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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 09:07

HUGO-VICTOR.jpgUn spectre hante le communisme et les rassemblements qu’il souhaite susciter : le programme de Gotha.

 

Il n’y a pas de solution unique et miracle pour chaque moment et chaque lieu de l’histoire humaine.

Il y a de multiples et diverses possibilités et impossibilités de décider et d’agir.

 

Mais toute action sociale a un besoin incontournable de connaître comment les humains échangent pour répondre à leurs besoins collectifs et personnels de vie.

 

L’échange Argent-Marchandises -Plus d’argent (A-M-A’) est le mode d’échange généralisé du système capitaliste dans lequel nous vivons. Tous les échanges y sont soumis, y compris ceux qui par la volonté humaine voudraient y échapper, tant que ce mode n’est pas transformé en un autre mode basé sur les besoins.

 

Cet autre mode, les communistes l’ont développé en théorie. Ils ont tenté d’y tendre dans divers moments et lieux de l’histoire, accomplissant des bouts de chemin sur la voie choisie collectivement et ces tentatives ont revêtu des formes très diverses, quelquefois apparemment opposées (exemple : Révolution d’octobre, Front populaire et nationalisations et mesures sociales de 1946 etc..).

 

Toutes ces tentatives et celles en cours aujourd’hui, face à la crise de production généralisée que nous vivons et son volet financier, ont un handicap généralisé : le passage de la revendication romantique et protestataire à celui de la construction rationnelle, l’un étant rendu incompatible avec l’autre par une opposition volontaire ou involontaire entre rassemblement et contenu, souvent illustrée par une relative opposition entre direction et organisation de parti et syndicat d’une part et économistes critiques d’autres part. On connaît des exemples actuels : revenant à ce jour d’Italie, j’ai pu en observer particulièrement dans l’actualité quotidienne, là et ailleurs bien sûr, il n’y a pas de frontière aux difficultés.

 

Pour ma part ces derniers, les économistes critiques, posent en général les problèmes de fond, lorsqu’ils ne sont ni fantaisistes ni totalement dépendant du système dominant pour survivre.

 

Un spectre hante le communisme et les rassemblements qu’il souhaite susciter : le programme de Gotha. Marx a répondu à cette question et sa réponse reste fondamentalement d’actualité. Fondamentalement parce qu’elle souligne les bases sur laquelle l’échange capitaliste a lieu et à partir de là ce qui doit être en toile de fond de toute réflexion, décision et action tentant à transformer cet échange dont la crise ne peut que s’aggraver s’il n’y a pas transformation de cet échange.  Cette réponse est contenue dans la critique du programme de Gotha, qui ne répond certes pas à tout, mais qui est une base incontournable et que voici.

      Dans ce texte Marx cite des points du programme du parti ouvrier allemand sur la base duquel se sont unifiées plusieurs formations ouvrière pour créer le SAPD en 1875.

Et il répond à chacun des points afin d'éclaircir une analyse qui puisse donner une réponse concrète aux actions à mener :

Lecture qui demande concentration et réflexion, mais là est une difficulté à surmonter :

 

En Italien :

http://www.marxists.org/italiano/marx-engels/1875/gotha/cpg-cp.htm

 

En Français :

http://www.marxists.org/francais/marx/works/1875/05/18750500.htm

 

Pierre Assante, 22 août 2012

 

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 05:47

!cid 4F04DF98-72DE-41BB-B047-A2258CC1F91B@Belkintrois réflexions pour avancer. Et une quatrième en forme de plainte.

 

Réflexions sur le travail et les recherches ergologiques

 

1 Dissymétrie

 

Depuis l’intuition fulgurante de Pasteur, qui la voit dans son expérimentation sur le vivant et la cristallographie, nous savons que la dissymétrie est le fondement de la vie. Nous pouvons ajouter par extension de la généralisation de généralisation (concept de Vygotski) que la dissymétrie est l’essence du mouvement. Héraclite, Hegel,  Marx, Engels, Lénine et tant d’autres dans cette « classification » (etc.) l’ont les uns entre-aperçu, les autres, exposé. Lucien Sève a rapproché cette notion de dissymétrie de la notion de contradiction.

L’on sait depuis, mais c’est un savoir qui reste exposé de façon structuraliste dans la biologie ou la linguistique, que le mouvement qui tend à rapprocher la dissymétrie de la symétrie, c'est-à-dire de l’équilibre, aboutit à des mouvements plus fins, plus « ténus », et en multiple le nombre, renouvellement-reproduction-élargie de la dissymétrie. En génétique par exemple, plus les « mélanges ethniques » sont rapides et nombreux, plus la diversité génétique s’accroît, plus l’uniformisation apparente s’accompagne de diversification profonde. Il en est de même pour les langues.

En économie, le dépassement de la  suraccumulation, du mode de production,  entraînerait la diversification et la multiplication du mouvement d’échange-production (voir le schéma de mon manifeste de 2005 dans « La Somme et le Reste de Janvier 2006), et en prémisses commence à le faire dans un accouchement douloureux et dangereux.

 

2 Techniques

 

La rapidité des échanges, le renouvellement-reproduction-élargie de la dissymétrie est bien sûr indissoluble des techniques qui le rendent possible, en rapport dialectique entre technique et mode de production.

Je n’entre pas dans les détails de ce mouvement, mais par exemple les capacités de transport « matériels » et « virtuels », rapidité et quantité de mouvements,  mis en relation avec le contact et la diversification, sont des plus visibles. Ce savoir intuitif, spéculatif, empirique, demande mesures et appareils de mesure, mais semble pourtant évident.

 

3 Compétences et ingrédients

 

Les compétences et les ingrédients de compétences, vues non comme un sujet réifié, chosifié, sont des mouvements dans le mouvement, des objets extraits, abstrait d’une réalité de l’activité pour l’observer et la comprendre. Le dissymétrique de l’ingrédient, c’est la contradiction nécessaire au mouvement, son opposition négative qui est le mal dans la religion ou la morale de classe dominante et leur vision chosifiée positive ou négative.

Dans la description actuelle des effets du capitalisme, il y a ces « constatations » qui sont incapable de voir en quoi un ingrédient « négatif » est un ingrédient à dépasser pour construire une nouvelle dissymétrie qui assure la vie humaine par la perpétuation de son mouvement

Une excellente démonstration faite par un théologien du V° siècle, peu avant la chute l’Empire Romain, (Saint) Salvien de Marseille, détaille les ingrédients négatifs de l’activité humaine de son temps qui mettent en contradiction les prélèvements sur le travail et ses conséquences sur le travail, et par lien, sur la société et son blocage (livre V de Gubernatione Dei). Ce fut aussi le travail d’un Bourdieu. Lorsqu’on lit l’exposé de ces contradictions chez Salvien, on ne peut s’empêcher de voir la progression de l’exposé d’Yves Schwartz (« L’activité en Dialogues I et II, « Le paradigme ergologique ») sur les ingrédients et la plongée de plus en plus en profondeur de l’analyse de la réalité que cela entraîne avec une diversification de vue à chaque entrée en profondeur de chaque élément de compétence. Il y a une différence dans l’essence de l’exposé Schwartzien : c’est une vision non seulement pour décrire mais pour transformer, un savoir concret, dissymétrique et contradiction de l’exposé spéculatif « pur ».

 

4 Désespoir

 

Savoir est douleur et solitude. Inquiétude pour soi et les autres (concept d’Ernst Bloch « Experimentum mundi », ou d’Henri Lefebvre, « Métaphilosophie »). Souffrance qu’on abandonnerait bien au profit d’un abandon de soi pour les autres. Simone Weil, Walter Benjamin l’on expérimenté pour eux. Tant d’autres aussi moins dramatiquement, heureusement. Le résultat n’est qu’interrogation. Beau résultat quand même pour les autres qui dévoile le futur, resitue les horizons personnels dans un horizon universel, qui affirme l’humanité (aux deux sens du mot) comme conscience en mouvement de la nature sur elle-même.

La dissymétrie du capitalisme c’est d’une part la mesure quantitative de la valeur d’échange et la mesure quantitative « fantôme » des besoins particulier et globaux (l’un dans l’autre) de l’individu dans l’espèce et la société. Le dépassement, c’est une mesure qualitativement nouvelle des échanges, qui induit une mesure quantitative qualitativement nouvelle, entéléchie sociale en mouvement dont le communisme développé n’est qu’un équilibre-déséquilibre nouveau.

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 06:18

 

DE LENINE ET D’AUTRES 

Communisme, capitalisme, dictature, violence


GRAMSCILes « leaders » qui apparaissent sont issus d’une situation historique, et leur histoire personnelle rencontre cette situation historique et est formée par et dans cette situation historique, dans la nécessité et le libre arbitre et l’aléatoire énigmatiques.

Y compris lorsqu’ils sont « fabriqués » par les médias. Mais leur histoire personnelle et collective intervient dans ce cas aussi. Et toute proportion gardée, il y a toujours eu des sortes de « médias » dans les sociétés complexes depuis la formation de l’agriculture et des Cités-Etats. Bien avant Gutenberg.

Calquer un comportement d’une situation historique sur une autre n’a aucun sens.

Par exemple, lorsque Marx parle de dictature du prolétariat ce ne peut être la même chose qu’au moment de la révolution russe, ou en plein développement de la démocratie bourgeoise dans un pays développé, ou dans la démocratie bourgeoise en crise de suraccumulation galopante du capital…..

Pour faire la différence et entreprendre en fonction de ces différences, il faut une « intelligence souple » comme disait Politzer, c'est-à-dire dialectique en fonction du moment historique, de l’acquis des autre moments, particulièrement de l’Etat de développement des forces productives. Une intelligence souple contient l’humanisme des décisions et des actions. Ce qui ne garantit pourtant en rien contre les erreurs et les crimes.

Qu’au moment d’une lutte à mort avec et contre le Tsar et contre une social démocratie qui met les bolcheviques hors la loi, de la même façon qu’on été exécuté Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg par les milices socialistes, quand les blancs procèdent à la terreur, l’intervention étrangère militaire et idéologique financée, fallait-il dire : attendons que la situation soit mûre pour une transformation communiste démocratique? Il fallait répondre à un moment des luttes humaines où l’on ne peut pas ignorer à quel point la violence est intervenue dans l’histoire. Ce n’est même pas un choix où nous l’entendons dans une vie relativement sûre. C’est une irrésistible aspiration par les évènements.

La dictature du prolétariat, vue non comme une oppression policière et militaire, c’est l'hégémonie (voir Gramsci, le petit bossu à l’intelligence et au dévouement si vifs, prisonnier torturé et assassiné de fait du fascisme italien) d’une classe sociale libératrice pour libérer toute la société et répondre aux méthodes de la dictature d’une classe dominante exploiteuse.

Les massacres de la commune, c’est une réalité, le colonialisme, les guerres impérialistes, c’est cela qui a forgé la violence des exploités, comme la guerre des paysans post luthériens de la renaissance. Et la construction des fascismes et nazismes par les capitalistes et propriétaires terriens, industriels et banquiers.

Croit-on que ces situations soient définitivement derrière nous ? Elles le seront en fonction de nombreux éléments sociaux, dont la rencontre entre une maturité économique, une maturité politique et une maturité de la conscience humaine sur cette histoire de la nature que l’humanité construit d’abord inconsciemment et de plus en plus consciemment.

La dictature au sens premier, trivial, couramment utilisé, du stalinisme lui-même ne répond-elle pas à un moment à cet énorme et atroce affrontement initié par le capitalisme qui suscite, soutient puis lâche le fascisme hitlérien ? Et n’avons-nous pas dans les grandes luttes revendicatives bénéficié d’un rapport de force qui a empêché certaines fois la bourgeoisie de recourir à la force contre les luttes ouvrières et les acquis qui sont ceux des sociétés développées que nous sommes en train de perdre face aux contradictions du capital et au choc entre le développement scientifique et technique et la loi de suraccumulation du capital qui le laisse sans marge de manœuvre, origine du sarkosysme, du thatchérisme et du reaganisme, et de la destruction d’un précaire équilibre des échanges économiques mondiaux issus de la dernière guerre mondiale.

Ce n’est qu’une fois l’événement passé et l’action passés qu’il est possible de porter un regard conscient sur elles et construire un pré apparaître nouveau, c'est-à-dire une utopie opérationnelle saine, c'est-à-dire une poursuite du développement, d’une reproduction élargie continue de l’humanité.

A situation historique militaire correspond un comportement militaire.

Nous n’avons pas à accuser ou défendre Lénine, mais à comprendre un évènement historique et en tirer les leçons pour un avenir plus pacifique et plus serein, sans croire qu’il est à notre portée sans efforts et sans douleurs, même si l’effort peut être aussi plaisir et valorisation humaine.

Sinon, pourquoi au nom des convulsions de la révolution française ne condamnerions nous pas la chute de la monarchie et de l’économie féodale ?

Apparemment, la rencontre entre une, des personnalités et une, des  situations historiques, et la suite des évènements nous donne la mesure de la souplesse de l’intelligence ou pas.

En ce qui concerne Lénine, il agit directement sur la situation militaire par une situation militaire, mais la guerre civile finie, il lutte contre le communisme de guerre, dénonce la brutalité de Staline, essaie d’imposer la NEP, constate la difficulté de ne pas reconstruire un Etat bureaucratique, met en exergue au congrès de l’internationale l’insuffisance et le besoin vital de l’éducation ouvrière, déclare moins mais mieux….et meurt sur des certitudes comme sur des interrogations. Et des expériences en mouvement.

Lénine et les bolcheviques ont rencontré la conjonction d’une révolution bourgeoise, d’une révolution paysanne, d’une révolution des nationalités, d’une lutte pour la paix avec des paysans et des ouvriers armés par le tsarisme lui-même, d’une révolution ouvrière dans un pays peu industrialisé où pourtant la concentration ouvrière et la concentration capitaliste et la domination des capitaux étrangers constituaient un laboratoire incroyablement efficace d’expériences humaines hors du commun et extraordinairement significatives d’avenir.

Staline est l’exemple d’une rencontre et d’un divorce et d’incapacité de souplesse de l’intelligence, y compris dans ses choix pour défendre son propre pouvoir qui est tout sauf une hégémonie de la classe ouvrière.

Ce que les communistes « à intelligence souple » n’oublient pas ce sont les capacités d’horreur dont est capable la société capitaliste et les classes dominantes pour préserver leurs intérêts, ce que l’on comprends encore en observant le SMIC et les sans papiers, les stocks options et « salaires » des dirigeants, l’invasion de l’Irak et autres, l’expulsion de leur terres des palestiniens ou des indiens qui ne sont des saints ni les uns ni les autres mais réagissent pour défendre leur existence comme tout peuple, les bonnes paroles sur les enfants qui meurent de faim à chaque minute pour garantir les profits et la Shoah qui finalement n’a pas dérangé un patronat et une classe dominante sans états d’âme dans sa majorité et poussé à la guerre entre pauvres et exploités….. 

Un « communisme démocratique » ce terme dont j’approuve  le contenu humain mais affirme le flou idéologique car il ne fait pas appel à la question du développement productif correspondant à cette visée, ne peut pas faire abstraction de la maturité nécessaire de ces forces productive dont font partie les humains en premier lieu et leur conscience scientifique, technique et morale. 

Pierre Assante, 4 février 2010

 

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 05:37

RAUCH-edito-juin-2012.jpg

 

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 03:05

ECO-PO_MAI-JUIN_2012_0001.jpgECO-PO_MAI-JUIN_2012_0002.jpg  RAUCH.jpg

L'Edito de Frédéric RAUCH

sera mis en ligne

ultérieu-

rement

 

  

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 08:46

14mai10 003L’humain a atterri une nouvelle fois sur la planète Mars.

Avec des moyens encore plus développés et une coopération internationale de même.

 

Il faut se rappeler que cette « ère » de « conquête de l’espace » a débuté dans une société oh ! combien critiquable, mais capable « d’investir » sans courir après un taux de profit. Spoutnik, Gagarine « le rayonnant », Valentina Terechkova, l’atterrissage sur la Lune dont le module ressemblait fort à celui d’aujourd’hui, beaucoup d’informatique en moins, ce qui était un point essentiel dans le retard des pays en voie de développement tentant de se libérer de l’impérialisme et du capitalisme…

 

Ce saut de puce merveilleux dans notre cosmos aujourd’hui nous donne l’image de nos capacités, de notre petitesse et de nos conquêtes, qui entre autre se sont suivies à la fois par d’énormes et relatifs progrès humains, de et pour toutes l’humanité, mais aussi de nouvelles dominations, toujours plus puissantes et généralisées (l’aventure des Caravelles de Colomb et ses suites).

 

Ces nouvelles dominations, toujours plus puissantes et généralisées ont les résultats que nous connaissons aujourd’hui : elles minent le développement de nos capacités de consommation « matérielle et morale », qui sont « critiquées » par ceux qui possèdent le plus et en profitent le plus, et qui pourtant fait partie des progrès humains, d’une part, et d'autre part abaissent relativement la qualité -et la quantité- de cette consommation, ce qui met en danger le développement de la conscience humaine au moment ou elle devrait « exploser » proportionnellement au développement des forces productives.

 

Les guerres, les "désorganisations" générales du monde "à la demande"  (suraccumulation-dévaloriasation du capital l'exigeant) qui nous menacent profondément sont la conséquence de ces dominations et de l’étouffement des mouvements communistes et démocratiques dans les pays développés comme dans tout le monde.

 

Il faut en sortir. Ici avec les Communistes français et un Front de gauche puisant ses ressources à la fois dans les sentiments de colère du peuple et aussi dans la recherche pratique (voir les analyses économiques de la coméco et ergologique sur ce blog) et théorique nécessaire à toute transformation.

 

Ici en Europe dans le rassemblement pour une autre politique économique transformant les moyens de la production et de l’échange, une autre utilisation et maitrise des banques, entre autre, aux niveaux régionaux, nationaux ou reste encore le principal lieu d’intervention, et européen.

 

Ici sur la planète Terre avec les mêmes perspectives transposées à la coopération de tous les peuples du monde.

 

Ce saut de puce merveilleux dans notre cosmos aujourd’hui nous donne l’image de nos capacités, de notre petitesse et de nos conquêtes, qui entre autre se sont suivies à la fois par d’énormes et relatifs progrès humains. Mais sachons que toutes les intuitions, religieuses et philosophiques, et que le matérialisme dialectique et les progrès de la science nous montrent chaque jour plus : notre totale interaction entre nous et l’univers, nous qui développons une conscience de nous même et du cosmos à notre portée, conscience que Marx, dans les manuscrits de 1844 qualifie de développement de la conscience de la nature sur elle-même. Et qui nous donne les clefs dans « Le Capital » pour comprendre notre mode de production et d’échange et le transformer pour répondre aux besoins humains, et non aux besoins du capital.

 

Pierre Assante, 7 août 2012

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 09:11

Manifeste dit de Champigny, 1968Comment est étouffée la recherche et la pratique, non seulement par le contexte général, mais par le non respect des règles et fonctions essentielles, « biologique » d’un corps social.

 

1968 semble lancer un débat théorique sur l’économie, la philosophie, la politique etc.

 

En fait c’est le contraire. Ce sont les débats sur ces questions qui induisent 68, débats eux-mêmes induit par les transformations économiques et sociales et culturelles liées au processus humain dans une période de grande croissance quantitative et qualitative se heurtant aux limites du capitalisme et des régimes et société qui tentent de se substituer à lui, avec les difficultés qu’on connaît.

 

Par exemple, on ne peut que constater le grand essor de la philo en Tchécoslovaquie dans les années 60 (en 64 entre autre) et leur coup d’arrêt dans l’intervention du Comecon.

On ne peut pas non plus ne pas avoir en tête les CC sur l’économie de 65 et celui de 66 sur la culture et les intellectuels.

Il ne s’agit pas là d’un tableau général évidemment, mais de repères essentiels pour se situer dans l’histoire humaine et pour s’y situer aujourd’hui même.

 

Difficultés dont on connaît aussi les suites dans les années 90.

 

Bien sur, il y a une relation dialectique entre ce qui précède 68 et ce qui se passe sous l’influence de 68, avec les limites que les évènements cités indiquent.

 

Les années 70 sont dans un certain sens un frein ou un coup d’arrêt à la création politique, avec un grand moment final en 80, (en caricaturant : un « chant du cygne »), plus ou moins « progressif » avec le Conseil National « Les intellectuels, la culture, la révolution », qu’on ne relira jamais assez si l’on veut comprendre les délocalisations, l’intégration européenne monopoliste et de la « concurrence libre et non faussée ». Y compris dans les grandes batailles menées tel le référendum de 2005.

 

Un exemple m’est donné aujourd’hui dans la relecture d’Herzog (1) de « l’union populaire et la maitrise de l’économie ». C’est un aboutissement, avec les travaux de toute la commission économique et de ses chercheurs tels Paul Boccara, qui fait suite justement à 1968 et au « Manifeste pour une démocratie avancée, pour une France socialiste » (dit "Manifeste de Champigny) qui en est issu.

 

Mais ce n’est pas là un évènement isolé. Partout dans le monde la création est en ébullition, dans les PC occidentaux, dans les pays coloniaux « indépendants », avec les succès que l’on sait et la réaction par la création de la trilatérale et ses suites, dans le contexte de révolution scientifique et technique (2) que cette dernière va gérer dans sa ligne propre d’un renouvellement du capitalisme.

 

Mais ce qui est caractéristique de cette période c’est à la fois comment va être étouffée la recherche et la pratique (3), non seulement par le contexte général, mais aussi par la difficulté de voir ce qui se développe et donc par une poursuite d’une politique communiste juste dans ses intentions et ses héritages, mais pauvre dans son incapacité d’imaginer les transformations en cours. L’image du passé reste dominante au point de cacher les futurs possibles.

HERZOG.jpgEt dans ce contexte, il est intéressant pour comprendre, de suivre l’itinéraire de Philippe Herzog, à la fois créateur et qui va avoir la réaction sœur ennemie, inverse à l’appauvrissement intérieur, la fuite vers un extérieur aussi pauvre sinon plus et sa phrase « d’adieu » : « je suis venu vous dire que je m’en vais… »

 

Cette période passée, ses médiocraties liées à la méritocratie de division du travail créant les élites soumises et leurs subalternes écrasés, développée par le capital et auquel nul n’est insensible, est très instructive pour aujourd’hui ainsi que le retour des aspects religieux des espérances du lendemain coupées d’une construction à la fois rationnelle, inventive et chaude, mobilisatrice.

 

Le « Retour de Marx » nous laisse un peu sur notre faim lorsqu’on entend des affirmations sur sa pensée témoignant d’une connaissance pauvre de cette pensée et en conséquence d’une pratique en découlant.

 

Mais ce ne sont, peut-être que les conséquences d’une transition prometteuse.

 

Pierre Assante, 6 août 2012.

 

      (1) Il ne s’agit pas là d’une condamnation de ma part, loin de là, mais d’un exemple de parcours. Je le lis d’ailleurs encore très volonté c’est un moyen de se situer dans l’histoire économique et de la démocratie.

(2) Aujourd'hui on a atterri à nouveau sur Mars ! Mais comment se conclura cette longue période depuis les années 60 de suraccumulation nouvelle du capital portée aujourd'hui à un paroxysme ? Pas de nouvement révolutionnaire sans une théorie révolutionnaire. Pas de théories révolutionnaire sans une élaboration de tout le corps social. Le passé donne des exemples d'inventions politiques humaines et comment elles sont issues non d'un cerveau isolé, mais d'un mouvement général d'où émergent des expériences et des humains plus ou moins "en avance", plus ou moins "phares" sur le processus de conscience général.

(3) Il y a eu des exemples forts de résistance à cet affaissement culturel. J’en donnerai un, en m’excusant pour les nombreux autres non cités. Une ce ces résistances est par exemple la réflexion qui aboutit au champ ergologique dont Yves Schwartz est un des initiateurs principaux. Le problème actuel de ces champs est de ne pas succomber à la dispersion des champs et leur « isolation » par la division même du travail, son paroxysme actuel, et son unité avec l’ensemble de l’activité humaine divisée, qui menace de mort toute tentative d’utopie opérationnelle.

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 10:56

MARX PORTRAIT

 

Dans ce texte Marx cite des points du programme du parti ouvrier allemand sur la base duquel se sont unifiées plusieurs formations ouvrière pour créér le SAPD en 1875.

Et il répond à chacun des points afin d'éclaicir une analyse qui puisse donner une réponse concrètes aux actions à mener.    

 

 

MARX GOTHA1. - Le travail est la source de toute richesse et de toute culture, et comme le travail productif n'est possible que dans la société et par la société, son produit appartient intégralement, par droit égal, à tous les membres de la société.

 

PREMIÈRE PARTIE DU PARAGRAPHE : «Le travail est la source de toute richesse et de toute culture. »

Le travail n'est pas la source de toute richesse (1). La nature est tout autant la source des valeurs d'usage (qui sont bien, tout de même, la richesse réelle !) que le travail, qui n'est lui-même que l'expression d'une force naturelle, la force de travail de l'homme. Cette phrase rebattue se trouve dans tous les abécédaires, et elle n'est vraie qu'à condition de sous-entendre que le travail est antérieur, avec tous les objets et procédés qui l'accompagnent. Mais un programme socialiste ne saurait permettre à cette phraséologie bourgeoise de passer sous silence les conditions qui, seules, peuvent lui donner un sens. Et ce n'est qu'autant que l'homme, dès l'abord, agit en propriétaire à l'égard de la nature, cette source première de tous les moyens et matériaux de travail, ce n'est que s'il la traite comme un objet lui appartenant que son travail devient la source des valeurs d'usage, partant de la richesse. Les bourgeois ont d'excellentes raisons pour attribuer au travail cette surnaturelle puissance de création : car, du fait que le travail est dans la dépendance de la nature, il s'ensuit que l'homme qui ne possède rien d'autre que sa force de travail sera forcément, en tout état de société et de civilisation, l'esclave d'autres hommes qui se seront érigés en détenteurs des conditions objectives du travail. Il ne peut travailler, et vivre par conséquent, qu'avec la permission de ces derniers.

Mais laissons la proposition telle qu'elle est, ou plutôt telle qu'elle boite. Quelle conclusion en devrait-on attendre ? Evidemment celle-ci :

« Puisque le travail est la source de toute richesse, nul dans la société ne peut s'approprier des richesses qui ne soient un produit du travail. Si donc quelqu'un ne travaille pas lui-même, il vit du travail d'autrui et, même sa culture, il la tire du travail d'autrui. »

Au lieu de cela, à la première proposition, on en ajoute une seconde par le moyen du mot-cheville : « et comme » pour tirer de la seconde, et non de l'autre, la conséquence finale.

 

DEUXIÈME PARTIE DE LA PROPOSITION : « Le travail productif n'est possible que dans la société et par la société. »

D'après la première proposition, le travail était ta source de toute richesse et de toute culture, donc pas de société possible sans travail. Et voilà que nous apprenons au contraire que le travail « productif » n'est pas possible sans société.

On aurait pu dire, tout aussi bien, que c'est seulement dans la société que le travail inutile, et même socialement nuisible, peut devenir une branche d'industrie, que c'est seulement dans la société qu'on peut vivre de l'oisiveté, etc., etc. - bref recopier tout Rousseau (2).

Et qu'est-ce qu'un travail « productif » ? .......

 

......Suite sur ce lien :

http://www.marxists.org/francais/marx/works/1875/05/18750500a.htm

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 10:42

 

travail et ergologie 0001REACTIONS DE DEUX TECHNICIENS SUR 

L’ORGANISATION DE NOTRE ENTREPRISE 

Interview réalisée en visioconférence le 6 juillet 2012

@gora :   Pour les internautes de COFELY, Alain DALLEST et Rachid SAOUABI 

sont deux techniciens itinérants rattachés à la Région Sud Est, Alain DALLEST sur l’agence 

Provence et Rachid SAOUABI sur l’agence Savoie Dauphiné. Ils sont tous deux engagés 

dans l’action syndicale au sein de la CGT. 

@gora :   Jeudi 28 juin en réunion ordinaire du CCE, vous êtes intervenus pour 

réagir à la présentation par la Direction de son projet « Exploiter autrement ». 

Vous semblez être contre ce projet, qu’en est-il exactement ?

Alain DALLEST : Dans la présentation qui nous en a été faite, de mémoire, on nous 

parle de 86% d’acceptation de l’expérimentation faite en Provence alors que sur 21 

techniciens concernés, 20 ont signé une pétition dénonçant la méthode. 

Aucun chiffre ne démontre que l’expérimentation ait pu dégager des économies. 

MONEGER a d’ailleurs rappelé en CCE que l’amélioration de résultats attendue au 30 juin 

n’était pas au rendez vous. 

Je voudrai rappeler que la CGT a élaboré un projet alternatif …. 

 

 

Suite de cet entretien sur ce lien :

http://www.cgt-cofely.fr/documents/10157/68a05458-1784-4ee5-81c4-509d55247618

 

 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 20:35
  COPPOLA.jpg
 
 *************
Le vice président de région P.A.C.A. fait le point sur les conclusions du comité de pilotage de la L.G.V. (ligne à grande vitesse) P.A.C.A.
 "La Marseillaise", 28 juillet 2012 
  
L'article : 
 
   
 
 
COPPOLA-RAIL.jpg
 
Communiqué de presse :

 

Une nouvelle infrastructure ferroviaire est urgente et indispensable en PACA. Communiqué de presse de Jean-Marc Coppola

 

 
  
La bataille stérile entre les pro et anti-LGV n’a que trop duré. Les tergiversations de l’Etat doivent cesser et la nouvelle situation politique ouvre des perspectives pour répondre aux défis qui attendent Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Depuis 1998, la Région a développé les transports ferroviaires au point que l’amélioration des dessertes existantes (TER) ne pourra pas se réaliser sans voies nouvelles.

La question de nouvelles infrastructures ferroviaires libérant des sillons sur le réseau existant et favorisant des modes de transports alternatifs à la voiture et au camion devient impérative. Il s’agit ni plus ni moins du désenclavement de notre Région qui, dans les vingt années à venir, verra sa population et les déplacements augmenter de manière importante. Une population dont 75% vit actuellement sur 10% du territoire. Et les conditions de circulation vont continuer à se dégrader dans un contexte déjà saturé, avec des conséquences inquiétantes sur la pollution, la santé et la sécurité routière.

L’amélioration et la poursuite du développement des transports collectifs en PACA, entre Espagne et Italie, relèvent d’enjeux économiques, sociaux et environnementaux d’intérêt national.

C’est  pourquoi les annonces du ministre du Budget renonçant à certains projets d’élargissement du réseau ne peuvent concerner notre Région, confrontée à une double thrombose, routière et ferroviaire.

L’Etat, dans son rôle d’aménageur du territoire, doit à tout prix être à l’initiative, acter le lancement d’une nouvelle ligne ferroviaire en PACA et s’engager dès le mois d’octobre sur les investissements nécessaires à son financement.

Estimée à 15 milliards d'euros, cette infrastructure distincte de l’actuelle, ne laisse aucun doute sur sa rentabilité.

En tant que vice-président de la Région délégué aux investissements régionaux, j’appelle le gouvernement à mesurer l’ampleur de sa responsabilité et à ne pas condamner notre territoire et les futures générations à un développement en deçà de leurs ambitions et potentialités.

Jean-Marc Coppola, Vice-Président de la Région PACA, Conseiller municipal de Marseille

 

**************

Réflexion dans le même sens, je crois :

 

Depuis la suppression du train de nuit pour Rome, il faut changer 5 fois pour y arriver au départ de Marseille : à Nice, Vintimille, Gènes, Pise et Florence....(une journée bien comptée pour la même distance que Marseille-Paris). Et vive le bronze-culs de l'Europe !
Ou bien on vous fait passer par Lyon et Turin,  dans des temps de l'ordre de 15 h minimum, et  pour des prix astronomiques (un aller de l'ordre de  180 € au trarif ordinaire)
Ce qui montre à quel point Marseille et la Provence sont mis en dehors du développement de la "dorsale européenne" dite "la banane" (qui va de Londres à Milan en évitant l'arc méditerranéen) du vieux et toujours d'actualité plan Pasqua (et aggravé par la crise et ses "solutions" spéculatives des années 1970 à nos jours) du temps de ses ministères dans les années 80 etc.... et de la politique monopoliste du capital, avec ses derniers avatars européens, T.S.C.G (Traité pour la Stabilité, la Coordination,et la Gouvernance au sein de l'union économique et monétaire)
P.A., 28 juillet 2012
 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 15:21

           Travail productif et..(suite)

 

 

 

Voir mes notes prises à partir des "théories sur la plus-value de Marx" sur ce lien :  

http://www.pierreassante.fr/dossier/theories_sur_la_plus_value_NOTES.pdf

 

 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 10:10

   Services publics et travail productif 0001 

 

 Suite de mes notes de lecture des théories sur la plus-value de Marx (6 pages manuscrites) sur ce lien :  

http://www.pierreassante.fr/dossier/theories_sur_la_plus_value_NOTES.pdf

 

 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 07:00

20101027-002.jpgPrésentation PAR le  "blogueur":

 

En quelques mots, Marx introduit ici les contradictions invivables entre une vision « robinsonesques » de la création des ressources,  et celle d’une réalité de laquelle partir, et pour comprendre (pour les transformer) les ressources humaines dans leur processus, dans l’actualité capitaliste qui est la notre et sa généralisation mondialisée, informationnalisée d’où peuvent naître d’autres formes d’échange et de production, en aucun cas à partir d’une régression, ou en tout cas qu’après un retour de la régression vers une poursuite du processus d’échange et de production développé, reproduit, élargi.

 

On peut aussi considérer, qu’il y a là réponse (mais une "réponse" est-elle nécessaire, c’est plutôt une affirmation qui répond à ce besoin humain) à une critique du soi-disant « économicisme » du marxisme : c’est bien le lien entre la totalité de l’activité humaine, sa représentation, les cultures humaines et leurs diversités, et la base sociale des moyens de reproduction de l’humanité que fait Marx.

 

C’est à travers la critique de l’économie politique qu’il répond à l’état de l’humanité et au besoin de son développement en tant que conscience de la nature sur elle-même. Il n’y a pas chez Marx et le marxisme, d’un côté la philosophie, de l’autre l’anthropologie, de l’autre l’économie. Il y a ce que l’espèce humaine est apte à saisir dans sa totalité pour poursuivre son processus, et que la masse des activités « théoriques et pratiques » de chaque personne dans sa diversité, son histoire, contribue à y apporter.

 

Le négatif, laissons-le de côté, il nous est bien assez suffisamment servi et resservi par le capital au quotidien, dans le travail et le discours, et dans son instrumentalisation de toutes les maladies humaines, de toutes formes et de toutes sortes.

 

Pierre Assante, 28 juillet 2012

  



Mais venons-en au plus sérieux :

 

MARX THEORIES SUR..."…..Tout ce que A. Smith a écrit nous a, jusqu’à présent, paru équivoque : il en va de même  pour la définition de ce qu’il appelle travail productif par opposition au travail improductif. On trouve chez lui une confusion entre deux définitions de ce qu’il appelle le travail productif. Nous nous attacherons d’abord à la première, la seule qui existe.

 

1 C’est le travail productif, au sens de la production capitaliste, c’est le travail salarié qui produit de la plus value.

 

Le travail productif au sens de la production capitaliste, c’est le travail salarié qui, en échange de la partie variable du capital (de la partie du capital déboursée en salaire), non seulement reproduit cette partie du capital (ou la valeur de sa propre puissance de travail) (1), mais produit en outre de la plus-value pour le capitaliste. C’est la seule façon de convertir de la marchandise ou de l’argent en capital. Seul est productif le travail salarié qui produit du capital. (Ce qui signifie qu’il reproduit, en l’augmentant, la somme déboursée en travail ou encore, qu’il rend plus de travail qu’il n’en reçoit sous forme de salaire.) Seule donc la puissance de travail dont la mise en valeur est plus élevée que sa valeur.

La mere existence [l’existence même] d’une classe capitaliste, et par conséquent du capital, repose sur la productivité du travail, non pas sur sa productivité absolue, mais sur sa productivité relative. Par exemple, si une journée de travail était simplement suffisante pour conserver la vie de l’ouvrier, c'est-à-dire pour reproduire sa puissance de travail, le travail serait productif au sens absolu, parce qu’il serait reproductif, c'est-à-dire qu’il remplacerait sans cesse les valeurs qu’il aurait consommées (égales à la valeur de sa propre puissance de travail). Mais il ne serait pas productif au sens capitaliste, parce qu’il ne reproduirait pas de plus-value. (En effet, il ne produirait pas de valeur nouvelle, mais remplacerait seulement la valeur ancienne ; après avoir consommé la valeur sous une forme, il la reproduirait sous une autre. C’est dans ce sens que nous avons appelé productif un ouvrier dont la production est égale à sa propre consommation, et improductif celui qui consomme plus qu’il ne reproduit.)

Cette productivité est basée sur la productivité relative en ce sens que le travailleur ne remplace pas seulement une valeur ancienne, mais en crée une nouvelle et que dans son produit est matérialisé plus de temps de travail que n’en contient le produit qui le maintient en vie en sa qualité d’ouvrier. L’existence du capital est fondée sur ce genre de travail productif (2).

{Mais supposons que le capital n’existe pas et que le travailleur s’approprie lui-même son surtravail, le surplus de valeurs qu’il a créées et qui dépasse l’excédent  des valeurs qu’il consomme. De ce travail seulement on pourrait dire alors qu’il est véritablement productif, c'est-à-dire qu’il crée de nouvelles valeurs.}……."

 

Karl Marx. Théories sur la plus value, Livre I, Chap. quatrième, sur le travail productif et le travail improductif. Rédaction 1861-1863. (Pour référence , « Le Capital, livre I est édité en 1867)

 

Note du « blogueur », PA. :

 

(1) Toujours relier cette réalité au niveau des forces productives du moment, à l’état culturel du moment (qui en découle en rapports dialectiques), etc.

  

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 07:00

Cet article a été mis en ligne une première fois sur ce blog le 29 juin 2012.

Les notes et la présentation ont été intégrées au texte

 

Copie de JAN10 010J’ai souvent utilisé cette image : la circulation du capital imagée par la circulation du sang dans le corps. Et les "garrots plus ou moins serrés" qui se forment dans les crises et menacent le corps d'irrigation insuffisante.

J’y reviens.

 

Imaginons la société humaine comme un corps. Chaque être humain y travaille et chacun échange le travail des autres pour répondre à ses besoins. Pour permettre cet échange du travail, du produit du travail de chaque producteur, une marchandise, concrète d’abord puis symbolique, c’est à dire basée sur un accord de valeur entre les humains, a remplacé le troc, c’est l’argent sous toutes ses formes : monnaie métallique, papier, enregistrement dans le système informatique….

 

Mais l’argent est devenu non seulement argent mais capital. Il s’est métamorphosé en  capital en devenant le but en soi de l’échange. C'est-à-dire que l’échange à un moment du développement de l’humanité n’a plus consisté à échanger pour échanger le produit du travail entre les humains. L’argent est devenu le but de l’échange. C’est ce que Marx note échange "argent---marchandise---plus d’argent" qui remplace l’échange "marchandise---argent---marchandise".

 

Mais pour tirer « plus d’argent » de l’échange, il faut que le propriétaire du capital investi dans une production ne « paye » pas la totalité de la valeur d’échange à ceux qui produisent la marchandise, mais en conserve et en accumule une partie à titre privé : c’est la plus value.

 

Mais le taux de profit conséquent à l’extraction de la plus value par le propriétaire du capital dépend aussi de la quantité de travail passé qu’il doit inclure dans son investissement. Cette quantité de travail passé, cristallisé dans les machines de plus en plus « chères », perfectionnées, entraine une baisse du taux de profit, compensée par la quantité croissante de production que ces machines permettent.

 

Compensée ou non, cette baisse du taux de profit entraine les capitalistes, en guerre pour la suprématie dans l’échange, sans laquelle ils risquent de disparaître au profit des plus forts, à rechercher une source artificielle de profit, produite par le système de profit lui-même.

 

Cette source artificielle, c’est le drainage par l’intermédiaire des Etats, de capitaux produits par l’ensemble du système productif, vers les groupes économico-financiers les plus forts, ce drainage s’effectuant de plus en plus sous la forme de la spéculation en bourse, de l’échange de valeurs sur la base de la domination du capital le plus fort, en dans le flux des déplacements ultra rapides et incessants de capitaux.

 

Il faut maintenant se rappeler qu’il n’y a pas de capital sans production, et que c’est sur la base de l’explosion des forces productive, grâce à la révolutions scientifique et technique super accélérée depuis les années 1970, que la spéculation peut trouver dans les « marges » de plus en plus grande (les « marges » sont aujourd’hui plus grandes qua la « feuille » !) qui permettent la production de la plus value,  son « champ » et ses « récoltes » de capital spéculatif.

 

Il faut aussi se rappeler de l’image du sang dans le corps. Si c’est le travail qui produit le sang et si le capital est le sang, c'est-à-dire cette circulation qui permet d’échanger dans tout le corps, lorsque l’échange ne correspond plus à celui du travail, l’échange du capital qui devrait y correspondre pour se poursuivre arrive à se tarir en partie, d’abord dans une partie du corps la plus fragile, là où le travail est le plus en discordance avec l’échange de capital (la Grèce, l’Espagne, telle banque, telle activité…) comme si un garrot plus ou moins serré était placé dans cette partie du corps ou dans des parties diffuses et liées du corps.

 

Les solutions actuelles que nous « ramènent » nos gouvernants des sommets européens ou mondiaux consistent à injecter du sang, c'est-à-dire du capital symbolique et non une valeur correspondant relativement au travail, au-delà du garrot. Ce sont les milliards injectés dans les banques, par exemple,  pour faire « redémarrer » l’échange. Mais cela ne résout pas la question de l’échange nécessaire basé sur le travail et son produit, les objets à échanger répondant aux besoins des humains, de chaque humain en tant que producteur et consommateur.

Ces « injections au-delà du garrot » ne sont que des palliatifs qui ne peuvent qu’accélérer la crise de l’échange humain qui, si on ne la guérit pas fondamentalement aboutira à un effondrement général de l’échange, un arrêt de la circulation généralisé.

 

Le remède, au point ou les contradictions de l’échange en sont arrivé, de par les lois interne de l’échange de capital, c’est la transformation du mode de production capitaliste en un mode de production basé sur l’échange en fonction des besoins, ce que l’avancée des forces productives (humains, leurs savoir produire, leurs cultures, les machines qu’ils produisent…) peut permettre aujourd’hui.

 

Ce nouveau mode de production s’appelle le communisme. Pas les essais et échecs déjà tentés dans l’affrontement titanesque du XX° siècle, mais qui ont été des expériences de l’humanité permettant d’autres inventions humaines, économiques, institutionnelles, culturelles.

 

Ce nouveau mode de production, le communisme est à construire par la communauté des humains, leur travail, leur inventivité. Cela semble une utopie irréalisable ? Moins que de vouloir perpétuer un mode de production qui va vers la mort de l’humanité. Version pessimiste : La vieille Europe est-elle en train de mourir ? Elle est héritière du néolithique et des cités moyen orientales, des civilisations grecques, méditerranéennes, hanséatiques. Maintenant que les pays émergents ont fait croître, dans la concurrence mondiale au développement, démesurément, Chine en avant, la mesure quantitative de l’échange marchand, avec l’énormité des inégalités sociale qui va avec, qui peut prendre le relai ?

 

Frères et sœurs humaines et humains, au travail, inventons ! Cela fait des centaines de milliers d’année que l’humanité invente et poursuit son processus  de conscience de la nature sur elle-même, qu’elle continue.

 

Un dernier mot : la société n’est pas à l’image d’un corps humain où il y aurait un cerveau qui « dirige » les membres, selon l’image datée de Paul (mais lui, et moi de Marx, ne font-ils pas de bons apôtres ? Aujourd’hui c’est notre fête….).

 

Le cerveau y est partout, dans ce corps de l’humanité, c’est vous, c’est moi, c’est ce mouvement du vivant pensant, dont chacun de nous est un partie reliée à l’ensemble, dans l’unité de l’espèce et de l’espèce avec la nature, et qui transmet aux autres parties, dans le temps et l’espace à long terme et immédiat, son activité, son travail dont la pensée, activité qui doit se libérer de la mesure quantitative de l’échange marchand.

 

On peut ajouter que les cycles de suraccumulation-dévalorisation du capital, les cycles courts (env.10 ans), moyens et longs (30 et 60) se superposent dans les très proches années, que plus la suraccumulation est grande en volume, plus les crises sont fortes en intensité et se rapprochent, et que plus les forces productives sont développées, plus la suraccumulation-dévalorisation du capital est forte aussi.

Il n'y a pas d'automaticité dans l'acte social, le développement humain, mais il y a des causalités et la "téléologie" des choix qui influe sur le processus d'humanisation. Ou de déshumanisation, mais considérons positivement ce que nous tentons de faire.

 

Pour comprendre ce qu'il y a de faux, dangereux et d'impasse dans le feuilleton des retours de "sommets" télévisés, initiés par Sarkozy-Merkel, dans la lignée des traités de  Maastricht et Copie de ECO&PO UNE JUIN2011de Lisbonne,  et poursuivis aujourd'hui avec les M.E.S. [Mécanisme Européen de Stabilité] et FESF  [Fond Européen de Stabilité Financière] par l'euro-pouvoir libéral et ses représentants.

Les vrais solutions existent, régionales, nationales, européennes et mondiales, mais elles ne sont pas dans les intentions de cet euro-pouvoir libéral. C'est la raison de la non participation actuelle du PCF au gouvernement.

Contribuer à sa façon à rassembler sur une autre alternative économique, politique, de civilisation, est le but de cet article.

 

Pierre Assante, 29 juin 2012

 

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 08:57

Image illustrative de l'article Parti de la gauche européenneL'initiative citoyenne européenne en questions.

Interview de Jean-Michel Borriello

 

borriello.jpgPour Jean-Michel Borriello, Membre de la direction départemental du  PCF 13, en charge des questions économiques, il faut articuler les débats pour un référendum sur le pacte budgétaire et pour une banque publique européenne. Il a participé, pendant une semaine, à l'université d'été du Parti de la gauche européenne (PGE), qui se tenait en Grèce jusqu'au 22 juillet. Le lieu s'y prête. La Grèce est le pays où l'austérité a fait le plus de dégâts en Europe.

En conclusion de cette université d'été, le Parti de la gauche européenne a annoncé qu'il fera campagne pour une banque publique européenne afin d'émanciper les Etats des marchés, axée sur le développement social, écologique et solidaire. Un objectif est de collecter un million de signatures. Une initiative inédite en Europe qui doit être mise en lien avec la lutte contre le traité budgétaire d'austérité.

Nous avons donc demandé à Jean-Michel Borriello de bien vouloir nous faire un tour d'horizon estival mais très politique à partir de ce qu'il a retenu des universités d'été du Parti de la gauche européenne.

 

Place aux vidéos : http://13.pcf.fr/26760  Eco Po Juil Aout 2011 Une 

 

      1 La crise économique qui continue à frapper des millions de salarié-e-s exige des réponses adaptées, en rupture avec les logiques néolibérales qui ont déclenché la catastrophe.

2. La compétitivité pour remède à tous les maux ? La croissance à tout prix ? Mais c'est quoi la croissance ?

3.  Equilibrer les comptes publics pour relancer l'économie ?

4.  L'Efficacité c'est le privé ?

5.  Services publics pour le bien public ?

6   Faut-il imposer une répartition des richesses ?

7.  Dialogue social sans conflits ? La lutte des classes, c'est fini ?

8.  François Hollande a acté les résultats du sommet européen des 28 et 29 juin derniers. Il vient de soumettre le pacte budgétaire issu de ce sommet au Conseil constitutionnel et souhaite une ratification la plus rapide possible... Qu'en pensez-vous ?

9. Mais ne faudrait-il pas que les français connaissent le texte du pacte budgétaire d'austérité ?

10.  Si ce traité allait au bout de sa ratification les chances de rejeter l'austérité comme moyen de sortir des crises ne subiraient-elles pas un coup d'arrêt ?

11. Est-ce suffisant ou crédible de demander un référendum lorsqu'on se rappelle comment le non de 2005 a été bafoué ?

12. Les participants à l'université d'été du Parti de la gauche européenne sont particulièrement inquiets des dérives autoritaires. Ils feront campagne dès septembre pour une banque publique afin d'émanciper les Etats des marchés. Quel objectif ? Quel lien avec la lutte contre le traité budgétaire ?

13.Avec la création d'une banque européenne publique s'agit-il d'un moyen efficace pour arrêter le bras armé des saigneurs de la finance ?

14. Pour la première fois, la bataille sera menée dans les différents pays européens. Ce sera une lutte "non contre, mais pour un projet" ?

15. Quelle articulation entre le PCF, le Front de Gauche et le Parti de la gauche européenne ?

16. Quelques dates à retenir ?

Il faut mettre fin à une anomalie. L'Union Européenne a cette particularité qu'elle a poussé avec un tel zèle la protection des marchés qu'elle a mis la Banque Centrale Européenne (BCE) à l'abri de tout contrôle démocratique. La campagne sera donc un moyen de mettre en cause le fait que la BCE ne peut prêter directement aux Etats.

La banque publique européenne serait financée par une taxe sur toutes les transactions financières, par le budget européen et par la BCE. Cette dernière pourrait créer de la monnaie. Une banque publique qui pourrait financer la dette à des taux très bas. Cette banque pourrait contribuer à financer des plans d'investissements. De plus, non conditionnés à un plan d'austérité, ces prêts permettraient de ne pas diminuer les salaires. Ainsi on peut avoir une relance de l'économie par la consommation.

La commission européenne doit valider la procédure d'initiative citoyenne avant le 7 septembre. Selon ses règles, si, un an au plus tard, le cap du million de signataires est franchi, la Commission devra transformer cette demande en "acte juridique", ou justifier son refus.

Donc un calendrier bien chargé pour cette rentrée très particulière, puisqu'en France, l'initiative débutera au même moment que la campagne pour obtenir un référendum sur le très "austéritaire" traité fiscal que François Hollande aimerait voire ratifié avant la fin septembre. Il faudra donc lier les deux. Cette bataille s'inscrit comme une alternative à la grande coalition qui soutient le néolibéralisme en Europe.

Ainsi pour la première fois, la bataille sera menée simultanément dans les différents pays européens. Autre nouveauté : ce sera une lutte non contre, mais pour un projet. ......

.

......Les vidéos sur ce lien :

http://13.pcf.fr/26760

 

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 07:26

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 05:09

Article mis en ligne une première fois sur ce blog le 23 juillet 2012

Yves DIMICOLI

12/07/2012

CELLULE DE VEILLE FACE AUX LICENCIEMENTS

RAPPORT D'INTRODUCTION

http://storage.canalblog.com/67/98/157203/77858757.doc

 

DIMICOLI YvesLa décision a été prise par le CEN de créer, au niveau national pour commencer, une « cellule de veille » face à la multiplication des plans de suppressions d'emploi et pour engager un suivi de la « grande conférence sociale » lancée par F. Hollande.

Ce rapport a pour but de présenter quelques premières pistes de réflexion pour ce faire, afin d'organiser l'action avec des contre-propositions.

I - Le débat politique à la suite de la Conférence sociale

Le souci prioritaire de l’emploi est affiché dans un contexte très anxiogène  où se multiplient les annonces de plans de licenciements, de fermetures de sites, de mises en liquidation d’entreprises.

La CGT avait alerté, sur le fait que, à la demande de Sarkozy, ces opérations avaient été retardées, tandis que certaines, emblématiques, avaient donné lieu à quelques rafistolages servant surtout à alimenter un « plan com.».

Le projecteur porte particulièrement aujourd’hui sur le plan de suppression de quelques 8000 emplois directs en France chez PSA (ce qui menace entre 20 et 30 000 emplois induits) à propos duquel le ministre de l'emploi, M. Sapin, a dénoncé une dimension « criminelle » de la démarche de retardement de Sarkozy.

Les effets retardés de nombre de ces dossiers se conjuguent avec une nette dégradation de l’activité économique sous le double impact (en France comme en Europe) des politiques d’austérité budgétaire et d’un sensible rationnement du crédit bancaire à l'industrie, tandis que, sur le marché mondial dont la croissance s’essouffle, une concurrence aveugle se déchaîne.

F. Hollande a été élu grâce, notamment, aux 4 millions de voix du Front de Gauche, pour rompre avec l’autoritarisme de Sarkozy, mais aussi avec sa politique d’austérité.

Des promesses ont été faites, malgré tout, par F. Hollande, dont certaines sous la pression de notre campagne. Ainsi, celle d’accorder la priorité à la croissance et de « refuser l’austérité ». F. Hollande s’est beaucoup démarqué, alors, de Sarkozy en affirmant vouloir une autre implication des banques dans le financement de l’économie plutôt que l’appui apporté à la Finance spéculative.

Il a dit qu’il se battrait pour la croissance en Europe assurant même vouloir renégocier le pacte budgétaire signé par Merkel et Sarkozy. Il a souligné le besoin d’une « réorientation de la BCE » et, au delà, de toute « l’Union Européenne ».

Le sommet européen des 25 et 26 juin, c’est incontestable, a donné lieu à quelques ajustements à ce propos, au prix de certains reculs de A. Merkel.

Mais, outre que ces ajustements sont très insuffisants, ils sont assortis de contreparties politiques exigées par Merkel très graves pour les Français et les Européens.

On pense à la « sanctuarisation » de la BCE, confirmée plus que jamais au service de la domination des marchés financiers. On pense aussi à l’acceptation pleine et entière du Pacte budgétaire.

Mais ce sont les petits ajustements obtenus qui ont été mis en avant par F. Hollande et les médias, accréditant l’idée que le Président de la République a obtenu la renégociation promise.

Cela a marché de paire avec plusieurs annonces successives à forte charge symbolique à gauche : petit coup de pouce au SMIC, encadrement des loyers dans 43 villes, révision partielle de la loi sur les retraites, abrogation de la TVA sociale, volonté affichée de contenir l'augmentation des tarifs du gaz, alourdissement sensible de l’ISF, taxation de 3% sur les dividendes, prélèvement exceptionnel sur les banques, stabilisation du nombre global de fonctionnaires....

Ces mesures ont été largement mises en avant comme autant de marqueurs du refus d’un « tournant dans la rigueur », comme l'a affirmé  J.M. Ayrault, devant l'Assemblée nationale.

Mais ces annonces immédiates très insuffisantes (Cf. SMIC), ont été faites en même temps que celle l’annonce d’une forte restriction des dépenses publiques et sociales pour 2013 et jusqu’en 2016. ....

Suite de ce texte sur ce lien :

http://storage.canalblog.com/67/98/157203/77858757.doc

 

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 04:31

Eco Po Juil Aout 2011 UneTexte de la pétition

 

Monsieur le Président,

Les Françaises et les Français vous ont élu pour que leur vie change, pour s’attaquer au monde de la finance et sortir de la crise.

Pour la première fois, la gauche est majoritaire à l’Assemblée et au Sénat, c’est le moment de répondre - enfin - aux urgences sociales en se donnant les moyens d’un véritable changement.

Rien ne sera possible avec l’austérité qu’impose le Pacte budgétaire européen, dont vous souhaitez la ratification par le parlement, sans consulter notre peuple.

Nous proposons d’autres solutions :

·                                 Une augmentation significative du SMIC, des salaires et des pensions.

·                                 Un moratoire sur les plans de licenciements et une loi interdisant les licenciements boursiers.

·                                 L’arrêt général de la RGPP, le développement de l’emploi et des services publics pour répondre aux besoins.

·                                 La mise en place d’un pôle public bancaire et financier.

·                                 La non ratification du Pacte budgétaire européen par le parlement et la consultation des Français par référendum

Pour signer la pétition : http://13.pcf.fr/26575

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 11:16
Notre lutte pour sauver PSA-Aulnay L'événement

On est prêt à se battre contre tout le monde

Ahmed, samir, Agathe et Geng, salariés de PSA Aulnay sont mobilisés... témoignages. Lire aussi notre enquête dans les coulisses du clan familial qui contrôle PSA.
Souscription  
Nous proposons à celles et ceux qui peuvent le faire de participer à une souscription «spécial déménagement» afin de couvrir une partie des frais engendrés et nous donner les moyens de développer l’Humanité, l’Humanité Dimanche et la plate-forme numérique. Télécharger le bon de souscription

 

Pétition : Exigeons un référendum sur le pacte budgétaire européen!

Signer la pétition et participer à la campagne pour exiger un référendum sur le traité budgétaire européen. Signez en ligne et lire tous nos articles.
En savoir plus >>

 

 

Fête de l'Humanité  

À l’espace théâtre, on sonne 
trois coups bien frappés

 

Entre l’hommage rendu à Aragon et la fin de la guerre d’Algérie, les aficionados de la scène pourront découvrir, au hasard des surprises, des spectacles des plus classiques aux plus iconoclastes. Le chapiteau de l’espace théâtre est devenu l’un des lieux incontournables de la Fête. Chaleureux, convivial, il est un endroit au calme, comme on dirait au frais, où il fait bon se retrouver pour partager des instants d’intimité bienvenus, loin de la cohue joyeuse et bruyante qui fait, aussi, le charme de la Fête. Lire la suite

 

 

Participer à la préparation de la Fête de l'Humanité, acheter son entrée, découvrir et partager sa programmation... sur le web, les réseaux sociaux (twitter, facebook), recevoir la newsletter, c'est par ici > La Fête de l'Humanité

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 08:09

Cet article a été publié tel quel, et avec ces illustrations, ici sur ce blog, le 12 aout 2011, ses hyphoteses restent en suspend....

Pourquoi ne pas reposer les questions de temps en temps, surtout apres cette histoire de

aaa ?

 

Les ouvriers de la 11° heure et leurs illusions dans leurs propres mensonges :

 

Copie de BIBLIOIl est tout à fait probable que le CAC 40 se stabilise et oscille entre 3000 et 3500. J'ai fait part de cette supposition il y a quelques jours dans des discussions. Supposition. Nous verrons.

 

Il reviendrait ainsi à la réalité de la dernière crise dite financière.

La bourse n'est pas un indicateur direct de l'économie, de la production réelle, mais elle peut les refléter de loin.

 

Si l'on établit une moyenne entre deux extrémités d'un cycle, entre deux bas de la courbe des valeurs en bourse, on s'approche d'un indice de l'acticité réelle, concrète de la production, étant donné que les hauts au contraire reflètent les gonflements des bulles dans les secteurs d'activité.

 

20101012 021Et comme le capital vit à crédit sur la croissance, s'il n'y a plus de croissance, l'indice se stabilise lui aussi, malgré les grandes peurs telles que celle qui vient de se produire et qui a rétabli l'indice....jusqu'à ce que cette "immobilité" précipite finalement la chute du mouvement productif et par la même des possibilités de spéculation.

 

L'amusant est qu'ils croient avoir redressé la situation financière par leurs recettes, alors qu'elle peut se stabiliser la bourse momentanément "d'elle même", dans le moment particulier de la crise, et alors qu'ils poursuivent l'effet souterrain massif de leurs choix économiques et politiques en grand, bien au-delà des recettes pansements du moment.

 

CAC-40_12aout-2011.jpgÉvidemment, s'il y a décroissance de la production la bourse et ses indices le reflèteront. Pour le moment la croissance de la productivité a compensé à peu près les pertes relatives de profit, mais les drainages vers la spéculation du formidable excédent dû à cette productivité jusqu'à présent auront leurs limites. C'est ce qui a permis de contrebalancer le gâchis spéculatif du travail. A contrario, la contradiction interne du capital à  la progression de techniques, de capacités productives "matérielles et morales" ne peut que s'accroître et exploser littéralement. Baisse tendancielle du taux de profit.Capital.L3.T1.ChXIII

 

A combien peut-on chiffrer la destruction du travail réel de l'humanité, c'est à dire du travail des salariés et en premier lieu celui des producteurs directs des biens matériels ? Moi je n'hésiterai pas à dire à 50% du produit général. 

 

On est encore loin de répondre à la crise par cette question centrale : le travail. Pour le capital, la force de travail étant une marchandise, ce n'est pas sa propriété qui l'intéresse, c'est à dire pas le métier et son produit, mais sa valeur marchande et la possibilité d'en tirer le plus grand profit. C'est à dire être indifférent à la valeur d'usage du travail, indifférence dont il s'étonne de voir qu'elle gagne les producteurs eux mêmes en crise de reconnaissance de leur valeur non marchande et le leur produit concret.

 

008Les solutions à la dernière crise dite financière ont consisté à injecter du sang (capital) au-delà du garrot relatif qui stoppait relativement la circulation. Cette fois-ci le capital veut en plus desserrer le garrot comme en Grèce, en accroissant massivement et rapidement l'austérité....! Certains en tireront profit, comme le mauvais médecin de la maladie, mais en tuant le marché faute de consommateurs suffisants, il ne leur restera plus qu'un marché d'Etat oppressif et dangereux (celui des armes par exemple, mais pas seulement) qui immobilisera la société jusqu'à une explosion en avant des garrots et du garrot "général", des garrots généraux, c'est à dire aussi les garrots politiques et moraux.

 

Ce scénario n'est évidemment pas sûr, heureusement, car à la006.JPG différence du physique ou de la biologique, la société humaine possède une pensée et une conscience que la crise fait grandir et dont les décisions et les actes peuvent transformer les normes, situations, antécédentes pour créer du nouveau, un novum comme dirait le philosophe.

 

C'est dans l'aplatissement de la courbe de la productivité du travail, non dans un secteur, mais sur la production mondiale et sa descente que se manifestera, si le mouvement populaire n'a pas trouvé la voie de l'action unie sur des objectifs autres que fantaisistes et menteurs des majorités politiques d'aujourd'hui, c'est dans cet indice qu'apparaîtra la réalité d'une crise demandant intervention urgente, indispensable sous peine de mort sociale.

 

Moi, je suis plutôt optimiste. Et surtout communiste. Le mouvement social dans le monde, ce n'est pas le calme plat, KKEsurtout cet été...!!! Des 4 août et des 10 août nouveaux styles, nouvelle réalité, sont en préparation dans un avenir pas très lointain et partout dans le monde, même si géographiquement il y a des centres "névralgiques" et des entrecroisements au-delà, par dessus les zones, les frontières que le capital lui-même contribue à abolir pour lui, mais ça peut servir contradictoirement à l'humain producteur (les restrictions de liberté qu'il développe n'empêchent pas les personnes humaines d'exister et de communiquer et d'agir en commun). Pas sans douleurs bien sûr pour nous et pour la société, mais ces douleurs seront bien moins grande qu'un effondrement social.

 

Bon je crois que je joue un peu beaucoup aux augures, mauvais et bons. Mais si les augures ne servent à rien, imaginer et réfléchir peut être utile. Réfléchissons !

 

Pierre Assante, 12 août 2011

 

Voir :   "Une crise de la production et rien d'autre"

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 06:06

Cet article n'est pas permanent et change en fonction de l'humeur et de l'actualité 

 

A la mesure quantitative de la valeur marchande généralisée

ne peut que correspondre une mesure quantitative de la valeur morale, généralisée.

Est dévalorisée toute activité non mesurable.

P.A.

Jaurès-copie-1  Citations :

« Le socialisme d’état est une sorte de pessimisme social. »

« Il est impossible d’appeler vers l’avenir sans éveiller derrière soi les échos profonds du passé. »

« Les belles ivresses métaphysiques et mystiques attendent encore l’humanité, mais ivresses de sciences, de liberté et d’action autant que de rêve. »

« Pour qu’un grand système religieux surgisse, il faut la rencontre et comme la fusion d’un grand mouvement de pensée et d’un grand mouvement social. »

« Les forces toujours plus variées et plus riches de la nature humaine désunifient, sans le rompre, le thème de l’ordre économique. »

« La confiance n’est ni sotte, ni aveugle, ni frivole. Elle n’ignore pas les vices, les crimes, les erreurs. »

« Ce n’est pas seulement la cité, c’est l’atelier, c’est le travail, c’est la production qu’il veut organiser selon le type républicain. »

« Le soleil lui-même a été jadis une nouveauté, et la terre fut une nouveauté, et l’homme fut une nouveauté. »

« L’histoire se joue des formules »

« Le courage s’est d’être tout ensemble, et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. »

Jean Jaurès

 

Si l’on observe les évènements d’aujourd’hui, qui conditionnent notre accès aux ressources pour assurer notre quotidien, on se rend compte que malgré le « mûrissement » des phénomènes décrits par Engels et Marx, les tendances à leur reproduction ne peuvent que se renouveler. Les lois de reproduction du capitalisme, les contradictions, par exemple, entre le « capital achevé » et le « capital inachevé » (souvent concrétisées par la révolte sans effet de la petite bourgeoisie) perdurent au stade actuel, parce qu’en se renouvelant sans cesse le capital retrouve  ses différentes formes d’évolution anciennes propres, auxquelles s’ajoutent des formes nouvelles, jusqu’à épuisement de sa poussée productive. Cet épuisement se manifeste en partie par la stérilisation de plus en plus grande de son activité productive. Cet épuisement peut déboucher sur une transformation sociale créatrice parce que la vie a besoin de renouvellement, ou une stagnation-régression-mort de civilisation. Cela dépend de l’intervention consciente collective de l’acteur social qu’est la personne humaine…

Pierrot Assante, 23 avril 2007

 

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 14:00

LE PARLEMENT ITALIEN VIENT DE VOTER "LA REGLE D"OR"....

SORTIR DE L’EURO OU LUTTER CONTRE L’UTILISATION QU’EN FONT LES BANQUES ET LE CAPITAL ?

Article publié ici une première fois le 19 juillet 2012

 2012 02 25Rodolfo Ricci

Mon ami Rodolfo, à la suite du vote d’aujourd’hui de la règle d’or par les parlementaires italiens, nous donne une analyse extrêmement lucide (lien ci-dessous) et extrêmement pessimiste.

 

Mais il n’est pas question pour moi de ne nier aucun des scenarii qu’il développe comme hypothèse, et comme possibilité effective.

 

Mais un autre scenario encore plus pessimiste est encore possible : c’est un retour en arrière complet, une chute de l’€, de l'Europe et généralisée sous la pression du blocage des échanges par un paroxysme de la crise de production à laquelle la suraccumulation capitaliste nous conduit.

 

Boccara quelles réponsesEt un autre, plus optimiste est possible aussi. Les révolutions en France, 1798, 1830, 1848, la résistance de 1851, La Commune, la guerre impérialiste de 1914 et ses enseignements pour la classe ouvrière (la création de partis ouvriers plus conséquents, malgré leurs défauts ou tares à surmonter), le Front Populaire, la mise en œuvre du programme du Conseil National de la Résistance en 1946… montrent que dans les mouvements de la société, même  quand les travailleurs sont utilisés par les classes dominantes qui veulent s’affranchir de dominations supérieures, il n’empêche qu’au passage, cette même classe ouvrière a su conquérir des avancées concrétisées dans les constitutions d’après guerre, particulièrement en France et en Italie.

 

Cependant, nous ne sommes plus dans les conditions de la Libération. Les aires de productions sont bien plus larges que les aires nationales. Si les acquis nationaux sont des points d’appui, ils ne suffisent pas en l’état pour répondre aux besoins d’élargissement et de coordination d’aires de production et d’échange correspondant à l’état de développement des forces productives. L’Europe peut constituer une de ces aires si à travers un long ou rapide développement de la « résistance aux banques » et de leur soumission au gouvernement du peuple, nous réussissons à en faire ce que dans une des hypothèses de Rodolfo l’on ferait par destruction-reconstruction.

 

On ne revient en arrière que dans des moyens âges de fin d’empire. Ce qui est possible, mais sans doute pas souhaitable, ni inévitable. En tout cas il n’est pas question  de renoncer sans se battre et d’accepter ce moyen âge comme un fait déjà accompli. Le programme économique du PCF, de sa commission économique (coméco, exposé dans ce blog) et du Front de Gauche a commencé à répondre à cet objectif de lutte et il peut progresser à travers les batailles actuelles contre les fermetures d’entreprises dans le cadre d’un gouvernement de gauche qui risque de se trouver désavoué s’il ne répond pas à cette question. Mais nous n’en sommes pas encore là, qu’on ne me fasse pas dire ce que je ne dis pas. Volonté et nécessité ne s’accordent pas toujours, mais sans la première aucun projet utopique ou non ne peut voir ni le début ni la fin d’une concrétisation

 

Les « pays du sud » de l'Europe sont dans une situation qui tend à un repli, parce qu’écrasés (pour le moment) plus que les autres par le libéralisme mondialisé et informationnalisé, mais cette tendance existe aussi dans les pays du Nord de l’Europe, et en France, motié au Nord, moitié au Sud.... Dans les formes progressistes ou dans des formes réactionnaires, ces dernières se manifestant dans les mouvements d’extrême droite ou les mouvements « pirates » de droite ou  proposant de tout changer pour que rien ne change, naïvement ou insidieusement. 

 

Rodolfo nous dit avec grande raison : «  Sarà bene tenere a mente i nomi di questa banda di irresponsabili bipartisan (del PDL del PD dell’UDC e degli altri gruppuscoli che sostengono Monti) che al Senato (il 12 luglio scorso) e alla Camera (oggi 19 luglio) hanno votato a favore: abbiamo 20 anni ed oltre per ricordare in ogni occasione a queste persone il danno decisivo e irrecuperabile che hanno causato con questa decisione al nostro paese... ».  Oui, et l’on peut ajouter parmi les irresponsables, ceux qui ont poussé à la dissolution du P.C.I. et au désespoir d’une bonne partie de la population italienne et des militants qui se trouvèrent et se trouvent encore, même si l’on considère les défauts et erreurs de ce parti (qui est humain avant tout avec ses limites), nus pour apporter une réponse collective du peuple au capital.

 

C’est d’ailleurs une chose à méditer pour tous les peuples.

 

Pierre Assante, 19 juillet 2012

 

Lien sur l’article de Rodolfo :

http://cambiailmondo.org/2012/07/19/italia-ratificato-il-fiscal-compact-ora-non-ci-resta-che-uscire-dalleuro/

 

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 20:24

PARTISANS_1962_FANON_ETC-jpgSOUVENIR, SOUVENIRS….

 

Ce N° de cette revue de février 1962, que j'avais achetée à sa parution à la Librairie de la Renaissance, tenue par le PCF, Cours Jean Balard d'aujourd'hui , près du Vieux Port et du journal « La Marseillaise », avec d'autres par la suite, était éditée par Maspero (j’en ai encore quelques exemplaires). C’était quelques semaines avant l’indépendance algérienne

 

Cette revue avait une sensibilité particulière qui fait la diversité du mouvement démocratique, qui seule et isolée est inefficace, mais devient forte et opérationnelle dans une capacité de trouver le mode d’agir avec les autres. Entre autre avec le PCF et ses luttes anticoloniales.

 

Ce N° contenait un hommage à Fanon qui venait de mourir, par ses frères de lutte, ainsi qu’un de ses textes importants de 1959 : « Une situation irréversible », sur la question de l’indépendance algérienne.

 

Il contenait aussi des textes de Kateb Yacine, Nazim Hikmet, Georges Perec et bien d’autres….

 

A noter, un débat concrétisé par une lettre de Régis Debray sommant la revue d’affirmer positivement une alliance avec le PCF et une réponse de Maspero affirmant une alliance critique.

L’on voit que les débats et les confrontations n’ont pas manqué et qu’il vaut mieux un affrontement d’idée qu’une molle indifférence, il me semble. D’autant que les confrontations ne sont pas en soi synonymes d’affrontement destructeurs, mais menées avec lucidité, cohérence et ouvertures, peuvent déboucher sur l’acte social créateur d’avenir.

 

Pierre Assante, 21 juillet 2012

 

"Non au mépris de l'homme. Non à l'indignité de l'homme. A l'exploitation de l'homme. Au meurtre de ce qu'il y a plus humain dans l'homme : la liberté". Frantz Fanon.

 

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 08:02

Pétition en bas de page :

exiger un référendum sur le PACTE BUDGETAIRE EUROPEEN

REFERENDUM 0001-copie-1REFERENDUM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PETITION REFERENDUM 0002 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PETITION-REFERENDUM_0001.jpg

 

 

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 18:01

Yves DIMICOLI 03/07/2012                                                                                                                  

Sommet européen: petits arrangements  mais  fuite en avant

 

DIMICOLI YvesF. Hollande assure que le sommet européen des 28 et 29 juin à Bruxelles « a permis d'aboutir à la renégociation » du pacte budgétaire de Merkel et Sarkozy (le projet de traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance - TSCG) qu'il avait promise au cours de sa campagne présidentielle. « Dans un délai qui ne sera pas long », il s'engage à soumettre au Parlement français, pour ratification, « toutes les décisions » qui y ont été adoptées: « le pacte de croissance, la supervision bancaire si c'est nécessaire, la taxe sur les transactions financières et le pacte budgétaire », lequel n'aura pas même été amendé.  Certes, de petites choses ont été obtenues dans le bras de fer avec Merkel, sur d'autres sujets, mais au prix de contreparties politiques lourdes de dangers pour les peuples, pour le peuple français en particulier, lequel n'a pas voté « Hollande » le 6 mai dernier pour ça.......

 

.........Suite de ce texte sur :

http://storage.canalblog.com/83/78/157203/77286264.doc

 

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