humain en général, et c'est l'échange seul qui opère cette réduction en mettant en présence les uns des autres sur un pied d'égalité les produits des travaux les plus divers.

 

Le double caractère social des travaux privés ne se réfléchit dans le cerveau des producteurs que sous la forme que leur imprime le commerce pratique, l'échange des produits. Lorsque les producteurs mettent en présence et en rapport les produits de leur travail à titre de valeurs, ce n'est pas qu'ils voient en eux une simple enveloppe sous laquelle est caché un travail humain identique ; tout au contraire : en réputant égaux dans l'échange leurs produits différents, ils établissent par le fait que leurs différents travaux sont égaux. Ils le font sans le savoir. La valeur ne porte donc pas écrit sur le front ce qu'elle est. Elle fait bien plutôt de chaque produit du travail un hiéroglyphe. Ce n'est qu'avec le temps que l'homme cherche à déchiffrer le sens de l'hiéroglyphe à pénétrer les secrets de l'œuvre sociale à laquelle il contribue, et la transformation des objets utiles en valeurs est un produit de la société, tout aussi bien que le langage.

 

La découverte scientifique faite plus tard que les produits du travail, en tant que valeurs, sont l'expression pure et simple du travail humain dépensé dans leur production, marqueune époque dans l'histoire du développement de l'humanité mais ne dissipe point la fantasmagorie qui fait apparaître le caractère social du travail comme un caractère des choses, des produits eux-mêmes. Ce qui n'est vrai que pour cette forme de production particulière, la production marchande, à savoir : que le caractère social des travaux les plus divers consiste dans leur égalité comme travail humain, et que ce caractère social spécifique revêt ne forme objective, la forme valeur des produits du travail, ce fait, pour l'homme engrené dans les rouages et les rapports de la production des marchandises, parait, après comme avant la découverte de la nature de la valeur, tout aussi invariable et d'un ordre tout aussi naturel que la forme gazeuse de l'air qui est restée la même après comme avant la découverte de ses éléments chimiques.

 

Ce qui intéresse tout d'abord pratiquement les échangistes, c'est de savoir combien ils obtiendront en échange de leurs produits, c'est-à-dire la proportion dans laquelle les produits s'échangent entre eux. Dès que cette proportion a acquis une certaine fixité habituelle, elle leur parait provenir de la nature même des produits du travail. Il semble qu'il réside dans ces choses une propriété de s'échanger en proportions déterminées comme les substances chimiques se combinent en proportions fixes.

 

Le caractère de valeur des produits du travail ne ressort en fait que lorsqu'ils se déterminent comme quantités de valeur. Ces dernières changent sans cesse, indépendamment de la volonté et des prévisions des producteurs, aux yeux desquels leur propre mouvement social prend ainsi la forme d'un mouvement des choses, mouvement qui les mène, bien loin qu'ils puissent le diriger. Il faut que la production marchande se soit complètement développée avant que de l'expérience même se dégage cette vérité scientifique : que les travaux privés, exécutés indépendamment les uns des autres, bien qu'ils s'entrelacent comme ramifications du système social et spontané de la division du travail, sont constamment ramenés à leur mesure sociale proportionnelle. Et comment ? Parce que dans les rapports d'échange accidentels et toujours variables de leurs produits, le temps de travail social nécessaire à leur production l'emporte de haute lutte comme loi naturelle régulatrice, de même que la loi de la pesanteur se fait sentir à n'importe qui lorsque sa maison s'écroule sur sa tête . La détermination de la quantité de valeur par la durée de travail est donc un secret caché sous le mouvement apparent des valeurs des marchandises ; mais sa solution, tout en montrant que la quantité de valeur ne se détermine pas au hasard, comme il semblerait, ne fait pas pour cela disparaître la forme qui représente cette quantité comme un rapport de grandeur entre les choses, entre les produits eux-mêmes du travail.

 

 

La réflexion sur les formes de la vie sociale, et, par conséquent, leur analyse scientifique, suit une route complètement opposée au mouvement réel. Elle commence, après coup, avec des données déjà tout établies, avec les résultats du développement……

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 15:12

 ARTICLE Publié une première fois sur ce blog le Vendredi 11 avril 2014


SORTIR DE LA GUERRE DES PAUVRES, SORTIR DE LA CRISECopie de JAN10 013

ENTRER DANS UNE DEMOCRATIE DU TRAVAIL

POUR UNE SECURITE D'EMPLOI ET DE FORMATION EN EUROPE

POUR UNE NOUVELLE POLITIQUE ECONOMIQUE

 

Plus la crise s’aggravera, et avec la politique de ce gouvernement elle ne peut que s’aggraver, plus la guerre des pauvres contre les pauvres, la guerre des plus ou moins pauvres entre eux s’aiguisera.

 

Et plus la guerre des pauvres entre eux s’aiguisera, ici et dans le monde, plus elle favorisera les solutions autoritaires contre les peuples, particulièrement les solutions extrêmes, camouflées puis ouvertement agissantes*,  qu’on voit commencer à se répandre dans le monde et dans notre pays. Avec ou sans masque.

 

Pour empêcher cela, il faut rétablir la confiance des peuples dans la possibilité d’une sortie de crise.

 

Pour empêcher cela, ce n’est pas de promesses de sortie de crise dont nous avons besoin, mais de luttes populaires conscientes pour la mise en œuvre de solutions économiques, qui, en dernière instances sont indispensables pour sortir de la crise.

 

Plus que d'un anti "socialisme du PS", c'est d'un travail de redressement économique que nous avons besoin, d'une Nouvelle Politique Economique que nous avons besoin, ici, en Europe et dans le monde.

 

Cette Nouvelle Politique Economique ne peut passer que par le détournement de la circulation actuelle du capital de sa destination actuelle « naturelle » de notre système, le profit et la spéculation garantis aujourd’hui par les banques. Et dans un premier temps, il s’agit de créer des pôles de crédit contrôlés politiquement et démocratiquement, et de rendre suffisamment rapidement le flux de l’argent à l’échange, à la production pour l’échange.

 

Cela veut dire un mouvement populaire et une gestion gouvernementale qui ait le courage de s’opposer farouchement à la puissance des groupes internationaux économico-financiers, et non de s’y soumettre.

 

Pour ces élections Européennes, espace pertinent de gestion du local au mondial, les partis des divers pays qui se regroupent autour des solutions économiques du PGE ** et de ses composantes, dans leur diversité, que l’on désigne à travers la candidature de TSIPRAS, constituent une base de début de rassemblement pour cette bataille de sortie de crise.

 

Et en dernier ressort, il s’agit de donner au producteurs que sont les travailleurs, les salariés, et les peuples, du pouvoir sur leur production, en quantité et en qualité, de constituer une démocratie qui ne se limite pas à une démocratie formelle «  de l’habitant », mais intègre la « démocratie du producteur », restitue à la personne humaine ses gestes et son temps de producteur-citoyen, la maîtrise de sa vie.

 

Pour cela, une autre organisation du travail  est nécessaire, et pas celle qui nous a été imposée par le G7 et ses suites. La démocratie du producteur commence par la démocratie de « l’atelier, des champs, du bureau » etc…

 

Pierre Assante, 11 avril 2014

 

* Faisant le tour des vidéo internet, nous pouvons voir des choses que nous pensions incroyables en matière d’attaque conte les libertés et la démocratie.

** Parti de la Gauche Européenne, dont font partie les Partis qui constituent le Front de Gauche en France.

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 04:51

              Copie de 2014 01 18 037  Élections européennes :

pour une bataille efficace du PCF dans le cadre du Front de gauche

 

le texte d'une tribune co-rédigée avec Paul et
Frédéric Boccara, Yves Dimicoli, Denis Durand, Jean-Marc Durand et
Catherine Mills.


L’enjeu des élections européennes est celui d’une autre Europe contre l’austérité et ses ravages sociaux, avec une autre BCE et un autre Euro appuyant l’expansion  des services publics et l’emploi  contre la domination  des marchés financiers. Ceci, depuis le PCF, le Front de gauche et d’autres forces en France, en conjonction avec des forces politiques de la gauche radicale de toute l’Union européenne, notamment en Grèce (Syriza), en Allemagne (Die Linke), en Espagne (Izquierda Unida). Il s’agit de donner une perspective aux luttes politiques, sociales et syndicales déjà engagées par les peuples d’Europe en montrant ce qui peut et doit être changé dès l’immédiat pour une autre Europe. Il s’agit ainsi de briser le consensus dominant entre sociaux-libéraux, droite et extrême droite sur la fausse alternative entre fuite en avant fédéraliste et nationalisme : rester dans l’euro sans changer sa logique austéritaire profonde ou sortir de l’euro - dans les deux cas pour des concurrences  à la baisse du  « coût du travail », sans s’attaquer aux marchés financiers......

 ...Suite

   ici 

http://pierreassante.fr/dossier/

Pour_une_bataille_efficace_du_PCF_dans%20_le_cadre_du_Front_de_gauche.pdf

 

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 12:44

SCHWARTZ Paradigme

 

Notes

sur 3 « écoles » de pensée :

ALTHUSSER. LACAN. Yves SCHWARTZ

 

I. « Je pense donc se jouit ("je souis") » (Lacan). Conférence de 1974 à Rome. Rapprochement avec les tentatives avortées d’un autre type institutionnel de communisme conjointement à l’abandon d’un communisme déterministe dont le stalinisme est l’illustration étatique.

Lien besoin-désir-plaisir, l’homme être social (Vygotski pensée-langage, Lukács travail générique, H.Lefebvre quotidien-mimétique-poïétique, W. Benjamin pensé-art-symbolique, Ernst Bloch désir-espérance).

 

II. « Symbolique/-/Imaginaire/-/Réel » (Lacan) =  réel depuis l’apparition de la pensée et 3 fonctions relativement autonomes (Marx). Voir les concepts de Travail Abstrait et de baisse tendancielle du taux d’intérêt psychologique (Sève) et de déadhérence (Y.Schwartz) dans ses 2 sens : coupure de la réalité et-ou autonomie relative de la fonction pensée et logique « ou » dialectique autonome relative interne du corps-soi (Y.Schwartz) par rapport à ses contacts « extérieurs-intérieurs » « monentanés » ou « immédiats », continus et-ou discontinus.

 

III. Rapprochement Ecole psychanalytique freudienne (limitée, sans dépassement de la négation Althussérienne) et école ergologique (dépassement de la négation Althussérienne), non sur le champ d’activité particulier mais sur les limites et les dépassements de la psychanalyse ou des concepts datés sur le travail.

Sur le fond et aussi formellement (Société internationale), dans les limites de leur développement inégal, la psychanalyse semblant affectée d’un institutionnalisme alors que l’ergologie est encore en plein développement autonome.

 

IV. Rapprochement plus étroit, historique de l’Ecole psychanalytique freudienne lacanienne et de « l’école » Althussérienne (limites de la « refondation » lacanienne elle-même de la psychanalyse et de la « refondation » Althussérienne): elles semblent subir un « gel » un état de la négation figé relativement en opposition à une possibilité de procéder à la négation de la négation.

« Le PCF forteresse assiégée » formule Althussérienne diffusée par un assiégé volontaire-involontaire  lui-même.

Et la période historique de plus value-relative transition-progression-blocage.

 

V. Ne faut-il pas rapprocher ce « gel » de celui de la transformation qualitative sociale. Elles (les écoles Lacaniennes et althussériennes) confluent au gel et au recul relatif du mouvement ouvrier, de la transformation quantitative et qualitative des forces productives « matérielles et morales » des années 1970 sans la transformation qualitative sociale et des prémices des années de guerre froide (non occasionnelles !) et de sa suite dans la révolution scientifique et technique appliquée à ces forces productives, au travail, à l’activité humaine dans le cadre mutilant, aliénant du système d’échange « A-M-A’ ».

 

VI. L’école ergologique tend à dépasser le gel sur la  « négation » et dépassant la négation althussérienne pour constituer une négation de la négation.

 

VII. « Symbolique/-/Imaginaire/-/Réel » et rapport entre l’espace tripolaire «(Schwartz).

Chaque espace pris avec un autre (indifféremment ?) composant la contradiction interne d’un champ particulier ou d’un mouvement général se résolvant dans le troisième pôle. Ou quel pôle peut-il constituer une cause par rapport à l’effet ?

 

VIII. L’immédiateté, la domination et le pouvoir-prétention-suffisance contre la réflexion et la transformation par la double anticipation (Schwartz), deux forces contraire de l’humanisation, conscience de la nature sur elle-même.

 

IX. La pensée comme élément premier de jouissance (et donc langage, "quotidien" comme "savant" en unité = élément premier de jouissance) parce qu’outil répondant aux besoins « matériels et moraux » élémentaires et développés en mouvement continu-discontinu, devenu un besoin premier, l’essence humaine dans les rapports sociaux.

 

X. Contradiction personne/-/société en tant que moteur du mouvement social. Dissociation de ces éléments = gel du processus social = gel sur la négation = paroxysme bloquant des contradictions d’un mode de production s’opposant à la pensée = paroxysme du mode d’échange « A-M-A’ » = crise de croissance paroxysmique du processus historique.

 

XI. Transformation du travail = relance du processus de l’activité humaine = expérience et connaissance du travail.

 

Pierre Assante, lundi 14 avril 2014

 

Note sur ces notes : ce genre de réflexion peut sembler constituer une déadhérence d’ordre totalement inopérationnelle sur le processus humain, et pour l’auteur un décrochage total de communication. C’est pourtant, lorsqu’on y regarde de près c’est ce type de « démarche » qui précède tout effort humain « opérationnel », que ce soit dans la pratique dite la plus « élémentaire », comme dans les conceptions scientifiques, technique, et les réalisations « concrètes » qui sont ensuite les plus au cœur des fonction civilisationnelles, du galet aménagé jusqu’au computer quantique en lien mondial.

 

C’est bien cela la déadhérence conceptuelle en santé que souligne le concept d’épistémicités (Y.Schwartz).

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:36

SCHWARTZ 1988

 

« TEMPS ET TRAVAIL » tel est le thème de "questions d'actualité, (Q.A.)" d'étudiant-e-s du Département d'Ergologie de l'Université d'Aix en Provence qui auront lieu les 13, 14 et 15 MAI 2014 à Marseille, 13 Rue Chape, 13004 Marseille.

Parmi les nombreuses interventions, j'aurai l'honneur de présenter, à l'aimable demande d'étudiantes de Master du Département d’Ergologie, en vue d'un échange le 13 au matin une vidéo sur le thème : « DOUBLE ABSTRACTION »  et "TEMPS ET TRAVAIL" », exposé  Dont voici les premières lignes :  


1)   TRAVAIL ABSTRAIT, TRAVAIL CONCRET                             

"Cette enveloppe de billets de banque, ce chèque, ce versement informatique qui nous est « donné » en échange d’un travail, d’une production suivant un ordre, d’une prescription patronale, par un privé ou l’Etat-patron, voilà ce qu’est le travail abstrait : un équivalent abstrait d’un travail concret, d’une dépense  « physique et intellectuelle », mise entre guillemets puisqu’elles  (ces dépenses) ne « fonctionnent » pas séparément mais dans l’unité de l’activité du corps-soi en rapport social.

Cependant si le rapprochement entre la paye et la dépense en travail concret est la plus visible pour illustrer le travail abstrait, le rapprochement est incomplet. Incomplet parce que la paye ne représente pas la totalité de la dépense en travail concret, mais une partie, l’autre partie étant la partie de dépense qui n’est pas payée au producteur, et qui est conservée par la propriétaire de l’outil de travail qui accumule le travail non payé en capital.

Que la propriété de l’outil soit aujourd’hui diffuse, que le capital se déplace à la fraction de seconde à travers les places financières vers des placements au plus fort taux de profit, et  ne soit pas visible dans sa totalité ni dans des entités correspondant à des ECRP aux activités bien identifiées, délimitées, cela ne change rien à la réalité du travail abstrait, comme au travail concret de cette ECPR précise, car c’est une réalité, toute abstraction ayant un support d’activité physique, est la photo d’une activité physique figée dans une quantité de temps"......suite le 13 mai......ici

Pierre Assante, 27 février 2014.

*******

La double abstraction dans notre quotidien en processus.

Marchandise, Valeur, Ergologie, Transformation en santé.

(Explications complémentaires d’une autre intervention écrite pour un « colloque » intitulé Q.A. les 14, 15 et 16  mai à venir et non encore publiée.)

I. La représentation monétaire d’une quantité de travail n’est pas le travail.

Magritte peignant une pipe dit « ceci n’est pas une pipe »….

La représentation monétaire d’une quantité de travail n’est pas le travail spécifique, l’activité spécifique d’une personne humaine.

C’est pourtant la convention, la représentation, l’abstraction qui nous permet aujourd’hui d’échanger majoritairement, localement et mondialement les biens nécessaires à nos vies humaines

Magritte peignant une pipe dit « ceci n’est pas une pipe ». Il veut dire par là que ce n’est que le dessin d’une pipe, une représentation abstraite (tirée de) la réalité d’une pipe.

La question première est de comprendre que la réalité, le réel, existe indépendamment de la vision immédiate puis de la conscience que nous pouvons en avoir. Que l’on soit croyant, athée, que l’on s’interroge ou non sur le concept de Dieu, de création, de notre existence sur terre, la question du rapport au réel est la question première.

C’est la question première car elle détermine nos capacités ou non de répondre aux besoins primaires ou complexes qui se posent à nous pour vivre, pour répondre à ce besoin vital inhérent à toute constitution d’une espèce vivante, pensante ou non.

Donc, reprenons d’idée que la représentation monétaire d’une quantité de travail n’est pas le travail, mais une représentation, une abstraction.

Le travail concret est une activité qui transforme concrètement la nature en une valeur d’usage une maison, un bus, un ordinateur, un aliment etc.

 

Dans le type d’activité industrieuse capitaliste y compris d’agriculture industrielle capitaliste (et non une production d’autoconsommation), on va faire aussi mention de travail abstrait.....suite le 13 mai.....ici 

Pierre Assante, 16 avril 2014

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 09:44

EUROPÉENNES 2014 : ROMPRE ET REFONDER L'EUROPE,

LE FRONT DE GAUCHE ENTRE EN CAMPAGNE

PROPOSITIONS POUR L'EUROPE: 

 http://www.pcf.fr/53413

 

À l'occasion de sa venue à Paris, le Front de gauche vous invite au meeting de lancement de campagne avec Alexis Tsipras, candidat de la gauche européenne à la présidence de la commission européenne et président de Syriza.

En présence de candidates et candidats du Front de gauche.

SUR http://www.pcf.fr/53385

tsipras invit meeting 2

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:25

 

best wishes for 2014 from the party of the european left"…Un nouveau type de développement économique, opposé au productivisme aveugle et destructeur des richesses de la nature comme au malthusianisme scientifique, favorable à une nouvelle croissance permettant de produire non seulement plus, mais mieux et autrement, cela implique de libérer la science de la loi du profit pour la mettre au service des hommes, de développer nos capacités de recherche, d’impulser l’essor des connaissances et leur plus large appropriation sociale…

….la France c’est aussi un grand pays de création littéraire et artistique, où la culture nationale s’enrichit de la diversité de ses apports régionaux…."

Guy Hermier, au Conseil National du PCF sur « Les intellectuels, la Culture et la Révolution », 9 et 10 février 1980.

 

Au moment où, dans les années 1970, Giscard d’Estaing préparait avec les dirigeants des Etats-Unis et de la RFA (entre autres) ce qui est devenu aujourd’hui le G7, le Parti Communiste Français préparait puis tenait un Conseil National sur le thème « Les intellectuels, la culture et la Révolutions ».

 

Qu’y a-t-il de changé depuis ? Il y a de changé l’accélération de la mondialisation et un certain « achèvement » structurel du développement du marché mondial et du marché européen et de ses institutions, avec les outils de l’informationnalisation généralisée et la difficulté pour les peuples et la masse des producteurs dans le monde d’atteindre ces « mécanismes ».

 

Il serait catastrophique de ne pas envoyer au moins quelques élus progressistes au parlement européen pour constituer une résistance et l'étincelle qui peut embraser, unifier les revendications et les mouvements aujourd’hui dispersés, parcellisés, rendus impuissants par cet émiettement.

Le gouvernement de l'Europe est certes ultralibéral et l'austérité pour les peuples en est la conséquence. C'est la raison pour laquelle il nous faut lutter pour le changement, au local comme au national et au mondial. Et construire une alternative en s'appuyant sur les mouvements, dans la rue, dans les institutions, dans nos lieux de travail.

 

2014 01 28 002Une Europe démocratique, dans la diversité des nations qui la composent  serait un espace pertinent, nécessaire, de développement économique, humain. 

 

Voter le 25 mai, et d’ici là participer aux mobilisations populaires est de la plus haute gravité.

Pierre Assante, Militant du Parti Communiste Français depuis 1963,

Mardi 8 avril 2014

 

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 05:27

 

14mai10 003LIRE

 

ICI

 

http://pierreassante.fr/dossier/

LAUMONIER_TEMPS_MARCHES_FINANCIERS.pdf

 

Voir aussi l'essai "La métamorphose du travail" en cliquant sur la couverture ci-contre.

       

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 06:46
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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 05:39

      E.HEIDSIECK CORRESPONDANCES MANOSQUEVoir la vidéo 

ici

http://www.wat.tv/video/emmanuelle-heidsieck-

a-aide-6dheh_2iynl_.html

 

Photo : Emmanuelle Heidsieck aux Rencontres de Manosque pour la présentation de l'ouvrage.

 

Des rencontres littéraires autour de A l'aide ou le rapport W  avec Emmanuelle Heidsieck ont eu lieu récemment : le 29 mars Arromanches, 5 avril Noisy-le-Sec (Festival Hors Limite de littérature en Seine-Saint-Denis).

Les prochaines annoncées : le 1er mai Arras (salon du livre Colères du présent) puis à Paris et Saint-Cyr-sur-Loire en juin. 

 

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 06:37

DURAND DENISEn finir avec le tabou monétaire

Le débat sur l’euro dure depuis 25 ans, c’est-à-dire depuis que la création d’une monnaie unique a fait l’objet du traité de Maastricht.

A l’époque, la critique de gauche contre ce traité n’avait pas été particulièrement centrée sur les inconvénients monétaires de cette nouvelle étape de la construction européenne. L’argumentation visait plutôt la bien réelle régression démocratique qui l’accompagnait, et dénonçait, en termes généraux, la réaffirmation de l’« économie de marché ouverte où la concurrence est libre et non faussée » comme base de toute la construction européenne. La création d’une banque centrale déclarée indépendante des gouvernements était principalement vue comme une conséquence de ce principe, et non comme le cœur d’un projet destiné à asseoir le pouvoir des marchés financiers sur l’Union européenne. Pour le reste, les arguments se distinguaient assez peu de ceux des adversaires de droite du traité : critique de l’atteinte portée à la souveraineté nationale par la disparition de son attribut monétaire, démonstration que la zone euro ne constituerait pas une zone monétaire optimale au sens de Mundell…..

…Suite sur ce lien :  

 

http://www.economie-politique.org/46800

 

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 00:56

12-AVRIL-PIERRE-LAURENT.jpg

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 00:20

GARO PORTRAIT

       

Voir la Vidéo

ici

 

http://www.espaces-marx.net/spip.php?article940

 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 00:05

Article publié une première fois sur ce blog le Dimanche 23 mars 2014


SAM 0472

« Où se trouvent les réserves d’alternative ?

Travail et projets–héritages »

 

Rencontre avec Yves Schwartz,  Mercredi 2 avril 2014, Espaces Marx.

 

Article du 19 Mars 2014 de présentation par Patrick Coulon


Séminaire « De quoi demain sera-t-il fait ? »
Organisé par la fondation Gabriel Péri et par l’association Espaces Marx

« Où se trouvent les réserves d’alternative ? Travail et projets–héritages »

Yves Schwartz

 

Mercredi 2 avril 2014

De 18h à 20h

Espace Oscar Niemeyer,
Place du Colonel Fabien
PARIS 19ème
(Métro : ligne 2, station : Colonel Fabien)

 

Mise en bouche : Comment penser un « autre » ? Un vivre autrement. Peut-on penser un « autre » qui ne s’enracine pas dans ce que nous sommes aujourd’hui ? Mais qui et que sommes-nous aujourd’hui ? Peut-on y répondre sans nous instruire de ce qui se révèle de nous dans nos activités de travail ? 
On s’interrogera d’abord tant sur l’extension de ce « nous » que nous cherchons à découvrir que sur les difficultés et pièges liés au mot « travail ». Et à travers les questions que nous pose ce concept, on sera conduit à réévaluer ce qui se joue en nous du travail, comme « activité », en un sens anthropologique.

Le travail étant redéfini comme succession et enchâssement de débats de normes que ne peuvent trancher que des préférences, on est conduit à inscrire, même au cœur de l’univers marchand et son apparente domination par des valeurs économiques quantitatives, ce qu’on appellera des « valeurs sans dimension ». Les essais permanents de « renormalisation » des normes antécédentes encadrées par ces valeurs économiques sont autant de réserves d’alternatives, de recréations plus ou moins collectives d’un possible monde commun. Monde commun qui peut rester dans l’invisible ou grandir sous l’effet d’un vrai militantisme de la mise en visibilité. Des « projets-héritages » sont donc en suspens dans toutes les activités industrieuses, des « utopies » concrètes qu’il faut mettre en débat, pour rééquilibrer le rapport entre valeurs marchandes et valeurs sans dimensions.

Sans doute aujourd’hui, à travers une économie mondialisée et financiarisée, la convergence de ces projets héritages n’a rien de simple ni d’évident. Mais quelque alternative que ce soit, qui serait en surplomb de ce qui se joue dans ces renormalisations a encore moins de chance de dessiner une autre manière de nous autogouverner. Dans une nécessaire dialectique entre la mise en débat en micro des réserves d’alternatives et des hypothèses de gouvernance globale de la société humaine, se travaille ce qu’on a appelé depuis des années un « humanisme énigmatique ».

 

Yves Schwartz est agrégé de Philosophie, docteur d’Etat, professeur émérite de philosophie d’Aix-Marseille Université, directeur scientifique de l’Institut d’ergologie, membre senior de l’Institut Universitaire de France (1993-2003), président de la Société internationale d’Ergologie. Depuis trente cinq ans, il a développé des recherches et travaux d’abord autour de l’histoire des sciences et des techniques puis autour du champ du travail. Il a initié des dispositifs innovants de formation, associant autour de ces questions universitaires et protagonistes du monde du travail, notamment venus du mouvement social.

Il a notamment publié :

 Expérience et Connaissance du Travail, Messidor-Editions Sociales, 1988, réédité en 2012 aux Editions Sociales.
 Travail et Philosophie, Convocations mutuelles, Octarès Editions, 1992.
 Reconnaissance du Travail, pour une approche ergologique (sous-direction), P.U.F 1997.
 Le Paradigme ergologique ou un métier de philosophe, Octarès éditions, 2000
et deux ouvrages collectifs, co-dirigés avec Louis Durrive, et publiés aux Editions Octarès : Travail et ergologie, entretiens sur l’activité humaine I (2003) et L’activité en Dialogues, entretiens sur l’activité humaine II, 2009.

 

Mercredi 19 Mars 2014, par Patrick Coulon

 

*Voir en ligne : présentation générale du séminaire

 

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:06

bando-une-site

 

tsipras 2 0

 

http://www.dailymotion.com/video/x1b292w_rencontre-avec-alexis-tsipras-le-3-fevrier-2014_news

 

DIMANCHE 25 MAI 2014 ——— Elections européennes.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:04

10 ans se sont écoulés. Il est bon de jeter des regards en arrière pour mesurer le chemin accompli ou pas, et ses suites, pour soi et les autres, dans le parcours commun, solidaire ou séparé ou les deux à la fois. C'est pourquoi je reprends et republie ici ce texte de février 2004 et, en le relisant, je compare mentalement présent et passé, possibles à venir. Ceci afin de ne pas tomber ou en tout cas de résister le plus possible à l'emploi marchand du temps qui détermine une rapidité sans projet de fond, à l'image de la recherche du profit immédiat.

Pierre Assante, 29 mars 2014

 


JAURESPas d’issue sans une pédagogie et une pratique révolutionnaires du travail

 

Deux aliénations majeures polluent notre mode de pensée.

 

Nos efforts de dé-normalisation de la pensée (réformes, enseignement, révolutions de quelque activité humaine que ce soit) et de re-normalisation se heurtent à des obstacles à la fois simples et profonds.

 

Le premier est notre vue à court terme.

Le second et essentiel est la séparation artificielle millénaire du travail (1) contraint de l’activité humaine.

L’unité de ces deux éléments aliénants et qui constitue l’essence de l’aliénation, c’est la séparation subjective artificielle du langage parlé, écrit, en signes quels qu’ils soient, immédiats ou différés (enregistrés sous n’importe quelle forme), de l’activité humaine en général. Le travail est à la fois pensée et acte appliqué, langage et geste, et tout langage et tout geste quel que soit le lieu et le moment.

C’est une unité de l’ordre de l’espace-temps.

 

Le premier élément nous fait considérer étroitement l’activité humaine dans un schéma allant généralement de la révolution française, de la formation du capitalisme à nos jours alors que la dichotomie «travail-activité » remonte à la naissance de la société marchande. Une vision révolutionnaire unifiant toute la période de la société marchande commence à se former. Et même une vision unifiant l’humanité depuis sa formation, c'est-à-dire depuis qu’une espèce vivante « travaille ». Les religions qui ont des visions à long terme l’avaient pressenti, bien qu’ayant pris pour base la société marchande, la société de leur temps, donc la dichotomie « pensée-acte ». C’est sans doute la raison de fond des « protestantismes religieux », le christianisme étant un protestantisme majeur en affirmant l’autonomie au moins partielle, c'est-à-dire élitiste du libre arbitre sur la loi divine donc humaine. L’élargissement de ce libre arbitre à des couches de plus en plus larges, bien que dominantes de la société, jusqu’à la démocratie bourgeoise s’est toujours accompagnée, de façon intriquée, parce qu’essentielle de ce pressentiment de la nocivité de la dichotomie artificielle du travail humain.

 

La différence entre le début de la société marchande et aujourd’hui, c’est que jusqu’à présent la sortie de la société marchande n’était pas à déhiscence. L’action communiste ne pouvait s’envisager que dans un cadre d’alliances et d’alliances dans la société marchande. Il ne faut donc pas s’étonner que les partis communistes n’aient pas eu une action de changement de société dans cette période, bien que s’en réclamant.

 

Le deuxième élément, intriqué au premier est que l’action communiste visait l’activité salariée, et quasiment elle seule et contribuait donc à accompagner cette aliénation de la dichotomie de l’activité humaine

 

L’unité de l’action révolutionnaire ne consiste donc pas à établir de nouvelles symbolisations, mais au contraire à rétablir et élargir les symbolisations qui font l’essence du travail créatif, c'est-à-dire reconstituer l’activité humaine en tant que telle.

C’est la dichotomie de l’activité qui a permis la société marchande, la société marchande qui a développé les forces productives en libérant une partie de la société de la « misère sans pensée » à l’échelle de l’humanité entière. C’est cette même dichotomie qui bloque l’expansion de la  richesse humaine à l’humanité entière. La pensée à l’échelle de l’humanité entière était réservée à une élite au service des dominants, avec quelques « échappées » nécessaires aux dominants eux-mêmes. Ces échappées sont les éléments positifs du développement de la démocratie sur lesquelles s’appuyer. On peut les assimiler à ce que nous appelions généralement des « acquis sociaux » sans en mesurer les dimensions subjectives.

 

La question de la pédagogie de l’abolition de cette dichotomie passe donc par la pédagogie de la libération du travail non à l’extérieur du travail mais dans le travail.

Cette pédagogie  de la re-symbolarisation passe donc par la démonstration de la solidarité objective qui lie les humains à travers le travail et le produit collectif de ce travail, par les objets qu’ils côtoient en permanence autour d’eux.

 

La conscience et l’auto conscience de l’individu et de l’espèce, personnelle et générique, ne peuvent se faire que par ce contact conscient avec le et les objets de la production, de la production « matérielle », objective et « spirituelle », subjective.

La contrainte exercée par les tentatives de communisme sans cette conscience, donc cet état de la société n’ayant pas atteint déhiscence par la quantité et la qualité des objets d’échange était donc inévitable. Seule pouvait l’éviter la conscience de cet état de non déhiscence, et dont la conscience de la nécessité de réformes dans la cadre de la société marchande portant cette société vers cette déhiscence.

 

Ainsi, « réformistes » et « révolutionnaires » étaient les uns et les autres en situation d’impasse.

 

Mais cela n’a d’importance que pour la connaissance, ce qui n’est pas rien, la question étant d’user de la connaissance.

La connaissance (qui est aussi croyance) nous dirait à quel point des nostalgies "républicanistes" ou "keynésianistes" ou « participativistes » ou « spiritualistes » sont  loin de la démocratie qu’il faut, c'est-à-dire le contraire d’une démocratie qui s’appuie sur un équilibre des forces entre classes, équilibre devenu inopérant parce que  devenu irréalisable.

La « qualité actuelle » de la crise est de l’ordre de la sortie de société marchande et non de compromis entre classe, ce qui avait été auparavant le cas  et d’une façon toujours contrainte, y compris dans des périodes de forte avancée des rapports de force, comme à la libération de 1945.

 

Bien sûr, il peut encore et toujours y avoir et il y aura encore des réformes et équilibres précaires. Le temps humain est à l’échelle humaine générique et non de l’individu. Mais cela n’empêche que le possible de la construction du futur passe par cette nouvelle phase du développement humain.

 

Une pédagogie et une pratique révolutionnaire du travail, passe par l’usage du travail en tant qu’expérience individuelle, par un horizon individuel intriqué à l’horizon collectif. Aussi, la recherche sur le travail est-elle fondamentale doublement au sens premier.

 

« …Le courage,  c’est d’être tout ensemble et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe... ». Ainsi parlait Jean Jaurès dans un discours à la jeunesse en  1903. L’actualité de ce discours est devenue brûlante. Tachons de nous y chauffer.

 

Pierre Assante. Mardi 17 février 2004

 

(1) Voir travaux de Lucien Sève et Yves Schwartz

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:03

2012 02 25Article publié une première fois sur ce blog le Jeudi 27 mars 2014


Travail et Temps (suite)

Travail Vivant 

 

Mort et vie ! énigmes austères !

Dessous est la réalité.

C’est là que les Kants, les Voltaires,

Les Euclides ont hésité.

Victor Hugo 

Le travail vivant est le présent de l’homme.

Le travail, considéré comme transformation de la nature par l’homme pour satisfaire ses besoins  en développement, est lié à l’interaction, la relation dialectique, le mouvement UN qu’est le développement des besoins et le développement du travail.

Développement = transformation, complexification, diversification, unification dans la diversité.

La conscience du présent n’apparaît que POST FESTUM, ce qui ne veut pas dire qu’un « présent de très courte durée » ne se manifeste pas dans l’inconscient..

L’inconscient humain « fonctionne » avec le conscient humain.

Le cerveau humain, sa constitution sous l’effet du travail diffère de la constitution du cerveau animal, y compris des espèces animales les plus développées, ce qui n’induit pas une hiérarchie mais des fonctions diverses et complémentaires, une unité de la nature sur laquelle agir par des CHOIX.

Le travail vivant, ses formes « libres » comme ses formes « contraintes », ses formes marchandes développées jusqu’aux limites de leur dépassement du capitalisme, ne peut exister que par une constitution formée du 1) travail passÉ 2) ET  du travail prÉsent 3) et du travail futur des prémices opÉrationnelles conscientes et inconscientes du travail prÉsent, et l’unité de fonctionnement de ces « 3 éléments autonomes ».

Lorsqu’on s’attache à cette précédente formule, l’on sent bien à quel point, malgré les numéros de séparation subjective, la phrase peut fonctionner d’un trait, car chaque élément est dans le tout et le tout dans chaque élément numéroté…..

Le travail, sur une longue durée, constitue un TOUT VIVANT, malgré l’apparence éclatée du passé, présent et avenir..................


...lire la suite   

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/Travail_Vivant.pdf

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:01

BOCCARA 2013Article publié une première fois sur ce blog le 12 mars 2014.


Affinités électives des théories sur la plus-value de Marx et des théories sur les crises, la suraccumulation et la dévalorisation du capital de Boccara. Lectures à la lumière de l'ergologie.

 

N’ayant pas les moyens, à mon grand regret, de suivre les conférences économiques parisiennes, je me plonge à ma façon dans ces grands textes.

 

Je n’ai pas la prétention d’en donner ici un éclairage. Ils se suffisent à eux-mêmes, et on pourrait même dire qu’ils donnent plus que ce que notre temps peut en digérer, et c’est très bien ainsi, mieux vaut richesse que misère de l’économie, paraphrasant l’expression de Marx sur la philosophie.

 

C’est en cela que l’on peut aussi mesurer la dimension du travail sur les épistémicités développé par Yves Schwartz. Je renvoie, parallèlement, entre autre, aux conclusions du premier volume de « théories sur les crises » ; attendant avec impatience le deuxième.

 

Le type de rédaction des conclusions de « théories sur les crises, la suraccumulation… » de Paul Boccara donne une idée de ce qu’est une maîtrise de la dialectique mais aussi de l’insuffisance de notre vocabulaire, et pourquoi pas de notre langage tout simplement,  dans l’état humain historique de notre moment historique, pourtant si avancé en quelques décennies, par rapport à l’ensemble de la durée du processus humain.

 

Qui veut ne pas réduire la communication de sa pensée à une dichotomie des différents mouvements du réel que nous observons, doit concentrer la description de ces différents mouvements dans un même mouvement de la phrase, ce que fait je crois Paul Boccara, et qui à la fois aide à une compréhension dialectique, mais n’est pas « simple » au sens trivial, comme tout exposé dialectique, dans l’état historique, la réalité générale de notre pensée, et dans la situation de domination de classe de notre pensée.

 

J’appelle cela une « écriture cubiste », au même sens que voulaient être représentés tous les angles de la perception dans ces tableaux de même attribut. A cette différence qu’un savoir savant ne peut se contenter d’une impression artistique, fut-elle géniale et « transmetteuse » d’une conscience élevée de cette réalité extérieure qui existe indépendamment de nous et de notre conscience et dont nous faisons partie.

 

Ceci pour en revenir au concept d’épistémicités d’Yves Schwartz, et dans les faits, d’éthique opérationnelle de civilisation qu’il constitue et à cette déadhérence sidérale que contient de même la pensée de Boccara en matière de processus économique passé, présent et à venir par hypothèse ; mais non par hypothèse « logiciste », analytique du moment limité, mais dans une extrême élaboration d’une multitude de processus possibles conceptualisés, dans leurs contradictions imaginées, leur résolution-poursuite, leurs « replis » relatifs, leurs « relances » et leurs développements et la complexification incessante de leur poursuite en un processus global débouchant sur un principe espérance contenu dans les gestes humains ici et maintenant et hérité des gestes passés d’humanisation continue.

 

Y a-t-il affinité élective entre ce travail économique et celui sur  l’expérience et la connaissance du travail d’Yves Schwartz, de la même déadhérence sidérale, du même processus autonome de la pensée au-delà de la perception de la réalité « extérieure à nous-mêmes » et partant pourtant d’une même observation pratique d’une réalité micro et macro, à l’instar des affinités des théories sur la plus-value de Marx et des théories sur les crises, la suraccumulation et la dévalorisation du capital de Boccara ? En tout cas voilà des champs dans l’espace de l’activité tripolaire, au-delà d’une conception archaïque des solutions par le « seul pouvoir politique » réduit à une hiérarchie, oui des champs dont le contact me semble plus qu’espéré pour répondre à la crise présente de croissance de l’humanité à tout point de vue, même si ce contact de champs peut être complexe, et trivialement difficile du fait des fonctions savantes telles qu’elle nous ont été transmises par l’organisation sociale en matière de recherche savante et de ses « retombées » pratiques au quotidien dans toutes les activités humaines et leurs gestes-horizons inconscients et conscients, perçus concrètement et imaginés téléologiquement.

 

La présence de l'analyse marxienne dans l'ergologie devrait nous confirmer cette possibilité et son développement,  déjà expérimentée.

  

 

Pierre Assante, 11 mars 2014

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:00
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