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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 11:04
Pietro INGRAO, 2009, « Indignarsi non basta » «S’indigner ne suffit pas »...Réflexion pour nous aussi, ici, en Europe et maintenant...

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Ci-dessous, des extraits du petit livre de Pietro INGRAO, disparu en 2015, figure majeure du Parti Communiste Italien (PCI) auto-dissous. Pietro INGRAO n’a pas suivi le parcours vers le PD aujourd’hui au pouvoir en Italie, et son alliance droite - « centre gauche » dont on connaît les résultats, et que d’aucun prônent ici pour poursuivre une politique d’austérité et plus.

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Pietro Ingrao, 2009, « Indignarsi non basta » «S’indigner ne suffit pas »...Réflexion pour nous aussi, ici, en Europe et maintenant... :

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…Non si può sottovalutare il prezzo che questo comporta, primo fra tutti la diretta e determinante presa sulle scelte dei poteri economici e finanziari…

…Concentrazione di risorse, di tecniche e sapere influiscono in modo radicale sulla nostra esistenza e avvertiamo, anche, che ne va, in modo perfino immediato, della nostra vita. Ne abbiamo, magari, una percezione confusa e contradditoria, ma sentiamo quanto questo stato di cose vincoli, giorno dopo giorno, la nostra vita…

…Posso solo indicare un punto discriminante. Vedo prevalere una critica morale alla degenerazione dei partiti, alla corruzione e all’ affarismo del ceto politico. Ma l’indignazione non da conto delle modificazioni sostanziali. La mera denuncia, in qualche modo, le occulta…

…La speranza, come l’indignazione, è un sentimento. Viceversa, proporsi di conseguire con efficacia un risultato significa suscitare e orientare forze, verificare i modi e, appunto, les forme attraverso i quali l’incontro e lo scontro procedono…

…Ma allora, devi verificare la speranza di futuro dentro una lettura della realta’. Leggere dentro la relazione di lavoro per capire il mondo, per intendere i rapporti tra gli essere umani. Richiamo qui un insegnamento di Marx che la mia generazione, con Gramsci, lo ripeto, ha accolto…

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Pietro Ingrao, 2009, « Indignarsi non basta » «S’indigner ne suffit pas »

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Non basta onorare sentimentalmente Pietro. Bisogna usare, senza deificazione, ma con attenzione, della sua esperienza.

Posso dirlo anche a Bertinotti sulla falsa identificazione del discorso neo fascista F.N. francese e del discorso progressista nella confusione che l’evenimento procura…

Le reazioni mediatiche a caldo sono spesso cosi….

Pierre Assante, 8 décembre 2015

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 16:52
SI NOUS AVIONS TOUJOURS EN TÊTE, et devant les yeux, l’immense et rapide progrès des connaissances de l’humanité sur la nature et sur l'homme lui-même...

SI NOUS AVIONS TOUJOURS EN TÊTE, et devant les yeux, l’immense et rapide progrès des connaissances de l’humanité sur la nature et sur l'homme lui-même, progrès qui est la réalité de notre moment de vie, de ce siècle, la noirceur de la réalité qui nous envahit quelquefois prendrait une toute autre couleur, au profit d’un moindre pessimisme et d’un plus grand optimisme, beaucoup plus grand.

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L’immensité du développement de ces connaissances n’est pas seulement expression de merveilleux et de rêve. Elle est surtout l’expression des immenses possibilités de développement qui s’ouvrent à l’humain pour se comprendre lui-même, pour se comprendre dans la nature, et en conséquence pour que s’imposent des solutions et des actions répondant à la crise de croissance de l’humanité, l’obsolescence du capital, l’obsolescence de sa contrainte sociale et l’ouverture à l’activité libre, productrice amplifiée des biens matériels et moraux et de leur qualité, des idées qui en font partie.

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Des solutions et des actions répondant à la crise existent déjà sous nos yeux, à nous de les voir et d’y contribuer toujours plus, sans frénésie maladive mais avec détermination !

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PROGRAMMÉE En ligne pour janvier 2016, sur ce blog, vous trouverez la question du développement des concepts, des abstractions, et leur puissance de résolution continue sur les contradictions de l'être social que nous sommes et de la société dont nous sommes.

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Pierre Assante, 22 décembre 2015

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Bonnes fêtes !!!

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 23:07
« La Philo du Prolo »    Bulletin Hétérodoxe Très Perso :  TOUS LES 7 NUMEROS + 1 .

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« La Philo du Prolo »

Bulletin Hétérodoxe Très Perso

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TOUS LES 7 NUMEROS + 1 en ligne en cliquant SUR LES LIENS

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N° 7 . BREF…..,Devenir capable de gérer globalement un monde globalisé. Et de gérer globalement la crise de croissance de l’humanité :

http://pierreassante.fr/dossier/La_Philo_du_Prolo_N_7_Devenir_capable_de_gerer_globalement.pdf

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N° 6 . l’EXPERIENCE MONDE :

http://pierreassante.fr/dossier/La_Philo_du_Prolo_N_6_L_EXPERIENCE_MONDE.pdf

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N° 5 . LA VALEUR :

http://pierreassante.fr/dossier/LA_Philo_du_Prolo_N_5_LA_VALEUR_couleur.pdf

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N° 4 . Les cycles arrivent à convergence :

http://pierreassante.fr/dossier/La_Philo_du_Prolo_N_4_Juillet_2015.pdf

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N° 3 . Le temps. Le je et le nous. La beauté :

http://pierreassante.fr/dossier/LA_PHILO_DU_PROLO_N3_AVRIL_2015.pdf

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N° 2 . SEULE UNE NOUVELLE POLITIQUE ECONOMIQUE PEUT SORTIR LA FRANCE ET L’EUROPE DE LA CRISE :

http://pierreassante.fr/dossier/LA_PHILO_DU_PROLO_N2_MARS_2015.pdf

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N° 1 . Guérir les causes ? Les cycles arrivent à convergence :

http://pierreassante.fr/dossier/LA_PHILO_DU_PROLO_1_Guerir_les_causes.pdf

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N° 0 . OUF, recueil :

http://pierreassante.fr/dossier/OUF_Recueil.pdf

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 23:06
Denis DURAND, "La gauche et le monde ont besoin d’idées communistes novatrices"

Denis Durand,

membre du conseil national du PCF, 16 décembre 2015

La gauche et le monde ont besoin d’idées communistes novatrices

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Des millions d’ouvriers, d’employés, de cadres et de techniciens, de chômeurs ulcérés par la politique du gouvernement ont choisi de ne pas voter pour le Front national voire, pour certains d’entre eux, de lui faire barrage au deuxième tour ; mais ils ont aussi choisi de cesser de voter à gauche et de ne pas soutenir le Front de gauche.

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C’est pourtant dans ces classes sociales que résident les forces capables d’empêcher notre civilisation de basculer dans la violence, le racisme et le déchaînement des nationalismes. Mais pour que ces forces prennent conscience d’elles-mêmes, il faudra autre chose que des mots, des symboles et du rêve. Il faudra leur témoigner assez de respect pour leur dire la vérité : seules des luttes persévérantes pour des solutions précises aux problèmes posés par la crise du capitalisme financiarisé permettront de réaliser les larges rassemblements capables d’imposer une alternative face au chantage permanent des marchés financiers.

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Depuis une vingtaine d’années, l’opinion a prévalu qu’être à gauche de la gauche ou se réclamer de l’antilibéralisme serait une base de rassemblement suffisante pour constituer une alternative politique. La nature exacte des mesures proposées pour s’opposer aux politiques d’austérité était considérée comme secondaire, ou plutôt, tout débat à leur sujet était esquivé de peur de créer des divisions. Les derniers événements soulignent combien cette conception du rassemblement est inopérante.

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Il faut donc un débat à gauche sur les objectifs que le mouvement populaire devrait viser, les moyens nécessaires pour les atteindre et les pouvoirs à conquérir pour mobiliser ces moyens.

Pour le gouvernement actuel, la cause est entendue : il serait inutile de chercher à résister aux marchés financiers, et il n’y aurait donc qu’à aller au-devant de toutes leurs exigences ! Ce faisant, François Hollande renie chaque jour davantage tout ce pourquoi la gauche s’est identifiée à la liberté, au progrès et à la justice sociale. Il mène la société française à la catastrophe et la droite la plus dure au pouvoir.

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Selon une autre conception, qui a pignon sur rue à la « gauche de la gauche », il suffirait de « refermer la parenthèse libérale » et de revenir aux compromis sociaux de l’après-guerre, appuyés sur l’intervention de l’État dans l’économie, bref de revenir aux sources d’une authentique social-démocratie. Résultent de ce parti pris la croyance en la possibilité de changer la répartition des richesses par l’impôt (Piketty) sans changer la façon de produire les richesses, ou la foi dans des solutions imaginaires magiques, comme la sortie de l’euro, pour échapper au pouvoir des marchés financiers sans luttes concrètes pour changer l’orientation du crédit en Europe. Mais c’est précisément la crise de ce mode de régulation de l’économie, dans les années soixante-dix, qui a rendu irrésistibles la vague néolibérale et ses méfaits !

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Être réaliste, c’est reconnaître que pour répondre à la violence qui accompagne les bouleversements de notre civilisation, corriger les dégâts du marché par l’action par l’État ne suffit plus. C’est aux ressorts les plus profonds du pouvoir de l’argent que nous sommes désormais condamnés à nous attaquer si nous voulons que la civilisation survive. Cela ne peut être réalisé que par la conquête par les citoyens eux-mêmes, « du local au mondial », de pouvoirs aujourd’hui confisqués par la finance ou délégués à l’État, au moyen de luttes sociales et politiques pour des objectifs à la fois concrets, immédiats et radicaux, en ayant comme boussole la lutte contre la tyrannie des marchés financiers afin de faire baisser le coût du capital.

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En effet, à la cohérence perverse de la rentabilisation du capital qui conduit à l’effondrement social, écologique, politique et moral, on peut opposer une autre cohérence répondant aux dangers mais aussi aux potentialités des révolutions qui affectent de nos jours l’environnement, les technologies, la démographie, la monnaie.

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Réduire les prélèvements financiers et les prélèvements sur les ressources naturelles avec de nouveaux critères de gestion pour dégager les moyens de sécuriser l’emploi et la formation. Développer de nouveaux services publics pour partager les potentialités de la révolution technologique informationnelle aujourd’hui accaparées par le capital multinational. Depuis le financement de projets industriels dans les entreprises et les territoires jusqu’à la construction avec les pays émergents d’un nouvel ordre monétaire international, se saisir du formidable pouvoir des banques et des banques centrales afin de financer les investissements nécessaires pour changer la façon de produire les richesses et réussir la transition écologique. Refonder la construction européenne jusque dans son cœur, en mettant l’euro au service de l’emploi et des services publics, à partir de luttes pour le financement de projets concrets. Coopérer entre Nord et Sud, entre Orient et Occident, pour permettre l’émergence de cette nouvelle civilisation où l’émancipation de chacun serait la condition de l’émancipation de tous.

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Il y a là bien autre chose que des recettes économiques destinées à meubler des programmes électoraux. Il y a une cohérence politique dont le Parti communiste doit devenir le porteur car c’est seulement ainsi que des forces, nombreuses et diverses, pourront se rassembler en y reconnaissant leurs propres objectifs. Nous ne pouvons plus nous permettre de refouler nos idées communistes et de repousser à plus tard les confrontations de points de vue à gauche.

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Denis Durand, membre du conseil national du PCF, 16 décembre 2015

PUBLIE DANS L'HUMANITE, le 21 décembre 2015

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 09:06
TEXTE de JUIN 2006 : Travailler à s’opposer   aux effets du libéralisme mondialisé  est une tâche relativement claire.  Construire une alternative l’est moins. Hominisation  et  Humanisation.

Travailler à s’opposer

aux effets du libéralisme mondialisé

est une tâche relativement claire.

Construire une alternative l’est moins.

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Hominisation et Humanisation

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Travailler à s’opposer aux effets du libéralisme mondialisé est une tâche relativement claire. Construire une alternative l’est moins. Les militants de la transformation sociale sont sommés de hâter le pas sur un chemin, des chemins dont on ne sait trop où ils mènent. Et ils en sont sommés par des groupes, des réseaux constitués sur la base d’une sorte de communautarisme, et non d’une, de communautés. Ils sont en quelque sorte, auto-sommés…Et ceux qui tentent -dans un esprit d’échapper à ce communautarisme, explorer les terrains, comprendre, déplacer ou développer les interfaces aux frontières établies- de rechercher des sentiers moins fréquentés, se dispersent.

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Il y a peut-être quelques préliminaires à explorer en marchant.

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1 On peut considérer l’hominisation comme un processus achevé par l’établissement des caractéristiques générales de l’espèce. Ou au contraire considérer ce processus comme ininterrompu, contredisant ainsi la vision dichotomique qui affirme qu’une fois le processus biologique accompli, la transformation se déplace au niveau de l’organisation sociale. Ces vérités dogmatisées évitent de se poser d’autres questions. Par exemple celle-ci : comment peut se traduire le processus de coopération entre individus de l’espèce en passant d’une communauté restreinte à une communauté mondiale. Quelles sont les caractéristiques biologiques de l’espèce et en quoi ces caractéristiques mouvantes mais pas sans bases nous posent la résolution de la coopération dans le cadre d’une communauté nation puis d’une communauté mondialisé. Le danger du racisme nous a fait fuir ces questions, et ces questions sont effectivement un terrain glissant où le racisme peut s’infiltrer et se développer rapidement. Mais corps et cerveau font un tout. Les révélations de l’ordre de la science peuvent nous faire représenter plus grands que nous ne sommes, et que le découvreur, l’inventeur n’est. Ainsi se fabriquent les dieux. Ainsi combattre les dieux sombre dans les prés carrés. Pourquoi les avatars de l’ethnie, de la nation, considérées comme un progrès de l’organisation humaine, mais avec les conséquences que l’on sait ne nous interrogent-ils pas plus sur cette question des conditions de la coopération pour l’espèce ? La constitution du patriarcat, par exemple nous pose la même question. Hormis de donner une réponse mécaniste et déterministe, il y a à la fois à comprendre les effets d’une voie empruntée dont les traces ne peuvent être effacées, et en quoi cette voie peut être dépassée. Le bon vouloir, la bonne volonté, la bonne conscience étant un élément nécessaire mais non suffisant.

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2 Le processus. Il est courant de constater l’étonnement des humains devant la complexité d’un objet, particulièrement d’un objet humain. Certainement cet étonnement est légitime. Cependant il est pondéré si l’on considère chaque geste humain, « physique et pensée », comme la suite d’un processus commencé il y a bien longtemps après d’innombrable générations animales et humaines. Ce n’est pas que chaque fois que nous commettons un geste nous ressortons des ventres de nos mères, croissons et mûrissons. Mais il y a cette naissance, cette croissance et ce mûrissement inscrits dans notre geste nouveau. Mais ce geste nouveau n’est pas pré-déterminé, il est aléatoire et pour cette raison EST un choix, un choix étant lui-même un geste aléatoire et une bifurcation où intervient une volonté collective et individuelle liées. C’est bien là à la fois l’illustration des concepts de processus et de déterminisme. Depuis des millénaire l’humain se heurte à cette idée de déterminisme, l’accepte et le refuse en même temps en s’apercevant qu’il ne peut échapper à l’anankè et pourtant que ce qu’il décide peut influencer le cours des choses. Voir Prigogine, l’espace temps, sa flèche, et ses bifurcations aléatoires et Arnaud Spire par la même occasion.

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3 Le « processus du père ». L’accumulation primitive du village agricole en première instance puis de la cité-état donne la possibilité de concentrer et de spécialiser le travail artisanal au service de l’accumulation et de la propriété privées. A travers cette spécialisation qui demande ces moyens, la femme perd l’usage des « techniques de pointes » dans leur quotidienneté, techniques dont sont issues les « concepts de pointe » qui nourrissent en retour les techniques et la production symbolique (double anticipation). Elle les perd aux profit des techniques acquises quotidiennes.On peut penser que les femmes, moins mobiles de par leur fonctions maternelles dans la communauté primitive, maîtrisent plus que les hommes et la conceptualisation des techniques de fabrication des objets et la conceptualisation abstraite qui en découle, et la création et l’usage des techniques. Dans la mesure où les techniques réclament plus de moyens, la concentration de ces moyens par l’accumulation primitive privée va donner un essor à leur complexification et le pouvoir à ceux qui vont la « financer ». La propriété privée va trouver à la fois sa justification, son efficacité et sa domination, et l’aliénation qui en découle. Particulièrement en ce qui concerne la femme. L’artisanat « de pointe » va se masculiniser. Les oeuvres qui en découlent aussi. Ainsi la production symbolique va devenir un interdit masculin, que la femme brisera quelquefois (on ne peut interdire la conceptualisation à l’humain, le travail des opératrices -et opérateurs- des chaînes taylorisées le prouve), contournera toujours. Elle subira et subit encore cet interdit, malgré sa récente, réelle mais relative indépendance économique difficilement acquise et pas partout dans le monde et dans tous les milieux. Ainsi se construit et se perpétue « le processus du père » qui va se combiner et fusionner avec le pouvoir central qui devient abstrait parce qu’éloigné et intouchable. A tel point que dans la vision féminine elle-même, le modèle de producteur de symbolique reste majoritairement le père. S’ajoute ou s’imbrique à cela le rôle du complexe d’Œdipe. La domination paternelle sociale (et de violence organisée) y trouve un allié psychologique (qui se retourne ensuite aussi contre l’homme mâle), et vient percuter violemment la fusion originale maternelle (et de douceur) et le rôle séparateur global de la société La division des domaines d’activité atteste la prégnance de cette division en matière de conceptualisation. Il est très intéressant d’observer à quel point l’art culinaire a développé ses propres symbolisations et concepts, les gestes et les résultantes qui y sont attachés, à la fois positivement et négativement.

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4 Ainsi, comprendre l’activité humaine devient le centre du processus. La vision de l’humain sur son activité est centrale. Elle est un retour aux sources de l’activité humaine. De la vision micro à la vision macro de cette activité, il y a toute la construction, le processus historique de l’activité que nous voulons poursuivre. Il ne s’agit pas de l’histoire limitée de l’antiquité à nos jours, mais de toute l’histoire humaine, depuis le début du processus d’humanisation et même des conditions qui l’ont précédé. L’activité comme moyen de subvenir à ses besoins, comme organisation de l’activité permettant de subvenir à ses besoins, comme orientation de l’activité en fonction du développement et de la transformation des besoins. Et là lorsqu’on parle d’orientation, on touche le fond de nos motivations militantes, et des choix autoritaires découlant du capitalisme, du stalinisme ou du nazisme. Ou au contraire de la volonté montante d’un développement de la communauté humaine par le développement de l’individu. Mais se pose et se posera toujours la question de la santé de l’espèce donc de la santé de l’activité, donc de la santé du projet, donc de la santé du concept, avec les dérives autoritaires de la conceptualisation (voir aussi Yves Schwartz et le travail de L’APST). C’est un danger qui est inhérent à l’espèce humaine et donc qui demande une attention infinie.

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5 L’inégalité devant la conceptualisation. C’est ce que développe clairement Karine Gantin (site Espaces Marx) partant du nécessaire dépassement du patriarcat. Et c’est le fond du processus permanent d’humanisation. Cela ne se pose pas en matière d’uniformité mais de diversité de groupes humains et d’individu humain, donc aucune égalité d’ordre mathématique encore communautairement utilisée. Le droit à la conceptualisation passe en premier lieu par le droit au travail : ne pas imposer à l’humain ce que doit être son activité centrale, ce qu’il doit produire pour subvenir à ses besoins, comment il doit le produire, considérant la production non seulement comme celles des objets tangibles produits pour et par la vie humaine, mais toute l’activité qui entre dans la production. Activité contrainte et temps dit libre étant une seule et même activité humaine diversifiée où les activités s’entrecroisent, se complètent et s’opposent. Travailler c’est penser disent les ergologues. C’est dans l’objet produit et la conscience de l’objet comme relation entre humains, comme dit le matérialisme dialectique, que le communisme prend forme, et transforme la solidarité objective en solidarité totale, subjective ; en se méfiant de ce mot, subjectif, qui peut faire penser qu’il n’y a pas d’objectif dans le subjectif et le contraire, comme dit un spiritualisme non dichotomique. Nous somme passés d’une vision économiste du travail, conséquence des conditions de lutte face au patronat, à une dispersion incohérente de notre vision de l’activité humaine. La question de LA CITÉ, de la multiplicité, diversité, organisation et imbrication de ses activités est un lieu réel et un lieu conceptuel de cette réflexion. Elle s’oppose pour la dépasser à la vision patriarcale de l’agriculteur-accumulateur privé. Mais LA CITÉ elle-même est dépassable. A conditions de considérer l’humain dans son tout « biologico-culturel ». L’égalité de droit devant le concept, c'est la société qui donne les moyens de compenser les contraintes naturelles et sociales par l’organisation de la solidarité collective, c’est le droit pour tous d’aspirer à choisir et à pouvoir pratiquer les activités de son choix. L’égalité devant la conceptualisation, pour la femme, ce que l’on peut nommer aussi devant la production symbolique, c’est ce pouvoir de choix. Pouvoir en tant que rapport social non dominant, c'est-à-dire en tant que faire ensemble, en commun. L’anthropologie, c’est sans doute le ressort premier du marxisme. Travailler à s’opposer aux effets du libéralisme mondialisé est une tâche relativement claire. Construire une alternative l’est moins. La boucle est bouclée.

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6 Le processus est lien. Seule la bourgeoisie a voulu le rompre, dans son illusion et certitude de créer de rien et de par soi. Le pharaon en aucun cas ne prétendait à la rupture, mais au contraire à l’incarnation de ce lien, de l’origine humaine et à travers les générations passées et à venir. L’imitation de la bourgeoisie par la petite bourgeoisie et sa contamination à la communauté entière est une question fondamentale pour le devenir de l’humain. Les Bagaudes de nos jours, de notre temps-ci en sont elles-mêmes imprégnées. Les voitures qui brûlent sont les nouvelles Bagaudes. « Nous en sommes les responsables » disait Salvien de Marseille. Là où elles brûlent moins c’est qu’il y a auto-contrôle communautaire. Et ne cherchons pas à étiqueter les communautés. Le cas de Marseille est relativement particulier, mais jusqu’à quand ? Marseille est violente, pourtant, à peu près au moment où ailleurs les banlieues flambaient, c’est le mouvement social des marins et des traminots et d’autres, qui exprimait la révolte phocéenne. Il y a déjà dans le passé récent de la ville des illustrations intéressantes. Le, les noyaux millénaires de maintenances des rapports sociaux, de la « loi », au sens biblique comme au sens de la Cité, ont traversé les millénaires d’immigration qui ont sans cesse agi autour, à la périphérie de ce noyau pour le dénormaliser, le renormaliser, sans jamais le détruire. C’est cela le lien. La création d’entreprises autogérées à la Libération, les Mutuelles, les Centres de Médecine de Groupe anticipateurs et tant d’autres exemples en contradiction avec les pouvoirs centraux, qu’ils soient d’État, de Parti, de Syndicat ou Associatif en général, montrent ce rôle de lien-maintenance-création. Loi et « foi », règles de vie, contestation de la règle, dépassement de la règle, contrainte et conviction, fonctionnent de pair. Le lien du père au strict sens individuel de même. Il domine symboliquement et concrètement de lien de la mère, qui s’il ne peut être effacé, est nié, mutilé. C’est toute la conséquence du rapport social dominant. Cette mutilation du lien induit un équilibre forcé, une maladie du mouvement dans sa totalité, et non une maladie périphérique, ordinaire de tout organisme et de toute société. C’est pourquoi le juste concept de « dépassement du patriarcat » de Karine Gantin répond bien au besoin du lien, du processus. Il suppose non la destruction du lien mais son maintien débarrassé de la domination. Le lien humain de société, c’est le principe de « résurrection ». C’est aussi l’idéalisme dépassé. Les seules vraies ruptures sont les ruptures négatives. Elles sont l’effet des catastrophes naturelles et sociales. Les inquisiteurs sont partout et les saints partout. Ne donnons pas l’exclusivité du lien ou de sa destruction à un groupe ou à une pensée. Nous possédons bien un cerveau et un corps qui ne se passent pas l’un de l’autre, c’est le même corps dans son unité, comme c’est la même société. Nos envies, nos passions, nos déceptions et nos exaltations en font partie, et personne n’y renoncera sauf à renoncer à la vie. La mesure et l’expérience sont aussi de ce lien. L’amour d’abord, crée le lien et le perpétue. Evidente, démocratique et merveilleuse banalité.

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7 Institution, idéal, domination. Dans le même temps où l’inquisition sévissait, Francesco pratiquait la douceur. Comment imaginer, dans une société de domination instituée et de violence au service de cette domination, un idéal qui ne soit pas corrompu par cette violence et cette domination ? Il faut que notre envie de vivre soit démesurée, mais il faut aussi une grande modestie dans nos choix. Cette modestie ne peut que servir notre conviction, notre sens critique vis-à-vis d’elle. Jaurès écrivait en 1898 : « Pour qu’un grand système religieux surgisse, il faut la rencontre et comme la fusion d’un grand mouvement de pensée et d’un grand mouvement social. Le christianisme avait été préparé, en son fond métaphysique et moral, par tout le développement de la pensée antique ; mais il a fallu la grande crise de l’Empire Romain, la souffrance du monde vaincu, la révolte intérieure des humbles écrasés par toutes les forces extérieures, pour que la pensée des mystiques et des philosophes s’incorporât à l’humanité. La révolution de 1789 a suscité des velléités religieuses, mais puériles et vaines. Car quoiqu’elle fut, elle aussi, à la rencontre d’un grand mouvement de pensée, la pensée du XVIII° siècle, et d’un grand mouvement social, l’avènement de la bourgeoisie, elle était trop discordante, trop chaotique et trop troublée pour donner à l’humanité un sens nouveau de l’unité du monde. Tout était incomplet en elle et incertain, le mouvement social comme le mouvement de pensée. La classe révolutionnaire qui arrivait au pouvoir portait en elle contradiction et discorde : car elle proclamait le droit humain, et confisquait au profit d’une oligarchie la révolution resserrée. Et elle voyait remuer au-dessus d’elle un prolétariat dont la voix confuse bégayait déjà un mot d’ordre nouveau. Comment cette révolution incomplète et agitée, qui dès la première heure sentait tressaillir en elle la menace d’une révolution nouvelle, aurait-elle pu interroger, au nom de l’humanité, le mystère du monde ? La science même, malgré d’admirables découvertes et de prodigieuses inventions, n’avait pas dégagé encore cette loi supérieure d’évolution qui rattache le mouvement humain au mouvement universel et qui sollicite la pensée à de magnifiques espérances. Demain, au contraire, l’humanité affranchie par le socialisme et réconciliée avec elle-même prendra conscience en sa vivante unité de l’unité du monde, et interprétant à la lumière de sa victoire l’obscure évolution des forces, des formes, des êtres, elle pourra entrevoir, comme en un grand rêve commun de toutes ses énergies pensantes, l’organisation progressive de l’univers, l’élargissement indéfini de la conscience et le triomphe de l’esprit….. ». Cette vision de la rencontre d’un grand mouvement de pensée et d’un grand mouvement social ne peut-elle pas inspirer notre action d’aujourd’hui, à une petite distance d’un peu plus d’un siècle de la réflexion de Jaurès ? Son « grand système religieux », il ne le conçoit pas, la suite du texte l’indique, au sens étroit du terme, celui que l’on donne aux chapelles et aux superstitions. Il s’agit pour lui d’un mouvement qui fixe à l’humain un but, un idéal lui-même en mouvement, mais à mettre en œuvre dans la vie, un devenir déjà présent dans l’action quotidienne. « Le courage c’est d’être tout ensemble et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe » (encore Jaurès).

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8 Petites conclusions. Notre conscience a repéré des points de repère-bifurcations propres au développement de l’espèce humaine, de l’individu dans l’espèce ; de l’espèce en mouvement, et de l’individu dans le mouvement et qui de par ce mouvement ne sont donc jamais les mêmes ; de l’espèce, de l’individu dans leurs continuitéS aussi, relative et générationnelle. Ces repères, nous en avons besoin. Il y a le repère du galet aménagé, le « premier » outil vraiment humain. Le deuxième repère du néolithique, de l’agriculture est fondamental dans la bifurcation accumulation privée, domination, patriarcat. Nous avons la preuve que les premières communautés agricoles constituant villages et embryons de villes ne pratiquaient ni la hiérarchie sociale ni la hiérarchie sexiste. N’introduisons pas de conceptions déterministes en fonction de ces voies, de ces bifurcations, mais usons de la connaissance de ces repères pour influer sur notre devenir. La troisième grande bifurcation-repère est très récente, c’est celle de la manufacture et de la fabrique. La production-accumulation privée s’affranchit a) de la force motrice biologique, b) de l’adresse individuelle, particulière du producteur, c) de l’intelligence participative du producteur. Elles sont « remplacées », ou du moins dominées par la machine motrice, l’automatisation de la machine, la division entre exécutants et concepteurs (ingénieurs de production, secteur « intellectuel » de la fabrique). Toute la société est imprégnée de ce modèle dont la poussée révolutionnaire sur les forces productives est en déclin, extinction, et dont les contradictions demandent dépassement. Ce sont les conditions dites matérielles de vie qui déterminent la conscience. Mais, répétons-le, il y a autonomie (à la fois infinie et relative !), des idées et des sentiments par rapports aux conditions qui les ont crées et sur lesquelles elle agissent (choix humains). La société d’un moment ne peut donc se résumer à ce moment. Nous l’avons déjà dit elle contient les traces, les résidus et les permanences. On a reproché à Marx l’usage du terme « essence », terme jugé « religieux ». Par exemple, « l’essence humaine c’est l’ensemble des rapports sociaux ». Marx n’accorde pas une valeur mythique ni aux mots ni à ses propos, mais une valeur d’usage. L’essence des choses, c’est l’effort de représentation qui contredit l’apparence trompeuse des choses et les mensonges idéologiques appliqués aux choses. On peut dire qu’il y a un quatrième repère-représentation : les manuscrits de Marx de 1844. C’est le témoin d’une conscience de l’humain sur lui-même, débarrassée de la dichotomie corps-pensée en vigueur et codifiée depuis l’antiquité, particulièrement depuis la cité-état. A partir de cette nouvelle vision peut se développer une autre vision sur l’ensemble de l’activité humaine et son devenir ; et un cinquième point, l’étude micro et macro de l’activité humaine. C’est ce que fait Marx dans « le Capital ». Ce qu’il nous faut faire avec la mondialisation informationnelle, quatrième bifurcation « technique » accompagnée des prémisses de la nano-manipulation physique et biologique. De ce fruit, que naîtra-t-il ?

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Pierre Assante, Marseille, juin 2006.

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Bibliographie sommaire mais essentielle de ces repères.

« Au néolithique, les premiers paysans du monde » Catherine Louboutin.

« Le Capital, Livre premier, tome II, chapitres XIV et XV » Karl Marx. « Manuscrits de 1844 » Karl Marx.

« Travail et Ergologie, entretiens sur l’activité humaine » ouvrage pluridisciplinaire sous la direction de Yves Schwartz et Louis Durrive.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 09:41
NE PAS VOIR LES TRANSFORMATIONS POLITIQUES ET SOCIALES « A RAS DE TERRE » MAIS D’EN HAUTEUR DANS LE TEMPS ET L’ESPACE : Fin des années 1960, début des nées 1970, le capital a dû s’adapter à ses propres effets.....

NE PAS VOIR LES TRANSFORMATIONS POLITIQUES ET SOCIALES « A RAS DE TERRE » MAIS D’EN HAUTEUR DANS LE TEMPS ET L’ESPACE.

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Fin des années 1960, début des nées 1970, le capital a dû s’adapter à ses propres effets.

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Le capital a dû répondre à son affaiblissement relatif marqué par ses échecs provisoires au Vietnam, au Chili, en Europe avec la montée d’un eurocommunisme et d’unions nationales pour le changement, etc., et dans le monde après la vague de décolonisation.

Le capital a dû surtout et dans le même temps utiliser et épouser la révolution scientifique et technique issue de son propre processus, la faire totalement sienne, et pour cela créer une nouvelle organisation du travail, mondialisée, informationnalisée, ainsi que les institutions nationales et mondiales nécessaires à cette réorganisation gigantesque.

Ainsi, le capital a pu poursuivre et accentuer l’exploitation capitaliste, frein et blocage au un développement économique et démocratique parce que frein au développement et à la satisfaction des besoins humains (1) et à leur croissance nécessaire, à l’instar de la croissance d’un corps d’enfant en crise de croissance.

Ainsi, le capital a pu créer et mettre en pratique les conditions ET pour palier relativement à la crise inhérente de son système, celle de la suraccumulation-dévalorisation du capital, celle de la tendance à la baisse du taux de profit amplifiée par la révolution scientifique et technique ET par la même occasion à museler pour un temps les réactions unitaires possibles répondant à sa propre crise.

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La création de la Trilatérale en 1972-73 en a été l’outil initial, d’où sont issus le G7, G8, G20 aujourd’hui en « dépassement » au profit d’une direction unifiée du capital que permet la puissance politique, militaire et technique des grandes féodalités économiques constituées par les grands groupes économico-financiers dépassant de loin la puissance éparpillée des Etats nationaux soumis à ces conditions nouvelles, même quand ils cherchent à s’en dégager.

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A noter que sur la masse des profits réalisés, il ne pourrait exister de capital productif financier parasitaire, sa masse et sa puissance actuelle, sans la production matérielle actuelle : il faut lutter contre cette idée que le capital peut se créer et exister « ex nihilo », idée aujourd’hui majoritaire, y compris chez ceux qui se disent ou se veulent pourfendeurs du capital.

Par contre la possibilité relative de création ex-nihilo de capital, de monnaie, que sa masse permet, peut être utilisée, dans une réforme radicale et progressive, pour un usage producteur, un usage de développement progressiste, répondant aux besoins humains.

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Après 11 ans de secrétariat de section du PCF (1964-1975) et de participation à un fugace Comité de Ville de Marseille du PCF, sans en avoir la conscience d’aujourd’hui, mon travail militant me faisait avoir l’intuition, expérience militante parmi tant et tant d'autres, de ce que cette nouvelle politique et réorganisation du travail contenait de menace :

- Menace pour l’organisation militante des travailleurs, qui s’exerce directement sur chacun d’eux en personne,

- Menace dans l’exercice du droit syndical

- Menace à plus forte raison sur l’exercice de la démocratie politique du travail, non acté comme le droit syndical.

- Menace dans l'obtention élémentaire d'un emploi pour vivre,

- ET enfin menace contre une possible avancée d’une démocratie du "que, quoi, comment produite", ce sur quoi Enrico Berlinguer a produit une pensée forte sinon une impulsion pratique suffisante.

Les difficultés des cellules ouvrières d’entreprises, entre autres, et de leurs militants laissaient transparaitre les effets de cette « nouvelle donne ».

Ma tentative locale en 1974, de mettre chaque cellule de quartier en aide concrète aux communistes en difficulté face au patronat en tant que personnes d'une cellule d’entreprise, c’est heurtée à la nouvelle orientation du PCF qui l’a conduit dans les années 1980 à privilégier le garnissage intensif des boites aux lettres au développement de l’IRM (2). Ce n'est là qu'un exemple caricatural, entre autres, symbolique de difficultés imposées au PCF du dehors et de difficultés internes à y répondre.

Il ne s’agit pas là d’une accusation contre des responsables communistes, ni contre le parti en tant que personne morale, mais d’une constatation de fait d’un moment, d’une époque.

Les interventions au Conseil National du PCF des 8 et 9 février 1980 publiées dans "Les intellectuels, la culture et la révolution" est un témoignage capital de la "nouvelle donne capitaliste", aujourd'hui et dès ces années. Les menaces ont aujourd'hui été mises en œuvre, se poursuivent.

La division du travail entre zones du monde, entre salariés, est en 2015 à son comble. Le traitement des personnes par l'organisation capitaliste internationale du travail, la division entre "actifs" et armée de réserve du travail, le dénuement matériel et moral d'un masse grandissante d'humains qui s'en suit dans un monde où les richesses se sont développées inégalement, violemment, a développé l'acculturation et les réponses barbares aux souffrances : barbarie contre barbarie.

Bref, le mouvement ouvrier ici et dans le monde n’a pas été en mesure, pour de multiples raisons, de répondre aux transformations de la société mondiale, mais au contraire s’est arcbouté, non sans quelques résultats positifs, cependant insuffisants, sur les conditions passées de son développement.

La question de l’entreprise est depuis revenue sur la sellette, mais dans des conditions vraiment plus complexes et un rapport de force très dégradé.

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Ce n’est pas une raison pour bouder aujourd'hui un renouveau hésitant et fragile remettant en avant la question de la production comme condition de développement des multiples et diverses activités humaines, comme condition de sortie en santé de la crise de croissance de l’humanité et pour la poursuite du processus de l’humain en tant que conscience en processus de la nature sur elle-même.

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La question reste entière :

1) SOIT l’on estime que la crise économique et de civilisation NE réclame PAS une transformation radicale et progressive du système social.

Dans ce cas, on se contente d’adaptations à l’évolution du capitalisme mondialisé et informationnalisé, adaptations qui jusqu’ici n’ont pas empêché de sombrer de plus en plus profondément dans la crise.

2) SOIT l’on estime que la crise économique et de civilisation réclame une transformation radicale et progressive du système social, particulièrement une transformation radicale et progressive de son système financier pour relancer la production et les échanges.

Dans ce second cas, on ne peut contourner la nécessité de l’existence d’une force sociale organisée capable de promouvoir les idées et les actes de transformation radicale et progressive de système social.

Et dans cette hypothèse qui est la mienne, la nécessité me semble évidente de l’existence d’un parti communiste, ouvert sur les besoins de la population (ce qui se confond avec ses propres besoins) et sur la bataille des idées de transformation radicale et progressive du système social.

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Pierre Assante, 17 décembre 2015

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(1) Le besoin humain en tant que travail "producteur matériel et moral", reproduction, développement, non le fétichisme des objets lié à l'échange marchand A-M-A'

(2) Institut de Recherches Marxistes, riches d'activités dans ces années

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 06:41
La chronique économique de Pierre IVORRA : Les paradoxes de la xénophobie.

Les paradoxes de la xénophobie

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Imaginons, imaginons que la montée du racisme et de la xénophobie en France, les sorties d’hommes politiques de droite, d’extrême droite et même de la majorité contre les immigrés ou la population française d’origine immigrée suscitent du ressentiment dans bien des chancelleries à travers le monde et que des pays qui sont pour nous d’éminents partenaires décident pour cette raison d’infléchir leurs échanges de biens et de services et de trouver de nouveaux fournisseurs et d’autres acheteurs de leurs produits.

« Dehors les Français », « n’achetons plus français », « Français, arrêtez de piller nos ressources » : les mots d’ordre vengeurs fleuriraient dans les rues d’Abuja, au Nigéria, dans celles d’Alger également, de Nouakchott, en Mauritanie, d’Astana au Kazakhstan, de Djakarta, en Indonésie, … et même peut être, - on peut en douter - de Riyad, en Arabie Saoudite.

La France a besoin de près de 10 000 tonnes d’uranium naturel par an pour fabriquer le combustible alimentant ses réacteurs nucléaires. La totalité de cet uranium est importée : l’exploitant EDF achète le combustible final auprès d’Areva qui se le procure dans différentes parties du monde, notamment au Niger, et au Kazakhstan, principal producteur mondial et pays dont 70 % des habitants sont de confession musulmane.

Un peu plus de 15 % de nos importations, essentiellement de matières premières, viennent d’Afrique ou du Moyen-Orient. Les produits pétroliers représentent entre 10 et 12 % du montant total de nos importations, sans eux, à l’heure actuelle, la France serait paralysée, les transports totalement bloqués et une partie de la France ne pourrait plus se chauffer. En 2014, un peu plus de 60 % de notre approvisionnement en pétrole nous a été fourni par des pays d’Afrique et du Moyen-Orient, Nigéria, Algérie, Lybie, Angola, Arabie Saoudite. Même nos téléphones portables et les pots catalytiques de nos véhicules automobiles, qui utilisent un matériau appelé les « terres rares » dépendent d’importations de pays émergents ou en développement, de ces étranges étrangers. Et que dire de nos exportations ? Contrairement à la légende, la France est l’un des pays au monde les plus ouverts aux relations internationales, davantage, par exemple, que les Etats-Unis.

Il faut bien l’admettre, nous vivons tous dans un même monde, de fait nous sommes tous tributaires les uns des autres. L’humanité, le globe terrestre sont ainsi faits : un battement d’ailes du papillon au Brésil peut provoquer une tornade au Texas. Le problème est de savoir comment cette solidarité de fait peut permettre à tous de progresser.

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Pierre Ivorra, L’Humanité, 16 décembre 2015.

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 07:41
C’est simple !?  -  Quelques mots avant la « trêve des confiseurs » :

C’est simple !?

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Quelques mots avant la « trêve des confiseurs » :

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1) SOIT l’on estime que la crise économique et de civilisation NE réclame PAS une transformation radicale et progressive du système social.

Dans ce cas, on se contente d’adaptations à l’évolution du capitalisme mondialisé et informationnalisé, adaptations qui jusqu’ici n’ont pas empêché de sombrer de plus en plus profondément dans la crise.

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2) SOIT l’on estime que la crise économique et de civilisation réclame une transformation radicale et progressive du système social, particulièrement une transformation radicale et progressive de son système financier pour relancer la production et les échanges.

Dans ce second cas, on ne peut contourner la nécessité de l’existence d’une force sociale organisée capable de promouvoir les idées et les actes de transformation radicale et progressive de système social.

Et dans cette hypothèse qui est la mienne, la nécessité me semble évidente de l’existence d’un parti communiste, ouvert sur les besoins de la population et sur la bataille des idées de transformation radicale et progressive du système social,

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Bien sûr, il ne s’agit pas qu’un parti communiste soit le représentant unique, au sommet d’une hiérarchie, d’une telle transformation. Il s’agit qu’il concentre ces efforts sur cet objectif et collabore avec toutes les forces sociales avançant, inconsciemment et consciemment vers cet objectif : « être l’interprète conscient d’un processus inconscient disait Engels ».

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Le problème de fond du processus de la société et des partis et organisations syndicales de transformation sociale, problème immense et brûlant, est leur contenu idéologique extrêmement affaibli.

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La responsabilité de cette faiblesse particulièrement pour la formation de leurs membres, ne doit pas être rejetée sur des personnes ici et maintenant, car elle vient de très loin dans le temps.

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« Unité et efforts idéologiques », malgré les urgences à traiter, peut être un « mot d’ordre » fondamental, comme l’on disait il fut un temps lointain à échelle générationnelle.

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De nouvelles forces, jeunes, naissent. Mais l’héritage à transmettre comme le besoin d’analyse de la société d’aujourd’hui sont immenses. Les communistes sont nécessaires et pour continuer à agir, et pour transmettre cet héritage ouvrier.

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Pierre Assante, 15 décembre 2015

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 21:39
Déclaration de Pierre Laurent Secrétaire national du Parti communiste français, et déclaration de Pierre Dharréville, Secrétaire du PCF 13, suite au 2ème tour des élections régionales.

Déclaration de Pierre Laurent
Secrétaire national du Parti communiste français, au soir du second tour des élections régionale
s.

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Les résultats du second tour des élections régionales sont marqués par le sursaut de mobilisation des électrices et des électeurs, avec près de 9 % de participation supplémentaire. Manifestement, les votants ont ressenti comme un grave danger pour la démocratie, l'élection du Front national à la présidence de régions. Ils ont empêché cette menace de se concrétiser. Le Parti communiste, qui avait appelé à battre le FN dès dimanche soir, pousse un ouf de soulagement. Ce sera un atout dans la bataille à venir pour faire reculer les idées du Front national dans le pays. Car le danger persiste et rien ne doit faire oublier la gravité de ce qui vient de se passer : les scores atteints par le FN sont dramatiques et alarmants, un très grand nombre de conseillers régionaux du Front national sont élus, et dans deux grandes régions, PACA et Nord-Pas de Calais-Picardie, il n'y a plus de conseillers régionaux de gauche pour les combattre et soutenir les politiques publiques en faveur des besoins des gen
s.

La droite remporterait ce soir sept des treize grandes régions, soit un peu moins que ne le laissaient craindre les résultats du premier tour, mais toutes sont des conquêtes puisque la gauche gérait toutes ces régions à l'exception de l'Alsace dans le Grand Est. Dans ces régions s'annoncent des reculs pour les services publics, les politiques sociales, d'éducation et de culture, la vie des associations. Le Medef et la finance ont ce soir de nouveaux alliés dans ces régions, alors que c'est là qu'il faudrait mobiliser les richesses et les moyens publics pour lutter contre le chômage et la précarité. De nombreux combats s'annoncent dans lesquels les communistes entendent se mettre au service des populations et d'une République solidaire et fraternelle.

La gauche remporterait cinq régions.

Compte tenu des résultats du premier tour et du retrait des listes socialistes de deux régions, les communistes et le Front de gauche n'obtiennent ce soir des élus que dans cinq régions, : Ile de France, Normandie, Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, Corse et Auvergne-Rhône-Alpes. Pour le Front de Gauche, pour le PCF il s'agit d'un revers électoral important.

Les nationalistes remportent pour leur part la région Corse.

Ces deux tours d'élections régionales vont devoir être analysés en profondeur. Mais il est clair que la situation nouvelle n'est pas favorable au monde du travail. La responsabilité des politiques menées par François Hollande et Manuel Valls et leurs gouvernements est très lourde dans ce désastre. L'impasse économique, sociale, politique et démocratique dans laquelle ils ont enfoncé le pays se paie très cher. Poursuivre dans cette voie serait aller vers de nouveaux désastres et marquerait un grave mépris pour le message adressé par les électeurs. Il est urgent de sortir de l'austérité et dogmes du libéralisme.

Ces résultats ouvrent une nouvelle période politique. Les communistes entendent mener de front le combat contre la droite et l'extrême-droite et la construction d'un nouveau projet progressiste nourrit d'actions prioritaires et de mesures urgentes, pour sortir la gauche et le pays du piège du tripartisme dans lequel ils nous enferment.

En remerciant les communistes de leur engagement, je les appelle à se réunir pour tirer les leçons de cette bataille très difficile, à aller à la rencontre de nos concitoyens dans les quartiers, les entreprises... Nous n'oublions pas nos résultats insuffisants au premier tour. Nous allons devoir mettre beaucoup de choses à plat pour relancer notre combat. La direction nationale du PCF prendra toutes les initiatives pour favoriser ce débat. Se tiendront plusieurs réunions importantes dès la semaine prochaine. En janvier, le PCF lancera la préparation de notre Congrès. Trop de pauvreté, trop d'inégalités, trop de concurrence …. aux femmes et aux hommes qui convaincus que la société doit évoluer autrement, je les appelle à rejoindre notre parti pour agir ensemble. Sans attendre prenons et préparons ensemble toutes les initiatives de débats, d'actions, de rencontres avec toutes les forces citoyennes, sociales et politiques disponibles pour réinventer la gauche et un nouveau pacte d'espoir pour le pays.

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Paris, le 13 décembre - 22h00

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Déclaration de Pierre Dharréville suite au 2ème tour des élections régionales

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Une seule question était posée aux électeurs à l’occasion du deuxième tour : acceptez vous de voir l’extrême droite diriger la Région PACA ? Ils ont répondu «non» parce que ce parti divise et que son projet ne rassemble pas une majorité. Nous l’avons souhaité ; et c’est une bonne chose pour la région. Mais le résultat est là, au bout de la séquence électorale, la droite a gagné en PACA et la population va le sentir passer.

Au premier tour, dans un vote clairement national, la politique gouvernementale a été durement sanctionnée, à la hauteur de la colère et des désillusions qu’elle a provoquées. Cette politique est plus que jamais minoritaire dans le pays.

Le regain de mobilisation électorale s’est produit au deuxième tour, au moment où le choix démocratique est le plus restreint. Cela montre que le ressort du vote supplémentaire est le sursaut. Mais jusqu’à quand ?

Ces élections marquent donc le franchissement d’un nouveau stade dans la crise politique de notre pays avec une gauche qui dirigeait la région hier et n’y sera plus représentée désormais. Dans tout le pays, la gauche est en lambeaux. L’abstention est toujours massive et le vote d’extrême droite progresse au point d’approcher la majorité absolue des suffrages exprimés. Notre démocratie est malade et la poussée d’extrême droite en est l’un des symptômes. Le FN qui se présente comme un parti anti-système en est,en réalité, la créature.

Cette situation est profondément grave. Elle est le signe d’une société en panne, en dépression, en repli.

Ce n’est pas une surprise. Voilà longtemps que les ingrédients sont là. Mais le choc dont on a parlé dans la presse doit devenir un électrochoc. Ce résultat appelle une réaction de gauche pour reconstruire des perspectives et en finir avec les politiques libérales, austéritaires et autoritaires qui sont le contraire de la gauche, désespèrent notre peuple et pèsent sur son quotidien. Ce résultat appelle le surgissement de mobilisations sociales et citoyennes qui remettent la société en dynamique, vers l’avenir. Il appelle notre peuple à refuser la mainmise des forces de la finance sur les choix politiques, car c’est bien le capitalisme en crise qui deshumanise et détruit ce que nos sociétés peuvent construire de meilleur. Il appelle une refondation de la République, une République commune, une République pour toutes et tous, une République qui redevienne propriété populaire.

Ici, en PACA, nous n’avons pas attendu pour entrer en résistance, contre la droite et l’extrême droite qui vont se retrouver dans un tête à tête mortifère à la Région.

Bien des questions sont sur la table pour refaire de la politique un objet d’enthousiasme et de mobilisation populaire pour l’avenir. Mais nous sommes convaincus qu’il existe dans notre société les ressources et les énergies pour inventer demain et le construire autrement. Pour recréer de l’espoir à vivre et à partager.

Dans cette situation, les communistes sont plus déterminés que jamais à agir avec toutes les forces disponibles pour contrer les mauvais coups, imposer d’autres thèmes, et un autre agenda politique que celui des forces de régression.

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Pierre Dharréville, Secrétaire du PCF 13

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 10:42
J’entends et je lis certains camarades français, italiens ou autres...

J’entends et je lis certains camarades français, italiens ou autres...

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J’entends et je lis certains camarades français, italiens ou autres à l’instar de la droite française, entre autre, avoir tendance à enterrer le PCF comme ils ont enterré vivant le PCI en le dissolvant.

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En enterrant un parti on enterre aussi une politique, évidemment, ce quelle contient de positif en même temps que tout le reste, c’est ce qu’on appelle chez moi jeter le bébé avec l’eau du bain.

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Attendez, chers camarades, qu’il soit vraiment mort, au moins ça, pour l’enterrer ! Ne faites pas comme en Italie !!

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En tout cas, il est, pour le moment, et heureusement, qu’on le veuille ou non encore vivant et marque et la résistance au néo-fascisme et les options au changement démocratique.

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J’entends aussi parler de la crise de l’Etat, de la démocratie, de l’écologie, de la famille, de la culture…. etc.…

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Oui bien sûr ces crises existent, vraiment, fortement, sans conteste, mais la crise essentielle sur laquelle reposent en grande partie toutes les autres crises, c’est la crise économique de suraccumulation du capital, celle des subsistances qui en découle et les mesures austéritaires prises pour tenter d’y remédier.

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Inutile d’arborer les portraits de Marx si l’on oublie ces choses élémentaires.

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Remédier à la crise par l’austérité, c’est "l’erreur" grossière de la droite et du PS (et d’autres accessoirement) qui précipite les victimes de la crise dans les bras de l’extrême droite fascisante, toutes tendances confondues.

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C’est aussi ce que devraient voir les « pré-diseurs » de mauvais augure, qui partant de faits et de réactions réelles dans la société et les diverses couches sociales, recourent à des bavardages superficiel.

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Il y a une issue possible à la crise économique, qu’il faut expérimenter et mettre et œuvre dans et par l’union populaire, c’est la seule façon d’éviter de faire en Provence, en France et en Europe ce qui c’est fait avec Mussolini en Italie.

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Eviter cela OUI, mais aussi construire démocratiquement le progrès nécessaire. C’est possible, au-delà de toute lamentation et prédiction semblant se réjouir maladivement ….des maladies de la société et de la personne dans la société.

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La création d’un système financier nouveau et sain, dans une bataille européenne et nationale, en passant par l’action politique, devrait être la première préoccupation des camarades, sans mettre de côté toutes les autres, bien sûr, quelles qu’en soient les difficultés.

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Optimisme de la volonté disait Gramsci. Qui ne tente pas l’acte et reste paralysé par la peur a encore moins de chance de marcher sur les chemins de la Liberté, Egalité, Fraternité, vertus majeures dont on nous rebat que les oreilles….

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Pour ma part, ce n'est pas la mort du PCF que je souhaite, mais le développement en quantité et en qualité de son contenu et de ses liens avec la personne humaine et la société humaine, ensemble, pour lesquels j'apporte ma contribution autant que faire se peut, avec mon expérience et mes défauts de vieil homme.

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Pierre Assante, 11 décembre 2015

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 09:26

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 06:09
Sans mépriser aucune avancée, même très insuffisante, donc inefficace prise seule, je "croirai" vraiment une COP21 lorsque....

Sans mépriser aucune avancée, même très insuffisante, donc inefficace prise seule, je "croirai" vraiment une COP21 ou autre lorsqu'elle conclura sur un accord financé et mis en oeuvre sur la recherche de grande envergure d'énergie nouvelle : une énergie nouvelle, révolutionnaire partant d'une recherche internationale généralisée, mondialisée, pour une énergie propre tirée de l'énergie naturelle de la matière ("corpusculaire", "quantique" pour en donner une idée simple et imagée), à l'exemple d'ITER mais multipliée et accélérée, une énergie de 3° génération, après les deux premières 1) la révolution de l'usage du feu puis celle 2) de la production de l'énergie électrique par la combustion.

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La réparation du climat ne se fera pas sans une réforme conjointe du système financier, un système financier nouveau réparateur de la crise de sur-accumulation des capitaux inhérente au systèmes sociaux nationaux, européens et mondial d'échange Argent-Marchandise-Argent plus qui est le notre, et qui plombe les capacités de décision et d'action de la personne humaine dans le société humaine.

Pierre Assante, 11 décembre 2015

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 08:58
La Marseillaise. 11 Décembre 2015. Cliquer sur l'image pour  l'agrandir.
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 08:30
L'HUMANITE, 11 Décembre 2015. Cliquer sur l'image pour l'agrandir.
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 07:09
Pierre IVORRA sur la politique économique du FN

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 06:22
Deux questions apparemment sans relation, apparemment hors sujet dans le moment vécu, et peut-être « fumeuses », mais qui pourraient sous-tendre la cohérence de la réflexion de ce même moment….

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Deux questions apparemment sans relation, apparemment hors sujet dans le moment vécu, et peut-être « fumeuses », mais qui pourraient sous-tendre la cohérence de la réflexion de ce même moment….

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1) La communication empathique favorise la santé, son absence favorise la maladie, ce que met en évidence l’épigénétique (1). La communication empathique favorise la maturation du cortex et en conséquence l’auto contrôle de notre développement, de notre conscience.

Evidemment, la communication empathique familiale dès la naissance dépend aussi du développement de la communication empathique de toute la société.

Une organisation de la société basée sur l’échange « Argent-Marchandise-Argent’ » et la compétition égoïste du « chacun pour soi » qu’elle entraîne handicapante pour la communisation empathique, est handicapante pour le développement de la conscience et le développement du « cortex général de la société » constitué les cortex des personnes pris en commun dans un contexte commun malade.

Il ne s’agit pas là d’un concept mécaniste, mais de l’usage utile du développement des neurosciences pour agir sur la santé économique et culturelle de la société humaine.

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2) L’usage d’un vocabulaire constitue toujours un usage d'idiotismes, puisque tout usage d’un vocabulaire est de fait personnel, particulier (2).

Expliciter le sens personnel d’un mot, d’un vocabulaire, autant que faire se peut, permet de résoudre en partie cette le sens de la communication.

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Dans l’usage des termes « force productrice » et « force productive » :

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J’associe « force productive », dans le type de système social qui est le notre, à :

-à la production de la plus-value (la confiscation par le contrôle privé de la circulation du capital d’une part grandissante du surproduit) qui est le moteur de la production dans le système capitaliste,

-au travail abstrait, représentation abstraite du travail qui permet la mesure de la valeur d’échange, le tout à la fois développant et handicapant et demandant libération des contradictions qui l’habitent.

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J’associe « force productrice », à :

-au travail concret, l’usage, la dépense du corps (muscles et cerveau en unité) pour produire une valeur d’usage,

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En précisant qu’il ne peut exister de force productive sans force productrice, ni de travail abstrait sans travail concret, ce qui devrait être une évidence mais qui échappe à l’idéologie dominante dans laquelle nous vivons, et nous échappe de fait.

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« Conclusion » du 1) et du 2) : une fois relativement compris le sens d’un échange, cela évite de s’entendre réponde d’alhet (d'ail) quand on parle de ceba (oignon), ce qui est chose courante et relativement sans grave conséquence, quoiqu’on en dise, mais surtout permet d’ouvrir la possibilité de considérer l’humanité non plus sous un rapport essentiellement négatif à partir du moment où s’ouvre une vision du possible d’un développement en santé tranchant sur le spectacle qu’elle nous donne et sous lequel est caché le positif de son développement existant.

Et, ce qui permet aussi, en même temps, de poursuivre une communisation empathique entre tout un chacun, ce qui est l’autre versant d’un même problème et d’une même solution.

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Autre conclusion, essentielle : la transformation et la création d’un système financier d’un autre type, du mode d’user de la représentation symbolique ( la représentation de la valeur qu’est la monnaie) dans l’échange des richesses d’usage produites, cette création est au cœur des multiples et divers remèdes à la crise de la société, de la politique, de la culture, de la civilisation.

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Pierre Assante, 10 décembre 2015.

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Notes :

(1) L'épigénétique décrit l'ensemble des mécanismes moléculaires ayant lieu au niveau du génome et de la régulation de l'expression des gènes qui peuvent être influencés par l'environnement et l'histoire individuelle ainsi qu'être potentiellement transmissibles d'une génération à l'autre.

L’épigénétique donne à comprendre l’erreur lysenkoienne et stalinienne et les crimes que cette erreur a entraînés, partant des insuffisances des connaissances génétiques d’alors, de leur refus, et de la croyance dans le débat de cette époque en une transmission générationnelle sans transformations au cours de l’activité de la personne humaine.

Une épigénétique se limitant à la personne, à l’ontogénèse, n’abordant pas la phylogénèse, le travail parvenu à son organisation mondialisée et informationalisée, l’être social ici et maintenant, comporte elle aussi des dangers idéologiques et de graves conséquences sur le développement de la société, de l’être social, un handicap vis à vis de l’hominisation et de l’humanisation.

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(2) "Les processus de domination ont besoin des mots, parce que ceux-ci, dans un continu travail d'élaboration, ont rapport à la connaissance objective, aux forces productives, à la matérialité, aux conditions de vie et de mort dans toutes les dimensions sociales et culturelles que ces conditions impliquent. Le "langage autorisé", c'est l'hommage du vice à la vertu, selon une vieille histoire qui opposait déjà Platon et les Sophistes." Yves Schwartz, 1988

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 18:37
LES MEDIAS, LA POLITIQUE ECONOMIQUE DU FRONT NATIONAL ET NOUS, EN PASSANT PAR TOI ET MOI…ET RECONSTRUCTION DE LA SANTE ECONOMIQUE : Rendre la santé à la société en la rendant à l’échange en dépend. ECONOMIE ET DEBAT DE VALEUR

LES MEDIAS, LA POLITIQUE ECONOMIQUE DU FRONT NATIONAL ET NOUS, EN PASSANT PAR TOI ET MOI…ET RECONSTRUCTION DE LA SANTE ECONOMIQUE : rendre la santé à la société en la rendant à l’échange en dépend. ECONOMIE ET DEBAT DE VALEUR.

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Lorsque tu ouvres un journal, tu cherches des informations sur des évènements, « petits » ou « grands », spectaculaires ou discrets, quotidiens, mimétiques ou créatifs et les 3 ensembles.

Mais toujours tu rencontres entre toi et le média, comme entre toi et tout autre, entre toi et toi, un débat de valeur.

Dans un édito, par exemple, la parole de l’éditorialiste rencontre ta propre pensée, ton découpage de ce que tu aimes, plus ou moins, de ce que tu n’aimes pas du tout, s’y confronte, dans la hiérarchie de valeur que tu as construite, en mouvement en fonction de tes expériences qui se poursuivent.

Pour ma part, y compris dans les débats de valeur que j’apprécie, à qui j’attribue une grande valeur humaniste, ou un contenu riche de connaissances, ou les deux, il me manque le plus souvent un élément qui détermine le tout, en dernière instance : l’économie, c'est-à-dire la production et l’échange des biens nécessaires à la vie, son organisation, ses choix.

Je constate une dichotomie, un traitement séparé des valeurs, une mutilation et un handicap que cette absence ou quasi absence, cette « mise à part » du débat de valeur sur l’économie induit dans le jugement de valeur.

L’économie est toujours traitée comme une activité à part alors qu’elle détermine toute la vie, toutes les activités humaines « en dernière instance », selon une fameuse formule.

L’activité sociale représentée par le schéma tripolaire, d’Yves Schwartz, pôle 1 (pôles des gestions), pôle 2 (pôle du marché ou de l’échange), pôle 3 (pôle de la politique) et leurs interactions est mutilée si la question de l’économie n’entre pas dans le débat de valeur.

Et si elle n’entre pas dans le débat de valeur, ce n’est pas par stupidité, mais c’est que le système à rayé ce débat dans les médias, qui dans le meilleur des cas occupe une place à part, chosifiée, est traité en dehors de l’unité de l’activité de la personne et de société humaine.

Dans ces conditions, le débat de valeur, aussi riche qu’il soit d’autre part, ne peut déboucher sur des solutions et des actions réparatrice de la maladie de la société et en reste à un malaise plutôt non défini alors que l’on ne peut changer que ce que l’on connaît suffisamment et collectivement.

La confusion entretenue par le FN sur la question économique, son emprunt démagogique, grossier, très partiel et partial, sans pertinence générale et schématique, aux propositions économiques des économistes communistes et syndicalistes procèdent de la mutilation consécutive au découpage du débat de valeur, et à l’isolement du débat économique dans la prise de parole politique.

Cette question, je souhaiterais qu’elle soit posée dans le mouvement social, au-delà des excellentes critiques de l’état des choses existant.

La transformation et la création progressive et radicale d’un système financier d’un autre type, répondant aux besoins et non au profit capitaliste y gagnerait en possibilité.

Pour ce faire je renvoie tout un chacun à englober dans le débat de valeur, d’une façon unie et non séparée, les propositions de la COMECO (Commission économique du PCF), en confrontation/complémentarité avec l’ensemble du tableau sur l’état des choses existant, politique, économique et culturel, comme l’on disait assez bien il fut un temps.

Quelque part, il s’agit, dit dans un autre vocabulaire, de réparer la déchirure entre valeur d’usage et valeur d’échange de l’objet à échanger inhérent au type d’échange « Argent---Marchandise---Argent’ plus »... et l’idéologie dominante que cela induit dans toute la société, chez la personne même la mieux intentionnée. Rendre la santé à la société en la rendant à l’échange en dépend.

Discutons-en !

Pierre Assante, 9 décembre 2015

P.S. Lire l’article économique de Pierre Ivorra (qui sera mis en ligne ici le 11 Décembre ) sur la politique économique du FN dans l’Humanité du 8 Décembre, dont le contenu ne doit pas être séparé de l’Edito sur l’état existant des choses, les évènements nationaux, européens et mondiaux de ce jour comme des autres jours.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 15:55
N° 7
N° 7

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LIRE ICI

http://pierreassante.fr/dossier/

La_Philo_du_Prolo_N_7_

Devenir_capable_de_gerer_globalement.pdf

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SOMMAIRE

PAGES

2. C'est sans doute ce que dit la vie qui continue et la jeunesse….

2. Sur la question philosophique et religieuse qui sépare le corps de l'esprit.

3. Avicenne et la gauche aristotélicienne

5. LE DESESPOIR POLITIQUE, SES INITIATEURS, SES « MAINTENEURS » ET L’INDISPENSABLE CONSTRUCTION D’UNE SOCIETE DE COOPERATION

6. Berlinguer, Pasolini, revenez !

6. PAIX ET DEVELOPPEMENT. CONTRADICTION ENTRE LE DISCOURS ET LES ACTES, ET SYSTEME SOCIAL.

8. BREF….., devenir capable de gérer globalement un monde globalisé. Et de gérer globalement la crise de croissance de l’humanité.

10. LUCIDITÉ ? Ou insoutenable légèreté de l’être ?

10. Une pensée spéculative sans débouché « réalisateur » est stérile.

13. REPRODUCTIO D’UN ENTRETIEN avec SVANTE PÄÄBO RÉALISÉ PAR ANNA MUSSO, VENDREDI, 30 OCTOBRE, 2015, L'HUMANITÉ.

16. UN TEXTE DE JUIN 2006 : Travailler à s’opposer aux effets du libéralisme mondialisé est une tâche relativement claire. Construire une alternative l’est moins.

Hominisation et Humanisation

Travailler à s’opposer aux effets du libéralisme mondialisé est une tâche relativement claire.

Construire une alternative l’est moins.

Hominisation et Humanisation…..

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 11:59
Suite au premier tour des élections régionales... :
Déclaration du Conseil départemental 
du PCF13 suite au premier tour des élections régionales :

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Le premier tour des élections régionales confirme la catastrophe annoncée. Dans ce contexte dramatique pour développer un débat démocratique, La Région coopérative a cherché à construire une alternative, consciente cependant qu’une campagne électorale n’y suffirait pas.

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Dans une période de crise durable, notre peuple a manifesté l’intensité de son désespoir et de sa peur de l’avenir. Durant des années, la droite a recyclé les idées de l’extrême droite. Dans l’exercice du pouvoir, le Parti socialiste a renoncé à s’attaquer à la domination de la finance, et à tenir ses engagements de campagne en menant une politique libérale et antisociale, alimentant l’incompréhension, la colère, le renoncement aux idéaux qui sont le moteur de notre peuple. Et pendant deux mois, le FN a été placé au centre du débat politique, comme si c’était un horizon indépassable. Il est grand temps de s’interroger et de réfléchir sur cette crise, de remettre en cause les choix politiques et les comportements qui sont à la racine de la situation, de s’attaquer au système capitaliste qui détruit l’humain dans l’humanité.

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Malgré tous nos efforts, la gauche sera absente du second tour des élections régionales ; la droite et l’extrême droite seront en tête à tête dans l’hémicycle, sans autre contradiction, comme si cela suffisait à représenter la population de notre Région. Mais partout, nous continuerons à mener la bataille politique régionale.

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Dans un second tour opposant la droite et l’extrême droite, nous voici placés au coeur d’une forte contradiction. En effet, nous ne pensons pas que la droite puisse constituer un rempart efficace face à l’extrême droite et nous constatons que ses politiques antisociales, lorsqu’elle exerce le pouvoir, ne font qu’alimenter la crise comme les peurs qu’elle provoque. Mais nous ne pouvons nous résoudre à voir l’extrême droite gagner des positions et mettre en oeuvre son projet haineux et destructeur du lien social et de la République, même si celle-ci est déjà bien abîmée.

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Non seulement le FN n’apporterait aucune solution aux difficultés des habitants de notre région, mais il aggraverait dramatiquement leur situation par ses politiques discriminatoires, sa mise en cause des libertés et de la démocratie, sa destruction des politiques publiques solidaires menées par le conseil régional et une mise en œuvre redoublée de l’austérité. Nous ne voulons rien faire qui puisse conforter la progression insupportable de l’extrême droite.

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L’extrême droite est aux antipodes de notre engagement, elle est une atteinte portée au bonheur de vivre ensemble, qui est le seul projet possible pour notre peuple.

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Aujourd’hui comme hier, le Parti communiste français est de tous les combats contre l’extrême droite. Nous nous opposerons aujourd’hui, demain et après-demain à son projet monstrueux, nous le ferons en sortant notre peuple de ce piège. La force organisée que constitue le Parti communiste français, qui a traversé bien des épreuves, est d’ores et déjà dans la bataille et nous appelons celles et ceux qui veulent travailler la contre-offensive à nous rejoindre. Notre force sera là pour résister, écouter, partager, rassembler, agir au côté des hommes et des femmes de notre territoire. C’est par eux et avec eux que s’inventera demain. C’est par eux et avec eux que se construira un projet de société solidaire, fraternel, écologiste, citoyen et pacifiste. C’est aux citoyennes et aux citoyens, plus que jamais qu’il faut rendre la politique pour en faire un vecteur d’émancipation. Plus que jamais, faisons vivre les valeurs de la République aujourd’hui délaissées : Liberté, égalité, fraternité !

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Dimanche, au second tour, les électrices et électeurs de gauche auront un choix difficile à faire. Ils devront le faire en se promettant de commencer dès le lendemain à reconstruire une gauche solide et capable de réveiller l’espoir et l’humanité de notre peuple.

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Dans une situation que nous n’avons pas choisie et où une proposition de gauche aurait eu toute sa place, nous ne pouvons avoir qu’un seul souhait : QUE LE FRONT NATIONAL SOIT BATTU.

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Marseille, le 7 décembre 2015.

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 14:27
Pour  ceux qui n’auraient rien compris sur les « super-régions »,  enjeu caché  de ce scrutin et du F.N.

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Pour ceux qui n’auraient rien compris

sur les « super-régions »,

enjeu caché

de ce scrutin et du F.N.

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Je vais faire très court :

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La constitution de super-régions (13 au lieu de 22) répond aux besoins du capitalisme et de son outil-commission-européenne, de constituer des zones plus larges que les régions précédentes qu’il sera possible de gérer directement de Bruxelles, ce qui a déjà commencé, l’Etat Français et les autres états européens constituant des relais à cette politique

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les grands groupes financiers, qui dépassent la Nation, qui contrôlent la production et les échanges des grandes zones du monde (Europe, E.U., zones d’économie dite émergente, etc.) et qui contrôlent la planète, dans le but de garantir leurs profits, mettent en place des institutions étatiques et supra étatiques à leur service.

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La Commission Européenne, non élue, autoritaire, sous-contrôlée par un parlement européen à l’image des parlements nationaux soumis aux diktats de la finance telle quelle aujourd’hui, est l’outil de ces grands groupes financiers.

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La cause de ce "phénomène" n’est pas due à des « méchants » au pouvoir face à des gentils impuissants car petits.

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La cause tient en un système économique et social qui ne peut vivre que par la loi de l’accumulation du capital, son sang et son système nerveux et tient aussi par la dispersion et le manque de cohérence d’un mouvement populaire capable de le faire reculer dans son action de suraccumulation-dévalorisation du capital.

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C’est bien s’attaquer au système de la circulation du capital telle quelle qui est nécessaire, et non rechercher une alternance de personnes, et pour cela il est nécessaire aussi de constituer au niveau des nations européennes et au niveau d’une Europe confédérale un mouvement suffisamment fort et uni pour imposer d’autre règles au système financier afin qu’il se consacre au développement et non à la spéculation.

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En fait il faut créer un autre système financier.

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Ce n’est pas cela que recherche le FN, ses dirigeants. Ce que recherche le FN c’est le pouvoir. Il constitue un danger immense pour la société de droit. C’est par petites touches puis en accélérant en fonction d’un processus de prise généralisée de pouvoir qu’il arrivera à ses fins si nous ne sommes pas capable de comprendre et la stratégie du capital et la stratégie du FN. Sa philosophie et sa politique sont à la même image, celle d’une élite d’une part, qui dirige la masse et celle d’une masse à disposer.

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Au delà d’une action politique, syndicale, institutionnelle de fond, nécessaire au changement nécessaire du système financier, s’opposer à la prise de pouvoir du FN est une tâche essentielle, cette accession au pouvoir du FN constituerait un obstacle essentiel à tout changement nécessaire.

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Préserver ce qu’il reste de démocratie dans cette démocratie malade n’est pas une question secondaire ni une petite tâche. Mais l’horizon ne peut se dégager si l’action de fond ne s’attaque pas à la question financière.

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Dès aujourd’hui, il existe (encore !) dans les institutions régionales, nationales et européennes (et mondiales !) des leviers pour agir sur l’usage de la finance. Revendiquer d’en user y compris dans l’opposition et par le mouvement ouvrier et populaire est possible.

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Pardonnez ce ton sentencieux, mais c’est une opinion et je l’assume.

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Pierre Assante, lundi 7 décembre 2015

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 13:11
1) Une réponse personnelle pour des solutions collectives. 2) Pierre Laurent :   « Nous allons vers une rupture et vers une bataille sur les choix de société »

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Pierre Laurent :

Nous allons vers une rupture et vers une bataille sur les choix de société.

Les Français peuvent choisir une autre voie que l'état d'urgence ou l'extrême droite, assure le secrétaire national du PCF en appelant à un sursaut républicain et citoyen. Il explique pourquoi les orientations sociales du gouvernement doivent changer. Tout comme sa politique au Moyen-Orient......

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J'ajouterai

1) Ne pas penser qu'une solution miracle réglera l'accumulation pendant des décennies d'incurie économique et politique. Mais un changement tangible favorable au salariat et à la population peut être initié.

2) Dans une situation d'urgence, l'unité des communistes doit être préservée autant que faire se peut, pour une transformation radicale et processuelle du système social qui est leur raison d'être.

3) Bis repetita, tris repetita etc, ce qui peut mobiliser positivement, dans l'immédiat et dans la durée, c'est poser les questions à toute la société telles qu'elle se posent, difficiles ou pas. On ne comprend que quand on explique, la confusion naît de la confusion

P.A., 6 décembre 2015, 23 heures.

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……Je reprends ici la fin d’un précédent article résumant lapidairement une orientation globale des solutions :

…Il semble clair que la question de fond est de devenir capable de gérer globalement un monde globalisé. Et de gérer globalement la crise de croissance de l’humanité. Et ceci par l’intervention locale comme par l’intervention globale rendant cohérentes les interventions locales, c'est-à-dire en donnant cohérence à l’activité humaine, à l’activité de la personne.

Pas seulement les gouvernements,

Pas seulement les communautés scientifiques,…..

Certes, le remède existe pourtant et il tient, lui aussi en dernière instance, dans la résolution de la contradiction que provoque l’accumulation et la suraccumulation du capital, et donc dans une révolution des institutions financières locales, nationales, européennes et mondiales, aujourd’hui mises au service de la suraccumulation du capital et demain, par l’action démocratique et populaire à mettre en œuvre, rendant ces institutions financières gestionnaires du moyen d’échange qu’est la monnaie, représentation symbolique d’une valeur concrète, dans son placement répondant prioritairement aux besoins sociaux et à leur orientation démocratique. C’est cela le contenu essentiel de la « nouvelle lutte des classes »……

P.A., Extraits d’un article du Samedi 28 novembre 2015

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 05:28
SVANTE PÄÄBO est le premier à avoir démontré que le génome des humains d’aujourd’hui renferme 1 à 3 % de l’ADN de Neandertal. ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNA MUSSO

Brève note préliminaire du blogueur : cet entretien n'est pas mis en ligne par rapport à des événements ponctuels récents ou passés, mais pour le merveilleux et le rationnel, le beau et l'utile mêlés de ces recherches sur l'homme, et la notion de temps court contenu dans le temps long, de temps long contenu dans le temps court, l'un dans l'autre, pour l'humain comme pour toute la nature... P.A.

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ENTRETIEN avec SVANTE PÄÄBO RÉALISÉ PAR ANNA MUSSO

VENDREDI, 30 OCTOBRE, 2015

L'HUMANITÉ

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SVANTE PÄÄBO est le premier à avoir démontré que le génome des humains d’aujourd’hui renferme 1 à 3 % de l’ADN de Neandertal. De passage en France à l’occasion de la parution de son livre (1), Svante Pääbo, le généticien suédois (2) qui a réécrit l’histoire de l’évolution de l’humanité, en mettant sa discipline au service de la paléontologie, nous livre le fruit de ses recherches sur nos ancêtres et nos origines.

Svante Pääbo, vos recherches montrent que vous êtes partiellement… un homme de Neandertal ! Comment le vivez-vous ?

Svante Pääbo C’est assez ­sympathique et excitant de se dire que les néandertaliens ne sont pas tout à fait morts, puisqu’ils continuent un peu de vivre en nous! Dans quelles proportions suis-je néandertalien? Comme toutes les femmes et tous les hommes qui ne sont pas originaires récemment d’Afrique subsaharienne, j’ai 1 à 3 % de gènes issus des hommes de Neandertal. Les Africains subsahariens n’en ont presque pas, car Neandertal n’est pas allé dans cette partie du monde.

Dans votre ouvrage (1), vous racontez comment, en mettant votre spécialité, la génétique, au service de la paléontologie, vous avez développé des techniques de reconstitution de l’ADN ancien et ainsi pu démontrer qu’il y a toujours 1 à 3 % de gènes néandertaliens en nous. Est-il possible d’estimer le pourcentage exact?

Svante Pääbo Il est très difficile de quantifier exactement cette proportion. Lorsque nous ­disposons de longues chaînes d’ADN, de grands fragments à analyser, nous pouvons être certains de bien cartographier toutes les différences entre les humains d’aujourd’hui et ces préhumains, cette espèce ancienne de plus de 40.000 ans. Mais quand nous n’avons à disposition que des fragments très petits, nous avons moins d’information génétique. Voilà pourquoi nous estimons à entre 1 et 3 % cette part de génétique néandertalienne en nous, Homo sapiens moderne, en Europe et en Asie.

Sait-on à quoi correspondent les gènes néandertaliens dont nous avons hérité?

Svante Pääbo Nous n’avons pas tous les mêmes gènes néandertaliens, mais certains sont quand même plus fréquents dans la population générale. Nous avons reconstitué un génome vraiment complet et de bonne qualité d’un néandertalien il y a seulement un an et demi. Nous commençons donc à peine à découvrir quels gènes, précisément, ce groupe nous a légués. Jusqu’à présent, nous avons identifié qu’il existe des gènes impliqués dans le système immunitaire, nos moyens de défense contre les maladies. Et l’an dernier, nous avons trouvé qu’un gène néandertalien assez fréquent est associé au risque de diabète de type 2, celui qui se développe quand on vieillit. On le retrouve particulièrement en Asie.

Nous avons aussi découvert que le génome d’hommes actuels contient des gènes spécifiques d’un autre groupe d’hommes, contemporains des néandertaliens, mais différent de ceux-ci: les dénisoviens. L’adaptation à l’altitude d’une ­majorité de Tibétains est ainsi liée à un gène hérité de la lignée des dénisoviens: il facilite la survie sur les hauts plateaux où il n’y a pas beaucoup d’oxygène. Toutes ces analyses paléogénétiques bouleversent nos connaissances sur l’histoire de l’évolution humaine et du buissonnement de nos origines...................

............................SUITE SUR CE LIEN : ICI

http://pierreassante.fr/dossier/SVANTE_PAABO_ENTRETIEN.pdf

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 05:59
Le prochain du Bulletin Hétérodoxe Très Perso, « La Philo du Prolo » N° 7 s’intitulera « Devenir capable de gérer globalement un monde globalisé. Et de gérer globalement la crise de croissance de l’humanité ».

Le prochain du Bulletin Hétérodoxe Très Perso, « La Philo du Prolo » N° 7 s’intitulera « Devenir capable de gérer globalement un monde globalisé. Et de gérer globalement la crise de croissance de l’humanité ».

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…Il semble clair que la question de fond est de devenir capable de gérer globalement un monde globalisé. Et de gérer globalement la crise de croissance de l’humanité. Et ceci par l’intervention locale comme par l’intervention globale rendant cohérentes les interventions locales, c'est-à-dire en donnant cohérence à l’activité humaine, à l’activité de la personne.

Pas seulement les gouvernements,

Pas seulement les communautés scientifiques,…..

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…… Il s’agit que l’être humain, tout un chacun, l’être social, même avec des niveaux de développement inégaux des communautés humaines et des personnes, acquière cette capacité…..

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……Je reprends ici la fin d’un précédent article résumant lapidairement une orientation globale des solutions :

Certes, le remède existe pourtant et il tient, lui aussi en dernière instance, dans la résolution de la contradiction que provoque l’accumulation et la suraccumulation du capital, et donc dans une révolution des institutions financières locales, nationales, européennes et mondiales, aujourd’hui mises au service de la suraccumulation du capital et demain, par l’action démocratique et populaire à mettre en œuvre, rendant ces institutions financières gestionnaires du moyen d’échange qu’est la monnaie, représentation symbolique d’une valeur concrète, dans son placement répondant prioritairement aux besoins sociaux et à leur orientation démocratique. C’est cela le contenu essentiel de la « nouvelle lutte des classes »……

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Pierre Assante, 1er décembre 2015. Extraits d’un article du Samedi 28 novembre 2015

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Ce N° 7 sera consacré à un choix d'articles de la fin de novembre à janvier.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 16:42
Vidéo du rassemblement du mercredi 2 décembre pour les " 5 d'Air France" devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny :  Pierre Laurent y est intervenu pour demander la relaxe des 5, l'arrêt des plans de licenciements et porter la défense des libertés individuelles et collectives. Il y prend position contre tout tripatouillage de la Constitution.

Ci-dessous, une vidéo du rassemblement du mercredi 2 décembre pour les " 5 d'Air France" devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny :

Pierre Laurent y est intervenu pour demander la relaxe des 5, l'arrêt des plans de licenciements et porter la défense des libertés individuelles et collectives. Il y prend position contre tout tripatouillage de la Constitution.

Nous vous invitons à la voir et la partager dans vos réseaux si vous le souhaitez.

La
urent Klajnbaum

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VIDEO Sur ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=5ESfvkv7LaI

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 11:17
La newsletter N°1 de l'Institut d'Ergologie est parue. Parmi les articles : retours sur le séjour d'Yves Schwartz au Brésil.

LIRE LA LETTRE COMPLETE ICI

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http://pierreassante.fr/dossier/ERGOL.newsletter1.pdf

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Extrait ci-dessous :

retours sur le séjour d'Yves Schwartz au Brésil :

La newsletter N°1 de l'Institut d'Ergologie est parue. Parmi les articles : retours sur le séjour d'Yves Schwartz au Brésil.

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