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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 07:20

"Les professionnels de santé et les tâches du présent" auront lieu les 17 et 18 mars 2017 (Programme)

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Yves Schwartz interviendra au CNAM Paris dans le cadre du Master Analyse du Travail et Développement des Compétences les 14 et 28 janvier, 25 février, 11 et 24 mars, 41 rue Gay-Lussac, de 9h30 à 12h30)

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LE SITE :

http://www.ergologie.com/

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 17:01

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Conseil national du PCF du 14 janvier 2017. Interventions de Denis Durand, Jean Marc Durand, Didier Le Reste. Note de Christian Picquet 

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ici

http://pierreassante.fr/dossier/Conseil_national_du_PCF_du_14_janvier_2017.pdf

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 10:52

LA SCIENCE POUR LUTTER CONTRE LES OBSCURANTISMES

 

"...Anne Musso, journaliste:

L’Académie des sciences, dont vous faites partie, célèbre son 350e anniversaire. À cette occasion, 58 académies des sciences du monde ont signé une déclaration commune pour « exprimer leur détermination à travailler au sein de la société ». Comment considérez-vous ce texte ?

 

Jean Pierre Kahane, mathématicien de renommée mondiale, Académie des Sciences, militant communiste :

J’aime le titre de ce manifeste, « Science et confiance », à contre-courant de l’atmosphère générale qui serait plutôt « Science et méfiance ». Dans son article du 6 octobre dans l’Humanité Dimanche, le secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, Catherine Bréchignac, développe les raisons du divorce entre la société et la science. Par la signature de cette déclaration commune, les 58 représentants d’académies des sciences affirment l’importance des liens entre science, société et politique et s’engagent à les renouer. La dernière phrase du manifeste en est l’expression : « Les académies des sciences réunies renouvellent leur confiance dans l’éducation et dans la capacité de la recherche scientifique à contribuer au progrès de l’humanité. ».......

 

Extrait de la revue PROGRESSISTES N°14, voir la suite à la page 4 : 

https://revueprogressistes.files.wordpress.com/2016/12/revue-progressiste-nc2b014-basdef-2.pdf

 

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 05:51

Mis en ligne une première fois le Vendredi 13 janvier 2017, jour de sa rédaction. Comprendre l'état du monde pour lui "refaire une santé".

 

La mondialisation est un phénomène de mise en commun de l’activité humaine, au niveau mondial, de la planète, qui a débuté avec l’existence de l’animal humain et sa socialisation dans le travail de transformation de la nature pour répondre à ses besoins élémentaires et complexes.

 

Il n’y a pas de vie humaine sans exploitation de la nature. Tout ce dont l’homme à besoin se trouve dans la nature, inévitablement, et pas dans un ailleurs qui n’existe pas. La question est de ne pas exploiter la nature en la tuant, et l’exploitation de l’homme par l’homme est la meilleure façon de tuer la nature.

 

Le capitalisme, l’échange « Argent-Marchandise-Argent plus » a eu un double effet antagonique, celui de développer les forces productives nécessaires à l’homme et donc de développer la mondialisation, et celui de mettre en contradiction la mondialisation et la satisfaction des besoins humains dont le but n’est pas l’accumulation du capital, mais le contraire, socialement.

 

La suraccumulation du capital, fondement de la crise du capitalisme et de l’énormité de développement actuel de cette crise et de ses conséquences dans une énorme maladie du développement humain, est entrée dans une phase mortelle si la volonté humaine ne s’oppose pas à la cause de la maladie pour la soigner par un autre mode d’échange et de production que cette accumulation de capital pour lui-même, en soi.

 

Dans l’énormité de la crise en préparation accélérée, se fixer sur les seuls résultats électoraux et non sur les remèdes à la crise est d’une indigence intellectuelle mortifère.

 

Soit on recrée une force sociale outillée pour répondre à la crise par des remèdes, remèdes économiques en dernière instance, résolvant la crise de toutes les activités et leur « fluctuation de santé ».

Soit on est incapable de donner une telle réponse, alors une modernité malade ira encore plus loin espérant trouver dans sa seule évolution malade des voies de sortie de la maladie. C’est prendre d’immenses risques pour la survie de l’humanité.

 

Ce risque est assumé imbécilement par les acteurs politiques qui se contentent d’un simple état des lieux et d’en conclure que les choses étant se qu’elles sont, un bricolage de la modernité dans l’organisation du travail (loi El Khomri, Job-act...), dans l’école, etc. seront une réponse pragmatique à la crise qui se résorbera d’elle-même. Macron est le prototype et la caricature de ce pragmatisme.

 

En désarmant le PCF de son rôle d’interprète conscient du processus inconscient social, et en se confiant à des interprètes « antimondialisation primaire » se rabattant étroitement sur l’échelon national, en ignorant la réalité des imbrications universelles des activités humaines, de l’activité humaine dans son unité et sa diversité, c’est la voie au pragmatisme imbécile qui a été  choisie. L’Europe est une construction nécessaire pour répondre à une mondialisation saine, sortant des contradictions du capitalisme.

 

S’il n’y a pas une réaction à ces choix de repli national et de frein à un développement « naturel » des relations sociales et des rapports de productions, frein qui ne peut que provoquer des dérapages incontrôlés, les conséquences pour l’humanité peuvent être terribles.

 

Les rapports sociaux mondialisés c'est l’avenir de l’humanité. Les rapports sociaux de classe dominante à classe dominée et de vente-achat de la force de travail en est la contradiction antagonique, aujourd'hui le CMMNI, le Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé (voir articleS précédentS).

 

Mener la bataille pour la démocratisation d’une Zone-Europe de développement mondial, l’extraire de la domination des groupes monopolistes capitalistes mondiaux qui soumettent la Commission Européenne et le Parlement Européen à leurs intérêts est la tâche première pour une amélioration de la vie, ici et maintenant en France, nos villes et nos campagnes, nos lieux de production, de services, de culture, avec comme objectif essentiel la production nécessaire à la vie humaine, localement et dans le monde

 

Le climat intellectuel actuel et les décisions politiques actuelles sont loin très loin de ces préoccupations essentielles à notre vie.

 

La mondialisation est un phénomène de mise en commun de l’activité humaine rendu malade par l'accumulation capitaliste. Cette mise en commun libérée du système capitaliste d’échange A-M-A’ à son paroxysme sans retour, dont on ne peut sortir que dans un mode  nouveau et non dans le bricolage de l’ancien. Cette mondialisation saine, c’est le communisme développé, non les communismes grossiers des «premiers essais».

 

Les premiers pas dans cette voie consistent dans la maîtrise des institutions financières (qui assument aujourd'hui les échanges humains, mais les assurent mal), la maîtrise des banques, de la création monétaire et du crédit, et dans une sécurité de l’emploi et de la formation assurant une continuité saine à la production humaine et à la vie de la personne humaine, une cohérence et une liberté, pour les mettre au service du développement sain de la production et des besoins humains en développement, ce qui va de pair.

Le tout dans un mouvement de masse politique et conscient du salariat de production et du salariat en général dans sa complémentarité, de ses alliés et des peuples.

 

Pierre Assante, Vendredi 13 janvier 2017

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 17:46

«Comment dépasser la notion de salariat ?»
Un projet de loi va être déposé par les députés communistes liant sécurisation des ressources et type de production.


Le revenu universel est proposé aussi bien par la droite que par une certaine partie de la gauche. Qu’est-ce que cela reflète ?

Catherine Mills. Il y a des différences entre ce que portent les uns et les autres. La droite, par exemple, veut donner un revenu pour que chacun fasse ce qu’il veut dans le cadre des choix libéraux – c’est d’ailleurs l’économiste américain Milton Friedman qui est à l’origine de ce projet – et ce, contre la protection sociale, contre le Smic, etc. Mais il y a aussi un fond commun. En France, ce projet va de Benoît Hamon jusqu’à Christine Boutin. Ce revenu pour tous est ultra-cher à financer et serait octroyé aussi à des gens qui n’en ont pas besoin. D’ailleurs, pour le financer, beaucoup veulent fusionner tous les minima sociaux au détriment de la protection sociale. Ce fond commun, que l’on va trouver même chez Benoît Hamon, revient à dire que ce serait une révolution de la Sécurité sociale, mais dans quel sens ? Si on simplifie de cette façon, le revenu universel remplace toutes les protections sociales. Or, la question du financement est cruciale. Dans son cas, comme dans celui de la droite, on ne parle jamais du rôle des entreprises et de leurs cotisations. Cela revient à les déresponsabiliser. C’est donc une mauvaise réponse à de vrais problèmes que sont le chômage et les inégalités. Ne serait-ce que parce que son montant est fixé, par exemple dans le projet de Benoît Hamon, à 700 euros maximum par mois. Un montant en dessous du seuil de pauvreté. Ce n’est donc pas de nature à l’éradiquer.

Faut-il attendre de régler la question du chômage pour sécuriser l’attribution de ressources ?

Catherine Mills. Il ne faut pas attendre de régler la question du chômage. Une autre politique économique et sociale est possible et nécessaire. Nous, économistes communistes, avons une proposition alternative. Qui passe par l’abrogation de la loi El Khomri évidemment, mais qui instaure surtout la sécurité de l’emploi et de la formation. Ce projet, sous forme d’une proposition de loi, sera déposé par André Chassaigne à l’Assemblée nationale. L’idée de sécuriser l’attribution des ressources pose aussi la question d’un nouveau type de production des richesses. C’est d’ailleurs l’essentiel du sujet. Cela implique une autre fiscalité, une nouvelle Sécurité sociale et la responsabilisation des entreprises. C’est pour cela que nous défendons le principe révolutionnaire de la cotisation sociale, liée à l’entreprise où les salariés créent les richesses. Il faut aussi défendre un autre type de plein-emploi et se poser la question de la sécurisation de l’emploi, de la formation et procéder à des nationalisations avec des critères nouveaux de gestion.

D’autres au PCF, comme Bernard Friot, proposent un salaire universel...

Catherine Mills. Je partage sa critique fondamentale du revenu d’existence et sa défense de la cotisation sociale. Concernant le salaire à vie, je ne partage pas l’idée que le salaire soit aussi de l’investissement, de la politique familiale ou des retraites. La Sécurité sociale, c’est avant tout du «hors salaire» qui ne peut être confondu. On ne peut pas appeler tout et n’importe quoi, du salaire. La question est aussi, comment on dépasse le salariat, qui est un rapport de dépendance. C’est ce rapport qu’il faut abolir à terme.

Propos recueillis par Olivier Morin.
Catherine Mills, Directrice de la revue Économie et Politique, économiste du PCF

 

L’Humanité, 12 janvier 2017

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 08:22

"....Les gains promis par les nouvelles technologies sont gâchés. C’est cette contradiction entre la place du travail et celle du capital que les hommes doivent résoudre. Aujourd’hui, avec la révolution informationnelle encore plus qu’hier....."

 

Pierre IVORRA

Les effets de la révolution informationnelle

 

Le progrès technique a pour effet d’économiser le travail dans la production d’un bien ou d’un service. Avec la révolution informationnelle, ces gains de productivité sont considérables. On ne le mesure pas assez d’ailleurs car nous ne sommes qu’au tout début de cette mutation technique, mais aussi cognitive, sociale, culturelle, politique. Imprimantes 3D, voitures connectées, sans chauffeur, opérations chirurgicales à distance, interventions médicales au niveau cellulaire, plateformes Internet de locations entre particuliers, … Quasiment tous les domaines de notre vie commencent à être bouleversés. Des métiers, des activités sont appelés à disparaître, d’autres à muter, d’autres encore vont apparaître. De nouvelles formes de relations entre les hommes se font jour.

L’emploi est évidemment concerné au premier chef. Selon certaines études, la moitié des emplois seraient menacés, d’autres en limitent l’impact à seulement 15 % d’entre eux. Apparaît en plus le Mistigri de l’ubérisation du travail, le statut d’autoentrepreneur facilitant cette disparition apparente du salariat. Alors quel est notre avenir, allons-nous, dans notre grande masse, être refoulés vers un revenu universel à défaut d’un salaire, condamnés que nous serions à regarder travailler les autres, une minorité privilégiée, bénie des dieux jusqu’à la prochaine invention qui leur fera partager le lot commun et la misère universelle ?

Mais si le progrès technique permet de booster la productivité, il ne donne pas forcément un coup de fouet à la production et par ricochet à l’emploi : l’économie japonaise tourne au ralenti, l’européenne a du mal à redécoller, la Chine freine. Que se passe-t-il donc ? Pour produire, on oublie trop souvent qu’il faut utiliser un autre facteur que le travail : le capital. Et si notre cousine est muette et la croissance fatiguée, cela tient au fait que les gains de productivité sont accaparés par le capital. Il bouffe tout ! Ou presque.

Là est le problème. Cela d’autant que par rapport à la révolution industrielle, la révolution informationnelle place la connaissance, la qualité de l’intervention humaine au cœur des processus productifs. On ne peut pas innover, faire preuve de souplesse et de créativité en étant mal payé, mal formé, mal dans sa peau, en vivant dans un monde où 90 % de la population vit dans la peur d’être mis à l’écart. Les gains promis par les nouvelles technologies sont gâchés. C’est cette contradiction entre la place du travail et celle du capital que les hommes doivent résoudre. Aujourd’hui, avec la révolution informationnelle encore plus qu’hier

 

L'Humanité, Chronique du 11 janvier 2017

 

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 07:33

DE GOTHA(s) EN GOTHA(s) ?......

 

En 1891, seize ans après la lettre de Marx -approuvée et soutenue par Engels et d’autres- constituant la critique du programme de Gotha (1875), dont il est fait souvent mention sur ce blog (contenu et présentations), la social-démocratie allemande publiait dans sa presse une critique de la critique contenue dans la lettre de Marx.

 

Cette presse reprochait à Marx d’avoir été trop sévère et d’avoir voulu imposer trop en avance, en quelque sorte, une analyse qui n’était pas indispensable et inutile du fait qu’en avançant, les questions de fond se résolvaient en chemin.

 

Le programme de Gotha reprenait les analyses superficielles de Lassalle, tribun agité, très actif et très estimé pour la dénonciation des souffrances sociales, prenant le contre-pied des analyses de Marx qu'il avait un temps soutenu.

 

Dans sa critique et son attaque contre Marx, la social-démocratie de 1891 concluait ainsi : «Nous savons -et les derniers jours nous en ont fourni des témoignages indubitables venant de tous les cercles du Parti- que nos camarades sont unis dans la décision de rester ensemble, qu’ils ne se laisseront pas écarter par rien ni par personne de ce chemin sur lequel la social-démocratie allemande a remporté sa victoire triomphale. »

 

Lorsqu’on sait comment a sombré la social-démocratie européenne quelques années plus tard on peut douter des raisons de la satisfaction de ne pas avoir suivi Marx et Engels dans leur volonté de fournir des bases solides de l’analyse du réel, de la société capitaliste, non seulement pour « comprendre le monde, mais pour le changer ». J’ajouterai le changer en santé.

 

De la volonté et la tentative heureusement avortée d’adhésion directe au Front de Gauche permettant de contourner le PCF, à un programme de "L’avenir en commun" de "France insoumise" allant dans le même sens, et somme de mesures sans cohérence par rapport aux causes de la crise économique systémique dans la crise de civilisation, se manifeste l’ignorance des bases nécessaires à la transformation du réel et le rejet du débat militant et populaire indispensable pour faire en sorte que « les idées s’emparant des masses deviennent une force matérielle ».

 

Il y a dans cette "avancée" à reculons  inavouée la volonté d'un rassemblement sans le contenu suffisant qui permettrait la transformation sociale de sortie de crise et de construction d'un système répondant aux besoins humains dans notre période historique.

 

Depuis le début d'aggravation de la crise du capitalisme dans les années 1960 et son accélération dans les années 2000, tous les gouvernements se sont heurté à leur incapacité d'appliquer des remèdes efficaces à cette crise. C'est la raison première de l'usure du politique ressentie par la partie de la population qui est la victime principale de la crise.

 

C'est aussi la raison pour laquelle seule une mobilisation populaire sur des objectifs transformateurs opérationnels répondra aussi à la "crise du politique" qui fait les choux gras de commentateurs des "grands médias" stupides et sans horizon.

 

Perdre du temps à « former une base populaire et ouvrière solide idéologiquement » c’est en gagner.

 

Pierre Assante, 10 janvier 2017

 

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 08:18

LA RECHERCHE,

LE DEVELOPPEMENT,

LA COOPERATION,

Une "O.N.U." pour la coopération des peuples, pour leur développement conjoint.

 

Mettre des représentants autour d’une table de l’ONU pour négocier des cessez-le-feu pour aller vers une paix provisoire ne suffit pas.

 

La base des conflits provient des inégalités et des dominations qui les maintiennent et les aggravent.

 

L’idée grandit qu’autour de la table il faut parler de développement et de partage. En parler d’abord au local, au régional, au national, au niveau des zones mondiales de développement organisées ou en voie d’organisation et d’intégration autoritaire qu’il faudrait démocratiser (Europe, Chine, Amérique du Nord, Amérique Latine, Indes etc.…), entre zones de développement, et au niveau mondial. Le PNUD, hélas bien dépendant des dominations impérialistes et de leur logique stérilisante, est un embryon d'un tel projet.

 

Répondre aux besoins de production des biens nécessaires à la vie, et réduire les inégalités veut dire poursuivre le développement des plus développés et permettre aux moins développés d’obtenir la coopération des plus développés pour assurer le développement de tous.

 

La recherche est un élément essentiel du développement, c’est à partir d’elle que peuvent progresser les capacités de production des biens nécessaires à la vie, de leur qualité pour le développement de la personne, de l’être humain dans la nature qui est sa maison.

 

Certes, de grands progrès ont été faits en matière de coopération mondiale pour la recherche. Mais in fine, cette coopération se heurte à la guerre des intérêts entre monopoles mondiaux entre eux et entre monopoles mondiaux et besoins de développement humain. Le type d’échange Argent-Marchandise-Argent' plus, la crise de suracculation du capital qu’elle produit in fine, et l’austérité comme remède à cette crise sont le handicap majeur de toute conférence pour le développement et la paix.

 

Mais l’objectif, conjoint aux remèdes à la crise systémique reste bien une sorte d’ONU qui ne traite pas seulement des crises militaires du moment, mais de la coopération des peuples pour leur développement conjoint.

 

Le développement de la conscience humaine, en tant que conscience de la nature sur elle-même, est nécessaire à la poursuite du processus de l’humanité, de la personne humaine dans l’humanité

 

Certes, en disant ONU, il ne s’agit pas de prédéterminer à l’avance la forme des institutions du local au mondial capables d’assurer les négociations de développement.

 

Il s’agit seulement d’indiquer une direction vers des organismes de coopération pour le développement mondial, la recherche, et la paix. Mais pourquoi pas l’ONU élargie à ces questions, rassemblant et coordonnant les efforts de construction d’une société de partage, du local au global, dans le respect des multiples différences, cultures, états du moment et leurs mouvements permanents.

 

L’idée monte, alors que paradoxalement il se manifeste un certain désespoir face aux convulsions du monde, que la paix, le développement, et en premier lieu la sortie de crise économique et de civilisation dépend des capacités des humains de se mettre autour d’une table pour négocier sur toutes les questions dont la vie de l’humanité et les personnes dans cette humanité, dépend.

 

Il est clair, de plus en plus que la paix ne dépend pas que de l’ONU et que l’ONU ne dépend pas que de la paix, mais que la paix dépend du développement de tous les peuples et de leur coopération pacifique.

 

Les inégalités, les sous-développements, la domination des « plus développés » où le capitalisme est apparu en avance sur le reste du monde sont de moins en moins acceptés par les peuples et par les personnes.

 

Chacun se rend compte que le développement personnel dépend du développement des autres, peuples, nations, monde et toutes les entités qui les constituent, de l’entreprise privée ou publique au service public, de la production des biens comme de toutes les activités dont la vie humaine dépend.

 

La crise de l’énergie et son besoin de développement sain, le climat, le besoin de développement durable… poussent à une coopération de plus en plus incontournable. La mise en commun des efforts des êtres humains, dans la démocratie et le respect des différences est un besoin de plus en plus évident. Cela s’appelle aussi communisme, loin des communismes grossiers de l’utopie originelle et ses avatars  limités ou monstrueux.

 

Mes excuses pour les répétitions des mots « développement », « paix », « coopération », "diversité", etc. mais mieux vaut appeler les choses par leur appellation la plus simple correspondant à leur réalité et leur réalisation.

 

Pierre Assante, lundi 9 janvier 2017

 

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 17:13

QUELLE ISSUE DANS LE TRAVESTISSEMENT EFFRAYANT DES RESPONSABILITÉS ?

Sur le rôle essentiel des monopoles capitalistes mondiaux dans l’effondrement du monde.

 

Le vieux monde est en train de s’effondrer parce que la croissance de ses moyens de production est en contradiction totale avec l’organisation du mode d’échange Argent-Marchandise-Argent plus, en rapports dialectiques.

 

La tare originelle qui habite nôtre système économique mondial arrive au blocage de ce système. Ce blocage obère les capacités de croissance quantitative et surtout qualitative absolument nécessaire à la poursuite du processus humain, en tout cas pour un temps d’histoire essentiel qui est le nôtre.

 

Toutes les critiques, justes ou fausses que l’on puisse faire à des personnels politiques du haut en bas de l’échelle des responsabilités locales, nationales, de zone de développement mondial, et mondiale sont l’arbre malade qui cache la forêt malade : la critique d’un président, par exemple, ici ou dans le monde, qui ne met pas en cause des monopoles mondiaux capitalistes se cache volontairement ou pas derrière ce président ou ce gouvernement et ses convictions, ses débats de valeur propres, en santé ou pas, pour qu’on ne voie pas le rôle essentiel de ces monopoles dans l’effondrement du monde.

 

La société humaine, du clan et l’organisation de la chasse par le clan, en passant par l’Empire agricole antique, ses structures et superstructures en osmose, en unité, et la mondialisation de son commerce antique, jusqu’à notre mondialisation, le CMMIN (Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé), repose sur une règle du jeu en mouvement que l’état des forces productives et le rapport de force -idéologique et physique en unité- entre ses acteurs dominants ont établi.

 

Ce rapport de force est fluctuant en fonction de la croissance relative des acteurs les uns par rapports aux autres de même que l’état de guerre correspondant. En période de crise qui remet en cause le mode de production et d’échange, tous les acteurs, de la base au somment, de la personne, du quidam à l’Etat et au monde dans leur hiérarchie mortifère, tous rejettent une règle du jeu qui ne correspond plus à rien. C’est la guerre entre individu comme entre monopoles, ses deniers en étant le moteur imbibant toute la société, avec les ententes de circonstance derrière des affrontements massifs réels, physiques et idéologiques, objectifs et subjectifs dans leur unité et leur diversité. Affrontements monétaires par exemple dont les velléités de sortie et la sortie actuelle d’entités des grands ensembles politiques et économiques sont un exemple de résolution à l’envers, mais aussi militaires qui ensanglantent de Moyen Orient et le monde avec le risque d’un embrasement total.

 

On comprend que dans un monde où règne une puissance nucléaire dominante et des forces armées dominantes et une puissance financière dominante possédant un pouvoir de blocage et de destruction physique et institutionnel des mouvements progressistes dans le monde, l’écroulement de la règle du jeu et l’effondrement physique du monde sont totalement imbriqués, comme est imbriqué l’ensemble de l’activité économique et ses conséquences sur l’ensemble des activités humaines dans leurs diversités et leurs multiplicités.

 

On en a marre de ces commentateurs qui critiquent la couleur du séjour sans montrer que la maison s’écroule. Développer une conscience individuelle et collective des moyens de poursuivre le processus humain dans une croissance qui dépend de sa qualité, dépend aussi dramatiquement des capacités d’apprentissage de l’état réel du monde et non de morceaux du monde sans cohérence entre eux.

 

Cet apprentissage fait cruellement et dangereusement défaut, dans une société dont les institutions y compris d’éducation et de formation à la vie et au travail producteur des biens nécessaires ont été dénaturées, ne correspond plus à l’exposé des besoins réels mais est dépendant d’un rapport de force entre monopoles et de l’organisation de cette vie et de ce travail producteur par eux.

 

Il dépend donc des groupement humains opposés au système et agissant pour sa transformation avec des objectifs définis à expérimenter, d’initier un autre contenu, un contenu sain et cohérent de l’apprentissage et d’en faire la diffusion dans toutes les entités multiples et diverses constituant l’ensemble humain, non sous la forme d’une contre société mode FARC -Biens qu'elles aient joué un rôle historique-, mais d’une évolution progressive et radicale de l’ensemble d’un système humain, en commençant par l’évolution du type de moyens d’échange, le système monétaire et financier, ses institutions locales et mondiales.

 

Apprentissage et action pour transformer le monde malade et monde en santé non seulement vont de pair mais vont en unité de temps et d’espace, avec des sauts certes, mais une nécessaire et indispensable continuité de construction.

 

Comme toute évolution historique, la capacité de mobilisation des populations dans un objectif défini à expérimenter est incontournable. C’est bien là le problème dans un monde de forces politiques et syndicales alternatives cantonnées à l’action locale et nationales nécessaires mais insuffisantes au moment où les forces dominantes possèdent une force de frappe militaire, politique et financière mondialisée (le dollar, le FMI, la FED, la BCE et une Commission Européenne soumise au capital par déficience de lutte au niveau idéologique et géographique nécessaire, le G7 etc.) capable d’attaquer les révoltes locales une par une.

 

Le nationalisme, le populisme de droite est ainsi le meilleur atout que possèdent les monopoles mondiaux dans leur domination de l’humanité.

Mais le populisme de gauche est encore plus insidieux car il désarme la lutte pour une transformation progressive et radicale et en santé des règles obsolètes d’un échange qui bloque de plus en plus la société.

 

J’hésite à fournir des exemples en Europe et dans le monde, car à partit d’un exemple on peut comprendre un ensemble, ou au contraire faire de cet exemple un cas unique de la situation générale.

 

Mais je peux quand même citer la Grèce où en une seule décision du ministre allemand des finances représentant de fait si ce n’est d’institution les règles des monopoles capitalistes, les moyens d’échange, la monnaie étaient menacés de tarissement à la source, ou le Venezuela où les progrès sociaux ont été remis en cause par l’usage monopoliste politique du marché général par le marché du pétrole et de la puissance du dollar.

 

Ces deux exemples doivent être mis en relation avec la multiplicité des situations dans le monde où les règles du CMMNI ont emprise totale, y compris où ont lieu des révoltes de gladiateurs et d’esclaves moderne, vendeurs de leur force de travail contre des moyens de vie en diminution quantitative et qualitative relative par rapport au développement incontournable des besoins.

 

Dans la mise en œuvre, par un mouvement politique de masse, une construction hégémonique de l’inconscience à la conscience du processus social, l’imposant aux forces dominantes, d’une transformation progressive et radicale du système financier -de la création monétaire et le crédit- et de son rôle, transition à une transformation du mode de production et d’échange, je partage les propositions de la Commission Economique du PCF -ComEco- exposées dans la revue Economie & Politique, minoritaires mais opérationnelles, remèdes à la crise systémique de suraccumulation du capital dans la crise de civilisation en rapports dialectiques..

 

Pierre Assante, 8 janvier 2017

 

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 16:35

LA SUPERPOSITION DE SINUSOÏDES DONNE UNE GRANDE VAGUE,

DANS L’HISTOIRE COMME EN PHYSIQUE

 

J’ai beau chercher, je ne trouve rien dans ce que je connais de l’histoire qui puisse ressembler, historiquement, et avec la distance de l’évolution de l’humanité en « spirale », à notre période actuelle.

 

Il me semble que cette période tient à la fois de la chute de l’Empire romain, de la Féodalité et de la Renaissance.

 

De la chute de l’Empire parce qu’arrivé à un point de développement des forces productives dont la force de travail dépendait en grande partie du système esclavagiste et de la petite paysannerie libre, dans un système centralisé, le prélèvement structurel excessif des richesses sur le travail conduit à un non renouvellement élargi des forces productives, hommes et leurs savoirs et leurs besoins, et moyens de production, ensemble, en unité.

Salvien au Vème siècle a très bien décrit cela pour l’Empire.

 

De la féodalité, d'une "féodalité" mondialisée,  par la dispersion des pouvoirs dans les monopoles mondiaux et leur système économique, ce CMMNI, capitalisme arrivé à paroxysme et à obsolescence.

 

De la Renaissance, par une nouvelle révolution scientifique et technique d’une ampleur inégalée, par la taille et la rapidité avec comme corollaire, toujours, le besoin d’expansion, de destruction des civilisations dans le monde pour en faire une à ses besoins d’accumulation de capital et parvenir à cette expansion sauf que cette expansion se heurte à un monde déjà occupé partout et partagé féodalement et dont le repartage a du mal a trouver une solution militaire généralisée comme en 1914 par exemple, du fait de la puissance autodestructrices des techniques militaires, du nucléaire, malgré la puissance de domination de l’impérialisme le plus puissant.

 

Que peut-il sortir de ces nouvelles conditions : une société brisant les dominations de classe, dont la révolution d'Octobre ont été des prémisses avortées que l'on croit à tort sans lendemains possibles.

 

La sinusoïde qu’on peut construire en représentant les évolutions-mouvements de longue durée de la société humaine de classe semble être aujourd'hui composée de la superposition de trois sinusoïdes en résonance, celle des Empires centralisés, celle des Féodalités des puissances économiques dispersées, aujourd'hui les monopoles mondiaux, celle des Révolutions techniques de Renaissance, le tout réclamant une démocratisation généralisée de la personne, de l’homme producteur du XXIème siècle dans cette société ultra qualifiée qui se meurt de la participation restreintes des élites : tous les ingrédients d’une révolution.

 

Chacun sait que la superposition de trois sinusoïdes donne une vague géante.

 

Comme diraient nos vieux révolutionnaires, « la liberté ou la mort ». Choisissons la liberté, la liberté d’agir, d’être, socialement, pas l’incohérence.

 

Pierre Assante, 8 janvier 2017

 

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 17:29

2017 : maîtriser le bateau ivre

 

En ce moment de transition d’une année à l’autre, qui n’aurait ce sentiment d’être confronté à un monde plein d’incertitudes, sociales, économiques, financières, politiques, morales, militaires, environnementales, bref, à une crise de civilisation ? Le Brexit, la décision des Britanniques de sortir de la construction européenne, et l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis n’en sont que deux des expressions. Il en est d’autres dont les médias dominants parlent si peu. Il y a notamment cette énorme accumulation de dettes publiques et privées de par le monde alors que la croissance des économies a rarement été aussi poussive sur la planète, dans la plupart des pays développés, en Europe notamment, mais aussi dans les pays émergents comme la Chine, et que se dessine une hausse des taux d’intérêt impulsée par la banque centrale des Etats-Unis. Quel cocktail explosif les hommes sont-ils inconsciemment en train de mitonner ?

Le système bancaire italien est certainement l’une des manifestations les plus marquantes de cette fragilité. Mais qui prend vraiment la mesure de l’endettement des entreprises chinoises ou de celui des ménages américains revenu à ses plus hauts de 2007-2008 ? Une nouvelle fois le public est contraint de voler au secours du privé ou devra l’être, mais le pourra-t-il si les explosions se multiplient ici et là ? On pressent que l’économie de marché est décidément à bout de souffle. Et le capitalisme est assurément la forme mercantile la plus élaborée au point de faire de la qualité de l’air que l’on respire un objet d’achat et de vente, une occasion de thésauriser aussi.

Mais qu’est-ce qui peut émerger au-delà du marché ? Certains, à droite, à l’extrême droite, mais aussi parfois à gauche, prônent la restauration d’un Etat fort qui serait apte à maîtriser un marché ivre comme le bateau de Rimbaud, « perdu sous les cheveux des anses, jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau ». Aucun concours n’est évidemment à négliger et une nouvelle République y a toute sa place, mais face à un marché aujourd’hui financiarisé et mondialisé, tentaculaire et omniprésent, seule la force des peuples coalisés est à la taille. Pour se déployer, celle-ci doit enfin gagner des pouvoirs, des espaces où le paiement au comptant ne fera pas la loi. Où l’on pourra se soigner, se loger, s’instruire, se former, se cultiver et travailler sans devoir exhiber à tout propos son compte bancaire ou son assurance vie. C’est dire que l’humanité doit enfin maîtriser l’argent et que l’homme politique qui n’en parle pas, ou si peu, doit être à court terme totalement disqualifié !

Pierre Ivorra, Chronique, L'HUMAnité, 4 janvier 2017

 

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 14:14

 

REVUE Progressistes N° 14. INDUSTRIE : Peurs et Précautions.

 

 

CLIQUER SUR L'IMAGE OU LE LIEN

https://revue-progressistes.org/2016/12/26/progressistes-n14/

 

 

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 00:57

PRODUIRE MIEUX

 

Le capital de Marx a pour sous-titre « Critique de l’économie politique ».

 

Il pourrait avoir cet autre sous-titre, je crois : « Comment produire mieux pour le bien de l’humanité, pour sa survie et son développement « matériel et moral » ».

 

C’est de quoi s’est détournée la social démocratie dès le programme de Gotha.*

 

C’est de quoi ont été en partie détournés les partis communistes, sous cette appellation ou sous une autre.

 

C’est ce à quoi le capital concret, sa fonction et les hommes qui l’assurent particulièrement, a réussi, jusqu’à présent, et qui condamne l’humanité au déclin progressif ou rapide si des forces sociales ne retrouvent pas le chemin du progrès, renouveau progressif ou rapide du produire mieux que le marxisme non dogmatique propose.

 

Produire mieux c’est, conjointement et en unité avec le dépassement de l’échange A-M-A’,  rendre à la personne humaine, après la société marchande à son paroxysme, toutes la créativité du travail et à l’activité.

 

La sécurité de l’emploi et de la formation,  l’usage social sain de la création monétaire, du crédit, du système financier, du local au mondial en passant, pour nous ici, par la France et l’Europe, BCE, FMI, ONU etc. en est la transition.

 

Une fois dit cela, ce blog ne devrait plus avoir de raison d’être.

 

"Tout jugement inspiré par une critique vraiment scientifique est pour moi le bienvenu. Vis-à-vis des préjugés de ce qu'on appelle l'opinion publique à laquelle je n'ai jamais fait de concessions, j'ai pour devise, après comme avant, la parole du grand Florentin : Segui il tuo corso, e lascia di le genti !" Karl Marx, Londres, 25 juillet 1867, Préface à "Das Kapital"

 

Pierre Assante, 02/01/2017 00:56:50

 

Illustrations : couvertures de "L'économie nouvelle à bras le corps", Philippe Herzog, 1982, avec la ComEco (Commission économique du PCF) et Paul Boccara, duquel ont été utilisés les travaux et recherches pour la "mise à jour" de l'économie marxiste dans les décennies 1960-1970-1980..... Et "mise à jour" aujourd'hui encore, avec, entre autre : "Transformation et crise du capitalisme mondialisé" 2008.


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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 20:25

VŒUX  2017 :

Certes 2017 risque de n'être pas facile. Mais les fièvres annoncent que le corps résiste aux maladies. Et la paix, la prospérité, le progrès sont au bout de cette résistance dans la construction d'une nouvelle santé, d'une nouvelle société de coopération, de partage. 

 

Un jour pourtant un jour viendra couleur d'orange, Un jour de palme un jour de feuillages au front, Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront, Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche. Aragon

 

UN JOUR UN JOUR. Poème d’Aragon. Chanté par Jean Ferrat

.

Tout ce que l'homme fut de grand et de sublime
Sa protestation ses chants et ses héros
Au dessus de ce corps et contre ses bourreaux
A Grenade aujourd'hui surgit devant le crime
.
Et cette bouche absente et Lorca qui s'est tu
Emplissant tout à coup l'univers de silence
Contre les violents tourne la violence
Dieu le fracas que fait un poète qu'on tue
.
Ah je désespérais de mes frères sauvages
Je voyais je voyais l'avenir à genoux
La Bête triomphante et la pierre sur nous
Et le feu des soldats porté sur nos rivages
.
Quoi toujours ce serait par atroce marché
Un partage incessant que se font de la terre
Entre eux ces assassins que craignent les panthères
Et dont tremble un poignard quand leur main l'a touché
.
Quoi toujours ce serait la guerre la querelle
Des manières de rois et des fronts prosternés
Et l'enfant de la femme inutilement né
Les blés déchiquetés toujours des sauterelles
.
Quoi les bagnes toujours et la chair sous la roue
Le massacre toujours justifié d'idoles
Aux cadavres jeté ce manteau de paroles
Le bâillon pour la bouche et pour la main le clou

.

Un jour pourtant un jour viendra couleur d'orange
Un jour de palme un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau s
ur la plus haute branche

.

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 08:51

 

SUR CE LIEN :

http://pierreassante.fr/dossier/LA_PENSEE_MARX_II.pdf

 

 

 

LE CAPITAL. LA CRITIQUE DU PROGRAMME DE GOTHA. LE CMMNI. L’HISTOIRE DANS L'OBJET. MATER-IA

 

Résumé :

 

La subsomption réelle du travail sous le capital et le C.M.M.N.I. . Pour une vision et des actes réparateurs, pour l’affirmation et  la libération  des gestes du travail. Il est stupide et dangereux de prétendre défaire les liens matériels et moraux qui se sont constitués par régions mondiales. La philosophie marxiste n’a pas comme but en soi la querelle théologique, mais L’œuvre de Marx et d’Engels est une œuvre colossale. le Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé. L’histoire dans l’objet. Le C.M.M.N.I., Qu’es aquò ? : la recherche de sens du mouvement des forces contradictoires qui habitent LE mouvement GLOBAL DE NOTRE SOCIÉTÉ dans son unité, pour les résoudre en un nouvel existant vivable. Non, l’effondrement du « socialisme réel » n’est pas qu’un phénomène interne propre, c’est la conséquence aussi et avant tout d’une crise mondiale globale qu’il nous faut traiter incessamment. Crise sociale : nous ne pourrons trouver d’issue à cette maladie tant que règnera la confusion sur sa nature. Cependant la condition pour qu’un bon cuisinier puisse cuisiner dépend, en dernière instance, de ce qu’il peut avoir dans le frigo. Crise, économie, paix et développement humain. Production et développement de l’être social. Une œuvre colossale peut-elle échapper à son temps ? MATER-IA, et le paroxysme de la dichotomie corps-esprit mis à la sauce politique que ce soit du côté des dominants ou des dominés.  Sur La Commune.

 

SUR CE LIEN :

http://pierreassante.fr/dossier/LA_PENSEE_MARX_II.pdf

 

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 09:01

DEBAT DE VALEURS ET TRANSFORMATION SOCIALE

 

« Débat de valeur », « débat de normes » etc. font partie du vocabulaire de l’ergologie initié par le Professeur Yves Schwartz (1).

 

La marchandise a un double caractère : elle a une valeur d’usage ET une valeur marchande, d’échange dans le système capitaliste, de l’échange Argent-Marchandise-Argent plus (A-M-A’).

 

Il en est de même de la valeur, bien qu’elle ne soit pas un objet tangible d’échange, un objet tangible à échanger. Elle hérite du mode d’échange dans laquelle elle vit. Le mode d’échange agit sur le mode de vivre et sur le mode de penser, et on ne peut y échapper, même lorsqu’on le conteste, et même lorsqu’on agit pour le changer : on ne peut qu’agir dans le cadre du réel, de l’existant pour s’y accommoder comme pour le transformer en santé.

 

Cela ne veut pas dire qu’on ait un comportement identique dans les deux cas. D’ailleurs il n’existe pas de comportements identiques, il ne peut y a voir que des chemins et des directions à choisir volontairement ou pas, consciemment ou pas.

 

Il y a donc une valeur morale et une valeur marchande qui cohabitent en contradiction et en unité dans notre cerveau, son environnement social et naturel, dans son unité.

 

Dans valeur morale, choix assumé ou pas, le mot morale n’est pas synonyme de valeur en santé, mais jugement de valeur quelle qu’elle soit. Mais évidemment, dans ces choix il y a le choix de valeur en santé, santé de l’individu dans le choix de santé du processus social, de la survie et du développement humain

 

On comprend donc, dans la crise, crise économique en dernière instance, systémique et pas seulement cyclique, en voie catastrophique si rien n’est changé radicalement par des luttes ouvrières et populaires de transformation, que le débat médiatique, le CMMNI (2) qui le dicte,  utilise une puissance physique et morale inégalée pour influer sur le débat de valeur, le détourner, le falsifier dans les détails comme globalement vers les intérêts du capital malade de suraccumulation, ce qui est sa nature.

 

On comprend aussi le décalage entre la masse et la puissance les moyens matériels et moraux que possède le capital et la faiblesse de ceux qui le combattent pour le transformer, transformer progressivement et radicalement son système financier, sa création monétaire, son organisation locale et mondiale du travail précaire et d’austérité, son organisation institutionnelle et militaire.

 

On comprend la faiblesse des moyens de ceux qui les combattent pour les transformer les mettre au service de la survie et du développement humain par un usage sain des moyens d’échange, de l’organisation du travail assurant la sécurité de l’emploi et de la formation vers une organisation du travail et d’une production libérée de contraintes obsolètes sociales aliénantes du produit et des gestes du travail, de la personne humaine.

 

Ce n’est donc que la crise en elle-même, ses effets sur la vie quotidienne et ses effets de blocage progressif de l’échange par ses contradictions internes, qui porte la possibilité d’une réaction-transformation au système, d’une réaction-transformation mentale des conditions matérielles, d’une transformation physique et morale du système, en santé.

 

On comprend aussi que dans un mouvement de transformation, compte tenu de la faiblesse originelle de moyens du mouvement de ce ceux qui combattent le système, une faiblesse idéologique de ce mouvement précède la transformation du système qui, elle, demande une force idéologique correspondante aux besoins de ce mouvement ; besoin de transformation et pas seulement de contestation, sans quoi le mouvement ne peut grandir et arriver à terme des objectifs nécessaires à sa victoire.

 

Sans développement de la puissance idéologique du mouvement de transformation,  il ne peut gagner en ampleur pour répondre à la réalité de la mondialisation, en commençant par l’entité, la zone de développement mondial que constitue l’Europe et les entités qui la constituent, dans leurs diversités de toutes sortes.

 

Pierre Assante, 29 décembre 2016

 

(1) « …VALEUR : Au sens subjectif, c’est le poids qu’on accorde plus ou moins aux choses ; une hiérarchie, un découpage propre à chacun à propos de ce qu’on estime, préfère, ou au contraire qu’on néglige, rejette. En quelque sorte, c’est la tentative de chacun d’avoir une emprise sur le milieu dans lequel il se trouve. L’individu n’invente pas de toutes pièces ses valeurs, mais retravaille sans cesse celles que le milieu lui propose. En cela, au moins partiellement, il les singularise ». Propositions de « Vocabulaire ergologique », rédigé par Louis Durrive et Yves Schwartz 2001. On peut consulter ce texte sur le site « Ergologie » de l’Université de Provence, créé à l’initiative d’Yves Schwartz.

 

(2) Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé. Lire à propos du CME (Capitalisme Monopoliste d’Etat), les travaux de Paul Boccara et ses suites dans le développement du capitalisme aujourd’hui et à venir. On peut aussi consulter le site de la revue "Economie et politique", accueil.

 

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 07:32

Ecrit en 1967,

mis en ligne la première fois sur ce blog le 15 mai 2010.

*

et j'écrivais cette romance

en 1967, sans savoir que..........

-

UN CANT POLIT, conte de Noël

.

GESTE PREMIER

.

.Quand les nuages se sont fait plus lourds, les oiseaux ont crié de solitude.

.

.Les platanes n’avaient plus d’ombre, les escaliers étaient déserts.

.

.La pluie s’est mise à tomber.

.

.Le vent pousse sur la place le ronflement des voitures.

.Le vent rassemble les éclats et l’encerclement des collines.

.Il divise sur la mer le crépitement des gouttes d’eau.

.

.Je cours vers le port, je traverse à la hâte les flaques fraîches et hérissées.

.Je m’assois devant un café.

.

.La ville s’abrite de la foudre.

.Elle s’est installé sous les rocs que les bateaux de haute mer distinguent assis et tranquilles.

.

.Je frissonne. Les claquements et les échos étouffent le bruit des pas.

.Une femme jeune vient s’installer tout près.

Elle ébroue sa chevelure. L’homme qui l’accompagne colle ses mains à sa veste mouillée.

.

.Ce sont les gestes coléreux de l’orage, les gestes d’un orchestre.

Mais le désaccord semble d’une grande douceur……

.

............SUITE ICI

http://pierreassante.fr/dossier/UN_CANT_POLIT.pdf

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 08:07

Le chemin du rassemblement est un chemin et pas n’importe quoi.

 

Certes il peut y avoir plusieurs chemins, mais un chemin est un objet concret, avec une direction, ses caractéristiques dans les détails et en général.

 

Un chemin a un contenu et ce n’est pas un objet vague, sans contenu.

 

Certes, comme pour un fleuve, il peut être constitué de la confluence de ruisseaux, de rivière, d’affluents et de lacs intermédiaires.

 

Les faires confluer c’est la tâche des interprètes conscients du processus humain inconscient, de la société, des individus et des partis de transformation sociale qu’ils constituent.

 

A conditions qu’ils en constituent, ce qui n’est pas le cas dans la dernière période en matière de cohérence politique relative ici et dans le monde, sinon dans des minorités internes de partis.

 

Interprètes conscients dont le nombre doit grandir jusqu’à constituer la société nouvelle à venir.

 

L’action, l’acte commence par la nécessité de l’analyse du réel pour le transformer en santé. Comment transformer un réel qu’on de connaît pas.

 

Par un « coup d’hasard » ? Certes tout est possible ! Mais la volonté et la cohérence doit suivre un éventuel coup d’hasard, sinon il risque de se terminer en catastrophe, ce que l’histoire humaine nous a enseigné tant de fois.

 

Surtout dans une période charnière comme la notre, de révolution immense et mondiale des techniques et de l’organisation de satisfaction de nos besoins de subsistances matérielles et morales, et de mode de production et d’échange inadapté à cette révolution.

 

http://pierre.assante.over-blog.com/2016/12/le-capital-la-critique-du-programme-de-gotha-le-cmmni-l-histoire-dans-l-objet.html

 

Pierre Assante, 28 décembre 2016

 

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 08:17
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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 08:08

*

L’art de la guerre

Occident : la réécriture du passé

Manlio Dinucci

 

« Massacre de Berlin, pourquoi le terroriste a-t-il laissé ses papiers ? » : se demande le Corriere della Sera, en parlant d’ « étrangetés ». Pour avoir la réponse il suffit de regarder le passé récent, mais de celui-là il n’y a plus de mémoire.

Il a été réécrit par le « Ministère de la Vérité » qui -imaginé par George Orwell dans son roman de politique-fiction 1984, critique du « totalitarisme stalinien » - est devenu réalité dans les « démocraties occidentales ». Ainsi a été effacée l’histoire documentée des dernières années. -comme le prouvent les emails de écidé   Celle de la guerre USA/Otan contre la Clinton- pour bloquer le plan Kadhafi de créer une monnaie africaine alternative au dollar et au franc Cfa. Guerre initiée par une opération secrète autorisée par le président Obama, en finançant et armant des groupes islamistes d’abord classifiés comme terroristes, parmi lesquels les noyaux du futur Isis. Ensuite approvisionnés en armes à travers un réseau Cia (documenté par le New York Times en mars 2013) quand, après avoir contribué à renverser Kadhafi, ils sont passés en 2011 en Syrie pour renverser Assad et attaquer ensuite l’Irak (au moment où le gouvernement al-Maliki s’éloignait de l’Occident, en se rapprochant de Pékin et de Moscou). Effacé le document de l’Agence de renseignement du Pentagone (daté du 12 août 2012, déclassifié le 18 mai 2015), dans lequel on affirme que « les pays occidentaux, les états du Golfe et la Turquie soutiennent en Syrie les forces qui tentent de contrôler les zones orientales » et qu’il y a, dans ce but, « la possibilité d’établir une principauté salafiste en Syrie orientale ».
Effacée la documentation photographique du sénateur McCain qui, en mission en Syrie pour le compte de
la Maison Blanche, rencontre en mai 2013 Ibrahim al-Badri, le « calife » à la tête de l’Isis. En même temps, s’inspirant de la « novlangue » orwellienne, on adapte au cas par cas le langage politico-médiatique : les terroristes, ainsi définis seulement quand ils servent à terroriser l’opinion publique occidentale pour qu’elle soutienne la stratégie USA/Otan, se trouvent qualifiés d’ « opposants » ou de « rebelles » lorsqu’ils perpètrent des massacres de civils en Syrie. Utilisant la « novlangue » des images, on cache pendant des années la condition dramatique de la population d’Alep, occupée par les formations terroristes soutenues par l’Occident, mais, quand les forces syriennes soutenues par la Russie commencent à libérer la ville, on montre chaque jour le « martyre d’Alep ».
On dissimule par contre la capture par les forces gouvernementales, le 16 décembre, d’un commando de la « Coalition pour
la Syrie » -formé de 14 officiers des Etats-Unis, Israël, Arabie Saoudite, Qatar, Turquie, Jordanie, Maroc, - qui, d’un bunker dans Alep-Est, coordonnait les terroristes d’Al Nosra et autres. 
On peut, sur ce fond, répondre à la question du Corriere della Sera : comme il est déjà arrivé dans le massacre de Charlie Hebdo et dans d’autres, les terroristes oublient ou laissent volontairement une carte d’identité pour être immédiatement identifiés et tués. A Berlin d’autres « étrangetés » ont été constatées : en perquisitionnant le camion immédiatement après le massacre, la police et les services secrets ne s’aperçoivent pas que sous le siège du conducteur se trouve la carte d’identité du Tunisien, avec un tas de photos. Ils arrêtent donc un Pakistanais, qu’ils relâchent un jour après pour insuffisance de preuves. C’est alors qu’un agent particulièrement expert va regarder sous le siège du conducteur, où il découvre les papiers du terroriste. Intercepté par hasard en pleine nuit et tué par une patrouille vers la gare de Sesto San Giovanni (Milan), à un kilomètre de l’endroit d’où était parti le camion polonais utilisé pour le massacre. Tout cela documenté par le « Ministère de
la Vérité
».


Edition de mardi 27 décembre 2016 de il manifesto

http://ilmanifesto.info/occidente-la-riscrittura-del-passato/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 08:56

LA MATER-IA

Et le paroxysme de la dichotomie corps-esprit mis à la sauce politique

Que ce soit du côté des dominants ou des dominés

 

Plus la société, et la personne dans la société s’enfoncent dans la crise économique, la crise des activités humaines, la crise de civilisation, plus la recherche d’une échappatoire dans le mysticisme s’approfondit.

 

J’utilise à dessein le verbe approfondir, car ce mysticisme va cherche des arguments, une réflexion, des justifications à ses choix, qui lui permettent de s’ancrer dans « l’esprit », comme le fit la religion, « opium du peuple », à l'encontre de sa revendication sociale originelle.

 

« Opium du peuple » est une « définition » qui n’est pas un jugement strictement moral sur la drogue ni sur la religion, mais une constatation de son effet sur l’apaisement momentané des douleurs sans en supprimer les causes.

 

Marx ajoutait, sur la religion, « expression de la détresse humaine »

 

Plus ce mysticisme progresse, plus l’idée « d’âme » habite la pensée, prend la place de l’effort de savoir et de son inconfort, et plus la conception matérialiste est décriée, étant assimilée aux intérêts égoïste, financiers entre autres.

 

C’est pourtant dans cette « morale de l’argent », du capital, que l’attaque contre le matérialisme trouve naissance. Pensez-y et vous serez étonnés de trouver en vous-même les preuves de cette assertion, alors que superficiellement le contraire vous semblait juste.

 

Enfin, pourquoi veut-on que la nature ait produit le cerveau, la pensée, la société, tous matériels, constitués des composants de la matière et constituant une unité de « fonctionnement » alors qu’elle aurait crée et possédé une pensée ne reposant sur aucun support matériel et ses constituants ?

 

En quoi une vision matérielle, c'est-à-dire d’existence à partir de ce qui constitue la nature cosmique handicaperait-elle une vision de cette nature, de la société, de l’humain ? En quoi cela exclurait-il la pensée, la beauté, les sentiments dans leur mouvement, une morale historique, une recherche de la vérité ? En quoi et pour qui cela exclurait-il une interrogation sur l’essence humaine et les énigmes de la nature en général sur lesquels la science et la société progressent « malgré tout », pour résoudre par l’activité nos problèmes de subsistances et leur processus en complexification « naturelle »? Pourquoi les objets qui nous entourent n'existeraient-ils pas en dehors et indépendamment de notre conscience ? 

 

Au contraire une vision religieuse et-ou mystique ne réduirait-elle pas cette vision de l’humain et de la nature à une essence figée dans le temps, et par conséquent réduite dans l’essence, réduite dans le mouvement, la complexification qui est tout de même ce qui a permis le développement culturel au-delà des réponses du travail et de l’activité primitifs, de la satisfaction des besoins réduites aux subsistances animales.

 

Et comment une réduction figée dans un temps donné ne réduirait-elle pas une vision de la société à une éternité de ses limites et de ses douleurs, au lieu de développer une vision qui recherche à la transformer en santé (Onzième thèse sur Feuerbach) , développer la qualité et la complexité des besoins et de leurs satisfactions dans un développement de la conscience individuelle et collective de l’humanité, conscience de la nature sur elle-même et d’une dimension globale affrontant en commun, en personnes autonomes et en osmose, l’univers, en santé aussi.

 

Une chose me vient à l’esprit, c’est une question de vocabulaire qui recouvre un champ essentiel du développement humain. En latin la matière se dit et s’écrit MATERIA.

Ce MATER-IA contient matière, matière comme mère.

 

Ce simple mot nous remet en mémoire, ensemble, et en réflexion une conception matérielle de la nature, matière-mère, et la revendication féministe et pour tout dire humaine contre l’inégalité de la femme dans la société de classe marchande, capitaliste et du CMMNI, une réflexion matérialiste non dogmatique ET féministe ayant partie liée pour les progrès de l’humanité.

 

La femme ne peut en aucun cas être réduite à la reproduction biologique de la société, pas plus que l’homme en tant que sexe d’ailleurs. En ce sens, l’homme générique, le genre humain lutte pour une reconnaissance générale de son être et de ses droits sociaux.

 

Mais son rôle maternel est une évidence tant sur le plan biologique, génétique que culturel et social.

 

La richesse de ce rôle dans l’histoire du travail, de l’activité et de l’humanité, de l’être social, est un acquis sur lequel construire un futur où le rôle reproducteur sera constitué au sens large, général de l’humain, de la société, sous tous ses aspects, dans tourte la diversité et la multitude des activités humaines présentes et à venir, et par tous les individus quel que soit leur sexe.

 

Quand le temps des « grands hommes », homme au sens sexuel sera révolu, celui des grandes femmes aussi, et tous nous aurons échappé au culte de la personne pour celui (non mystifié, donc différent d’un culte) de l’amour des personnes en tant qu’individus et en tant qu’être social et de ce qu’elles portent mutuellement dans l’apaisement des douleurs par le développement de l’activité, de la pensée, du bonheur d’une activité libre et créatrice.

 

Poser la question d’une vision rationnelle et non dogmatique de l’humain, c’est commencer à répondre aux intégrismes, qui somme toute ne sont qu’une version au paroxysme de la dichotomie corps-esprit mis à la sauce politique que ce soit du côté des dominants ou des dominés, dans leur rôle de frères ennemis redoutables et destructeurs.

 

S’il y a lieu d’user du terme « âme », que ce soit au moins en terme et effet constructeur d’une société de partage et de coopération, en attendant une humanité consciente d’un acte universel, rationnel et sentimental à la fois, en tant que constitué et constituant de l’histoire humaine propre dans son processus passé et futur, son mouvement de préhension progressive de son univers saisissable.

 

Le mysticisme « révolutionnaire » est tout aussi destructeur que le conservatisme répressif.

 

Le mysticisme « révolutionnaire », c’est une maladie infantile dans la volonté de créer un autre mode de produire et d’échanger qui est nécessaire mais qui trouve là un obstacle à cet autre en santé. C’est la négation de l’état présent des choses qui n’arrive pas à déboucher sur la négation de la négation, c'est-à-dire le saut-continuité du développement en santé du processus humain.

 

Pierre Assante, lundi 26 décembre 2016

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 17:59

L’HISTOIRE DANS L’OBJET

 

OBJET DE CRÉATION HUMAINE, SOLIDARITÉ ENTRE L’OBJET ET LA PERSONNE, ENTRE PERSONNES A TRAVERS L’OBJET.

LA DEADHERENCE CONCEPTUELLE CONDITION ET CARACTERISTIQUE DE LA CREATION,  DE L’AUTO CRÉATION HUMAINE

 

Pour commencer par un exemple simple, non développé, il y a une solidarité objective entre deux personnes, une qui a fabriqué la chaise et l’autre qui s’y assoit. Cette solidarité objective peut devenir subjective à partir du moment où nait la conscience de cet échange.

Cet échange peut devenir marchand par la vente-achat de la chaise. Cette vente-Achat a été un élément du développement de la production et des richesses échangées.

 

Et la vente achat peut développer un système social. Le notre, le CMMNI (1) en est un exemple poussé à son paroxysme et accède à des limites qui demandent révision et dépassement du système d’échange et du mode de production fonctionnant en unité. Dépassement constituant une transition macro entre les normes antécédentes (2) et la création de normes nouvelles dans lesquelles la présence des normes antécédentes de toute l’histoire humaine laisse des traces, des résidus vivants.

 

Revenons-en aux objets : que ce soit un téléphone portable, comme un grain de blé création humaine de la dernière récolte, comme un costume de scène, comme un concept scientifique récemment créé, tous les objets, tangibles ou mentaux contiennent la longue existence de l’activité humaine, de ses origines à aujourd’hui, et les possibles futurs qu’ils contiennent aussi.

 

L’objet humain est la concrétisation présente de l’activité humaine passée et la transition-transmission quantique (3) de cette activité.

 

Aussi, séparer le physique du culturel dans l’activité humaine et dans un objet de l’activité humaine c’est recréer la dichotomie corps-esprit des religions, les hiérarchies sociales et les inégalités relativement stérilisatrices qui en découlent dès leur origine et plus encore dans leur développement, sur lesquelles repose la société de classe marchande, de la société marchande primitive au CMMCI où ces inégalités deviennent dévastatrices et mortelles.

 

L’échange capitaliste inégalitaire, par exemple, a besoin de cette dichotomie corps-esprit. Elle justifie, mais pas seulement elle crée les conditions d’un échange inégalitaire d’un mode de production M-A-M’ puis son inversion capitaliste A-M-A’ (1 bis).

 

La réalité de la déadhérence conceptuelle dans le développement de la pensée et des concepts simples, de leur complexification dans des systèmes de concepts en mouvement (4) me semble être la base du développement humain, dans les caractéristiques de l’espèce humaine, sans doute dès ses caractéristiques de sa base animales à un moment de son développement.

 

La réalité de la déadhérence conceptuelle qui permet à l’homme de créer, d’inventer à un rythme élevé, et qui l’a conduit jusqu’au capitalisme et au développement exponentiel des richesses créées, peut être aussi ce qui lui permettrait dans le futur, contradictoirement, dialectiquement, de dépasser les limites du développement par l’inégalité qui a été « majoritairement » dans le monde celui de la société marchande jusqu’à aujourd’hui.

 

Saisir dans un système crée les limites du système est du ressort de la déadhérence conceptuelle, c'est-à-dire du fonctionnement de la pensée sur elle-même, faisant en partie, relativement sans doute, perception et abstraction en unité, abstraction du réel et imaginant un réel relativement indépendamment de ce réel. C’est ce que Marx appelle l’autonomie relative des idées par rapport aux conditions matérielles qui ont été présentes et ont été le fondement concret, physique sur lequel ont été créées ces idées par l’homme, les idées comme les sentiments (5) et le développement des capacités conscientes de perceptions en aller-retour, en miroir, entre les gestes humains effectuées et leur perception pendant leur exécution et au-delà de leur exécution.

 

Le « constat hypothétique » des préhistoriens sur le "primat" de la création artistique et la naissance et présence de la pensée religieuse avant la création concrète ne justifie pas le concept de dichotomie corps-esprit cher aux idéalistes philosophiques que je conteste, mais au contraire démontre cette caractéristique de l’espèce humaine, qui, à partir du travail, de la transformation de la nature pour satisfaire à ses besoins, sa subsistance, de façon de plus en plus complexe, est liée à la capacité de déadhérence conceptuelle, cérébrale et sociale, et plus, est la déadhérence conceptuelle dans son mouvement, son développement, sa complexification et sa mise en commun de toute l’humanité par l’être social, partie composante de l’humanité et l’humanité en étant non une addition, mais une unité.

 

Certes, analyser les mouvements dans un mouvement « général » en en caractérisant la réalité diverse que constituent les différents champs de recherche ou d’activité n’est pas une méthode idéaliste, mais au contraire la méthode d’un matérialisme dialectique non dogmatique, lui-même déadhérence conceptuelle, avec ses erreurs, ses allers-retours permettant une synthèse conceptuelle interprétant la réalité sur laquelle agir pour la transformer en santé, c'est-à-dire en permettant la satisfaction et le développement des subsistances humaines.

 

Ont peut ajouter, pour ceux qui considèrent ce matérialisme comme réducteur de l’essence humaine, de la pensée et des sentiment humains et de la vision de l’univers, que la déadhérence est la condition de la transcendance et de la sublimation humaine, est la transcendence et de la sublimation humaine, et que cette transcendence de la sublimation a permis et peut permettre à l’avenir à l’humanité de construire des synthèses de ses outils de subsistance en mouvement et en développement et son adhésion intime, son appartenance saine à la nature.

 

Pierre Assante, lundi 19 décembre 2016

 

(1) et (1 bis) CMMNI, Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé. Voir articles précédents sur cette question. A-M-A’, échange Argent-Marchandise-Plus d’argent. Sur l’étude du développement de la mondialisation capitaliste, lire les travaux de Paul Boccara.

 (2) De nombreux concepts tels « déadhérence conceptuelle », « normalisation-dénormalisation » sont volés au Professeur Yves Schwartz qui en est le créateur.

 (3) De QUANTUM : Unité de temps-espace réel et de mesure de temps-espace réel, et la continuité de la constitution quantique de l’espace temps, les sauts micro et leur constante et les sauts « macro » variables dans cette double continuité , dont la transformation sociale qualitative macro de dépassement des systèmes sociaux est un exemple « en grande échelle », à notre échelle pour nous humains dans notre univers, mais qui contient cet univers : hypothèse non prouvée, mais qui constitue ma « croyance », au-delà des croyances religieuses, y compris pour une « résurrection non individuelle» constituée par la continuité de l’humanité, et au-delà de l’humanité, la pensée et son développement en tant que conscience de la nature sur elle-même.

 (4) Sur les systèmes de concepts, lire Lev Vygotski.

 (5) Sentiments, joies, douleurs etc. physiques et mentales, outils de satisfaction de subsistance

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 07:31

Au Professeur Yves Schwartz

qui a souligné amicalement

ce concept

 

 

le Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé (C.M.M.N.I.), qu’es aquò ?

 

Les bases du mode de production et d’échange capitaliste ont été décrites par Marx, Engels et ceux qui ont vécu dans la période non de naissance, mais de jeunesse triomphante du système social correspondant, en particulier en Angleterre.

 

La jeunesse d'alors de ce mode d’échange, sa franchise dans l’expression de l’exploitation, de l’achat et la vente de la force de travail, ont rendu plus facile sa description, sa compréhension, à la masse des ouvriers et salariés, et  plus évidente qu’aujourd’hui, moins voilée, ce qui ne veut pas dire que les découvertes de Marx sur la marchandise, la plus-value, le profit et les lois-tendances du capital n’ont pas eu d’importance, n'ont pas été lumineuses, déjà, en leur temps. Elles ont dépassé de loin les connaissances des économistes bourgeois et donné des outils pour les luttes des ouvriers et du salariat en général et de leurs alliés dans le mouvement populaire.

 

Les succès eux-mêmes du mouvement ouvrier et anticolonialiste du XX° siècle ont contribué, paradoxalement, à voiler l’origine et la nature du capitalisme.

 

Marx a employé la formule A-M-A’ pour décrire le type d’échange dans ce système, c'est-à-dire que la base essentielle de l’échange entre les humains est celle de l’accumulation du capital dans l’échange Argent-Marchandises-Plus d’argent.

 

Le développement intensif des sciences, des techniques, particulièrement les techniques numériques et les transports physiques et informationnels mondiaux et leurs mises en pratique depuis les années 1960, dans l’échange concurrentiel dépassé du système monopoliste et de sa financiarisation a créé les conditions d’une « explosion » de la production et de la productivité. Le capital « n’a plus de lieu défini » dans la circulation dans le système financier donc aussi boursier, mais sauf là où il s’accumule, et là où il s’exprime en activité pour se renouveler, dans sa circulation élargie concrète où il retrouve un lieu, des lieux, l’entité, les entités de production.

 

La suraccumulation est un phénomène périodique où le capital entre en crise parce qu’une partie du capital accumulé ne trouve plus à s’investir, du fait que l’accumulation est toujours en contradiction avec le développement des besoins humains, en lien avec l’ensemble du développement humain, de la société, capital compris : il y a contradiction entre accumulation du capital et développement et satisfaction des besoins humains.

 

Ces crises périodiques se caractérisent par le fait qu’une partie du capital accumulé ne trouve plus à s’investir et aussi par une crise conjointe, dans un  mouvement unique de ses éléments, de la production et de la consommation, avec les souffrances correspondantes pour les populations. La crise périodique trouve issue dans la dévalorisation du capital qui permet de redémarrer une période d’accumulation jusqu’à la prochaine crise.

 

On peut aussi ajouter que les crises de suraccumulation-dévalorisation du capital mettent aussi en évidence la question de la crise permanente de croissance de la qualité  de la production et de la consommation, donc de la qualité de la vie, des rapports entre humains et des rapports des humains avec la nature.

 

La concurrence dépassée c’est la concurrence de monopole où leur puissance impose leurs propres conditions sur le marché, la « péréquation mondiale » en mouvement d’intérêt du moment du profit et de son drainage mondial dans leur usage de l’achat-vente de la force de travail et des services entretenant la force de travail, alliant la numérisation de l’informationnalisation mondiale et la base de l’exploitation de la main d’œuvre de base à bon marché de la production « de base » demandant moins de qualification.

 

Ainsi s’accroit la contradiction par la concurrence non libre et faussée, vestige et développement de la concurrence originelle qui libre n’aurait plus de sens pour le capital et le profit, au niveau atteint par le processus du capital, entre humains producteurs dans la vente-achat de la force de travail et des conditions particulières locales et générale de cette vente-achat, contradiction mise à profit par les acheteurs de la force de travail. Ainsi, plus le besoin de socialisation de la production s’accroit et se réalise, plus les tensions entre humains producteurs s’aiguisent.

 

L’introduction et la sophistication des machines de plus en plus couteuses accroissent le coût des marchandises. Cela entraine une baisse tendancielle du taux de profit sur un produit mis sur le marché et une contradiction entre la recherche-développement-modernisation et la recherche du taux de profit dans la modernisation, limité caractéristique du capitalisme et de ses lois qu’il faut dépasser pour poursuivre un développement humain.

 

Cette baisse tendancielle est « contrebalancée » par l’augmentation de la quantité du produit. Moins cher par unité, il donne plus de profit global par la multiplication du produit. La contradiction semble ainsi résolue, d’autant que le besoin accru pour le capital de la part non payé au producteur, la plus value absolue qui exige augmentation du temps de travail, ce besoin d’accroissement de la plus-value peut être résolu sans augmentation du temps de travail, mais par l’augmentation de la productivité, c’est la plus value relative.

 

Ce fut le cas des 30 glorieuses. Mais la résolution de cette contradiction trouve les limites dans l’explosion exponentielle de la production due à la révolution scientifique et technique, la mondialisation et l’informationnalisation numérique qui dans un premier temps réduit les coût, mais ne résolvent pas la croissance des besoins matériels et moraux en quantité et surtout en qualité (ça va ensemble), qui découlent des progrès eux même de la production, des progrès des capacités exponentielles du capital et ces limites par rapport à ces besoins. Il ne peut y avoir dépassement des limites sans dépassement de la suraccumulation dans un système où progresse sans crise catastrophique, non linéaire, non sans déséquilibre, mais dans un déséquilibre suffisant au mouvement sans déséquilibre catastrophique entre le développement du produit et développement des besoins. La continuité contient des sauts mais les sauts ne peuvent nier la continuité sans devenir mortels

 

L’informationnalisation existe depuis longtemps. Elle a été un élément d’accélération de la production et des échanges. On peut dire qu’elle a « débuté » avec les scribes, les moines copistes, l’imprimerie etc. Mais la mise en réseau mondial, c'est-à-dire l’informationnalisation numérisée mondialement, la numérisation du marché mondial et de toutes les activités qui y entrent, constitue des conditions exponentielles de son accroissement qui entrent doublement en contradiction avec la contradiction primitive du capital, son accumulation qui entre en suraccumulation durable et systémique, double contradiction entre besoins humains et besoins d’accumulation de capital.

 

Par ailleurs, la croissance de la masse parasite du capital spéculatif, de l'usage de la productivité spéculative du capital, sans production de biens, mais grâce à la production de biens dont elle use des profits, est permise par la croissance de la masse de surproduit liée à l'explosion de la production grâce à cette révolution scientifique et technique.

 

Cette eau que constitue notre société et s’est échauffée progressivement en accroissant ses moyens de vie, sa production, entre en ébullition  avec la mondialisation numérique de la production qui n’est qu’à son enfance mais ne peut grandir se détruire si elle ne résout pas les contradictions de base des échanges nécessaires à la vie humaine et qui sont dominés par le principe déjà cité de l’échange A-M-A’ et son principe d’accumulation- suraccumulation-dévalorisation systémique et durable de l’outil d’échange : l’argent en tant que capital.

 

L’ensemble de ces éléments correspondant aux développement des lois-tendance du « fonctionnement » du capital monopoliste, de la financiarisation des activités industrielles et d’échange dans un système financier du local au mondial en passant par les nations, les continents et les grandes zones de développement mondial, la mondialisation des échanges des marchandises et de toutes les activités les permettant, la numérisation de la production, de la gestion et des commandements de classe (politique, administrative, militaire…) constituent le C.M.M.N.I., le Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé.

 

Même les « miraculeux » algorithmes avec lesquels le capital monopoliste mondial, ses gestionnaires et ses détenteurs, ses institutions politiques et militaires croient pouvoir dominer le marché et le mode de vie humains, montrent leurs limites dans la crise, y compris dans leur des types de « domination électorale », car les algorithmes ne sont qu’un outil et dépendent de l’usage qu’en font les humains et des conditions dans lesquelles les humains les utilisent. Les limites que la crise impose à l’activité humaine s’appliquent aussi à leur usage.

 

Certes, l’enfumage des personnes et des peuples reste efficace pour le profit capitaliste, mais cette efficacité se retourne contre lui-même et menace d’effondrement l’ensemble social si les remèdes, le remède qu’est la transformation du système social dans un nouveau mode de production et d’échange, le communisme en passant plus ou moins rapidement par le socialisme et par un processus d’initiation à la sortie progressive de l’échange A-M-A’ :

 

-la lutte des peuples du monde, leurs convergences et leur alliance pratique, et pour nous en France en Europe et dans le monde, une révolution pour transformer progressivement et radicalement le système financier local, national, européen et mondial, le système monétaire et institutionnel (BCE, FED, FMI, ONU, G7, G20....), 

-la création monétaire, l’usage du crédit, et créer un système de sécurité de l’emploi et de la formation, prélude à un mode de production échappant progressivement  au type d’échange Argent-Marchandise-plus d’Argent (A-M-A’), source de la crise de suraccumulation du capital, et de ses « remèdes » consistant au développement de l’austérité, des conflits armés, de l’appauvrissement progressif et général et de plus en plus rapide de la société humaine, malgré les immenses moyens scientifiques et techniques qu’elle a développés et qui pourraient être utilisés en santé pour répondre aux besoins humains.

 

Les capacités de Marx et des marxistes non dogmatiques à lier anthropologie, philosophie, économie, de construire un système de concepts et de synthèse en mouvement des connaissances humaines a permis à l’humanité dont ils sont une expression essentielle, d’entrer dans la possibilité d’une « phase » nouvelle de développement et de constituer une force commune dans l’univers, à la fois multiple, diverse, et unie, développant de fait la conscience de la nature sur elle-même et un type nouveau d’existence en mouvement capable d’agir sur sa santé et de l’assurer dans ses fluctuation.

 

Cependant, l’économie du communisme est celle où la personne et l’humanité entrent en cohérence parce que les conditions de l’activité, non seulement demandent la libération des contraintes sociales dominantes qui pèsent sur le producteur par l’aliénation de l’usage et de la propriété de son produit et des gestes de production du produit, pour se transformer en usage libre global de tous les produits de la société en passant par l’usage libre des gestes de production de ces produits. En cela réside l’ascèse de ce que l’on a nommé l’Ergologie (1) et qu’une fois pour toute on ne peut considérée séparée, dichotomisée de l’observation et la réflexion sur les conditions de production.

 

Cette « spiritualité » qui consiste en une sublimation mentale donc bien matérielle évidemment de l’activité humaine, dépasse de loin la spiritualisé religieuse qui en séparant corps et esprit reflète la hiérarchie de classe de notre société et handicape le développement du corps-soi, de l’être social qui seul a les moyens d’atteindre cette spiritualité par son existence, c'est-à-dire cette conscience individuelle et collective de la nature sur elle-même pour atteindre un degré supérieur de développement dans la spirale que constitue le développement de la pensée dans le développement de la nature.

 

La dichotomie corps-esprit, domination de classe trouve son expression dans le rejet des plaisirs, qui n’ont objectivement et subjectivement qu’un siège, le corps, et sont l’expression des besoins, de leur développement, de leur complexification, de la complexification de la vie, tout en réservant les plaisirs aux classes dominantes. Les protestantismes de tous ordres, à travers les millénaires de la société marchande de classe tendent à dépasser ces interdits, mais veulent nier ces interdits en les généralisant à toutes les classes, et ainsi les perpétuent, en même temps que les privilèges, paradoxalement. Malheureusement avant d’être des créateurs libérés, nous passons par des protestantismes. Mais chaque chose en son temps, de la jeunesse à la mort pour l’individuel comme pour le collectif.

 

La libération de la personne est indissoluble de la libération économique et la libération économique est indissoluble de la liberté de l’acte producteur et le tout de l’unité de la personne, de la société et de la nature, dans la diversité et la multiplicité créatrice

 

Pierre Assante, 13 décembre 2016

 

(1)  Yves Schwartz, auteur de nombreux ouvrages, est le fondateur des concepts ergologiques, et du département d'ergologie de l'Université de Provence.

Un extrait de "Travail et usage de soi" :

 http://sites.univ-provence.fr/ergolog/Bibliotheque/Schwartz/travail_soi.pdf (19MB)

 

P.S. « Qu’es aquò ? », veut dire, en langue d’Òc : qu’est-ce que c’est que cela ?

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 07:30

Cet Extrait de "TRAVAIL ET PHILOSOPHIE, Convocations mutuelles" OCTARES, 1992, Yves SCHWARTZ, fait partie du chapitre "TRAVAIL ET USAGE DE SOI".

Ce texte a été aussi publié dans "JE, SUR L'INDIVIDUALITE", 1987, Editions Sociales.

 

Le Professeur Yves Schwartz, auteur de nombreux ouvrages, dont vous trouverez des présentations et d'autres extrait sur ce blog, est le fondateur des concepts ergologiques, et du département d'ergologie de l'Université de Provence.

 

Un extrait de "Travail et usage de soi" :

 

 

« ….Le travail est-il y un lieu adéquat pour aborder le problème de la subjectivité ? L'affirmer pourrait passer quelque temps encore pour un paradoxe. Bien des stéréotypes ou idées encore reçues semblent en effet contredire ce projet : les activités industrieuses se seraient-elles pas par excellence le lieu du mécanique et du répétitif ? L’indifférenciation des êtres n’y est-elle pas postulée de la sérialisation des choses ou de la codification de la procédure ? Parce que l'humanité n’a guère encore connu de travail social que contraint, longtemps on a déduit implicitement que ce dernier était opérateur d’abêtissement, d’asservissement et de dépersonnalisation. Face au travail-marchandise de la formation sociale capitaliste, comme seul contrepoint à l’équivalent général, on a tout juste reconnu des « savoir-faire », moins individualisés d’ailleurs que collectivement incorporés à travers des traditions plutôt interprétées comme des activités routinières, empreintes de passéisme… »

LA SUITE SUR CE LIEN (19MB) :

http://sites.univ-provence.fr/ergolog/Bibliotheque/Schwartz/travail_soi.pdf (19MB)

 

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 14:37

COMMUNISME PROGRESSISTE ou COMMUNISME SOCIAL DEMOCRATE ? : CONTRADICTION PERILLEUSE.

 

Qualifier une politique, une personne de social démocrate ou sociale démocrate n’est ni un gros mot, ni une insulte qui lui est adressée.

 

C’est souligner pour l’action un choix idéologique, bien qu’en général, les personnes ayant fait le choix social démocrate ont tendance à se considérer comme en dehors d’une, des idéologies, attribuant le qualificatif d’idéologique à d’autres, les communistes par exemple.

 

Ces différences n’ont pas qu’un aspect théorique. Elles déterminent des choix qui peuvent modifier en santé ou en maladie la vie quotidienne et le futur humain, dépasser ou non les contradictions sociales et évidemment les difficultés matérielles et morales de vivre des personnes dans la société.

 

Au moment où la crise sociale, reconnue au moins par tous comme « uniquement crise financière » et par beaucoup des citoyens comme une crise économique et de production, l'option communiste prend de plus en plus de pertinence pour en sortir, et en même temps de plus en plus d’acuité.

 

C’est justement en ce moment, paradoxalement, et sous l’effet des attaques de l’argent, de la finance, du Capitalisme Monopoliste Mondial (1) et ses expressions locales dans la vie quotidienne,

-attaques contre l’organisation d’une résistance,

-attaques contre l’existence d’un Parti allant jusqu’à la transformation sociale,

-attaques qui accroissent ses difficultés de vie politique, 

que les choix du PCF qui ont divisé les adhérents aux votes internes tendent de plus en plus à la social démocratie, c’est du moins mon sentiment et au moins l’impression ressentie (2).

Que la chose soit consciente, inconsciente, avouée ou inavoué ne change rien ou très peu au résultat obtenu.

 

Risquons-nous à une définition, non pour une définition en soi, mais pour les choix théoriques et concrets, quotidiens et à long terme, définition qui peut faire la différence entre sociaux démocrates et communistes, du moins jusqu’à une période récente où de part et d’autre ces qualificatifs ont été assumés.

 

Les communistes, tout au long de leur histoire, en tout cas depuis le Manifeste du Parti Communiste de Marx et d’Engels ont considéré la société capitaliste (celle dans laquelle nous vivons, et sur cette qualification de « capitaliste », il existe peu de désaccord) comme un mode de production et d’échange dont le développement a des limites et qui donc est appelé à se transformer, plus ou moins rapidement, plus ou moins progressivement en un autre mode de production et d’échange.

En cela si des réformes à l’intérieur du système créent les conditions pour un mûrissement du changement de mode de production, ces réformes doivent viser la transformation qualitative du mode de production.

 

Les sociaux démocrates sont partagés entre ceux qui adhérent relativement à la même analyse que les communistes et ceux qui pensent que les réformes transforment la société sans qu’il y ait besoin de transformation qualitative dans un autre mode de production et d’échange, et qu’en tout cas les conditions de ces transformations ne sont pas à l’ordre du jour.

 

Avec des itinéraire différents, non seulement de glissement interne, mais de dissolution, c’est ce qui c’est produit pour le PCI avec les résultats que l’on sait et que je ne re-développe pas ici. Dans le glissement du PCI vers le PDS puis le PD, les actes, les faits, les comportements des dirigeants, s'appuyant sur les doutes et l'état de confusion sociale, pendant une période, ont avancé masqués pour se dévoiler quand il était trop tard pour réagir, la machine étant en marche avec comme sous-entendu mortel : "le parti communiste, c'est fini, il faut passer à autre chose".

 

Certes, le PCF conserve une forte présence de militants et d’adhérents et de sympathisant sur des bases idéologiques de transformation sociale, contenue dans la diversité de leurs engagements, de leurs convictions personnelles. Il conserve une forte volonté de la majorité de servir efficacement et honnêtement des objectifs sociaux, même dans ce clivage idéologique interne.

 

La crise et ses douleurs en se développant et en prenant localement, nationalement, en Europe, dans les zones mondiales de développement, une ampleur catastrophique, posera inévitablement la question du choix idéologique dans les luttes sociales et sociétales, et la posant peut recréer les conditions d’un parti de transformation sociale radicale et progressive en acte à laquelle une forte minorité des cotisants, pour ne pas dire une presque majorité de cotisants ont souscrit en novembre 2016. En tout cas une majorité de la Conférence Nationale. Voilà les faits présents et sans doute à venir

 

Ainsi, dans la discipline de décisions, mais la liberté des convictions, selon son contenu (3), l’activité du PCF peut développer d’autres perspectives que les choix de La France insoumise et son programme "lassallien", mais celui de "La France en commun" par exemple, non par esprit de contestation auprès de nos alliés éventuels et potentiels, mais pour nous donner, en tant que peuple français et européen et du monde dont nous faisons bien partie, les outils économiques de sortie de crise et de renouveau de développement.

 

Pierre Assante, vendredi 16 décembre 2016.

 

(1) C.M.M.I.N., Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé.

(2) L’Humanité de ce jour donne la parole à un membre du PS, un porte parole de Mélenchon, un porte parole du PCF.

Il en ressort une dénonciation commune assez vraie de l’état existant apparent de la crise, de ses effets quotidiens, du paysage politique apparent, superficiel.

Mais il y a comme une transversalité entre organisations qui se rejoignent sur les non-solutions susceptibles de fournir un renouveau qualitatif au développement industriel, au développement de la production, au développement tout court des activités humaines qui en dépendent, ce qui peut être qualifié de transversalité sociale démocrate avec ce que cela comporte de danger pour l’avenir. Nous sommes dans une situation de "désarmement" idéologique et pratique du PCF et par la même occasion de la principale force de transformation sociale.

Ce qui est paradoxal, mais finalement logique, c’est qu’on trouve parmi les partisans les plus convaincus de ce désarmement, les communistes les plus sectaires dans le passé, qui se refusaient à toute ouverture et tout débat avec les autres courants idéologiques et les organisations qui les représentaient.

(3) Je renvoie à une réflexion sur les propositions de la Commission Economique du PCF et à :

http://pierre.assante.over-blog.com/2016/12/les-reflexions-pour-des-nouveaux-chemins-d-emancipation.html

 

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