Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 14:52

La Revue du Projet, N° 29, septembre 2013« …Le développement des connaissances et surtout leur appropriation collective est incontestablement un des plus grands défi de notre temps. Un défi pour répondre aux questions qui se posent à l’humanité aux plans environnemental, énergétique, sanitaire, alimentaire, démographique… Mais aussi un défi démocratique pour ouvrir une voie vers une démocratie réelle. Celle-ci implique que les citoyens aient accès à l’ensemble des moyens culturels et intellectuels pour délibérer et évaluer la portée d’une décision… »

Anne Mesliand dans "la Revue du Projet" N° 29,

LE GRAND ENTRETIEN :

 http://www.pcf.fr/sites/default/files/rdp-29-br_8.pdf

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

 

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 13:29
Jeudi 19 septembre 2013

barsotti Glaudi Barsotti pren sa retirada de Mesclum, la paja occitana dau quotidian progressistaLa Marseillaise (enfin, mieja retirada, v'espèri).

Direm jamai pron lo ròtle d’iniciator, de difusaire, d’acampaire, de creator que joguèt lo Glaudi, despuei tant d’annadas. Ambé doas qualitats fondamentalas, la perseverança dins la bòna dralha, e lo desir de tocar tot lo monde, e pas ren que leis iniciats…

Per ieu, fa de temps, siguèt, lo promier benlèu, un d’aquelei que me duerbiron la pòrta d’un occitanisme esclairat de marxisme.

E, per lei tòtis que se creson qu’aquò es una istoria de cromosòmes provençaus, apondi qu’avèm toei dos de rasigas dins lo meme pichon ròdol de Toscana…

Lònga mai, Glaudi…

 

cf. [ Claude Barsotti et les "Trobaires" ]

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 06:14

BROCHURE ECO ET PO perso1) Le « mai 68 » des ouvriers et des étudiants ne s’est pas produit par hasard. 2) Le contenu de l’alliance avec un autre dépend du niveau que l’on a soi-même atteint.

 

A la lecture de cette intervention de Waldeck Rochet (1), avril 1968, l’on peut comprendre que le « mai 68 » des ouvriers et des étudiants ne s’est pas produit par hasard.

 

Et sur la question de l’union, des alliances électorales, on peut comprendre aussi que la question électorale est totalement liée aux capacités d’action populaire et au contenu que l’on donne à une alliance dans tous le domaines, particulièrement dans le domaine économique, « en dernière instance ».

 

Le niveau, le contenu de l’alliance avec un autre dépend du niveau que l’on a soi-même atteint.

 

Pour cela, le lien entre militant « de base » et le responsable politique militant-chercheur (« diplômé » ou pas) consacré dans une activité permanente de recherche au quotidien et à long terme de l’état de la société et de son devenir possible (son processus réel et ses « bifurcations » ouvertes), ce lien est indispensable à la qualité de l’alliance ; à son niveau propre qui va déterminer le niveau de l’alliance avec l’autre.

 

Séparer acte et pensée est impossible. Mais la qualité de l’un et de l’autre dépend de la qualité du lien de la pensée avec l’acte, dans leur unité.

 

La faiblesse de ce lien, c’est peut-être, outre les évènements nationaux et mondiaux qui nous « contrôlent » plus que nous les « contrôlons », ce qui s’est passé à la signature du programme commun et ses suites.

 

Ce n’est pas le bateau qui fait le vent. Mais c’est l’équipage qui l’utilise qui peut choisir une direction et peut-être l’atteindre.

 

Pierre Assante, 18 septembre 2013

 

(1) Le texte de Waldeck Rochet d’avril 1968 sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/WALDECK_ROCHET_AVRIL_1968.pdf

Et ce texte d’Y. Dimicoli d’aujourd’hui:

YD_intervCN_12092013

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 20:20

FETE-HUMA.jpg

au Conseil National du 12 septembre 2013

l'intervention de Nicolas Marchand: NM_intervCN_2013_09_12

l'intervention d'Yves Dimicoli: YD_intervCN_12092013

le rapport de Bob Injey: Rapport_CN_sept_2013

le discours de Pierre Laurent au meeting de la Fête de l'Huma (vidéo):http://www.dailymotion.com/video/x14ignp_fete-de-l-humanite-2013-discours-de-pierre-laurent_news

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 20:19

2012 02 25Publié une première fois sur ce blog le 14/09/2013


Production et distribution « kilomètre zéro » et extension la plus ample possible des « périmètres de coopération productive », jusqu’au « périmètre mondial »

 

Production et distribution « kilomètre zéro » et extension la plus ample possible des « périmètres de coopération productive », jusqu’au « périmètre mondial » sont des visions-réalisation de la production-échange à la fois absurdes si on les considère séparément, et tout à fait nécessaires et opérationnelles si on les conçoit-réalise en complémentarité, en unité.

 

Par contre les féodalités monopolistiques des groupes-entités économico-financiers sont à l’opposé antagonique de ce besoin de cohérence locale et générale et de stabilité-développement humain, particulièrement de « l’emploi » aujourd’hui. Elles constituent les nouveaux « octrois » qu’ont abattus la révolution française (et ses mesures physiques –entre autre au sens propre, le mètre etc.- et culturelles) et qu’a reconstitué à l’échelle mondiale la grande bourgeoisie transformée en détentrice de la mobilité du capital et de l’incohérence-pouvoir qui lui permet sa domination sur le travail et sur les peuples.

 

Certes l’échelon européen constitue un « niveau d’entité » suffisamment vaste pour un développement de coopération mondial, à condition qu’y soit développée cette coopération production-distribution échappant progressivement ou rapidement (c’est possible) à cette féodalité, ceci partant de la construction des acquis sociaux et politiques en dissolution actuelle, constitués dans la nation à partir des anciens marchés nationaux.

 

Passé, présent et futur se mêlent dans les luttes pour la production en fonction de besoins et non du profit capitaliste et de son échange « Argent-Marchandise-Argent+ ». C’est en donnant le pouvoir aux producteurs de choisir le « que, quoi et comment produire » que l’on libèrera les capacités productives, entre autre les capacités scientifique et énergétique, mais aussi « morale » et qu'on répondra aux besoins de poursuite du processus humain, c'est-à-dire en élargissant-développant-détruisant (Aufhebung en allemand) la démocratie bourgeoise sociétale-locale à une démocratie généralisée de l’habitant et du producteur conjoints…

 

A la différence d’une construction du capitalisme « sur terrain vierge » économiquement et culturellement (et destruction démographique de l’occupant autochtone) aux « United States » et dans la continuation-destruction du capitalisme anglais, un socialisme européen (pas un social libéralisme du « socialisme » du P.S.) se construira sur cette diversité des mentalités et des lieux-entités de production par un élargissement rapide de la coopération mondiale.

 

La question monétaire, des outils de l’échange (l’€ entre autre) ne peut que s’envisager à partir d’une telle logique et non d’un retour à un passé destructeur des avancées des forces productives qui « remplissent les cabas du consommateur » malgré leur construction capitaliste contre les peuples et malgré le besoin de transformation qualitative du contenu du « cabas » ; et pour sortir du parcours millénaire menant au taylorisme et à la dépossession du producteur (l’aliénation) de l’acte et du produit, la dépossession du temps.

 

Le rapprochement-opposition des développements United States et Chine nous donnent à penser quelles voies diverses se développent, et quelles nouvelles voies peut-on apprendre de ces développements, prospectives scientifiques et débats populaires en tête, pour une Europe et ses pays développés historiquement, avec leur aptitudes actuelles et le développement de leurs capacités « matérielles et morales » futures possibles.

 

On ne résout pas les contradictions en cassant les outils mais en les utilisant positivement.

 

Pierre Assante, 14 septembre 2013

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

  

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 10:17

congrès 2009

 

 

Message du 29/11/08 à 10h05

De : "Pierre Assante"
A : "UNATOS REGION PACA», "
R.", "P.", "G.", "O"., "Union Nationale ATOS" 

Objet : Réflexion personnelle de pierrot sur la préparation du congrès

 

 

 

 

 

2 choses à la fois :

Refuser l’injuste,

S’appuyer sur la protestation pour construire un projet :

 Etre des « ingénieurs de la transformation sociale »

 

Descendant  de son avion, et mâchant du chewing gum, le Président Ford a raté une marche et dévalé l’escalier devant le public et les officiels qui l’attendaient : il ne pouvait faire 2 choses à la fois.

 

Celui qui a inventé cette plaisanterie à partir d’un fait amusant se connaissait et connaissait cette propension humaine à se polariser sur un aspect des choses, sur un acte, et à se casser la gueule par manque de synthèse sur une situation globale.

 

2 choses à la fois : s’appuyer sur la protestation pour construire un projet. Le politique et la gestion, la rue et le gouvernement, l’identité et l’ouverture, la théorie et la pratique, l’horizon immédiat et la visée.

 

Nous ne partons pas de 0. Le mouvement populaire a des millénaires et le mouvement ouvrier et le socialisme scientifique s’approche des centaines. Encore faut-il que nous ne soyons pas partisans de la science infuse croyant pouvoir faire tout sortir de notre tête, en ignorant l’acquis scientifique de ce mouvement.

 

Confronter cet acquis à notre réalité en s’appuyant sur lui fait des militants syndicaux les « ingénieurs de la transformation  sociale ».

 

Le concept de production en s’éloignant du centre de nos réflexions a marqué gravement la crise syndicale et politique à laquelle nous aboutissons aujourd’hui.

Par exemple, la menace première n’est pas la crise écologique, même si elle est cruciale, la menace essentielle est l’incapacité progressive et brutale d’échanger, de l’échange des produits de l’humanité, par l’inadaptation de plus en plus profonde du mode de production capitaliste aux besoins humains, au besoin d’échange.

 

Il est nécessaire de développer des échanges stables (des accords d’échange et non la bourse) pour assurer une production stable pour assurer des garanties pour les travailleurs dans leur vie quotidienne. Sans la connaissance des lois du capital, le syndicalisme est handicapé dans son action.

 

De là doit découler une organisation nouvelle du travail, de l’activité humaine, une « métamorphose » de la marchandise en nouvelle valeur d’usage, au même sens scientifique de la métaphore complétant l’image « d’ingénieur de la transformation sociale ».

 

La vie humaine repose sur le travail, le notre de TOS compris évidemment. Notre ex-statut d’Etat a été une conquête dans laquelle  les OEA poussaient « par le bas » et les enseignants « par le haut » à la reconnaissance matérielle (salaires etc.) et morales de nos missions dans la société. Il s’agit de remettre sur ses pieds le « bon sens » : les besoins humains sont satisfaits « par le bas » à partir du travail, et avant tout de la production dite « matérielle » qui assure les moyens des services publics dans lesquels nous travaillons, l’école entre autre, où se  constitue « l’équipe éducative » dont l’alliance doit constituer la « force de frappe » de notre organisation syndicale.

 

La crise n’épargnera pas les ressources des régions, départements et communes, et les acquis que nous avons su intelligemment revendiquer dans notre nouveau statut territorial imposé, sont menacés à court terme. La construction sarkosienne consiste à renforcer la domination de l’élite économique et financière sur le travail en divisant encadrement et exécution, et en maintenant de plus en plus fermement les deux sous tutelle.

 

Les travaux économiques syndicaux doivent être au cœur de notre réflexion. Ils développent une vision de la réalité et les solutions à y apporter à partir du fait que l’accélération de la quantité des échanges et de leur rapidité, introduites par la révolution scientifique et technique dans la mondialisation, rendent la baisse tendancielle du taux de profit, la crise de suraccumulation du capital mortelle et le système obsolète.

 

Débattre sur ce qu'est la conscience de classe et en quoi, par exemple, la grève n'est pas seulement une protestation comme celle d'un enfant contre ses parents, mais une action consistant à refuser collectivement une activité contrainte injuste et ses conséquences au quotidien dans notre vie, et une volonté d'accomplir une activité juste, une volonté de choisir les conditions matérielles et morales du travail, du "que produire et comment produire".

 

Dénoncer cette dictature du patronat sur la base de sa propriété du capital, des moyens de production, est violer quelque part ce que la société a construit dans nos têtes.

 

Pierrot, 29 novembre 2008 

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 10:14

GARO PORTRAIT

       

 

Publié une premère fois sur ce blog le 12/9/2013    

 

Cliquer

ici

 

 

 

 

 

http://pierreassante.fr/dossier/GARO_L_OR_DES_IMAGES_HUMA_12.9.13.pdf

(L'humanité, 12 septembre 2013)

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 10:13

Publié une premère fois sur ce blog le 12/9/20I3Emmanuelle Heidsiek

 

Un ouvrage vraiment passionnant.

Et peut-être un important clignotant sur la réalité actuelle ? Pas tellement fictive...

Les « aideurs » seront-ils arrêtés ?

Un beau livre qui se moque bien des scoop-manipulations-promotions dominants...

Dans la lignée progressive de la recherche littéraire de l’auteure (Trobairitz futuriste… ?).

Et qui met en VALEUR par contre coup le contraire de ce qu'il décrit.

MERCI.

Enfin, je le ressens comme ça, surtout et entre autres ressentis littéraires et affectifs de cette lecture....

On verra dans sa présentation à Manosque (1) ce qu'il en est, relativement à cette impression.... ?

En lien, un petit extrait (2)

Pierre

 

À l'aide ou le rapport W d'Emmanuelle Heidsieck (Laureli/Inculte) sélectionné sur la liste du Prix Wepler Fondation La Poste qui sera remis lundi 11 novembre.

 

Présentation du livre :

  http://www.inculte.fr/catalogue/a-laide-ou-le-rapport-w/

 

(1)Emmanuelle HEIDSIECK sera à MANOSQUE pour les CORRESPONDANCES le 

Vendredi 27 septembre 2013 - 15H
EMMANUELLE HEIDSIECK

 RENCONTRE ANIMÉE PAR YANN NICOL 
 Place Marcel Pagnol

 

 

(2)  http://pierreassante.fr/dossier/EMMANUELLE_HEIDSIECK.pdf

 

 

Emmanuelle Heidsieck sera aussi à la Fête de "l'Humanité".

 

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 10:11


MILLS Leçons eco et po MarxCet article est republié régulièrement sur ce blog


Formation à l'économie politique de Marx.

 

 

LA BROCHURE COMPLETE : ici

Bulletin d'abonnement à Eco&Po: ici 

   

 

 

 

Introduction (1° leçon)

http://www.pierreassante.fr/dossier/Mills_eco_et_po_lecon1.pdf

2° leçon

http://www.pierreassante.fr/dossier/Mills_eco_et_po_lecon2.pdf

3° leçon

http://www.pierreassante.fr/dossier/Mills_eco_et_po_lecon3.pdf

Dernière partie de la formation théorique

http://www.pierreassante.fr/dossier/Mills_eco_et_po_lecon4.pdf

Bulletin d'abonnement à Eco&Po

http://www.pierreassante.fr/dossier/eco_et_po_abonnement.pdf

 

 

 

ECO&PO MAI-JUIN 2012 0001ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

27 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blob.... Cliquer sur leS titreS

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 09:48

livre

 

 

 

 

Cliquer 

ici

 

http://www.humanite.fr/politique/les-enjeux-de-la-laicite-aujourd-hui-sont-bien-plu-548489

 

 

 

 

 

 

 

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 09:37

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 09:35

Publié une premère fois sur ce blog le 06/09/2013 BOCCARA FREDERIC 2011 03 28 012

 

"On ne peut laisser entendre que la dictature des critères de rentabilité reculerait si l'on visait la décroissance globale et généralisée."

 

Cliquer 

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/BOCCARA_Frederic_6.8.13.pdf

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 09:15

Publié une premère fois sur ce blog le 06/07/2013 


Cliquer ici

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 09:00

Publié une premère fois sur ce blog le 26/02/2013 


Intervention de Yves Dimicoli au trente-sixième congrès du PCF

 

CONGRES 2013 02 08 005 (11)2013 va peser lourd dans les élections de 2014. C'est dire l'importance de la campagne du Front de gauche pour convaincre qu'une alternative à l'austérité est d'autant plus nécessaire qu'elle est possible.

 

Il ne s'agit pas seulement d'une campagne contre l'austérité en général qui se contenterait d'attiser le mécontentement contre Hollande.

 

Certes, on peut comprendre cette tentation !

 

Redoublant dans le social libéralisme, le Président de la République vise une union sacrée derrière les patrons en prétendant que, face à la gravité de la crise, la seule politique efficace à gauche est de concilier compétitivité pour les marchés et « mesurettes sociales » présentées comme « le maximum possible ».

 

Pourtant ce serait une erreur de céder à cette tentation.

 

On risquerait de préparer les élections municipales avant tout contre le parti socialiste, au lieu de rassembler le plus possible à gauche, à partir des besoins populaires, afin d'obtenir des inflexions immédiates, puis majeures, et de construire des bases de résistance unitaire et créative contre la crise, avec beaucoup d'élus communistes.

 

Car, il va bien falloir partir des exigences concrètes, depuis le niveau local, pour bâtir des rapprochements entre socialistes, communistes, gauche radicale sur des propositions précises.......

Suite sur ce lien (l'ouverture peut apparaître éventuellement en bas de votre écran) : 

http://p5.storage.canalblog.com/54/75/157203/84113000.doc

 

Novation communiste: chantier ouvert !

(Nicolas Marchand, membre du Conseil National du PCF)

 

CONGRES 2013 02 10 018 (9)Le communisme a-t-il encore de l'avenir ?

D'un point de vue objectif, pas seulement « encore », plutôt « comme jamais » : la crise du capitalisme est historique; c'est une crise du système lui même et au delà, de la civilisation du « libéralisme ». Elle met à l'ordre du jour son dépassement dans une nouvelle civilisation de libre développement de chacun. Cela n'a encore nulle part ni jamais été réalisé. Mais le besoin objectif de ce dépassement grandit. Ainsi que les possibilités techniques et matérielles de mise en commun et de partage des savoirs, des avoirs et des pouvoirs, d'une nouvelle civilisation : un communisme de liberté. Alors oui, les idées, le projet, les propositions communistes ont de l'avenir pour peu qu'on s'en serve au présent dans les luttes.

Au plan économique, cela concerne par exemple l'éradication du chômage avec l'avancée d'un système de sécurité de l'emploi et de la formation de chacun-e tout au long de la vie ; avec aussi des réductions importantes du temps de travail, rendues possibles par la révolution informationnelle, libérant du temps pour l'accès au savoir, à la culture, à la formation, pour des activités choisies.

Cela concerne la possibilité de s'émanciper des marchés financiers : des pôles bancaires publics et une Banque Centrale Européenne mettant l'euro au service d'un nouveau crédit ; un crédit dont le taux sélectif pénalise la spéculation et soutient d'autant plus les investissements matériels et de recherche privés et publics qu'ils programment des créations d'emplois, des formations, la protection de l'environnement ; un nouveau FMI et une monnaie commune mondiale pour s’émanciper de la domination du dollar.

Cela concerne, à l'opposé des privatisations du capitalisme, une expansion massive des services publics,  soutenue par la création monétaire de la BCE, et une appropriation sociale des secteurs économiques décisifs, loin de toute étatisation, avec des pouvoirs décisionnels des salariés et des critères de gestion d'efficacité sociale et non plus de rentabilité . Et cela jusqu'à des biens communs de l'humanité.

Cela concerne bien évidemment aussi la transformation de toute la sphère des rapports non-économiques (famille, culture, valeurs, mœurs, etc...).

Une telle transformation radicale n'a jamais été autant possible.

 

Mais l'avenir du communisme est une tache humaine : s'ils la font dans des conditions déterminées, ce sont les hommes qui font l'histoire. Le communisme a de l'avenir si ses acteurs savent répondre au défi de novation très profonde de la période historique.....

Suite sur ce lien (l'ouverture peut apparaître éventuellement en bas de votre écran): http://p6.storage.canalblog.com/61/03/157203/84106715.doc

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blob.... Cliquer sur leS titreS

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

 

Partager cet article

Repost0
16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 15:20

2012 11 23 040La fraternité contre la haine

L'édito de Patrick Apel-Muller:

 

«Ô comédie humaine! Mais que nous importe, en vérité, si le peuple par son union oblige les comédiens à jouer le rôle de la justice.» Sans doute, hier soir, de nombreux téléspectateurs ont-ils éprouvé le même sentiment que Jean Jaurès en regardant François Hollande si soucieux de muer ses pulsions bellicistes en impulsions pacifistes. L’accord sur le contrôle des armes chimiques s’est fait sans la diplomatie française et contre elle. Il serait temps qu’elle se reprenne si elle veut être utile pour faire refluer l’horreur qui s’est emparée de la syrie.

Quant à l’union que prônait le fondateur de notre journal, elle était le plat de résistance au menu de la Fête de l’Humanité. Qu’il s’agisse des retraites, du budget de la nation, de l’Europe ou des élections municipales, c’est à sa recherche que se consacraient les dizaines de milliers de participants aux débats qui font chaque année de La Courneuve, le plus grand des forums français. La colère populaire s’y est fait entendre, si pressante qu’elle ne se paie pas de mots et réclame des mesures immédiates, des rassemblements si amples qu’ils emportent la majorité contre les politiques d’austérité, la fable du coût du travail qui vise à dissimuler l’immense gâchis des coûts du capital, la mise en coupe réglée des droits sociaux par les oligarques du CAC 40.

Le charme de la Fête de l’Humanité tient aussi à ce cocktail étonnant d’un volcan social et de vagues de fraternité, du poing levé et de la main tendue, celle que Pierre Laurent la destinée à ceux qui, électeurs ou non du Front de gauche, n’ont pas renoncé au changement maintenant. Voilà une volonté populaire qui aurait pu faire pièce, dans les médias, aux sordides calculs du Front national, qui parie sur le désespoir de trop d’électeurs et sur la lâcheté ou la complaisance de ténors de l’UMP pour s’emparer de mairies.

Mais Marine Le Pen est le leurre utile de sorciers des affaires et de la politique, le joueur de flûte propre à détourner les citoyens des affaires de la cité. La peur, la loi du flingue de l’autodéfense, la stigmatisation des Marseillais étaient, le week-end dernier, les tremplins de ces haines. À La Courneuve, on osait mettre en avant la culture et la paix, refuser les discriminations sociales et le vieil ordre autoritaire qui mène le monde, ne rien lâcher sous les averses pour imaginer les jours heureux. Pour que, selon le joli mot de Tristan Tzara, «l’homme se change en aventure ».

 

A consulter:

Tous nos articles, vidéos et diaporamas consacrés à la

 Fête de l'Humanité 2013

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 05:06

 rochet

Histoire. Waldeck ROCHET. AVRIL 1968. Passé, traces, causalités, transformation, nouveauté, NOVUM, futur....

 

 

Cliquer 

ici

 

 

 

http://pierreassante.fr/dossier/WALDECK_ROCHET_AVRIL_1968.pdf

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

  Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 00:56

Cyrano0Est-il devenu inimaginable ?

 

Est-il devenu inimaginable (non imaginable au sens propre) pour l’immense majorité de l’humanité, qu’il puisse exister rationnellement et opérationnellement un autre type d’échange que l’échange d’argent-capital dans le supermarché comme dans le monde ?

Quel est le parcours millénaire menant au taylorisme et à la dépossession du producteur (l’aliénation) de l’acte et du produit, la dépossession du temps ?

 

Y répondre d’une façon non développée peut être que seulement suggestive, empirique, mais aussi et-ou dogmatique. Mais ne pas le faire, même avec précaution c’est ne pas entamer le processus de réflexion-action. Le tout est de le savoir et de faire des allers-retours d’expériences et « d’épistémicités » (Voir « 2 questions pour procéder »)…

 

Donc, avec réserves :

 

….0) Des millénaires d’échange marchand et ses décennies de paroxysme capitaliste monopoliste impérialiste mondialisé et informationnalisé (ouf !), nous ont « formatés » au point qu’il est devenu inimaginable (non imaginable au sens propre) pour l’immense majorité de l’humanité, qu’il puisse exister rationnellement et opérationnellement un autre type d’échange.

 

Et qu’il soit difficilement imaginable par le commun des mortels que les « méchants » soient dans « notre camp »… difficilement imaginable, mais pourtant en train de l’être en (petite ?) partie…

 

Les mini tentatives locales d’échange direct du travail témoignent du sentiment d’impuissance vis-à-vis de l’échange marchand généralisé plutôt que de sa transformation. Ils sont d’ailleurs récupérés par l’échange marchand capitaliste généralisé, qui non seulement les maintient dans leur marginalité, mais les absorbe de fait sans que cela apparaisse, car les tentatives sont faites sans une vision consciente d’ensemble de l’ensemble des échanges, dans leur masse locale et mondiale.

 

Mais imaginons une autre voie à l’origine de la société agricole puis marchande puis capitaliste :

 

1) Les cultures et techniques de production se sont mises à induire un surproduit au-delà des besoins élémentaires du producteur. 2) on a produit une mesure pour échanger ce surproduit. 3) l’accumulation du surproduit s’est développée. 4) Elle a permis la naissance du producteur « libre », c'est-à-dire qui possède sa force de travail et qui peut l’échanger (La vendre, inégalement bien sûr face à la puissance de l’accumuleur), dans le système marchand que la mesure de la valeur marchande (du temps de travail aujourd’hui d’ailleurs distordu en détail par la masse de la production-échange) a institué en relation dialectique. 5) L’accumulation a créé des entités dominantes mondialement. 6) Pour se développer les entités dominées, non dominantes, ont dû s’intégrer aux systèmes dominants et tendent à s’égaliser au niveau du mode de production (pas des personnes les constituant) par mimétisme. 6) Systèmes et entités dominants par l échange « Argent-Marchandise-Argent + »et dominés entrent en crise de suraccumulation de l’argent-capital. 7) Les entités dominées tentent de remplacer les entités dominantes (sous différentes formes plus ou moins résistantes au « modèle » de développement, et les producteurs et gestionnaires subalternes à l’intérieur des systèmes dominés et dominants pâtissent et de la course à la suraccumulation et de la baisse tendancielle du taux de profit qu’ils renflouent relativement par la baisse relative ou absolue de la part du capital variable (salaires) dans la masse du capital échangé. 8) La contradiction entre le mode d’échange et  les besoins humains tendent au blocage des échanges, donc de la production de valeurs (en rapport dialectique), donc de la société humaine 9) Le travail ne répond plus aux besoins généraux de la société et des personnes dans la société, il faut aborder la transformation qualitative du mode de production et d’échange. 10) Pour transformer le mode de production et d’échange, entre la nécessité de la conscience en processus du mode de transformation dans le processus en cours, ….

 

……mais…. retour :

 

0) des millénaires d’échange marchand et ses décennies de paroxysme, nous ont « formatés » au point qu’il est devenu inimaginable (non imaginable au sens propre) pour l’immense majorité de l’humanité, qu’il puisse exister rationnellement et opérationnellement un autre type d’échange.

 

Il ne s’agit pas là de la quadrature cercle, certes, mais de l’énorme difficulté à surmonter qui faisait penser à Lénine que la Révolution d’octobre avait été « soulever une plume » par rapport à la préparation de celles des pays impérialiste avancés, (Cité ici vaguement, et cité précisément dans « La révolution des révolutions », Jean Elleinstein, page 174), avis aux donneurs de leçons faciles dont je suis sans doute aussi…

Donc quelle autre voie ? La recherche de la transformation existe dans le processus réel, aujourd’hui. A chaque moment, des « bifurcations » s’ouvrent. Leurs horizons nous paraissent limités ou sont limités. Mais elles nous fournissent des indications sur les possibles. Et sur les volontés manifestées et-ou manifestes, ou les conservatismes confortables (pas pour tous).

Les conservatismes on les imaginait mais on n’en imaginait pas l’ampleur. Aujourd’hui le gouvernement de la France (entre autres, et par rapport à sa place dans le processus mondial depuis l789, la Commune etc…) nous en donne la mesure.

Certes, il ne s’agit de substituer à l’échange marchand le troc primitif. Il s’agit d’un dépassement (Aufhebung en allemand), non d’un retour à zéro (0), une « robinsonnade ».

 

Pierre Assante, 9 septembre 2013

 

http://pierreassante.fr/dossier/Est_il_devenu_inimaginable.pdf

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 06:46

2013-09-10-021.jpgManifestation contre la future réforme des retraites. Marseille le 28 août 2013. L'album photos, sur ce lien :

http://13.pcf.fr/43842

 

2013-08-29-002.jpgRassemblement contre la guerre en Syrie. Marseille le 10 septembre 2013. L'album photos, sur ce lien :

 

http://13.pcf.fr/43463

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 06:00

HENRI CLAUDE

 

Article écrit le 8 novembre 2005,

publié une première fois sur ce blog le 13/11/2012 


Une triple urgence qui demande réflexion

 

Une réflexion de fond, dans le calme et en prenant le temps, cela semble tout à fait incompatible avec une situation de crise et d’urgence.

C’est pourtant ce qui dans l’histoire humaine a permis d’avancer, de faire des choix essentiels pour continuer la vie humaine.

Nous vivons actuellement à de nombreuses décennies de distance, les conséquences extrêmes du taylorisme, lui-même issu du capitalisme et de la société marchande d’échange inégal.

Quel est le fond du taylorisme : il affirme l’idée du modèle unique (le « one way ») de production, pour un ensemble productif comme pour un travailleur isolé. L’ouvrier ne doit pas penser, il doit produire selon les gestes précis prescrits par une direction qui pense pour lui. Les progrès de la production dont il va profiter étant la compensation de cette aliénation.

Toute l’histoire de l’humanité est faite de l’effort humain pour créer les conditions de sa survie et de son développement. Penser est l’essence de l’activité humaine. Travailler c’est penser. Or le taylorisme, sous des formes avouées ou insidieuses s’est emparé de tous les centres de décisions et a diffusé dans toute la société en s’insinuant dans les mentalités et celle de la masse des producteurs comme des chômeurs et des « non actifs ».

Le taylorisme domine la production comme la distribution et la gestion. Il n’épargne ni le secteur tertiaire ni l’administration centrale et locale. Il n’a plus besoin d’être nommé. Il existe comme un principe intangible au-delà de toute réflexion, comme un phénomène naturel dans l’esprit de notre société. Dès les cours d’économie élémentaire jusqu’aux grandes écoles de gestion, dans les séries télévisées, les publicités ou les modèles de vie, il commande les comportements.

La question du travail, de l’encadrement du travail par la méthode tayloriste, qui est tout simplement la méthode patronale transposée à toutes les questions de vie en société, cette question du travail et la recherche sur « que produire et comment produire » est le cœur de la crise de la société française et de la société mondialisée.

Le type de rapport à l’objet produit détermine le type de développement : s’asseoir sur une chaise est un échange entre le producteur de la chaise et l’utilisateur de la chaise. S’il n’y a pas conscience de la solidarité objective qui existe entre les deux, c'est-à-dire s’il ne naît pas une solidarité subjective, l’échange ne peut que se réduire car il aura un effet sur une réduction relative ou absolue de la production. Le producteur comme le consommateur, qui peut être le même, n’aura pas un rapport positif et sain au travail, c'est-à-dire qu’il réduira relativement ou absolument ses capacités créatrices, son activité en général. La santé n’est pas qu’un concept moral, c’est avant tout un état qui permet de vivre et se développer.

---Les violences et les révoltes actuelles, qu’elles soient spontanées, provoquées ou exploitées ne sont que l’iceberg de la crise de l’activité humaine en général. De même que les privatisations qui sont la concrétisation d’une pensée monarchique sur le travail que le taylorisme veut justifier.

---L’outil premier de la grande production étant aujourd’hui la pensée artificielle demande une bataille de la maîtrise de cet outil en fonction de la question précédente.

---Enfin, le modèle de domination, d’ échange inégal ayant ses origines dans un patriarcat dont on reconnaît encore les comportements et les mentalités dans toute la société, la question du rapport homme-femme, en particulier dans le travail est au centre de ce triptyque.

Répondre aux question urgentes du moment sans intégrer cette réflexion sur ce triptyque, ne peut donner que des réponses tronquées, mutilées, consistant en des emplâtres rapidement sans effets.

Pierre Assante, Mardi 8 novembre 2005

 

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

29 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blob.... Cliquer sur leS titreS

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 05:29

Réforme des retraites

Toutes les raisons d’être mobilisés

vendredi 6 septembre 2013

20130910_manif_logoLe Gouvernement vient de rendre public son projet de loi de réforme des retraites.

Ce projet de loi n’est pas acceptable. Il est injuste et économiquement inefficace.

D’autres choix sont possibles. La CGT a présenté des propositions de bon sens, justes et efficaces. L’ouverture du droit à la retraite à 60 ans et des montants de pension au moins équivalents à 75% des salaires : c’est ça le progrès social !

Ce projet s’inscrit dans la continuité des réformes antérieures. L’allongement à 43 ans de la durée de cotisation renvoie au principe de partage des espérances de vie de la loi Fillon de 2003 qui veut que la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein corresponde au double de l’espérance de vie à 60 ans.

Il ne revient sur aucune des mesures régressives des précédentes réformes à commencer par la remise en cause de la retraite à 60 ans. Le recul du 1er avril au 1er octobre de la date d’indexation des pensions, qui signifie le gel des pensions pendant 18 mois, est une désindexation masquée.

Les mesures de financement ne permettront nullement de garantir de bonnes retraites sur le long terme. La promesse faite au MEDEF que le « coût du Travail » n’augmenterait pas amènerait le Gouvernement à transférer les cotisations famille sur les ménages. Dans ces conditions, l’annonce que la CSG n’augmentera pas nous laisse dubitatifs, d’autant que le Gouvernement fait explicitement référence aux propositions du Haut Conseil du financement de la protection sociale qui préconise un transfert des » cotisations patronales » famille et assurance maladie sur la CSG, des taxes environnementales ou des taxes comme la taxe tabac.

Les jeunes seront les premières victimes de la réforme. La génération 1973, qui a 40 ans aujourd’hui, devrait cotiser 43 ans, alors qu’elle n’a acquis en moyenne que 30 trimestres à 30 ans. Elle n’aura donc le plein de ses droits qu’au-delà de 65 ans. Rappelons par ailleurs que la durée moyenne d’activité en France est de l’ordre de 35 ans, selon l’institut statistique européen Eurostat.

Quant à la possibilité de racheter 4 trimestres à un « tarif préférentiel », à condition de le faire en début de carrière, elle est totalement illusoire. Le coût de ce rachat est prohibitif et hors de portée de salariés en début de carrière et le restera malgré cette mesure.

L’amélioration des carrières des femmes devait être, selon le gouvernement, l’un des axes de cette réforme. Mais il y a bien peu de mesures concrètes au-delà des déclarations de bonnes intentions. L’annonce de prise en compte des congés maternité dans le cadre du dispositif carrières longues aura peu d’effets dans la pratique.

Quant au dispositif concernant la pénibilité, si le changement de logique par rapport au dispositif antérieur constitue une ouverture, il est loin de répondre aux salariés exposés à la pénibilité et ne permettra dans le meilleur des cas de partir qu’à 60 ans. S’agissant des salariés aujourd’hui en fin de carrière et qui ont été exposés toute leur vie à la pénibilité, ils ne pourront qu’anticiper leur départ que d’un à deux trimestres.

La réussite de la journée de mobilisation du 10 septembre à laquelle la CGT appelle avec plusieurs autres organisations syndicales, est plus que jamais nécessaire pour imposer d’autres choix.

Montreuil, le 6 septembre 2013

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 05:11

2011-10-25-011.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marc Coppola

 

Vice-président FDG de la Région

Conseiller municipal de Marseille

Chef de file des communistes aux élections municipales de Marseille

 

Eclairante semaine de rentrée à Marseille

 

Samedi 7 septembre 2013, une Table ronde est convoquée en Préfecture pour sceller, à la demande du ministre de l’Intérieur, un « Pacte républicain de sécurité et de cohésion sociale ». Comme si le problème résidait dans les « dissensions » entre élus locaux. Des dissensions existent  au sein du Parti socialiste, mais cela nécessiterait un pacte socialiste plus qu’un pacte national. Et des désaccords politiques existent sur le diagnostic et les solutions et cela appelle un large débat citoyen. Nous avons eu une table ronde dont les conclusions semblaient écrites à l’avance.

 

Conclusion : des petites phrases assassines entre élus socialistes, la mise en place d’un « comité de suivi » et une nouvelle visite du Premier ministre à Marseille mi-octobre pour annoncer une série de mesures.

 

Pourtant le 4 septembre 2012, voici un an, après un 9ème  règlement de compte, un comité interministériel s’était déjà tenu à Marseille annonçant une série de mesures, dont la principale était la mise en place d’une Métropole, comme le remède miracle à tous les maux de Marseille et de ses environs. Coup réussi, puisque que durant les mois qui ont suivi, l’essentiel du débat sur la décentralisation a été focalisé sur ce sujet. Rien sur l’état des collectivités qui gèrent avec de plus en plus de difficultés, les écoles, les collèges, les lycées, les transports, l’économie, bref le quotidien.

 

Pourtant la venue prochaine de Jean-Marc Ayrault mi-octobre était déjà prévue depuis plusieurs jours pour ramasser les copies du Préfet Théry sur les prémices de la Métropole, et les copies de la Région sur les grandes priorités du prochain Contrat de Plan.

 

Ces quelques éléments montrent à quel point l’insécurité à Marseille, pas plus importante cette année qu’en 2012 ou 2011, est instrumentalisée en transformant des faits divers en faits de société et en évènements nationaux, pour trouver un sujet d’intérêt électoral, pour jouer sur les peurs, éviter le débat démocratique sur les sujets qui intéressent les marseillaises et les marseillais, se poser en « Zorro » ou en « Chef d’armée », et surtout ne pas amener de véritables réponses aux problèmes de fond posés.

 

Pour moi, l’attitude du gouvernement, devant une droite locale médusée à qui l’on a chipé son hochet « le tout sécuritaire », est grave et dangereuse.

 

Grave car le pouvoir national en place et ses relais locaux ne veulent pas changer de cap dans la politique de baisse des moyens publics et le Pacte national est en fait un Pacte de renoncement et d’austérité que les populations, les partis et les élus devraient subir, accepter, et mettre en œuvre.

 

Dangereuse car l’absence de débat contradictoire de fond permettant de déboucher sur des réponses aux défis actuels, l’absence de courage politique à faire des choix de justice sociale, la non volonté politique de s’attaquer aux causes de la pauvreté, du chômage, de la précarité, fait le jeu du FN.

 

Trois exemples pour illustrer cette affirmation : le suicide d’un enseignant d’un lycée de Marseille la veille de la rentrée et l’absence de prise en compte des revendications des syndicats et d’un collectif de parents issus des quartiers nord.

 

La Table ronde aurait dû traiter de ces trois sujets, il n’en a rien été.

 

L’enseignant au geste désespéré a laissé une lettre dénonçant les dysfonctionnements d’une école qui fabrique du mal-être chez les enfants et parmi les adultes. Quelle suite est donnée à ce message concret et lucide ?

Les syndicats des hôpitaux publics font des propositions permettant de soigner efficacement et dans de bonnes conditions. Quelle prise en compte y a-t-il par les autorités ?

 

Le collectif des quartiers nord a déposé en préfecture une plateforme revendicative sur l’emploi, l’éducation, le logement, les transports, la police de proximité…Quel traitement les représentants de l’Etat réservent-ils à ces idées concrètes ?

 

Trois exemples tirés de l’expérience, du vécu quotidien, de leur expertise, des souffrances et des espérances.

 

La célérité avec laquelle s’est tenue la Table ronde après le quinzième règlement de compte et l’absence totale de traitement de ces trois sujets lors de cette « grand messe », - la sénatrice communiste à la table ronde ayant été quasiment censurée – en dit long sur l’instrumentalisation de l’insécurité.

 

Le sujet crucial à traiter sur le fond, rapidement, de manière citoyenne avec les acteurs concernés, c’est l’insécurité sociale et les inégalités à Marseille.

 

Mais pour le régler il faut y mettre les moyens. Pas sûr que le gouvernement en soit autant convaincu que d’aller faire la guerre à la Syrie.

 

Avec le Front de gauche, j’ai ouvert des espaces de débats pour construire avec les marseillaises et les marseillais, un vrai projet pour Marseille, portant plus loin que les élections municipales de mars 2014. Nous allons continuer.

 

 

Marseille le 8 septembre 2013

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 11:30

FETE-DE-L-HUMANITE 2550185950558246112

 

 

 

 

 

sur ce lien :

ici

 

 

Et tout sur la fête :

http://fete.humanite.fr/


http://pierreassante.fr/dossier/Debats_FDL_Fete_2013.pdf

 

****

 

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 08:29

111120-manif LAUn reportage reçu cette nuit :

7 septembre 2013, Marseille.

Depuis le début de l’agression contre la Syrie, « nos envoyés spéciaux dans la région » faisaient leurs « correspondances », en direct ou pas avec leurs rédactions parisiennes depuis…le Liban, la Turquie, la Jordanie, ou les « zones libérées par les rebelles ».

Quelque chose a changé ces jours-ci, et, paradoxalement, au mépris de toutes les menaces notamment de la France, nos reporters français (et « occidentaux ») font maintenant ce que font leurs collègues depuis deux ans et demi : ils vont enfin faire leur travail sur place, et jusqu’à Damas. Au cœur de la « dictature ». N’y aurait-il donc plus de « zones libérées » ? Ou bien nos reporters se sentent-ils aujourd’hui plus à l’abri à 

Damas que chez les « révolutionnaires » ou « rebelles » qu’ils allaient jusqu’ici cordialement rencontrer, interviewer, filmer dans les zones où il faisait enfin bon vivre en Syrie ?

111120-manif dansante

Au moment où toute la population syrienne –bien mieux informée que nous- sait le sort qui lui pend au nez à cause aussi de la contribution de ces mêmes journalistes, nos envoyés spéciaux, haut les cœurs, vont sur le terrain (ennemi). Leurs correspondances sont encore très peu détaillées ; ils n’ont plus leur réseau d’opposants démocrates qui les attendent et les informent ; et posent pour la photo ou la vidéo. Au contraire nous prévient-on, à demi-mot : ils ne sont pas libres pour faire leur travail (comme ils l’étaient, c’est logique, dans les « zones libérées »)...

 

...Suite sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/Marie_Ange_Patrizio_reportage_Syrie.pdf

 

*****

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blog.... Cliquer sur leS titreS

 

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

Partager cet article

Repost0
8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 05:40

EPITRE AUX CITOYENSL'éloignement du TRAVAIL PRODUCTIF dans les sociétés développées qui « abandonnent » ce travail productif aux pays "émergeants", c'est cela l'idéologie des couches moyennes désespérées. 

Pierre Assante, 27 janvier 2011


Après lecture d'un appel à faire du Front de Gauche une entité politique de droit, je pose question.

Cette question est respectueuse des idées et des personnes, je crois. Une analyse critique peut l’être aussi. C’est ce que j’ai essayé de faire, au risque de me tromper. Mais pour agir il faut choisir, quitte à modifier dans le cours des évènements. Je redis ici ma conviction :

 

Quand on change l'étiquette du flacon, c'est que le contenu n'est "plus tout à fait" le même. Il fut un temps où l'on voulait "changer le peuple" pour qu'il corresponde à des visées subjectives partisanes. Nous en sommes à inventer une réalité illusoire ici et maintenant au lieu de voir celle qui existe, au lieu d'agir pour la transformer. Ingrao appelait cette opération et son organisation "La Cosa".

 

La société de consommation, euphémisme pour désigner la société marchande parvenue à son stade ultime, capitaliste, impérialiste, et bloquant du développement humain sain, l'éloignement du travail productif dans les sociétés développées qui « abandonnent » ce travail productif de production de masse aux pays émergeants, c'est cela l'idéologie des couches moyennes désespérées adhérentes consciemment ou non des politiques des monopoles. Une réalité bien réelle de la crise et des blocages feront s'y fracasser les illusions.

 

JAURESLe problème majeur de constructions sans base d'analyse de classe est qu'elles freinent et rendent confuses les luttes populaires, lesquelles sont la clef de vrais changements (*).

 

Menace de première grandeur pour une issue en train de se chercher : comment donner ici et maintenant aux hautes technologies leur visage humain et les faisant adhérer aux besoin humains de développement de la personne dans l'espèce et la nature ("Naturalisation de l'homme, humanisation de la nature" selon l'expression très parlante de Marx). Lorsque les conditions objectives d'une action "se déplacent" d'un lieu à un autre, d'un temps à un autre, il ne s'agit pas d'abandonner cette action, mais d'adhérer  à la réalité humaine mondiale (ici et partout) qui ne sera jamais celle de services sans support productif hautement développé, quand même celui-ci serait totalement automatisé, ce qui ne peut se produire dans une société régie par le profit privé.

 

Pierre Assante, 27 janvier 2011 

 

Note (1) j’ai le souvenir de l’après élection présidentielles de 1981. Les militants syndicaux voulant appuyer les mesures transformatrices du programme commun par des actions syndicales de masse n’étaient pas entendus dans les instances ouvrières pour ne pas menacer l’expérience en cours. Je me demande si une constitutions d‘une entité « Front de Gauche » de droit, malgré les apparences et les volontés ne va pas dans le même sens… ?

Partager cet article

Repost0
7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 11:12

OC2.jpgLANGUES ET GRAPHIE.

Graphie de la langue d’Oc.

Charte.

 

La graphie de Roumanille n’est pas une graphie répondant à une liberté d’écriture ni à un effort pour la compréhension du lecteur.

 

La graphie de Roumanille est une réforme d’une graphie historique. Une réforme incohérente et très limitée dans ses objectifs.

 

Cette brève réflexion, certes lapidaire n’a pas pour but de choquer les diverses opinions sur la  question, mais d’en analyser et proposer une : la graphie historique de la langue d’Oc, établie dans la relativement brève existence d’une entité politique répondant à un développement original particulier puis à la répression des pouvoirs centraux et s’appuyant sur des équilibres entre classes sociales antagonistes mais provisoirement alliées.

 

Le tout issu d’un développement économique non centralisé et ayant pour "cadre" cette pré-renaissance du X°-XII° siècle et de l’échange multiculturel (Juifs, Musulmans, Chrétiens, hérétiques plus ou moins affirmés de ces communautés…etc.) de ses zones de développement relativement autonomes.

 

DICO-FRANCAIS.jpgLa graphie de la langue d’Oïl, montre à travers les siècles, dans son institution progressive, avant que ne soit instituées ses règles utiles d’intercommunication, mais aussi les rigides hégémonies politiques de classe qu’elles incluent, [montre] ce qu’est l’expression pratique, relativement libre en fonction des « moments » d’une personne, d’une-un auteur, une rédactrice-teur, d’une collectivité, une entité humaine.

 

La mondialisation capitaliste et l’uniformisation taylorisme de mode de travail, c’est cela que reflètent les diverses positions sur la question de la graphie d’une langue, dans les deux variantes opportuniste et sectaire aujourd’hui.

 

Il y a interaction entre l’activité humaine en général et le travail en particulier qui en est la première manifestation, et tout ce qui concerne la communication humaine, sous toutes ses formes, et entre autre, surtout, le langage parlé et écrit. C’est un mouvement UN dans sa diversité

 

UNE graphie historique s’établit d’une façon à la fois consciente et inconsciente, dans un processus social,  sur une évolution de parlers, de leurs interdépendances, leurs interférences, partant des besoins économiques en dernière instance, et de l’ensemble des activités humaines dans lesquelles ces besoins économiques se manifestent.

 

C’est le cas aussi de la graphie historique de la Langue d’Oc, dans ses variantes, comme de toutes les graphies, de la formation multi millénaire de l’écriture à nos jours.

 

Et ce n’est pas le fait que « l’Espace Occitan », comme disait Robert Lafont ne se soit pas constitué en espace institutionnel national, sur le mode des Etats issus de révolution hégémoniques bourgeoises, qui change quoi que ce soit à la question graphique, et plus encore si une langue se trouve relativement en « arrêt sur image » du fait d’un dépérissement historico-économico-politique à un moment donné.

 

OC1.jpgUne « langue morte » n’existe pas, la formule n’est pas suffisamment rationnelle. Ce qui peut exister, c’est la disparition du souvenir de l’existence d’un lecteur ou un locuteur, ce qui donne donc deux sens différents à l’expression « langue morte », et qu’il faut préciser. Dans ce cas cette expression ne peut convenir à aucune langue actuellement dite « régionale ».

 

En ce sens la charte des langues minoritaires ne correspond pas à une défense et une promotion des langues minorisées. Ni à la défense du droit institutionnel à toute culture vivante. La question est bien là : la contradiction entre libre activité et institution dominante. Entre conviction et loi.

 

La loi, utile et nécessaire est le passage vers une société de conviction. « La fè sens obras mòrta es » disait l’I.E.O. de La Libération de 1945, inspirée par une tradition millénaire.

 

Une charte ayant eu pour but initial (cela n’est pas invention mais histoire récente) non la promotion européenne des cultures mais celle de l’Europe des régions contre des droits du travail certes relatifs mais bien acquis et en mouvement progressiste, peut être un passage pour une reconnaissance si tant est que ce but initial soit combattu.

 

Il est bien sûr dommage que Mistral ait promu la réforme de Roumanille, bien que professant l’unité de la langue d’Oc dans ses différents parlers, et dans son « Grand Trésor ». Mais ce n’est pas le seul domaine dans lequel de jeunes républicains deviennent de vieux conservateur…

 

 

Pierre Assante, 7 septembre 2013

Partager cet article

Repost0