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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 20:44

La différence,

le commun et le rassemblement,

les élections et les candidatures, bis, cliquer :

 

ici

 

P1010224

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 08:08

trobairitz Ac.Poet.Bien que les ancêtres soient toujours nombreux, la Princesse de Clèves, descend évidemment beaucoup des Troubadours.

Et bien d’autres œuvres encore.

Alors à quoi bon lire et aimer les TROBADORS et les TROBAIRITZ ? Trobadors J.Roubaud

 

N’ont-ils pas fait perdre la guerre à Pierre d’Aragon et à Raymond de Toulouse et aux bourgeois artisans de Marseille un moment victorieux qui comme leurs descendants Sans Culotte de 1793 ont remonté le Rhône, et à cette troubadorscivilisation, ce peuple d’agriculteurs, d’artisans, de commerçants et de seigneurs qui avaient deux siècles d’avance sur la renaissance ?

 

Voilà l’effet de la culture !....

 

Pour gagner la guerre nous sommes donc aujourd’hui sur la bonne voie.....

Fini la Princesse de Clèves, fini les trobadors !

Après la guerre nous verrons….ou nous ne verrons plus rien ! 

 

Ainsi finit tout aveuglement.

 

Jaufre Rudel : ici

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/Trobadors_Roubaud.pdf

Extraits de "Les Troubadours", Jacques Roubaud, Seghers.

 

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 18:30

Un long texte de fond

sur la crise Européenne :ici  (4 pages, 470 Kb)

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/L_urgence_de_refonder_l_Europe.pdf (470Kb)

Elu le 5 décembre dernier président du Parti de la gauche européenne, Pierre Laurent estime que ce parti doit devenir "acteur de premier plan porteur d'alternative". Une pétition en faveur d'un fond de développement social alimenté par une taxation des transactions financières est lancée. Objectif : un million de signatures.

(l'Humanité du 17 décembre 2010) L'urgence de refonder l'Europe

 

Un long texte de fond

sur la crise Européenne : ici  (4 pages, 470 Kb)

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/L_urgence_de_refonder_l_Europe.pdf (470 Kb)

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 14:03

Une démarche rationaliste et matérialiste aujourd'hui : possibilités, contradictions et enjeux.

Texte de 1980

 

Le texte entier (567 Kb, 9 pages) : ici

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/A.Casanova_1980.pdf

 

ci-dessous la première page

Antoine Casanova 1980

C.C.1980Il est souvent difficile que sciences humaines et sciences exactes se rapprochent et fassent synthèse sur un sujet.

 

La question de la production et du travail, de la critique de l'économie politique est le lien souvent absent ou insuffisamment présent, je crois.

 

Cet article qui a 30 ans me semble dépasser cette difficulté, je crois.

C'est ce qui fait son importance, il me semble (Note du blog)

 

Le texte entier (567 Kb, 9 pages) : ici

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 20:56

nelli.jpgtrobadors, pétrarque, matriarcat

 

dans le rapport à la femme, les trobadors ont exprimé bien plus que ce qui s’entend.

les conditions dans laquelle les trobadors ont créé sont sans doute une des situations les plus exceptionnelles que l’humanité ait connu dans son histoire.

l’équilibre des pouvoirs dû à leur multiplicité, à l’éloignement des centres de répression et de normalisation, l’héritage tel qu’il s’est développé et est reçu au moment et au lieu des trobadors, son autonomie relative mais bien plus grande qu’ailleurs, sont sans doute la raison de cette exceptionnalité

pétrarque, lui-même, aussi loin qu’il ait mûri la forme et l’expression de l’amour est beaucoup plus marqué par une re-normalisation ; ce qui rend sa pensée si créative c’est qu’il crée lui même sa propre normalisation à laquelle  tant de créateurs vont se conformer par la suite, perdant certainement une partie de l’expression au profit d’un raffinement-complexification de cette normalisation : on ajoute de la décoration, puis on en retranche, on élague pour plus d’harmonie, on fait du rococo et on le fignole

 

le rapport trobadoresque à la femme, complexe et fort varié, n’est pas normalisé malgré une apparente uniformité, inclut à la fois le rapport à la mère et un  rapport messianique dépassé qui n’a pas peur des contradictions de la réalité

 

dans notre norme, le sentiment de fusion maternelle perdu est recherché dans l’exposé au père et le compte-rendu au modèle paternel. ce que l’on a appris et conquis dans la séparation, on l’échange dans la poursuite du  rapport « paternel », dans le rapport social. c’est très clair dans la culture provençale récente ou dans la kabile vue par Bourdieu et dans tant d’autres, même dans celle de nos cadres de direction modernes malgré les apparences. contradictoirement,  la mère est en partie exclue de cet échange du fait du patriarcat.

 

cette mutilation maternelle devient une mutilation féminine et cette mutilation féminine devient une mutilation sociale.

le rapport trobadoresque à la femme, s’il n’échappe pas à cette mutilation, la conteste fortement jusqu’à en effacer l’essentiel : ce que nous ressentons dans une séparation associale, une séparation qui se prétend sans retour parce qu’elle place l’individu dans une situation de conflit symboliquement « à sens unique ». La douleur du trobador est bien réelle mais elle ne clôt ni l’attente ni la communion

 

pour pétrarque et les trobadors, le bonheur c’est

 

transformer l’absence en présence

la douleur en richesse humaine

pour rendre fécond le moment où l’on  croise

cet autre croisement des choses qui fait

le simple évènement

 

trobairitz-Ac.Poet-jpgla mort de la mère que pétrarque jeune exprime à la façon d’un veuf, sa fusion de l’érotisme et du « divin » de son age adulte, ont bien un fort appel au résidu matriarcal

ce n’est pas seulement être femme qui rend mère

ce n’est pas seulement être mère qui rend mère

il y a aussi des conditions sociales nécessaires

 

toutes proportions gardées et comparaison relativisée, le rapport de pétrarque à la « langue et expression vulgaire » pourrait devenir celui de Pagnol à son père qui fait d’une moquerie gentille du vulgaire à la fois une critique méprisante et un portrait intéressant et prenant. mais ce qui est fondamentalement opposé à cela chez pétrarque c’est que sa jouïssance n’est attaquée que par une dichotomie qu’il maîtrise : il aime cette culture vulgaire qui est une avec son amour féminin et son mépris n’en est pas un ; c’est une façade par rapport à l’ordre établi qui le nourrit et qu’il domine par sa capacité de séparation ; un exemple de dichotomie à effet inverse instructif vis-à-vis des dogmatismes

 

la recherche du profit privé généralisée, c'est-à-dire l’éloignement maximun de la fusion humaine

s’oppose à la fonction maternelle dans la société

elle crée les conditions de l’oubli de la fusion maternelle

et des sentiments humains qui en sont issus

 

et bien sûr s’oppose aussi à la séparation nécessaire à la création

à la poïésis sur laquelle repose l’activité humaine

 

le refoulement de la fonction maternelle est la cause essentielle

de la barbarie au sens négatif

 

les trobadors dé-normalisent, mais dans leur re-normalisation, s’appuyant sur les résidus et une renaissance du matriarcat, n’atteignent pas le stade institutionnel. qui peut donner un exemple équivalent ? il y en a certainement peu

 

pierrot assante jeudi 5 août 2004

 

les trobadors c’est une pré-renaissance, le mariage chevaleresque féminin et masculin avec la montée de la liberté bourgeoise dans un mode de production en pré-transformation et dans des conditions précoces, marginales, furtives, dans un substrat exceptionnellement riche . Quel mariage, quelle progéniture et quelle descendance ! Bèutat e Paratge.

 

 

ET, Accéder, en cliquant sur le lien ci-dessous à :

30 TITRES sélectionnés de ce blog : Quelques essais, nouvelles, poèmes, articles de presse, de l'auteur de ce blob.... Cliquer sur leS titreS

 

Et :Tous les articles de ce blog en cliquant : ici

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 17:56

Nache-Ekho-N-2-1907.jpgLa Douma, le budget, Naché Ekho, histoire et économie, 1907.

 

Nous avons tous, en étudiant un peu l'histoire entendu parler des emprunts russes, surtout après la révolution.

Ici nous avons un article d'un journal (photo réduite), écrit par Lénine (lien ci dessous), qui nous retrace l'histoire du vote du budget par l'assemblée "concédée" par le Tsar, la Douma.

Il ne s'agit pas d'une comparaison, mais d'une réflexion avec la distance, à tous les sens du mot.

 

l'article ici

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/Douma_budget_Lenine_1907.pdf

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 14:46

La différence, le commun et le rassemblement, les élections et les candidatures.

 

Precarite.jpgIl y a la droite.

Il y a l’extrême droite.

 

Il y a le libéralisme et le social-libéralisme. La crise de suraccumulation du capital obligeant, droite classique et social libéralisme se rapprochent et se déplacent vers une droite sans cesse plus radicale (Grèce, Irlande, crise européenne et mondiale et austérité généralisée).

 

Et le capital qui craint la montée de la contestation, remet en selle, entre autre par grande presse interposée, l’extrême droite et sa tendance fascisante.

 

Il y a les progrès de la prise de conscience liée aux illustrations prodiguées par les forces politiques et syndicales de transformation sociale sur la crise du capitalisme, sur le patronat monopoliste, sur leurs caractéristiques et sur leurs lois.

 

Dans ce progrès il y a l’infléchissement du discours du social libéralisme dominant, la scission d’une part de la social-démocratie vers un discours anticapitalisme, et la nécessité pour le communisme de passer de la lutte contre les causes et les effets de la crise, à la lutte pour la résoudre.

 

Mais il y a aussi le retrait des milieux populaires de la question politique face à une représentation politique qui ne correspond pas à leurs intérêts, et ceci à travers l’abstention par dégoût ou par protestation, ce qui est loin d’une construction de l’autogestion et de la démocratie participative, la démocratie du  « pour qui, quoi et comment produire » et laisse la place à une majorité parlementaire et présidentielle de gouvernement malgré la minorité recueillie par la droite.

 

Cela porte aussi la soumission d’une organisation démocratique du travail à une prise de pouvoir aveugle à cette question vitale et fondamentale pour l’avenir humain.

 

En une métaphore disons que pour les forces de transformation sociale, « il ne s’agit pas de décrire une famine mais de planter le blé pour produire  le pain. »

 

Produire les biens nécessaires à la résolution de la crise, c'est-à-dire produire les richesses correspondant aux besoins des peuples dans leurs phases actuelles de développement, c’est en partie le PCF et le communisme qui le portent ici et dans le monde, et disons en grande partie pour le moment.

 

Une social démocratie honnête, populiste et médiatique repliée sur un mythe républicain national sans contenus et solutions au niveau européen et économique, c'est-à-dire sans les capacités d’assurer production saine et abondante des biens serait une illusion sans lendemain et porteuse d’échecs, de déceptions et de replis fascisants.

 

La question de la solidarité entre les peuples, leur mouvement commun pour maîtriser  la production, l’échange et la distribution, demande beaucoup plus qu’une autre répartition des biens, par l’impôt par exemple. Les solutions à la crise de production, car c’est de cela qu’il s’agit, sont portées en grande partie en France par le PCF et en particuliers par ses analyses économiques, et de là l’importance et d’un rassemblement et d’une candidature politique qui les porte. De là la nécessité d’une candidature du PCF dans la situation où elle pourrait être entendue et dans le cas où elle serait seule à porter ces solutions.

 

La candidature Chassaigne, et toute candidature allant dans ce sens, et non dans le sens d’une pure stratégie électorale, peut porter dans le débat, le commun et la différence qui manquent à un rassemblement pour le favoriser.

 

Mais il n’y a pas que le rassemblement politique, il y a le rassemblement, la convergence, le rapprochement de tout le mouvement populaire et en particulier le mouvement syndical et le mouvement politique dans le respect de leurs réalités et leurs mandants, de ceux qu’ils représentent, entre autre le salariat dans ses diversités, dans le « comment les représenter ».

 

La plateforme syndicale du 29 janvier 2009 qui aborde les questions de la crise du capitalisme et la prochaine réunion intersyndicale de janvier 2010 qui doit remettre à jour cette plateforme montre ce qu’il y a de commun entre le mouvement politique et le mouvement syndical et en quoi ils peuvent converger sur les revendications et sur les solutions à la crise.

 

La poursuite du mouvement syndical au printemps et en Europe nous indiquera le niveau de conscience atteint sur ces questions.

 

Bien sûr, il ne s’agit pas d’adopter des postures rigides sur la question électorale, mais d’observer les processus positifs, favoriser leurs développements et réagir aussi par le rassemblement de progrès, mais dans la clarté et  la franchise à tout danger réactionnaire, car la course de vitesse entre capital et travail est grosse des contradictions entre régressions et progrès, guerre et paix.

 

A tout moment il s’agit d’analyse la situation dans sa complexité, sa diversité et sa généralité, ce qui demande regards particuliers et regards synthétiques, pour prendre, à chaque moment, les décisions justes, ce qui n’est pas simple, mais ce qui faut vouloir.

 

Pierre Assante, 16 décembre 2010

Les propositions par Patrick Le Hyaric (401 Kb) : cliquer ici

http://www.pierreassante.fr/dossier/Pour_une_issue_crise_europeenne_Le_Hyaric.pdf

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 12:06

Copie de 000 1465Cher Pierrot,

 

J’ai eu connaissance de ta correspondance avec Augustin.

Ce n’est pas l’effet d’une indiscrétion mais de l’amitié que nous te portons.

 

Apprendre, comprendre, c’est « se dire ». Ce que tu te dis par rapports à mes écrits montre que tu commences à comprendre ce que je voulais dire.

Mais méfie-toi ; temps de travail moyen socialement nécessaire, baisse tendancielle du taux de profit, c’est une étude de ma part du capitalisme anglais du XIX°. Ensuite, l’organisation de ton cerveau, ses processus et ceux qui étaient les miens, est différente et donc tes capacités aussi. Ce n’est pas offensant que de dire cela. Cela est vrai pour toi en tant qu’individu mais aussi c’est vrai pour la capacité de perception du moment, de votre moment historique, ce qui ajoute à ta propre difficulté : l’apparence des choses voile encore plus la réalité, à la mesure de la puissance des moyens techniques employés. La réalité elle-même est plus touffue, plus complexe, son unité moins évidente, votre intégration au système plus prégnante.

 

Tu as vu, je crois, que malgré la spécificité de mon étude, les prévisions concernant le développement du capitalisme, la poursuite de sa mondialisation et ses effets sur les salaires, la survaleur, la surpopulation relative se sont confirmées ; spécificité concernant les différences relatives de situations sociale, économique, politique, idéelle ; malgré le différences « tout court ».

 

Tu crains d’être quelquefois une « mouche du coche » par rapport à tes commentaires sur mon travail et celui d’Yves S. Pour éviter cela, il te faut plus de sens de la mesure, plus de patience, sans perdre ta spontanéité. D’ailleurs il faut que tu considères que mes écrits sont une « réflexion à haute voix ». C’est pour cela que je n’ai pas corrigé mes textes précédents au fur et à mesure, à l’exception du livre Idu capital pour l’édition française en particulier. Je n’avais pas le temps de le faire et ce n’est pas mon caractère de refaire sans cesse exactement le même chemin, cela me provoque un ennui profond, du moins au départ et dans l’idée de le faire. Mais il est vrai qu’une fois commencé un travail de correction, on peut créer aussi du nouveau. Cette réflexion « à haute voix » par l’écriture « à plume déliée », me

permettait de reprendre un raisonnement dans sa totalité afin de ne pas reproduire les mêmes insuffisances, ou plus, les mêmes erreurs, le dé-normaliser, le re-normaliser, à chaque nouvelle rédaction. Mais finalement, sur l’essentiel, je me suis retrouvé avec moi-même et avec une poursuite des concepts au point où je les avais ébauchés ou laissé à l’étape précédente, et des généralisations abstraites à reformuler.

 

Cher Pierrot, ne te prends pas au sérieux mais travaille sérieusement. Mets un peu d’humour dans ta cuisine intellectuelle, et tout ira bien, ou du moins le mieux possible, pour toi et pour les autres. N’oublie pas que toi-même, comme Augustin et moi-même, nous ne sommes que les héritiers de ce que nous avons à transformer et que nous devons prendre soin de ne pas nous approprier un héritage qui appartient à tous, ni de le gaspiller au détriment des générations futures. Transformer n’est pas détruire. Le mal n’existe pas en soi, la tendance à le croire est notre plus grande difficulté et notre plus grand ennemi pour survivre aux nécessités.

 

 

Ton idée de m’associer à Schubert me plait. Pour faire une caricature à la Daumier, Beethoven ce serait la violence et la tendresse, Schubert la puissance et la douceur. Je crois que tout ça m’a manqué un peu aussi, bien que je ne puisse pas dire que j’ai manqué ni de puissance ni de tendresse. Ton aspiration au « Schubertisme », c’est une demande de plus grande maîtrise de soi-même, essaie d’y répondre.

 

J’étais bien un produit de la révolution bourgeoise, française en particulier ; ceci dans une Allemagne en retard sur ce mouvement et qui puisait dans la recherche l’énergie qu’elle ne pouvait pas mettre dans la « transformation immédiate ». Cette forme de pensée, j’en ai trouvé avec Friedrich un champ d’application idéal en Angleterre avec le capitalisme et le développement des forces productives les plus avancées en quantité. Mais mon intuition me disait, nous disait, que le champ « vierge » de la population immigrée de l’Amérique du Nord allait donner des possibilités incroyablement plus vastes, ce qui s’est produit. Cependant, plus le capital se développe rapidement, plus il développe ses contradictions et les met en œuvre dans l’ensemble du globe et de l’humanité.

 

Cher Pierrot, je te souhaite d’être entendu, modestement, sans orgueil ni médiatisation à la mode. C’est ainsi que tu seras le plus heureux et le plus utile, dans ton petit travail et le déroulement de tes jours.

 

Je t’adresse mes amitiés et mes encouragements. Embrasse Chiara et tes enfants de notre part.

  

Karl, Londres, le 5 février 2008

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 20:50

  

Cyrano0

 

Savinien Cyrano de Bergerac n'est pas qu'un héros de fiction.

 

Il a été auteur de romans, de pièces de théatre, et tel le personage qu'il a inspiré, un "grand batailleur" des Cadets de Gascogne, sans être de Gascogne.

 

Personnage fort intéréssant et oeuvre fort intéressante.

Curieux de sciences et de philosophie, il a su exprimer, et au-delà, les interrogations

de son temps (1619-1655). Pour qui ne le connait pas, il ne faut pas manquer de faire sa connaissance.

 

ci-dessous, extraits, 2 pages.

Curieux personnage rencontré sur un astre et curieux père qui pose des questions pourtant hors normes de son époque sur la

 vie de "sélénien".....

 

Cyrano2

Cyrano1

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 16:36

Article de L'H.D. du Jeudi 9 décembre

H.D. C.E.SSuite de l'article (221Kb) : ici

 H.D._9_decembre.jpg

 

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/CES_ce_geant_syndical_peut_il....pdf

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 17:43

 hIMG.jpgttp://www.pierreassante.fr/dossier/l_Humanite_Economie_09.12.2010.pdf

 

Un entretien avec

Denis Durand

réalisé par Pierre Yvorra

 

et un article de

Pierre Ivorra

 

(1 page en 2 fichiers conjoints, 367 Kb)

 

   

 

ici

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 07:41

Un cycle de soirées d'étude de "Das Kapital" de Marx a été initié par le PCF , au niveau du quartier, à La Madrague de Mont Redon. La première soirée à eu lieu le Mercredi 8 décembre 2010 et sera poursuivie le Mercredi 2 février à 18 heures.

Quelques illustrations en sont données ici.

Nous y avons ajouté un texte de Marx de "l'Idéologie Allemande", qui donne un horizon général à la pensée de Marx.

Ainsi que les leçons de Catherine Mills publiées par la revue Economie et Politique.

20101208-013.jpg« …d’autre part, ce développement des forces productives (qui implique déjà que l’existence empirique actuelle des hommes se déroule sur le plan de l’histoire mondiale au lieu de se dérouler sur celui de la vie locale), est une condition pratique préalable absolument indispensable, car, sans lui, c’est la pénurie qui deviendrait générale, et, avec le besoin, c’est aussi la lutte pour le nécessaire qui recommencerait et l’on retomberait fatalement dans la même vieille gadoue. Il est également une condition pratique sine qua non, parce que des relations universelles du genre humain peuvent être établies uniquement par ce développement universel des forces productives et que, d’une part il engendre le phénomène de la masse « privée de propriété » simultanément dans tous les pays (concurrence universelle), qu’il rend ensuite chacun d’eux dépendant des bouleversements des autres et qu’il a mis enfin des hommes empiriquement universels, vivant l’histoire mondiale à la place des individus vivant sur le plan local. Sans cela : 1° le communisme ne pourrait exister que comme phénomène local ; 2° les puissances des relations humaines elles-mêmes n’auraient pu se développer comme puissances universelles et de ce fait insupportables, elles seraient restées des « circonstances » relevant de superstitions locales, et 3° toute extension des échanges abolirait le communisme local. Le communisme n’est empiriquement possible que comme l’acte « soudain » et simultané des peuples dominants, ce qui suppose à son tour le développement universel de la force productive et les échanges mondiaux étroitement liés au communisme.

Le communisme n’est pour nous ni un état qui doit être créé, ni un idéal sur lequel la réalité devra se régler. Nous appelons communisme le mouvement réel  qui abolit l’état actuel. Les conditions de ce mouvement résultent des prémisses actuellement existantes…. »

Marx, « l’idéologie allemande »

 Les leçons de Catherine MILLS publiées par la Revue ECONOMIE ET POLITIQUE :

http://www.pierreassante.fr/dossier/Lecons_Catherine_Mills_revue_Economie_et_Politique.pdf

Bulletin d'abonnement à Eco&Po

http://www.pierreassante.fr/dossier/eco_et_po_abonnement.pdf

Copie de 20101208 012

 20101208-007.jpg

  20101208-014.jpg

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 08:17

Action Poétique N°23 couv.Qu’aimes-tu le plus ?

 

La production et la conscience.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu’elles vont ensemble,  permettent de construire un sentiment de beauté dans nos rapports.

 

Qu’aimes-tu le moins ?

 

La production et la conscience. Quand elles s’éloignent l’une de l’autre, elle me procurent un sentiment de terreur.

 

Par exemple dans le cas de la douleur consciente, dans le cas de l’impossibilité d’avoir une activité et en en ayant la conscience.

 

Pour moi-même comme pour l'humanité.

 

Evidemment, il y ce que j'aime le plus :  construire un sentiment de beauté dans nos rapports.

 

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 18:31

Copie de 8juin10 001…….Cette avancée fulgurante de la démocratie que l’état des forces productives (état présent des humains et de ce qu’ils ont accumulé de vivant et de productif qui en somme n’est qu’une forme nouvelle de la nature) réclame et que toi aussi tu  réclames est liée à leurs capacités technologiques.

 

Les capacités technologiques ne sont pas une réalité matérielle morte, figée, extérieure à nous, elles comportent, de façon intriquée TOUT ce qu’il y a de sain et de malsain chez l’humain, TOUT en matière de reproduction élargie de l’espèce et de son milieu. Le « concret » comme le « symbolique ». L’objet produit est la cristallisation, contient toute l’histoire humaine qui l’a précédé.

 

Pour nous, humains du XXI° siècle,  la démocratie du travail, la démocratie du producteur, la démocratie du « que, quoi et comment produire » résulte de cet appel des nouvelles formes de production que permettent les techniques de production, d’échange, de gestion informationnalisées et mondialisées.

 

De même que la naissance et le développement de la grande industrie associait le machinisme, la force de la machine, la division du travail, la confiscation de la « dextérité artisanale », les associait à la naissance du producteur propriétaire de sa force de travail, les nouvelles formes de production que permettent les techniques de production, d’échange, de gestion informationnalisées et mondialisées sont associées et appellent à une cohésion mondiale du travail et une libération du travail individuel, personnel : la liberté du producteur et l’explosion fulgurante de sa liberté de création, c'est-à-dire de production au sens le plus large .

 

L’ergologie n’est pas un gadget. Elle étudie la réalité du travail, de l’activité humaine. Ce n’est pas de façon empirique mais scientifique que pourront se construire les conditions de cette révolution du travail et de la démocratie du travail y correspondant…….

 

.......L'APPEL FULGURANT DE LA DEMOCRATIE répondant à ma remarque : « C'est, une question de seuil quantitatif qui appelle transformation qualitative » et « L'ouverture de ces possibilités est liée à la réappropriation et à la croissance fulgurante en quantité et en qualité du surproduit du travail. »........

 

Pierre Assante, 1er décembre 2010

Suite de ce texte complet ici

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/avancee_fulgurante_de_la_democratie.pdf

 

Illustration :  des techniques antiques

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 10:39

huma06.09.10Les organisations syndicales, CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA, réunies le 29 novembre 2010 ont décidé :

§        De poursuivre les réunions de l’Intersyndicale afin de pérenniser la dynamique créée par la mobilisation née avec la crise et amplifiée avec le dossier des retraites

§        D’interpeller les gouvernements et les parlementaires (nationaux et européens) dans le cadre de la journée européenne de la CES du 15 décembre 2010 sur les politiques d’austérité en Europe. Elles soutiennent les initiatives prévues dans les territoires.

§        De réactualiser la plateforme intersyndicale du 5 janvier 2009 au regard des enjeux de la période que sont l’emploi, la protection sociale, la fiscalité, le pouvoir d’achat, les services publics… Une première réunion de travail aura lieu le 13 décembre.

 Paris, le 29 novembre 2010

(Illustration, l'Humanité du 6 septembre 2010)

Pour mémoire, Plateforme du 5 janvier 2009 :

Appel à l’action le 29 janvier : déclaration commune des organisations syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA)

jeudi 15 janvier 2009 

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité. Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes. Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, C.G.T., FO, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat. Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.

1. - Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique.

De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous-traitants et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages des rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des salariés sont contraints à des durées de travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.

C’est intolérable et inadmissible.

Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des mesures de sauvegarde d’emploi comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesures doivent être négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires. Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées. Les entreprises doivent améliorer l’indemnisation du chômage partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéficier. Ces périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer la formation professionnelle et renforcer les compétences des salariés. Dans toutes les entreprises, quelle que soit la situation, c’est notamment en investissant dans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera assurée. Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emploi et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.

La situation des salariés précaires du public appelle des mesures de justice sociale.

2. - Politique salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement. Dans les branches, les entreprises, les fonctions publiques, les négociations salariales doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d’achat et une réduction des inégalités. Les allègements de cotisations sociales doivent être conditionnées à la conclusion d’accords salariaux.

3. - Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.

Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union Européenne de décider de politiques d’interventions publiques coordonnées favorisant une relance économique. Celles-ci doivent viser à la fois :
 Une relance de la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires des minima sociaux.
 Une politique de développement du logement social à la hauteur de l’urgence, un encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux usuraires.
 Une protection sociale (santé, retraite) dans un cadre collectif et solidaire.
 Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation. Les investissements publics et privés doivent notam ment être orientés en faveur d’une économie du déve loppement durable mettant en œuvre les principes adoptés au Grenelle de l’environnement.
 Toute l’aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.

4. - Préserver et améliorer les garanties collectives

Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public, passent par l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il faut :
 Abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail.
 Retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
 Respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.
 Face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en œuvre des réformes porteuses de progrès social.

5. - Réglementer la sphère financière internationale

Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union Européenne doit être au premier plan pour l’exiger. Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux et sociaux et des normes internationales de l’OIT dans tous les échanges internationaux. L’aide publique au développement doit être maintenu et amélioré. C’est ce que demande le mouvement syndical international.

Paris le 5 janvier 2009

 

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 15:27

20101019 024Rencontres Nationales du Projet

 

      http://www.pcf.fr/spip.php?article5224 

 

VIDEO : 

 

ici 

 

 

RENCONTRES-PROJET-PARTAGE.jpgRencontres nationales du projet les 26, 27 et 28 novembre 2010

— > Restitution de la journée du vendredi 26 novembre
— > Restitution de la journée du samedi 27 novembre
— > Restitution de la journée du dimanche 28 novembre
— > Intervention de clôture de Pierre Laurent

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 09:16

le-capital.jpgRencontres Marxistes du 13008

 

Ceci est un commentaire à titre personnel à partir d'un article du 10 novembre 2010.

 

Le conseil constitutionnel vient de valider la « réforme » des retraites et Sarkozy de signer sa promulgation.

 

Sa gouvernance imminente du G20 nous montre que la gouvernance du monde par le capital financier mondial, forme suprême de l’impérialisme, c'est-à-dire de la société marchande capitaliste, n’en est pas à se dessiner, mais à se conclure, ce qu’il veut montrer par son type de gouvernance et les intérêts qu’il défend sans l’ombre d’une hésitation.

 

Ainsi, comme le PCF, ses sections d’analyses et de  recherches pour l’action, l’ont analysé depuis plusieurs décennies et encore récemment, la lutte des classes s’approfondit et la course de vitesse entre le personnel du capital et le mouvement populaire s’accélère, avec tous les dangers et tous les espoirs qu’elle contient.

 

La guerre des monnaies que s’apprête a déclancher Sarkozy en tant que représentant du capital mondial à la présidence du G20 ne peut pas avoir de conséquences que sur la guerre des monnaies.

 

Tant que l’on ne situe pas chaque question de société dans le processus de production, dans le travail, ces questions de société nous apparaissent dans un sociétal incohérent.

 

La question du pouvoir « en soi », la « question politique » ne règle pas tout, mais est un outil qui est utilisé dans la lutte des classes. La démocratie du producteur passe aussi par les capacités d’utiliser cet outil, dans les continuités ruptures du processus humain.

 

On peut ainsi mesurer l’écart qui existe entre la gouvernance mondiale, ses capacités techniques, ses moyens d’Etat et multinationaux, ses experts et ses chercheurs, et les capacités d'intervention populaire à ce jour.

 

Pourtant le capital ne peut exister sans le peuple, c’est là sa faiblesse.

 

Dire que la bataille pour une autre réforme des retraites (et autres luttes) n’est pas terminée et se poursuit, et pour nous une réforme correspondante aux besoins humains et non ceux de la financiarisation, est non seulement réaliste, mais indispensable. Ceux qui disent le contraire sont soit inconscients soit au service de la financiarisation (alliés objectifs disait-on autrefois, formule tout à fait scientifique).

 

La gouvernance humaine, c’est à la fois la cohérence de la personne dans son activité, et particulièrement son activité productrice stricto sensu, dont dépend toute activité, la cohérence des groupes humains constitués, la cohérence de l’ensemble des groupes humains, l’humanité, avec la multiplicité et la diversité des activités, ses accidents, ses maladies, ses remèdes qui ne passent pas par la contrainte mais par la libération de la créativité.

 

Ainsi, les rencontres du travail qui sont la construction de la recherche de cohérence de la personne dans son travail stricto sensu sont totalement liées à la recherche d’une cohérence politique, qui passe inévitablement par une hégémonie des forces du travail, c'est-à-dire de la démocratie du producteur sur la dictature du marché. Les rencontres du travail ne sont pas une chose nouvelle en soi. Toute lutte ouvrière l’a pratiquée consciemment ou pas. Ce qui est nouveau c’est les outils théoriques et expérimentaux qu’elles peuvent utiliser de par l’accumulation scientifique et militante.

 

Comprendre le monde des marchandises, la réalité du mode d’échange actuel obsolète (mesure quantitative de la valeur marchande basée sur l’échange A-M-A’ ou n’entre que la mesure du temps, de l’acte travail marchandise « mesurable » -TTMSN et ses distorsions), des savoirs, des mentalités, des morales que cela induit est indispensable à la lutte. Comprendre « Das Kapital » fait partie de cela.

 

Ces quelques mots n’engagent que moi dans ce groupe de réflexion.

 

La façon d’aborder cette question est particulière à chaque personne. Pour donner une solidarité à chaque démarche particulière, quelques camarades du 8° ont décidé de se rencontrer sur ce thème, non pour se perdre en élucubration mais, pour mieux comprendre pour mieux agir. Et pour être plus en situation de fraternité, ce qui est essentiel pour être solidaire, de le faire dans un cadre le plus convivial possible, selon nos moyens.

 

C’est cela la construction d’une cohérence du particulier au général, à double sens.

 

Pierre Assante, 10 novembre 2010

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 08:00
 
mardi 7 décembre - 18:30

Les connaissances, les savoirs, l'école, la recherche, la formation :

Débat dans le cadre du Projet partagé

 

 

  
LaMarseillaise22.11.10 2En fichier joint, l'article de
La Marseillaise ici

 
 

A La Maison des Communistes des Bouches-du-Rhône
280, rue de Lyon
13015 - Marseille

Mardi 7 décembre de 18h30 A 21h

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 14:26

Copie-de-000_2424.JPG

 

Grèce, France, Italie, Espagne, Portugal, Irlande….

La protestation s'amplifie 

 

Vers un Décembre puis un Printemps 2011 Européen ?

 

Un Printemps 2011 Européen pour prélever des services sur les profits du capital, à l'inverse de ce qui se fait aujourd'hui ?

 

Et un Printemps 2015-2017 pour se libérer du marché, pour une démocratie du « quoi et comment produire » ?

 

Les courbes de suraccumulation sur la longue, moyenne et courte durée semblent nous dire cela……

Avec une volonté populaire de transformation, avec une expression consciente du processus  inconscient….

 

Les injections massives de capital en aval des "garrots" dans la circulation du capital, garrots dus à la paupérisation relative créée par la course aux profits, semblent avoir des effets de plus en plus limités, de plus en plus bref.  

 

P.A., 26 novembre 2010  

Lien

ici

  http://www.pierreassante.fr/dossier/petit_rappel_economie_politique_elementaire.pdf

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 07:20

Tribunes - le 20 Novembre 2010

L’extinction de la langue corse est-elle une fatalité ?

Le bilinguisme, un atout pour le plurilinguisme

Par Dominique Bucchini, président (PCF) de l’assemblée de Corse .

 

Jaurès-copie-1La langue corse est en danger. Au fil des générations, le nombre et la proportion des locuteurs diminuent. Sa transmission intergénérationnelle est compromise, entraînant la disparition progressive de son usage comme moyen de communication. Tardive, la prise en compte des langues régionales par l’État, tout en s’accélérant à partir de 1981 jusqu’à la mention, en 2008, des langues et cultures régionales dans la Constitution, demeure incomplète.

Avec d’autres, j’ai la conviction que l’extinction de la langue corse n’est pas une fatalité. En 2007, l’Assemblée de Corse a approuvé un «plan stratégique d’aménagement et de développement linguistiques pour la langue corse», comportant un volet éducatif et un volet sociétal entendant créer dans la société corse une dynamique du bilinguisme articulée à la stratégie européenne pour le plurilinguisme. Notre groupe a voté ce plan et nous pensons qu’il faut aller encore plus loin sur le chemin conduisant à une société bilingue. Cette attitude n’est pas nouvelle. Elle puise sa source dans une tradition du mouvement ouvrier opposée à toute forme d’oppression nationale, à toute discrimination d’ordre racial ou linguistique.

Depuis les années quatre-vingt, dans le cadre d’une conception nationale et populaire de la défense du français et des autres langues de France, nous nous prononçons «pour une politique d’incitation au bilinguisme assumé», en rejetant toute contrainte ne pouvant engendrer que des phénomènes de rejet. Le bilinguisme est, en Corse, un état de fait qui appelle des mesures pédagogiques, sociétales et institutionnelles.

Le plan stratégique considère le bilinguisme comme un levier pour dépasser le conflit linguistique initial entraîné par la confrontation des deux langues ; la compétence bilingue est un atout pour l’ouverture au plurilinguisme, bien précieux pour les jeunes générations.

Une politique du bilinguisme ambitieuse passe par la ratification de la charte européenne des langues régionales ou minoritaires ainsi que par la modification de la Constitution afin d’adopter une loi donnant aux langues de France un statut permettant leur épanouissement.

Dès 1985, dans la perspective d’une «politique démocratique de la », nous popularisions la revendication de la coofficialité du corse et du français. D’une certaine manière, dans les faits – l’état civil, la toponymie, les médias, la publication d’actes des collectivités, le domaine scolaire –, ce processus est en marche. Il est nécessaire d’intervenir pour donner au corse sa pleine vitalité dans la société, de sorte que la population en ait une perception positive, y voie une langue utile pour le futur.

Ce statut, permettant l’usage du corse dans l’espace public – services administratifs, organes délibérants, justice –, serait le cadre juridique d’une politique de bilinguisme. Il ne menacerait ni l’unité de la République ni l’avenir de la langue française !

La politique en faveur du bilinguisme ne doit pas être le vecteur d’un multiculturalisme aboutissant à fragmenter la France en communautés séparées et au délitement de l’État. Le bilinguisme s’inscrit dans un projet social d’ouverture. Il est corrélé à la décentralisation, au développement local, à la démocratie de proximité, qui ne sont en rien attentatoires aux principes de souveraineté et d’égalité. Bien sûr, l’établissement de la coofficialité modifiera nécessairement notre représentation du rapport entre l’État et la langue ; mais dans un sens démocratique, rapprochant les citoyens et l’idée de République, à l’opposé d’un centralisme autoritaire. L’exception culturelle que la France revendique ne peut évidemment pas être réservée à la seule langue dominante. La République peut assurer l’égalité dans le respect des différences. Ce principe s’appliquera évidemment à l’égard des habitants d’origine extérieure dont il faut respecter la liberté et provoquer l’adhésion volontaire. Les non-corsophones ne devront subir aucune discrimination, notamment dans le travail. Nous refuserons toujours toute mesure chauvine visant à diviser les travailleurs, surtout à l’heure où ils sont en butte à une véritable «guerre de classe» menée par le gouvernement et le Medef.

Il n’y a pas non plus de contradiction de principe entre langue régionale et langue française *(voir N.D.L.R. de ce blog). La demande linguistique régionale n’est pas exclusive de la maîtrise d’une langue de communication internationale au large rayonnement ; on ne peut sérieusement envisager qu’il se trouve des parents disposés à enfermer leurs enfants dans un ghetto monolinguiste régional. Bien ancré sur le territoire, c’est dans les instances internationales, les relations économiques, scientifiques, culturelles que le français perd des rangs. Le principe de la diversité linguistique, au nom duquel on défend l’emploi du français dans ces domaines, ne peut dès lors être refusé aux langues minoritaires.

Les Corses ont consenti de gros efforts pour acquérir la langue française à laquelle ils sont attachés. Mais les dernières générations éprouvent de la difficulté à conserver le corse et nous poussent à agir pour conserver ce bilinguisme que leurs grands-parents ont eu tant de mal à acquérir.

L’accès de la langue corse au statut de coofficialité renforçant le bilinguisme éliminera bien des frustrations et instaurera des rapports féconds entre corse et français. Au-delà du principe, il faut définir le champ de la coofficialité et surtout, afin que ce droit ne reste pas théorique, ses modalités pratiques. L’efficience du bilinguisme dépend aussi de l’appui de l’État car elle suppose des moyens et des adaptations pour les administrations concernées.

Nous ne parviendrons à réaliser une grande politique pour le bilinguisme et la coofficialité que dans la recherche prudente – mais non timorée – d’un consensus politique et social et, dans la fonction qui est la mienne, je continuerai à m’investir dans cette mission.

Dominique Bucchini

 

 Penser aux discours de Jaurès en langue d'Oc (note de P.A.)

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 22:15

JAN10-010.jpgMalgré la remontée de la vente du "capital", la forme la plus courante de l'anti-marxisme est l'indifférence, l'incrédulité.

 

L'indifférence est de toute façon la forme de penser et d'être la plus courante de ce que le capital a réussi à développer ces dernières décennies et par le mode de vie et de travail, ce qui va ensemble, et, en liaison avec le mode de vie,  par sa force de frappe médiatico-financière.

 

Le mouvement social lui-même développe une protestation, et heureusement qu'il le fait, mais doute lui-même de ses propres arguments et de l'effet de ses arguments sur le conscient collectif.

 

Le stade de maturation des idées marxistes sous ces effets divers, même si je pense qu'il est en mouvement, je suis incapable de le "mesurer". Avancer est indispensable.

 

Il faut laisser au temps (sûr, pas tout seul, avec nous tous en actes aussi, dans notre diversité et notre volonté de convergence, de mouvement convergent) sa capacité de transformation, positive et négative.

Je crois que tous les marxistes (sous cette appellation consciente ou autre) en sont à peu près à cette réflexion.

 

Les modifications sociologiques mondiales sont directement liées à l'évolution du mode de production mondial.

 

Et le rôle de la classe ouvrière de même.

 

Sauf que le déplacement massif de la classe ouvrière de main d’œuvre vers des zones qui n'ont pas connu la montée de l'industrialisation au XIX° siècle et donc n'ont pas eu les mêmes délais de construction de forces politiques de classe exploitée (1793, 1830, 1848, Commune, Front Populaire, Libération...), modifie les conditions générales historiques de maturation. Et bien que ces mouvements cités eux-mêmes aient connu leurs propres limites, y compris théoriques, avec les conséquences que l'on sait.

 

Ces délais sont l'affaire de générations, mais cela ne veut pas dire que la construction d'une politique de classe (de la classe ouvrière et de ses alliés) soit automatique. Rien ne se reproduit tel quel dans l’histoire, mais le rôle et l’état des forces productives est essentiel en dernière instance.

 

Cela ne veut pas dire non plus que le rôle de "je lutte des classes" soit fini dans les nations industrialisées avancées (informationnalisation de la production, de l'échange, de la gestion) et politisées.

 

Cela veut dire qu'il y a une construction de "je lutte de classe mondiale" à réaliser partant des diverses situations nationales et internationales (relire "impérialiste stade suprême du capitalisme").

 

En ayant bien en vue

 

1 où se trouvent les ateliers (au sens propre) de production du monde et comment ils évoluent (en particulier technologiquement)

 

2 les acquis théoriques et pratiques du mouvement ouvrier partout

 

3 les nécessaires alliances et non les oppositions classe ouvrière contre couches moyennes salariées et population (en prenant garde de ne pas dogmatiser et réduire cette classification des classes et couches sociales, à l’exemple de la politique dite de « classe contre classe » et de son isolement)

 

4 que les transformations progressistes du monde se feront à partir des besoins humains, et de la production qui les satisfait.

 

5 qu'à partir de là le rassemblement peut se faire à partir de l'homme producteur et non des gestionnaires des échanges, bourses de valeurs et autre institutions et mouvements du commerce et du capital, ce que ce dernier a réussi à faire penser et croire à la masse des salariés (et surtout "aux politiciens des couches moyennes") de pays à la production industrielle et à la gestion "avancées", mais relativement puisque des pays comme la France, ou la Grèce, ou le mouvement qui se dessine en Europe (vers un printemps prochain ?) ne confirme pas complètement cette emprise totale "sur les esprits".

 

6 la transformation ne viendra pas des directions nationales, même si elles jouent évidemment un rôle coordinateur, de mise en cohérence (être l’expression consciente d’un processus inconscient),  mais de l'évolution des mentalités à la base à partir des effets et de l'expérience de la crise. La "présidentielle" est tout le contraire d'une solution parce qu'elle cherche une solution au sommet totalement coupée de la réalité sociale profonde. Les 1,9 % du PCF aux présidentielles, alors qu’il est le troisième parti en élus et voix dans des élections  locales ne sont pas étonnants, et l'on voit bien que même dans les milieux populaires "de gauche", c'est l'expression populiste qui domine et « il faut faire avec » dans le processus progressiste.

Et De Gaulle n'a certainement pas imaginé comment sa constitution soumettait "sa nation qu'il voulait grande" à l'internationalisme le plus régressif, celui de la finance, pensant qu'une alliance entre nationalisme et capital pouvait servir la France. Sarkozy l'a très bien compris, lui qui sert le capital pour se servir lui-même.

 

berliguer7 La participation aux institutions et aux élections n'a plus à ce jour qu'une faible marge de manœuvre (ce qui peut changer dans un développement d’un mouvement politique fort qui est possible et qui est à construire, ce qui est tenté aujourd’hui), mais qu'il ne faut pas laisser en bloc à l'adversaire, et qu'il faut utiliser comme protestation, information de la population et embryon de construction d'un autre mode de production à partir de propositions répondant aux questions quotidienne et à long terme, dans leur unité.

 

8 La question de fond restant « la démocratie du que, quoi, comment produire » car elle conditionne la cohérence de la personne, des collectifs, de l’humanité, dans la satisfaction de ses besoins « matériels et moraux », le besoin de développement de la conscience de la nature sur elle-même qu’est l’homme étant le besoin humain essentiel parce qu'humain par essence, de par l’histoire propre de l’humain. Tout « pouvoir », toute « prise de pouvoir » n’assumant pas ce besoin n’a aucun avenir.

 

Pierre Assante,  24.11.2010

 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 22:48

1844La pointe la plus avancée du savoir et du pouvoir consiste à dire et à faire, dans tous les champs d’activité humaine, non selon une vision séparée des éléments d’un objet, d’une situation, mais dans l’unité de ses composantes, et dans le mouvement de ses contraires. Dans la totalité de ses processus dans son processus.

 

C’est bien là la contradiction majeure. L’espèce humaine (et la personne humaine) ne possède pas cette aptitude de vision d’ensemble d’un processus, même élémentaire. Et l’intuition, le savoir, empiriques, construits sur le processus de l’expérience et des sciences, eux-mêmes sont incapables de cette unité, sinon furtivement, et rapidement absorbée par la force de réaction. Leurs effets sont pourtant fulgurants, dans les soubresauts et les convulsions du corps social. Démocratie athénienne, révolution française, Commune de Paris….  et bien d'autres évènements, rencontres et rencontre de rencontres personnels, locaux et planétaires, les seuils atteints et dépassés.

 

Cette vision unitaire, l’espèce humaine est pourtant en train de la construire depuis son origine et l’atteindre c’est son but. Son but parce que la satisfaction de ses besoins élémentaires, en se développant par le travail, la production, se complexifiant, a transformé qualitativement ces besoins en ce besoin de construction.

 

"Naturalisation" de l’homme et "humanisation" de la nature pourrait-on dire (1). Quelle magnifique intuition de Marx de 1844 et de la critique de l'économie politique capitaliste développée dans « Le Capital », continuée par l'expérience et la connaissance du travail, de l'activité. Processus de la conscience de la nature sur elle-même, besoin et raison suprême de l'humanité et de la personne. Et ce besoin est devenu la condition de la poursuite du processus humain, des conditions matérielles de ce processus, de sa santé.

 

Cette construction elle se voit dans le processus d’imbrication du clan humain généralisé, unification et diversification multipliée, sans cesse croissantes en processus contraires de ses techniques de production et d'échange, de ses institutions et de sa culture, malgré justement les contradictions qui  travaillent cette construction, la menacent et la développent, contradictoirement ; les pouvoirs et l’accumulation privée qui se concentrent, et les luttes "en pluie" et en rassemblements, en rassemblement, en volontés, que cela induit.

 

Pierre Assante, 20 novembre 2010

 

(1)..."Le mouvement entier de l'histoire est donc, d'une part, l'acte de procréation réel de ce communisme -l'acte de naissance de sa connaissance empirique- et, d'autre part, il est pour la conscience pensante, le mouvement compris et connu de son devenir"....

"...Donc, la société est l'achèvement de l'unité essentielle de l'homme avec la nature", "le naturalisme accompli de l'homme et l'humanisme accompli de la nature", et "ce communisme en tant que naturalisme achevé = humanisme, en tant qu'humanisme achevé = naturalisme...."

Karl Marx, 1844.

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 09:12

Recher.Internat.51_1966.jpg« Recherches Internationales

à la lumière du marxisme » N°51,

"Psychologie" 1966, Extrait de l’article

d’Ovsiène Tutundjian sur la psychologie de

Georges Politzer.

Cliquer ici

 

« Recherches Internationales

à la lumière du marxisme » N°51,

1966, Extrait de l’article

d’Alexandre Louria

sur Lev Vigotski

et l'étude des fonctions psychiques supérieures.

Cliquer ici

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/Politzer_8_pages_par_O.Tutundjian.pdf

http://www.pierreassante.fr/dossier/Vigotski_8_pages_par_A.Louria.pdf



Toujours sur la revue "Recherches Internationales", voir aussi article précédent de ce blog sur le N° 46, 1965 avec l'article sur Léontiev)

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 18:45

Recherches_internationale_46_1965.jpgLa revue "Recherches Internationales, à la lumière du marxisme" publiait en 1965, dans un numéro intitulé "L'Homme", un article d'Alexis Léontiev  "L'Homme et la Culture". (Lien en bas de page, 1,77 MB)

 

Ainsi que 9 autres articles.

 

Vous pouvez trouver dans "Le Paradigme Ergologique ou un métier de philosophe", Yves Schwartz, 2000, des notes sur Léontiev (pages 420, 610, 631, 684, 706).

 

A 45 ans de distance, et avec l'expérience  de l'histoire des sciences écoulée et des évènements du monde, on peut juger des limites historiques en fonction des savoirs du moment mais aussi de la valeur historique de l'auteur Alexis Léontiev et de la revue à laquelle pourrions envier la qualité du moment, et lui rendre hommage, non pour elle mais pour nous-mêmes.

 

Il n'est pas inutile de connaître et de réfléchir à cette histoire-là

Cliquer ici ou sur le lien ci-dessous :

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/L_homme_et_la_culture_Leontiev_R.I.1965.pdf

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 08:10

MATH HDPourquoi les français ont-ils la bosse des maths ?

 

L'Humanité Dimanche du 18 au 24 novembre 2010

 

Cliquer  ici et ci-dessous :

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/math%20HD.pdf

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