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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 11:26

THALIA-BRETON.jpg

 

Suite tous les jours de la semaine jusqu'à Vendredi sur le journal "L'Humanité"

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 10:20

MARX GOTHA

ENGELS. Lettre à A. Bebel sur le Programme de GOTHA.

18 mars 1875.

 

Londres, 18-28 mars 1875.

Mon cher Bebel,

J'ai reçu votre lettre du 23 février, et je me réjouis de savoir que vous êtes en si bonne santé.

Vous me demandez ce que nous pensons de toute cette histoire de fusion. Malheureusement, il en est de nous absolument comme de vous. Ni Liebknecht, ni qui que ce soit ne nous a fait parvenir la moindre communication, et nous ne savons donc, nous aussi, que ce que nous apprennent les journaux. Or, ces journaux ne contenaient rien à ce sujet jusqu'à la semaine dernière, où ils publièrent le projet de programme. Vous pensez si ce projet nous a étonnés.

 

Notre parti avait si souvent tendu la main aux lassalliens pour faire la paix ou tout au moins pour former un cartel, il avait été repoussé si souvent et de façon si cassante par les Hasenclever [1], les Hasselmann [2] et les Tölke[3] que même un enfant aurait pu en conclure que si ces messieurs viennent aujourd'hui eux-mêmes nous offrir la réconciliation, c'est qu'ils sont dans une sacrée impasse…….

 

Suite

 ici

http://pierreassante.fr/dossier/GOTHA_LETTRE_ENGELS_A_BEBEL.pdf

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 06:00

SALVIEN-OEUVRES-II.jpgCet article a été publié sur ce blog une première fois le Vendredi 16 novembre 2012.

D'autre articles de ce blog traitent de Salvien

Salvien de Marseille, citations, 

DE GUBERNATIONE DEI

Editions du Cerf, 1975

Livre cinquième. CITATIONS

 

Gennade nous dit que Salvien était prêtre à Marseille, on ne voit pas d’inconvénient à ce que De Gubernatione Dei ait été écrit dans cette ville ou dans le Midi encore romain de la Gaule….

A vrai dire, ce qui renforce l’hypothèse traditionnelle qui situe l’ouvrage entre 439 et 451, c’est qu’elle fournit aux préoccupations de l’auteur un contexte historique particulièrement éclairant….

 Georges Lagarrigue.

Ce prêtre de Marseille (peut-être moine de Saint Victor ?), est probablement originaire de Trèves, ville de naissance de Marx, 14 siècles plus tard. Il a sans doute vécu le saccage de sa ville et de sa population  par les Goths pour ensuite se retrouver à l’abbaye de Lérins, puis à Marseille.

Cet idéaliste philosophique du V° siècle a démonté dans son ouvrage religieux le mécanisme du prélèvement par l’administration de l’Empire du surproduit du travail de la terre au profit des privilégiés de l’Empire.

Trente ans après cette analyse-dénonciation, l’Empire séculaire s’écroulait….

Pierre Assante

Suite, CITATIONS du livre V, sur ce lien : ici

http://pierreassante.fr/dossier/SALVIEN_CITATIONS_LIVRE_DE_GUVERNATIO.pdf

 

 

(Voir aussi l'essai sur Salvien de l'auteur de ce blog, sur ce blog,

http://pierreassante.fr/dossier/SALVIEN.1.pdf)

 

 

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 10:46

Article déjà publié sur ce blog le Jeudi 31 octobre 2013


JAURESLes « débats » Jean Luc Mélenchon-Pierre Laurent et le vieux débat Guesde-Jaurès, ceux qui l’ont précédé et ceux qui y succèdent et y succèderont.

 

N’étant pas un animateur « en vue » du PCF, je peux me permettre de dire qu’il y a dans le « débat » Jean Luc Mélenchon-Pierre Laurent quelle chose de ce débat aujourd’hui séculaire Guesde-Jaurès.

 

Alors que l’un entrait finalement dans le gouvernement français de la guerre impérialiste de 1914-1918, l’autre s’était fait assassiner par un homme de main du capital pour avoir lutté jusqu’au bout contre cette guerre.

 

Les « purs et durs » sont rarement les plus constants et clairs dans leurs objectifs, mais ne préjugeons de rien, cela irait à l’encontre de la recherche de l’union pour un changement nécessaire, une issue politique et économique à la crise du système entré dans une phase dramatique généralisée pour le monde et ses habitants.

 

L’UNION EST UN COMBAT quels que soient nos alliés potentiels, le PS comme le PG et tout autre. Rien n’est acquis d’avance mais rien n’est perdu d’avance. Ce qui n’est pas possible un jour peut l’être le lendemain sous l’effet des évènements humains sur les humains, ou ne plus l’être ou le redevenir etc.

 

Car il n’est pas question raisonnablement d’une possibilité aujourd’hui d’une hégémonie du Front de Gauche sur la société française ni sur d’autres entités humaines constituées à un niveau géographique et économique plus large et essentiel pour une cohérence du processus humain. Des mouvements de société se développent. Il s'agit de leur donner une cohérence progressiste.

 

Par contre influer au niveau local, dans telle ou telle entité, en fonction de telle ou telle situation locale, en particulier par l’action conjointe d’élus communistes et autres, les diverses organisations démocratiques, en coordination avec les mobilisations populaires est un levier pour des actions à ces niveaux géographiques et politiques locaux ainsi que plus larges, nation, Europe, etc.

 

Autant il n’y a pas à jeter la pierre à créer les conditions d’avoir de tels élus, dans ces autres conditions qu’est la loi électorale des municipales entre autre, autant il faut insister, dans le même sens qu’il serait suicidaire d’abandonner tout point d’appui institutionnel local comme tout autre point d’appui d’ailleurs.

 

S’il doit y avoir débat dans le Front de gauche, c’est avec des arguments de ce type, et pas avec des affirmations et des labels de bonne conduite. Je crois.

 

S’il y a opportunisme, ce n’est pas de rechercher des points d’appui, mais par exemple sur le cas Syrien, d’insister plus sur la dictature locale que sur l’intervention impérialiste pour maitriser le monde dans l’intérêt du capitalisme, après avoir installé des dictatures sur les ruines des mouvements progressistes qu’il a contribué littéralement à assassiner, et qui résistent malgré tout encore et qui se relèvent. Mais sur ces questions, les positions évoluent, sous l’effet des évènements, justement.

 

Pierre Assante, 31 octobre 2013

 

P.S. ne pas voir dans ces lignes une contradiction avec ma fédération, j’ai voté avec la majorité qui s’est exprimée en dernière instance de la consultation.

 

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 07:11

Cet article a été publié la première fois sur ce blog le 27 juin 2010

 

RE-LIGIO

 

Ernst-Bloch.jpgRe-ligion. Re-lier. Pour qui a vécu une vie ou pour qui acquiert une lucidité précoce, le lien entre chaque objet de la nature, de l’univers qui nous apparaît, est évident.

 

La religion a interprété cette unité du monde, amour et communion, union et contradiction, par et dans le lien avec le chef de clan, le monarque, le pouvoir. Le pouvoir du possédant et sous la société marchande le pouvoir du propriétaire du moyen de production et ses institutions.

Ce lien, cette unité galvaudée, cette osmose entre tous les objets de la nature a été nié par la bourgeoisie et son rationalisme limité pour plusieurs raisons qui n’en font qu’une :

 

-A partir du moment où on met la pensée d’une part et la matière de l’autre, et qu’on fait de la pensée un objet non matériel, c'est-à-dire qu’on attribue à la nature des propriété non naturelles, on classe dans l’idéalisme l’activité intellectuelle et on en fait des activités distinctes des activités de la nature et de l’activité propre à l’humain, celle de la conscience de la nature sur elle-même qu’il « incarne ». Rien ne peut être ailleurs que dans le mouvement général.

 

-Mais cette dichotomie, est la conséquence et la cause de la division de la société en classe laquelle ne peut se justifier que par la justification de la division du travail, les hiérarchies « morales et matérielles » qu’elle induit et de la protection qu’elle représente pour les propriétaires de moyens de production.

 

- L’emploi lui-même des termes « matière » et « matérialisme » et sa distinction des idées que cela représente doit être dépassée parce qu’elle est du même ordre que l’athéisme. Il s’oppose à une vision considérée comme non rationnelle en créant son opposé idéaliste.

 

-La réponse à ce dépassement est justement la conceptualisation de l’activité sous toutes ses formes apparentes à l’homme, à ses sens et ses représentations, et surtout comme la combinaison en un seul mouvement de mouvements, qui fait l’unité de la nature, le lien de tous ses objets, c'est-à-dire de tous ses mouvements, ce à quoi s’oppose la société de classe.

 

Le « nous » et le « je » sont dissociés par le progrès de l’individu dans le collectif. Mais ce progrès provoque sa propre négation, celle de la continuité dans la reconnaissance de la matière et de son unité, c'est-à-dire la reconnaissance de la matière par elle-même, c'est-à-dire la reconnaissance de la nature en tant que mouvement par elle-même.

 

Ce n’est pas la peur de la mort individuelle, quand elle vient au bout d’un itinéraire normal de vie, qui intervient prioritairement dans la dissociation mentale des activités, mais la propriété. La conscience de la communauté ne peut que renforcer celle de l’individu, et celle de l’individu celle de la continuité du mouvement, de l’œuvre et particulièrement de la conscience et de la durée, de la quantité, de la qualité et de l’instant contenu et contenant de cette unité.

 

Le christianisme primitif ne propose pas la séparation du corps et de l’esprit mais le partage de l’activité humaine en santé pour l’activité humaine et son rapport en conscience, en reflet, en miroir avec la nature, le partage de la nourriture et particulièrement des éléments essentiels de la nourriture-produit-travail de l’activité humaine en ressource de la nature pour elle-même, le pain et le vin, produit de la nature transformée par son activité consciente, l’homme.

 

La santé n’est pas un vain mot. De la personne dans la communauté comme de la communauté pour la personne. La religion et toute forme de pensée est idéologie et ne répond pas à la santé lorsque elle devient l’expression d’un groupe dans la communauté. Le groupe est sain lorsqu’il contribue au mouvement général de santé.

 

La diversité qui est l’expression de l’aléatoire, lequel est une propriété de la nature, engendre aussi des contradictions « non saines ». C'est-à-dire des contradictions qui ne mûrissent pas. La maturité pour cette activité de la nature qu’est l’homme est du même ordre que toute transformation qualitative, par exemple celle du fruit en plante ou celle du fruit en putréfaction. La putréfaction ne peut créer un arbre qu’en favorisant le mouvement d’une autre graine que celle du fruit avorté qui, lui, va nourrir cet autre arbre.

 

Tout n’est pas égal, L’humain est partie prenante d’une résultante de tous les mouvements humains en rapport avec toute la nature, il a donc à se déterminer avec les outils personnels et collectifs de la conscience humaine. L’aléatoire, propriété du mouvement, c'est-à-dire de la nature intervient et dans chaque élément et dans sa totalité. En ce sens les outils sont le propre de l’humain et les outils dits matériels comme les outils dits mentaux sont bien et des concepts et des objets tangibles. Un outil comme un marteau contient et toutes les propriétés de la nature et toute la forme qu’il lui été donnée et toute l’accumulation de concepts qui ont été utilisés et par la personne et par la collectivité pour le fabriquer. Mais un marteau n’est pas un marteau s’il n’est pas utilisé comme tel dans ses multiples possibilités d’utilisation qui sont toutes et « morales » et « matérielles ».

 

La société humaine mondialisée, informationnalisée, c’est l’outil collectif de la nature pour sa transformation, son retour d’acte, la conscience de la nature sur elle-même d’un niveau qualitativement supérieur à condition de dépasser la propriété qui d’un élément de progrès en augmentant les outils est devenue un élément de plus en plus tranchant entre « pensée » et « acte » et donc « brisure » de la force de l’humain sur la nature et sur lui-même.

 

Mouvements incohérents ne font pas mouvement et santé, et la santé c’est une direction (au sens de trajet) du mouvement. La direction c’est aussi en ce sens la part du libre arbitre du groupe dans le mouvement.

 

Déisme, athéisme, matérialisme n’ont plus de sens si la dichotomie sociale est dépassée. Mais ce n’est pas le cas et le « matérialisme dialectique » garde son rôle dans la lutte des contraires au sens hégélien « remis sur ses pieds ». Il est l’outil de cette rencontre-réunification des actes de la conscience qui le rendront inutile.

 

Cette rencontre, paradoxalement passe aussi dans le mouvement idéaliste, parce qu’il n’y a pas séparation mécanique des concepts humains. En ce sens Lénine disait qu’il vaut mieux un idéalisme intelligent qu’un matérialisme bête. Et Ernst Bloch : «  la religion, retour à des liens antérieurs et en particulier au mythe d’un Dieu originel, d’un Dieu de la création, c’est pourquoi, bien compris, la profession de foi de l’Exode, « je serai celui que je serai », ou même le christianisme du Fils de l’Homme et de l’eschaton, ne sont plus une religion » et « seul un athée peut être un bon chrétien et seul un chrétien peut être un bon athée ».

 

L’intuition ne naît pas de rien mais d’une accumulation d’observation et de conceptualisation de l’histoire humaine. La science se nourrit des intuitions, elle tâtonne, elle cherche elle trie et compose des syncrétisations puis des synthèses puis des synthèses de synthèses. Mais elle est prisonnière des intérêts qui la nourrissent, lui donnent sa nourriture, ses moyens, et qui oriente ses choix, qui pour l’instant sont encore les intérêts privés, dichotomie dont la société est malade et dont les contradictions internes peuvent engendrer des fruits sains. Les contradictions c’est nous-même, les humains avec nos besoins et les choix qui y sont liés.

 

La douleur est le témoin du besoin non satisfait, dont le témoin du besoin à satisfaire. Le bonheur y est lié. Mais ni la douleur ni le besoin ni le bonheur n’existent qu’en mouvement et en mouvement général, en chant général, puisque l’humain est minéral pensant.

Même la douleur individuelle, sans corrélation apparente avec le social, est liée aux capacités de l’humanité d’y remédier en commun.

 

Pierre Assante, 25 juin 2010

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 18:28

      Article déjà publié sur ce blog le 01/10/2013 


P1000510.JPG 

 

 

Cliquer

ici

http://pierreassante.fr/dossier/De_UNATOS_75_G_Pedrono.pdf

 

P1010029

Copie-de-P1000742.JPG

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 07:56

Article publié un première fais sur ce blog le Mercredi 16 octobre 2013


Formation PCF pour la Campagne nationale sur le coût du capital.

 

BOCCARA FREDERIC 2011 03 28 012Après l'appel lancé à la fête de l'Humanité par Pierre Laurent pour une grande campagne sur le coût du capital, les commissions "économie" et "entreprises-Lieux de travail" du Conseil National du PCF organisent conjointement une réunion de travail avec Frédéric BOCCARA économiste et Pascal JOLY syndicaliste, avec la participation de syndicaliste de Kem-One, Arcelor et arton1089-056db.jpgFralib, le

 

VENDREDI 8 NOVEMBRE de 09H30 à 16h. 

VOIR DéTAILS SUR CE LIEN :

http://pierreassante.fr/dossier/journee_CoutduK_V2.pdf

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 09:33

2 QUESTIONS POUR PROCEDER-copie-1

 

      Du schéma de la plus-value à celui des EPISTEMICITES : 

      un processus, un itinéraire de conceptualisation, de création de systèmes de concepts  en mouvement, pour une éthique, une santé sociale……processus de la conscience de la nature sur elle-même qu'est l'humanité.


cliquer

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/RESUME_D_EXPOSE_de_formation_elementaire_et_generale.pdf

 

et

2 questions pour procéder :

http://pierreassante.fr/dossier/2_QUESTIONS_POUR_PROCEDER_N&B_A4.pdf

 

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 09:00

Accéder, à :

 

6 ESSAIS sur le travail, l'ergologie, la crise économique et de civilisation,

1 RECUEIL de POESIE et

1 NOUVELLE

 en cliquant

ici

 

Copie-de-2013-10-19-002.jpg

 

Photo HD semaine du 17 au 23 octobre 2013

Manifestation à Rome le 12 octobre 2013

pour défendre la constitution.

La banderolle : reproduction de "Il quarto stato" de Pellizza da Volpedo

qui a aussi illustré l'affiche du film "1900" de Bertolucci.

 

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 08:54

MASSONSOCIAL-ECO -L'Humanité, le 28 Octobre 2013

 

"Bolkestein, le retour", l'éditorial de Paule Masson.

 

Voilà où mène l’obsession de la baisse du coût du travail. Déjà très aguerries au jeu de «l’optimisation fiscale» pour contourner le fisc, des entreprises s’adonnent depuis quelque temps avec passion à celui de «l’optimisation sociale». Le phénomène est en train de se répandre comme une traînée de poudre en Europe, à partir de la directive européenne sur le détachement des travailleurs.

 

Qu’il s’agisse du vaste réseau de sociétés d’intérim qui envoie des salariés roumains, polonais ou autres, travailler dans les abattoirs allemands  ou français ; ou du détournement des règles en vigueur concernant le détachement interentreprises (notre reportage), la logique à l’œuvre est dévastatrice : conditions de travail dégradées, salaires minables amputés de retenues pour frais de logement, le plus souvent indigne, non-paiement des cotisations sociales… et fraude ! En France, le ministère du Travail évalue jusqu’à 300.000 le nombre de travailleurs détachés qui ne sont pas déclarés. Pour les entreprises, c’est le jackpot assuré. En plus du gain sur le coût du travail, le patronat avance sur un terrain très politique: celui de la mise en concurrence des travailleurs entre eux sur un moins-disant social au sein d’une même entreprise. Comment s’étonner ensuite, comme on vient de le voir pour Gad, que des salariés qui n’ont presque rien se battent contre ceux qui ont encore moins!

 

«La question du détachement des travailleurs est un sujet très sensible pour la France», a confié Jean-Marc Ayrault dans un entretien donné à un quotidien italien. «Au secours, Bolkestein revient!» peuvent crier toutes celles et tous ceux qui, par leur lutte, ont alerté sur les dangers d’une construction européenne fondée sur le dumping social. À quelques mois des élections européennes et alors qu’il est lui-même à la tête d’un gouvernement qui fait de la baisse du coût du travail, l’alpha et l’oméga de sa politique, le premier ministre peut s’inquiéter. Cette directive dessine une Europe où le principe de libre circulation des travailleurs revient à les réduire en servitude. Le ministre du Travail, Michel Sapin, reconnaît qu’elle «donne lieu à un nombre considérable d’abus», mais se contente de réclamer des contrôles plus stricts. Dérisoire! Sur ce dossier, il fait comme sur beaucoup d’autres: accompagner une mesure phare de libéralisation de l’économie en faisant passer un mini-encadrement pour une règle de justice sociale.

 

À l’image de la campagne référendaire de 2005, qui a amené les Français à voter non au traité constitutionnel européen pour refuser cette fuite en avant libérale et réclamer une Europe sociale, le gouvernement craint un «remake». Il faut y travailler. Énergiquement. Dans des conditions différentes. Certes, depuis, des digues ont cédé. La crise accélère la course au moins-disant social. Les gouvernements, même dits «de gauche», s’y résignent, générant d’immenses déceptions. Après le désastreux épisode Leonarda, le gouvernement de François Hollande s’empêtre dans celui de la taxation de l’épargne populaire. À se demander s’il est encore possible de se relever. Mais la droite n’est pas mieux lotie. Selon BVA, Jean-François Copé recueille 73% d’opinions défavorables. Personne n’est satisfait de voir à ce point l’avenir se boucher, et l’Europe peut délivrer une autre promesse que celle de l’égoïsme, de la concurrence, des murs et de l’extension de la pauvreté.

 

Paule Masson

 

 

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 00:04

Une partie de cet article (l'article de "l'Humanité") a déjà été publiée sur ce blog le 11/10/2013 

 1851 photo

 

 

LIRE

ici

http://pierreassante.fr/dossier/MERLE_HUMA_1851_11.10.13.pdf

 

livre-gaussen

 

 

Présentation de

"L'insurrection varoise de 1851", René MERLE

 

Sur son blog :

http://rene.merle.charles.antonin.over-blog.com/article-insurrection-varoise-1851-20-10-13-presentation-a-toulon-120718157.html

 


 

 

 

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 08:53

MOBILITE-HUMA-24.10.13.jpg

NETTOYAGE HUMA 24.10.13

 

"Subalternité", expression d'Antonio Gramsci revendiquant l'hégémonie pour celles et ceux qui la subissent, en tant que classe sociale.

Ces 2 articles sont parus dans le journal L'Humanité du 24 octobre 2013.

Pour ajouter à ces 2 articles, on peut aussi agir pour une autre mondialisation, qui assure une stabilité locale comme mondiale nécessaire à la vie humaine, en particulier dans un travail choisi, des activités humaines choisies et non imposées par la misère et l'exploitation.

 

MIEUX LIRE CES ARTICLES SUR CE LIEN :

 

ici

 

      SUR UNE AUTRE MONDIALISATION : ici

http://pierre.assante.over-blog.com/article-edito-production-et-distribution-kilometre-zero-et-extension-la-plus-ample-possible-des-perim-120042936.html

 

 

 

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http://pierreassante.fr/dossier/MOBILITE_ET_NETTOYAGE.pdf

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 08:06

000 1494LE "PREHISTORIQUE" et  la JEUNESSE

(et bis, tris, etc. repetita placent *).

 

Ecoutez bien ce qu’écoute la jeunesse.

 

Pas celle des 25-30 ans, mais celle des collèges et lycées, celle des « cités », pas celle de la radio ou du CD, celle des écouteurs des « mobiles ». Celle d’une maturité à construire dans l’adolescence, vers l’adulte.

 

Cette jeunesse est l’humanité du « timbre ». Le timbre sonore, les timbres sonores qui différencient un objet sonore d’un autre et au-delà de tout objet humain.

 

Et encore au-delà, du jugement de valeur sur le bon, le beau et l’utile, à tort ou à raison. Et sans cette étroite « bande de choix », comme dans une bande de fréquences, on peut déceler un certain automatisme, robotisme de l’esprit, reflet des techniques installées depuis leur enfance.

 

Je ne dis pas cela d’une façon méprisante mais respectueuse et interrogative, j’essaie de comprendre de qu’il advient de plus d’un million d’années de la formation de l’espèce par le travail, sa diversité d’observation et de geste qu’il a induit.

 

Certes, nous sommes aussi dans un moment historique de cohabitation de tous les genres, qui se tolèrent entre eux. Mais comment coopèrent-ils, s’ils coopèrent ?

 

Ce flash visuel, cette impression, cette représentation mutuelle de la jeunesse qui sera vite au-devant de la destruction-construction de l’avenir humain, est-elle fixée relativement pour une durée ? Cette subordination au mode d’échange peut-elle trouver une libération lente ou rapide à travers la curiosité humaine ordinaire et millénaire des ressources matérielles personnelles et collectives pour vivre ?

 

Libération gagnée relativement dans la montée du mouvement ouvrier de la révolution industrielle, dissoute relativement dans la mondialisation informationnelle, ses institutions, ses guerres, l’Empire et sa réorganisation du travail, de la production, des échanges, de l’explosion des forces productives et l’accumulation-dévalorisation de l’outil d’échange qu’est le capital dans son mode de production-reproduction.

 

Certes, l’usage de l’outil-capital par les territoires du monde en émergence-développement face à la domination de l’Empire a diversifié l’Empire mais introduit partout les contradictions de l’Empire, ses dangers mortels, mais aussi le surproduit nécessaire à un temps de vivre certes aliéné mais de-aliénable. Si tant est que la conscience de l’aliénation puisse grandir à travers un savoir, une connaissance de la réalité, et de l’état actuel de l’échange, ce à quoi une réflexion sur le TRAVAIL ABSTRAIT en tant que réalité concrète subie PEUT GRANDEMENT CONTRIBUER.

 

Quel lien peut-on faire entre « LE TIMBRE SONORE » marque d’une certaine valeur de vie qui marque cette jeunesse et cette re-connaissance du TRAVAIL ABSTRAIT en tant que tel pour le transformer en transformant l’échange et en re-maîtrisant le temps, LE TEMPS DE VIVRE contre le TEMPS DE TRAVAIL en tant que MESURE DE L’ECHANGE…

 

Finalement, un handicap apparent peut être un point d’appui quant il est une intuition du mode de vie dans lequel on baigne, à partir du moment où il émerge dans la conscience.

 

La « richesse d’usage » peut prendre le dessus sur la « richesse marchande » quand le besoin en devient à la fois évident et indispensable.

 

Mais comme pour toute adaptation humaine à son propre processus, besoin est d’un interprète collectif conscient du processus inconscient, un effort collectif dépassant une molle réponse aux besoins quotidiens.

 

La preuve est faite que tout acquis par l’effort tend à y installer ses bénéficiaires. Mais qu’un arrêt relatif apparent du mouvement accumule les questions à résoudre qui vont demander un nouvel effort, ses objectifs, ses dangers, ses fins et ses chemins.

 

D’autant que l’arrêt relatif apparent sur l’état du projet politico-social collectif est contredit par la rapidité de tous les autres mouvements productifs de société, scientifiques, techniques, culturels…, et qu’une COHERENCE au plus près d’un équilibre du mouvement (et au plus près du déséquilibre, ce qui en assure son existence), sans chute-catastrophe, dément une conception d’immobilité mais RESTE A CONSTRUIRE.

 

Cohérence face aux menaces que fait peser une incohérence productive sur l’humain et son milieu vital. Le milieu vital, la nature dont il est pour tout dire, a besoin avant tout d’une réponse au mode d’échange. C’est lui qui le menace avant tout, et toutes les solutions scientifiques, techniques, culturelles réclament en rapport dialectique la solution au mode d’échange A-M-A’ (**).

 

Certes, il n’y aura pas de solution sans un approfondissement de l’effort scientifique, technique, culturel… «dans le détail » et « dans la généralité » conjointement, mais ils se heurteront au mur du mode d’échange. Il faut donc « concordance » des solutions à travers une transformation du mode d’échange.

 

Certes, l’espoir est dans l’effort de « faire » rejoindre « le timbre sonore » et la conscience de l’état du « travail-échange ». Et dans une continuité dans le renouvellement : ne pas jeter le passé à la poubelle, il sert encore. Le mort saisit le vif, et tout dépend de l’usage que l’on fait du passé. Connaissance ou conservatisme.

 

Certes, au-delà du "timbre", il y a la diversité des rythmes, des modulations, des nuances... à construire : c'est la construction de l'âge adulte d'une personne et d'une société.

 

Pierre Assante, 23 octobre 2013

 

*   Expression latine disant que la répétition installe une œuvre dans la durée.

 

** « Argent-Marchandise-Plus d’argent ».

 

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 09:13

DICO ECO ET SOC.Chère et Cher Camarade,

de quelque opinion

politique, religieuse, philosophique que tu sois…

 

De quelque opinion politique, religieuse, philosophique que tu sois, permets-moi de te présenter ce petit texte *, qui n’est pas une Bible, mais peut illuminer notre cerveau sur ce que sont les échanges entre personnes dans une situation historique donnée, la notre ici et aujourd’hui.

 

Certes cette lumière n’englobe donc pas toute l’histoire de la pensée humaine et donc de la réalité générale de l’échange humain, dans son passé comme dans son devenir. Ce n’est pas une "Bible".

 

La Bible, d’ailleurs, Ancien et Nouveau Testament, comme les autres textes Sacrés de toutes Idées dans le monde et les Populations, comme tout Livre, Byblos, sont des œuvres de la nature. Des œuvres de la nature tout simplement parce dans cette nature, ce que nous en percevons, c’est bien l’humain qui dans notre Cosmos et ses limites, en tant qu’espèce animale pensante et en tant « qu’élément » de cette nature, représente une conscience en processus relatif de la nature sur elle-même, en tout cas "locale".

 

Certes, la meilleure réflexion sur un tel texte * est de le lire collectivement, de le commenter collectivement, et d’essayer de lui faire participer à nos processus de conceptualisation, personnels et collectifs, de société et de construction d’universalité relative à nos aptitudes en mouvement, progressif espérons-le.

 

Je suis disponible, selon mes propres forces à un tel échange, et je ne suis pas le seul, loin de là.

 

Si ce petit morceau « d’illumination » n’entre pas dans la lumière de tous les champs de réflexion et d’action, d’activité humaine, de la recherche du pain quotidien à la « politique générale », à l’Economie avec un grand É, aux opinions politique, religieuse, philosophique quelle qu’elles soient, si il n'y entre pas sous une forme ou une autre répétons-le, nos possibles s’éteindront, resteront ce que doit rester tout acte manqué de l’humanité réduit à lui-même, mort.

 

Autre réflexion, mais c’est la même : tant que l’Empire réussira à étouffer médiatiquement les actes et propositions touchant à transformer radicalement son mode d’échange, l’échange de capital, de toute marchandise nécessaire à notre vie jusqu’à notre travail lui-même qui est dans cette échange (forme féminine poétique et réaliste de l’échange) une marchandise aussi, ces possibles que s’ouvriront pas.

 

Mais ils pourront s’ouvrir parce que l’ouverture des médias (leur démocratisation incluant la démocratie du producteur) est un des champs de l’acte économique, politique, culturel collectif.

 

Dans les populations, des idées naissent, des idées meurent. La vie laisse place à la vie.

 

Dans notre monde en proie aux convulsions mais vivant, à l’intérieur de grands courants de pensée fidèles à la vie, le marxisme entre autre, des personnes, les personnes et leurs idées paraissent s’éloigner entre elles parce qu’elles s’opposent ; dialectique de la nature… En fait souvent elles se rapprochent en se diversifiant. Il y a certes là aussi des morts et des suites de vie, mais c’est bien là un signe de santé possible.

 

Pierre Assante, Mardi 22 octobre 2013

 

* LIRE LE TEXTE sur ce lien pdf ou au-dessous en jpg :    

http://pierreassante.fr/dossier/TRAVAIL_ABSTRAIT_2.pdf

 

TRAVAIL_ABSTRAIT_2-copie-2.jpg

 

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 10:36


images-copie-1Voir mise à jour ACTUALITES des programmes de

RASSEGNA MULTITUDES :

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  • 2013
  • 24 Octobre
    Cie Rassegna
    Chants populaires de Méditerranée

    Villa Méditerranée -MARSEILLE (13)
  • 26 Octobre
    Cie Rassegna
    Chants populaires de Méditerranée

    Pavillon M - MARSEILLE (13)
  • 28 Novembre
    Cie Rassegna
    Chants populaires de Méditerranée

    Les Rencontres d'Averroès Junior
    Parc Chanot - MARSEILLE (13)

http://ensemble-multitudes.com/actualites-rassegna.html

 

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 10:35

20mai10 037

 

CLIQUER SUR

VIEUX

 

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 10:11

Colloqui-occitan-2013.jpg

 

 

 

 

cliquer

ici

 

http://www.aeloc.fr/articles.php?lng=fr&pg=1116

 

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 10:10

Marseille, du correspondant régional de l’Humanité.

 

DharrévilleLes militants ont approuvé une stratégie qui conduit le Front de gauche à prendre l’initiative d’une liste de «large rassemblement populaire», distincte de celle du PS.

Le choix des communistes marseillais a été franc et massif. Appelés à se prononcer sur leur stratégie en vue de l’élection municipale, 92,5% des votants (pour 68% de participation) ont voté «pour». Pour une liste autonome du Front de gauche? Non, car ce n’est pas en ces termes que la question était posée. Le bulletin de vote explicitait une démarche consistant à «ouvrir le chantier d’un large rassemblement populaire à tous ceux et celles qui aspirent à un vrai changement», à «lancer un appel aux Marseillaises et Marseillais» à «présenter un projet alternatif à la hauteur des besoins sociaux, des attentes démocratiques et des nécessités écologiques pour Marseille» et à «lancer la réflexion sur les critères qui permettront de travailler aux candidatures pour des listes qui refléteront cette démarche».

20130911_1_5_1_1_0_obj4677358_1

Jean-Marc Coppola, chef de file des communistes, a explicité, hier, le sens de cette démarche: «Nous ne cherchons pas le rassemblement autour du Front de gauche, nous cherchons un rassemblement autour de projets.» Il a plaidé pour un «travail de co-construction» avec des collectifs citoyens, associations, syndicalistes. «Nous avons d’ailleurs engagé des rencontres pour examiner les convergences sur le projet ainsi que sur la constitution de listes», a-t-il ajouté. Aux assises du Front de gauche, le 28 septembre, des militants du Sursaut démocratique (rassemblant des «déçus» des Verts et du PS ainsi que des «alter» et des membres du Mouvement du 1er juin contre les violences dans les quartiers) avaient dit leur volonté de construire ensemble. Appel entendu, puisqu’il y aura bien à gauche une liste distincte de celle présentée par le PS.

 

Christophe Deroubaix 10/10/2013


Voir aussi sur le blog de Marie Françoise PALLOIX

cet APPEL AUX MARSEILLAISE ET MARSEILLAIS

http://corvasce.wordpress.com/2013/10/18/appel-marseille-nappartient-qua-son-peuple-parions-sur-lhumain-dabord/

 

 

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 08:37

DIALECTIQUES-AUJOURD-HUI.jpgA Lucien Sève,

 

Tout d’abord : je partage l’essentiel de ton article « Dialectiques Aujourd’hui » pages 33 et suite. Je trouve d’ailleurs l’ensemble de cet ouvrage formidable, contradictoire et donc très riche.

Simplement ma différence sur des détails. J’aurai pu faire les mêmes commentaires sur d’autres articles. Mais c’est Lucien Sève qui m’a « remis » à la philo avec ses cours de l’Université Nouvelle à Marseille, alors que j’ai travaillé à un métier « non qualifié » de 17 ans jusqu’à ma retraite.

 

1 la dichotomie recherche/action quotidienne  partiellement imposée par la division du travail, c’est cela, fondamentalement, je crois, qui entraîne un glissement inexorable du matérialisme à l’idéalisme. Et le vocabulaire n’est pas indépendant de la chose. 

 

2 Page 36 « …c’est que prendre un développement idéel pour un processus matériel…. ». Page 37 «…L’idée matérialiste de la dialectique de la nature est souvent donnée, parfois même par les marxistes, comme le point faible de la culture issue de Marx ; je tiens qu’elle en est au contraire un haut point… »

 

La pensée est un processus chimique. Que les rapports sociaux soient nécessaires à son existence n’invalide pas ce point. En outre, la pensée est un processus chimique du cerveau mais pas seulement du cerveau,  parce que tout le corps est un processus organique « intégré » psycho-biologique comme la société l’est différemment parce qu’elle est constituée de personnes humaines et non d’organes au sens biologique « pur » (difficile à dire tout ça avec notre vocabulaire « logique formel », un indivudu pense, un foie non, pas tout seul). Le terme de corps-soi répond mieux à la terminologie concernant la pensée et les rapports sociaux, l’activité humaine de l’individu dans le groupe et du groupe dans l’espèce. Quand au mot « matériel », il correspond mal, parce que (en vrac) l’onde, le quantum, la pensée, l’invisible, l’énigmatique, une abstraction, sont réels, matériels au sens physique. Là est la faiblesse du matérialisme. Il faudrait donc un vocabulaire qui réponde à ce qui est sous-entendu par un marxiste dans l’utilisation des termes « matériel » et « idéel » ; pour les distinguer.

 

3 Page 37 « A mon sens, une gnoséologie où subsiste ne fût-ce qu’une trace de réalisme naïf glisse inexorablement du matérialisme à l’idéalisme ».

 

A mon sens il reste toujours des traces de « réalisme naïf », on pourrait donc en déduire que ce glissement est toujours vérifié. Je crois que ma remarque précédente confirmerait cela.

Venant d’une éducation chrétienne et communiste, ayant développé la seconde plus tard, j’ai été hérétique des deux bords. Est-ce cela qui me porte à ces conceptions ? Je peux pourtant garantir avoir connu des idéalistes qui indépendamment de leur croyance en Dieu, avaient un rapport à la connaissance de la matière que beaucoup de matérialistes auraient pu envier, dans tous les domaines de nature physico-chimique, biologique, sociologique et philosophique. Et je peux garantir aussi que la sensibilité attribuée à l’idéalisme n’est souvent qu’une forme de la sensibilité nécessaire à la vie  humaine que les marxistes se sont efforcé « idéalistiquement » d’enfouir au fond d’un inconscient qui agit pourtant avec elle. Finalement dans le vocabulaire Althussérien, au-delà de la formation par lui de concepts tendant à lutter contre un dogmatisme envahissant, le terme de « Anti-humanisme théorique », ne répondait-il pas à cette volonté d’enfouissement, et qui aidait peut-être à supporter ce que le communisme institutionnel, dans des conditions générales inhumaines, comportait de vrai inhumanité ?

 

Finalement cette distinction d’idéalisme et de matérialisme  passe-t-elle vraiment par les frontières traditionnelles fixées par le mouvement marxiste institutionnel passé ? Et les vestiges de ce mouvement ne sont-ils pas justement cette faiblesse. Voilà justement ce qui pourrait contredire ceux qui voient dans « l’idée matérialiste de la dialectique de la nature » une faiblesse.

 

1 BIS : la dichotomie recherche/action quotidienne  partiellement imposée par la division du travail, c’est cela, fondamentalement, je crois, qui entraîne un glissement inexorable du matérialisme à l’idéalisme. Et le vocabulaire n’est pas indépendant de la chose. 

 

Très très amicalement, espérant nous rencontrer encore.

 

Pierre Assante, 18 avril 2007, toujours responsable syndical national des T.O.S.

 

P.S. Mon site que j’ai réduit :....

Tout ceci n’est pas « parole d’évangile » et demande à être critiqué.

 

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 08:33

Matérialisme-et-Empiriocriticisme-Lénine-1909VOCABULAIRE ET NATURE DE LA DIALECTIQUE

 

La réalité pousse à penser. Cette réalité peut être le politique qui détermine notre quotidien comme la mort qui travaille le vivant.

 

1 Ne pas utiliser ou plutôt ne pas se limiter à la métaphore de l’objet « tangible ».

 

2 Utiliser le terme « mouvement » de préférence à « matière », ainsi que « mouvement de mouvements ».

 

3 Unifier les concepts « continuité-rupture » et les approcher de « temps-espace », et « imaginer » une mesure commune (métaphore à se méfier mais du genre W (ou travail, volt-ampère-seconde...).

 

4 Les rapprocher de « durée-quantum », « histoire-politique ».

 

5 Comment illustrer, imaginer le « big-bang » par une explosion et par la matière ? Cela forme l’imagination à « voir » ce qui se crée et s’étend brutalement à partir de rien. Tandis que « voir » un mouvement (le « big-bang ») comme une transformation rapide d’un mouvement en un autre est plus facile.

 

6 Imaginer le « vide » comme un mouvement différent de « la matière » permet de « voir ».

 

7 « Voir » la pensée comme « mouvement » et non comme « pensée » d’un côté, « matière » de l’autre. Utiliser plutôt le « corps-soi » d’Yves Schwartz.

 

8 Ne pas imaginer un mouvement comme linéaire. Si en décomposant, on trouve une « part » linéaire de mouvement, ne pas l’isoler de la généralité non linéaire.

 

9 Imaginer le concept comme une « impression » du mouvement dans le mouvement de la pensée.

 

10 Se référer au concept de formation des concepts de Vigotski, le processus de généralisation qui aboutit chez l’adulte à une généralisation de généralisations en mouvement.

 

11 La plus ou moins grande mobilité de cette généralisation de généralisations en mouvement détermine l’aptitude ou l’inaptitude individuelle et collective (groupe, nation, espèce…) à s’adapter au mouvement universel en aller-retour, dans ses contraintes naturelles et sociales (naturelles-sociales).

 

12 Ne pas imaginer tous les imaginaires comme « possibles » possibles. Ni s’arrêter aux impossibles apparents

 

 

Pierre Assante, le 11 Juin 2007.

 

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 20:57

JAN10-010.1.jpgCONCEPTS POLITIQUES ET CHAMP PROPRE DE LA POLITIQUE. Les concepts et les systèmes de concepts ont une autonomie, mais la "dé-adhérence" reste relative.

La dépendance à « la base matérielle» ne peut être « gommée ».

 

Les concepts et les systèmes de concepts (généralisation de généralisations de généralisations, selon l’image de Vygotski), ont une autonomie par rapport aux conditions matérielles dans lesquelles ils sont nés (et non strictement mécaniquement « qui les ont fait naître »).

 

D’où l’emploi du terme « déadhérence » (terme Schartzien) conceptuelle lorsque dans le mouvement de la pensée, elle est portée à des « constructions » autonomes de ces « conditions matérielles »,  conditions matérielles qui incluent ce mouvement matériel qu’est la pensée elle-même.

 

Le terme de « déadhérence » dérive du terme « adhérence » que l’on comprend aisément en termes d’autonomie de la pensée, qu’elle soit adhérence conceptuelle d’ordre de la « normalité populaire » d’un moment historique de la pensée ou de la « normalité savante », les deux en mouvement de dénormalisation-renormalisation incessant et « simultané ».

 

Pourtant on pourrait accuser le terme de « déadhérence », à juste titre (comme ou peut le faire pour tout concept), d’ambigüité contradictoire si ce n’est antagonique. Car il y a, chacun le sait, dépendance de la déadhérence de sa base « élémentaire » (pour ne pas dire « alimentaire », physique) comme de sa base complexe, ses bases complexes.

 

Par exemple, le développement capitaliste dépend d’une quantité de surproduit pour qu’il « puisse se constituer » en nouveau mode de production. L’on peut penser de même d’un autre mode de production, d’un nouveau système « culturel et économique » de production et d’échange dépassant l’échange A-M-A’ ou le précédent. Mais peut-on quantifier mécaniquement un « taux de surproduit nécessaire » ? Certainement pas. Et pourtant il doit y en avoir un qui se manifeste, mais dans une infinité d’autres données « objectives et subjectives », apparentes ou pas, conscientes et inconsciente en ce qui concerne le processus du mouvement des idées de la personne dans la société, dialectiquement.

 

Isabelle Garo dans son magnifique ouvrage  « L’or des images », que je me hasarde à sous-nommer « art et critique de l’économie politique » (je lui en demande pardon), cite la société développée des Inca qui est arrivée un niveau de surproduit et d’échange sans utiliser de monnaie numéraire métallique, bien qu’utilisant le métal. Cet exemple apparemment banal parce que très connu ouvre cependant la pensée à une autre façon de lier économie, système économique, systèmes de concepts, sentiments de beauté….

 

Marx termine son introduction de la critique de l’économie politique par des « considérations » sur l’art. Il ne s’agit pas de mettre entre parenthèse l’origine animale, ni sa métamorphose humaine. Il s’agit de ne pas « raisonner » en politique sans leur lien, c'est-à-dire en se référant seulement à la « courte étendue espace-temps », ou plus prosaïquement avec la tête sur le guidon.

 

Le conseil de ne plus « rouler la tête sur le guidon » a souvent servi pour orienter la « réflexion de parti » sur d’autres modes de pensée tout aussi limités parce que polarisés sur un aspect auparavant négligé, mais tout aussi séparés d’une vision d’ensemble la plus large possible, c'est-à-dire séparée d’une observation de la réalité et de ce que le processus humain crée sur lequel s’appuyer pour le transformer et assurer sa poursuite en santé.

 

Certes la politique est un « champ propre » dans l’activité humaine. Mais l’observation des « champs » n’est que notre mode humain de tenter d’observer le mouvement général de la société et de la nature, du « cosmos saisissable » par ses sens limités même aidés de ses instruments et concepts.

 

Chacun sait que l’élargissement de la « pensée politique » à d’autres champs a toujours enrichi son action, c'est-à-dire ses acteurs. Ce qui est valable pour tout champ dans son rapport tripolaire (autre référence schartzienne) de contact entre activité du champ--accumulation du champ--« extérieur » au champ ; découpage certes « arbitraire » mais nécessaire en l’état des choses.

 

Il en est ainsi de la production matérielle « de base » dans son processus de complexification. D’une part, l’oublier c’est donner vie à toutes les théories niant le lien (mais non mécanique) entre type d’échange et type de développement, en définitive se condamner à n’avoir que prise incohérente sur la réalité. Mais d’autre part se contenter de cette référence de base c’est faire de même « aussi mal » par « une autre voie ».

 

Pour faire simple, caricatural, mais « vrai », comment enseigner sans le maçon qui construit l’école ? Comment construire un « service » sans la production « des biens matériels » qui le permettent et qui sont à la base de la production de valeur au sens capitaliste du terme, et qui déterminent l’échange et le développement précédent et encore actuel, mais qu’il nous faut dépasser à partir de la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital, par une autre utilisation du crédit, d’une « métamorphose communiste » du crédit, partant de la satisfaction  des besoins « matériels et moraux » et non des dividendes….

 

Affirmer est beau et nécessaire. Prendre de tous de même. Procéder est la seule voie d’une humanité en santé suffisante.

 

Pierre Assante, 16 octobre 2013

 

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 00:00

ITER.jpg

 

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 06:36

BOCCARA-2013.jpg

1) SEMINAIRE public de la fondation Gabriel Péri sur les théories des crises capitalistes, les

 

Samedi 7 décembre 2013

Samedi 8 février 2014

Samedi 5 avril 2014

de 14h30 à 17h

 

VOIR DéTAILS SUR CE LIEN :

http://pierreassante.fr/

dossier/SEMINAIRE_PAUL_2013_2014_1.pdf

la Fondation Gabriel Péri, 14 rue Scandicci,  93 pantin,  métro Hoche

 

2) Formation PCF pour la Campagne nationale sur le coût du capital.

 

Après l'appel lancé à la fête de l'Humanité par Pierre Laurent pour une grande campagne sur le coût du capital, les commissions "économie" et "entreprises-Lieux de travail" du Conseil National du PCF organisent conjointement une réunion de travail avec Frédéric BOCCARA économiste et Pascal JOLY syndicaliste, avec la participation de syndicaliste de Kem-One, Arcelor et Fralib, le

 

VENDREDI 8 NOVEMBRE de 09H30 à 16h. 

VOIR DéTAILS SUR CE LIEN :

http://pierreassante.fr/dossier/journee_CoutduK_V2.pdf

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:12

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 16:25

LOSURDO_Le_langage_de-l_empire.jpg

 

 

Domenico LOSURDO. "le langage de l'empire".

lexique de l'idéologie étasunienne

Traduit de l'italien par Marie Ange PATRIZIO

Editions delga

 

Cliquer

ici

 

Sommaire:

http://pierreassante.fr/dossier/LOSURDO_Sommaire.pdf

 

http://pierreassante.fr/dossier/LOSURDO_Le_langage_de_l_empire.pdf

 

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  • : Ce blog contient, sous la forme d'essais,de nouvelles, de poésies, une analyse des contradictions du mode de production, des devenirs possibles, en particulier en rapport avec l'activité humaine, le travail, l'ergologie
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