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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 06:18

5 MARS 2013Faillite des partis ou faillite d'une démocratie restreinte basée sur l'échange A-M-A' (Argent-Marchandise-Argent plus) ? En Italie et en France comme dans le système mondial, avec les différences liées aux histoires locales, dans la crise, comme dans les essais de s'en sortir, minoritaires et balbutiants...

Les humains sont précaires, leur espèce en mouvement de transformation sociale, leurs activités, leurs personnalités sont précaires de même. Juger l'espèce et l'individu sans cette donnée et celles des besoins immédiats à résoudre issus de la constitution matérielle du corps et de la société physique (dont dépendent leurs cultures) n'est pas seulement méchant mais aussi vain...

Il est temps de cesser de se moquer des efforts au quotidien et de leur même précarité, de cesser si possible de croire voler au-dessus de la "masse" sur le nuage des idées (neuves ou reçues !). Je reconnais m'imaginer voler ainsi de même, comme tout un chacun. Mais essayer de rêver (pas tout seul !) sans dé-adhérer à l'effort de voir et d'agir sur la part restreinte de réalité qui nous apparaît, qui m’apparaît, nous serait sain et utile, du moins je le crois dans ma propre précarité.

On est malade mais on se soignera, espérons...

On se soigne !!!

VIVE LA MANIF DU 5 MARS avec les syndicats de salariés qui luttent et les partis du Front de Gauche (P.C.F. etc...) qui en sont et défendent la PRODUCTION et le développement des "biens" nécessaires à notre vie quotidienne et à venir !!!!

TOUS A LA MANIF !

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 17:14

Tout savoir sur l'accord dit de "sécurisation de l'emploi" (décryptage de l'H.D.) en cliquant ci-dessous sur cette couverture

      5-MARS-2013.jpg

 

*à Marseille 10h30 au Vieux Port

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 05:41

 

Marx GothaPoser la question de la répartition des richesses (qu'est ce que c'est que la richesse dans une société capitaliste, quelle transformation de l'échange capitaliste ?) sans poser la question de "que produire et comment les produire" (1), est un signe d'immaturité ou de démagogie, ou d'impuissance de la contestation sociale. Des mesures économiques sont nécessaires pour passer d'un type d'échange "Argent-Marchandise-Plus d'argent" (au niveau régional, national, mondial...) à un autre et ainsi produire, avec  une autre répartition d'une autre richesse. Par exemple, comment s'émanciper des marchés financiers pour que l'activité humaine soit rendue à une production permettant la satisfaction des besoins humains ? Comment constituer des pôles bancaires publics et une Banque Centrale Européenne mettant l'euro au service d'un nouveau crédit qui transfère la représentation sociale de la richesse qu'est la monnaie et sa force matérielle, de la spéculation vers la production ? Comment développer le service public par ce type de mesures, etc.......

Quelles transitions vers quel autre type de mode de production ? Il y a une différence entre inventer en marchant, ce qui est incontournable et lancer des catalogues de revendications sans cohérence ni liens avec des solutions possibles, ce qui est sans issue pour un  mouvement social.

 

Pierre Assante, 2 mars 2013

       

(1) « La conception matérialiste de l'histoire part de la thèse que la production, et après la production, l'échange de ses produits, constitue le fondement de tout régime social, que dans toute société qui apparaît dans l'histoire, la répartition des produits, et, avec elle, l'articulation sociale en classes ou en ordres se règle sur ce qui est produit et sur la façon dont cela est produit ainsi que sur la façon dont on échange les choses produites. En conséquence, ce n'est pas dans la tête des hommes, dans leur compréhension croissante de la vérité et de la justice éternelles, mais dans les modifications du mode de production et d'échange qu'il faut chercher les causes dernières de toutes les modifications sociales et de tous les bouleversements politiques; il faut les chercher non dans la philosophie, mais dans l'économie de l'époque intéressée. Si l'on s'éveille à la compréhension que les institutions sociales existantes sont déraisonnables et injustes, que la raison est devenue sottise et le bienfait fléau, ce n'est là qu'un indice qu'il s'est opéré en secret dans les méthodes de production et les formes d'échange des transformations avec lesquelles ne cadre plus le régime social adapté à des conditions économiques plus anciennes. Cela signifie, en même temps, que les moyens d'éliminer les anomalies découvertes existent forcément, eux aussi, - à l'état plus ou moins développé, - dans les rapports de production modifiés. Il faut donc non pas inventer ces moyens dans son cerveau, mais les découvrir à l'aide de son cerveau dans les faits matériels de production qui sont là. Quelle est en conséquence la position du socialisme moderne ?....... »

F. ENGELS, Anti-Dühring, Troisième partie, Socialisme, II. Notions théoriques

       

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 06:49

INGRAO INDIGNARSI..L’austérité, les élections, l’économie politique, l’Italie et la France.

 

Si les italiens, écœurés par des mois d’austérité sans vue sur une sortie de crise, imposée d’en haut par ceux, politiques et financiers, qui détiennent les privilèges et pouvoirs d’aujourd’hui, ont voté comme l’on sait…..

Austérité sans vue sur une sortie de crise, crise successive à des décennies d’inégalités et de prémices larvées à l’aggravation brutale de cette austérité.

 

….On peut réagir de plusieurs façon :

 

Soit on se dit, il n’y avait aucune alternative crédible proposée par cette élection sinon protester.

Soit on se dit, il peut se construire, dans la protestation, ou dans une part du « centre gauche », des éléments d’issue à la crise qui peuvent se développer.

Soit on se dit, dans la tendance au communisme de partis minoritaires peuvent se créer des objectifs et des rassemblements ayant des contenus transformateurs opérationnels, économiques et de civilisation.

Soit on se dit, il n’y a plus rien à faire, la vie est courte, cela ne m’intéresse pas ou au contraire, on trouvera bien une issue dans le rejet des institutions telles qu’elles sont et dans le « indignons- nous » populaire, à la base.

Enfin on peut se dire, il faut de toute façon être gouverné, par ceux, de « centre droit » ou de « centre gauche » qui ont pris ensemble les décisions et la mise en œuvre de l’austérité, sinon la société s’écroule,

 

Etc., etc.…

Ou encore, voilà bien l’insoutenable légèreté de l’être qui refuse de projeter dans l’avenir les conséquences de ses actes ou non actes d’aujourd’hui….

….Avec une image dans le genre : on a sauté de l’avion sans parachute et dans notre descente en groupe, on disserte, comme si elle allait durer une éternité, sur l’existence ou non de la pesanteur.

 

Pour ma part, je ne sais si ma réflexion peut être considérée comme rationnelle autant que mobilisatrice, aussi sur le plan affectif. Mais voici que j’affirme, à tort ou à raison cette conviction: un peu de connaissance de la critique de l’économie politique, en renforts de nos expériences quotidiennes et de vie sur la durée, de nos savoirs savants ou triviaux, un peu de connaissance de la critique de l’économie politique, dis-je, nous aiderait à surmonter les manœuvres, les mensonges d’où naissent nos illusions, nos orientations vers des chemins sans issue, nos découragements et nos indifférences.

 

Pour ma part, dans mes vingt ans, René Féniche, lui surtout et quelques autres, à l’école fédérale du PCF, m’a enseigné pendant quinze jours, une douzaine d’heures par jour, cette critique de l’économie politique, qui, il me semble, m’a servi de « boussole » en évolution et mouvement, complémentaire à tous les autres efforts d’apprentissage et de compréhension de la vie. Je ne prétends pas que le résultat ait été parfait.

Il a été humain, c'est-à-dire que « rien n’est jamais acquis à l’homme ni sa force ni sa faiblesse... », que « rien n’est précaire comme vivre…».

 

Mais il m’a conduit à une fidélité un tout petit peu « infidèle » qui permet de construire en marchant sans perdre les bases et les acquis de l’humain en processus.

Aujourd’hui, si j’avais un conseil à donner (c’est le lot des vieillards, que doivent-ils faire de l’accumulation d’une fin de vie ?), ce serait : l’économie est aux mains de ceux qui se réservent en priorité ses fruits. Ce qui le leur permet c’est l’ignorance que nous en avons et dont ils se prévalent pour la gérer à notre place.

 

Apprendre ce que nous avons rejeté jusqu’à ce jour, est une sorte de viol de nos convictions profondes, mais aussi de notre légèreté de l’être…

Je ne poursuis pas ici par un cours d’économie politique, je vous renvoie à la Revue marxiste d’économie « Economie & Politique », à mes petites brochures et essais sur la question, au « Capital », et au programme économique du PCF et de sa commission économique (ComEco) et du Front de Gauche des présidentielles de 2012, en cours de réactualisation en fonction des évènements politiques et économiques, en entrant dans le détail comme en approfondissements  dans les analyses et mesures de fonds qui ne peuvent être opérationnelles que dans une confrontation pratique avec la crise et avec la vie.

 

Pour en revenir à l’Italie, quel que soient les partis au pouvoir, quel que soit le chaos ou l’autoritarisme du pouvoir, la politique d’austérité aura les même conséquences, ne répondra pas à la crise et donc aux besoins de cette part d’humanité qu’est l’Italie. Ces conséquence ne peuvent que susciter la réflexion des italiens sur la question économique d’une autre façon que ce qui leur est actuellement proposé et imposé. Les italiens et tous les peuples, populations du monde de même…..pour rechercher et trouver et mettre en œuvre les solutions à la poursuite d'une humanité en santé.

 

Pierre Assante, 28 février 2013

Petit rappel d'économie politique sur ce lien:

http://pierreassante.fr/dossier/petit_rappel_economie_politique_elementaire.pdf

 

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 01:55

STALINGRAD.jpg

 

 

 

 

 

 

Un article de Jean-Paul SCOT

(4 demi pages)

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/STALINGRAD_4_demi_pages.pdf



STALINGRAD KLUGE

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 18:07

MA-VILLE-DEMAIN.jpg

 

Cliquer sur ce lien :

MA VILLE DEMAIN

 

La Marseillaise, 27 février 2013

Voir aussi le blog de Marie-Françoise PALLOIX, élue.

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 07:57

Elections italiennes: 

une défaite sans vainqueur

 

PIEROT.jpgLa sanction démocratique était prévisible, elle s’est confirmée. Mario Monti l’homme des banquiers, a été balayé. Les citoyens ont indiqué ce dont ils ne voulaient plus, mais l’alternative peine à émerger.

L'édito de Jean-Paul Piérot

 

Le message le plus clair délivré par les élections générales italiennes, et peut-être le seul qui le soit vraiment, tient en un chiffre: 9%. Le verdict est sans appel. Mario Monti, l’homme des banquiers, le consultant à Goldman Sachs qui avait su «rassurer les marchés financiers», l’ancien commissaire à la Concurrence que ses pairs, les dirigeants européens, avaient adoubé avec enthousiasme en novembre 2011 comme remplaçant d’un Silvio Berlusconi devenu infréquentable, est sèchement remercié par les électeurs italiens.

Assurément, et cela n’est pas le cas uniquement en Italie, un gouffre sépare les peuples des docteurs en austérité qui entendent leur administrer la saignée et prétendent décider ce qui est bon pour eux. Les réductions drastiques dans les dépenses publiques, les reculs imposés sur les retraites, des réformes du marché du travail favorables au patronat au nom de la compétitivité, autant de mesures à l’œuvre dans d’autres pays européens, ont participé du bilan désastreux de la gestion de Super Mario. L’Italie est en récession, le chômage a progressé au point de frapper aujourd’hui plus 37% des jeunes, la pauvreté et l’exclusion menacent 30% de la population, la consommation est retombée à son niveau d’il y a quinze ans, la production industrielle perd du terrain. La sanction démocratique était prévisible, elle s’est confirmée.

Si Mario Monti mord la poussière, aucun triomphateur n’est vraiment en mesure de se coiffer de la couronne de lauriers. Les citoyens ont indiqué ce dont ils ne voulaient plus, mais l’alternative peine à émerger. Le centre gauche regroupé autour du Parti démocrate est assuré de disposer d’une majorité à la Chambre des députés mais cela ne suffira pas pour mettre en chantier une politique nouvelle.

Ce scrutin a montré aussi que le Caïman a la peau dure. Silvio Berlusconi, malgré son affairisme débridé, ses démêlés judiciaires, ses frasques qui font honte à l’Italie, n’a pas hélas encore été balayé dans les poubelles de l’histoire. Sa coalition de droite conserve à l’issue de ce scrutin une capacité de nuisance, au Sénat tout particulièrement. Faute de se reconnaître dans des projets de rupture progressistes, réellement de gauche, ambitieux et crédibles, des millions d’électeurs ont prêté une oreille curieuse aux démagogues de tout poil.

Pour la deuxième fois, l’absence d’élus communistes dans le Parlement italien est une mauvaise chose pour le débat politique. Pour brouiller les débats idéologiques et contenir le mécontentement social dans un cadre inoffensif et inutile, il se trouve toujours des leurres prêts à jouer les marionnettes attrape-voix. Et c’est ainsi que le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo peut se prévaloir du vote d’un électeur sur quatre dans les deux Chambres et encore davantage au Sénat. L’enjeu du contrôle de cette chambre haute, par le centre gauche ou par une majorité de droite, déterminera la stabilité ou la fragilité de la nouvelle donne politique. Une nouvelle séquence politique s’ouvre, qui connaîtra d’autres rebondissements.

 

Editorial Par Jean-Paul Piérot, L’humanité, le 26 Février 2013

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 13:03

PostHeaderIcon Crise du Capitalisme et Travail, par Pierre Assante.

2012 02 25Quelques idées sur la crise nécessaires pour en chercher l’issue
par Pierre Assante, militant syndical T.O.S.

Il y a quelques mois, les médias « grand public » ne parlaient pas de crise du capital.Depuis, elle est commentée, reconnue, développée.Nous allons soutenir ici quelques idées sur la crise, nécessaires pour en chercher l’issue.

La crise de 2009 n’est pas née en 2009. Dès les années 1970, la crise de ce que des économistes  appellent la suraccumulation du capital s’aggravait.  2009 manifeste son accélération et son approfondissement.
Nous affirmons que la crise de 2009 n’est pas du même ordre que celle de 1929. Elle part des mêmes tendances du capital à se suraccumuler, de la même tendance à la baisse du taux de profit qui est son talon d’Achille. 

L’expansion du profit tiré par la masse croissante de la production alors qu’il tend à diminuer sur un objet produit du fait de l’accumulation du capital constant (pour aller vite, celui investi dans les machines de plus en plus complexes) est limitée : à cette tendance s’ajoute une révolution des moyens de production qui rendent ces tendances bien plus aigues. Cette révolution tient aux techniques de production et d’échange, de gestion au niveau mondial, reposant sur l’informatisation qui décuplent et plus les capacité productives. 

Le niveau de capacité productive se trouve en contradiction insoluble avec le mode de production. Ce niveau qui introduit des possibilités de plus en plus grandes d’automation se trouve en contradiction insoluble avec la baisse relative de la production par la main d’œuvre qui est la base de la production du profit.

La limitation des besoins par le profit qui est la loi du capital devient ainsi contradictoire avec un développement d’une société en équilibre-déséquilibre rompu entre son besoin du consommateur et son besoin de geler ou détruire du capital sur accumulé.



Les techniques du capital en matière de drainage vers les grands groupes financiaro-industriels privés ne sont pas un « plus » de la politique opérationnelle du capital, mais l’essence de la forme actuelle du capital comme il fut par le passé un capital de marché national ouvert sur le monde, puis, un capitalisme monopoliste d’Etat, puis un capitalisme mondial s’appuyant à la fois sur les Etats et les institutions mondialisées du capital. En ce sens on comprend la dé-adhérence relative de la politique du capital vis-à-vis de la direction Etatsunienne du capitalisme. De même le renforcement de ces institutions mondialisées et leur capacités d’intervention incomparables avec celles de 1929 et celles de l’après guerre.

La mesure quantitative de la valeur d’échange marchand, qui est nécessaire aux échanges, sans laquelle il n’y a pas d’échange possibles dans le système capitaliste, s’en trouve à la fois rigidifiée et dissoute. Pas seulement par la variété des conditions de production (géographiques, d’ententes et guerres locales ou internationales, de phénomènes multiples et complexes difficiles à suivre même pour les gestionnaires du capital, bourses et Etats compris), mais par cette construction nouvelle de la production mondialisée et informatisée, des besoins qu’elle crée, des aspirations qu’elle suscite, y compris dans les propres rangs de la grande bourgeoisie, et de la collision entre les besoins et les capacités de les satisfaire.

Il ne s’agit pas de défendre ici un développement de la production dite matérielle continu sans la qualité nécessaire à un développement durable, mais de libérer les forces productives nécessaires à une abondance générale, notant que la production dite matérielle contient indissolublement la production idéelle, symbolique, contient toute l’histoire, l’activité de l’humanité dans sa diversité et sa complexité, de même celle de la nature dont l’humain n’est qu’une partie consciente de l’univers dont les parties et les fonctions sont indissolubles les unes des autres.

En ce sens, dans la société capitaliste, le « travail stricto sensu », salarié, marchand, qui est l’activité initiale et de dernière instance de la production matérielle et morale nécessaire à la vie humaine et sa santé, est au centre de la transformation du mode de production. Et le politique lui est totalement lié. On peut même dire que toute politique qui tend à s’en détacher est vouée à la momification, à la fossilisation, se stérilise, ce qui explique la dégradation actuelle de la démocratie institutionnelle et le recours mondial à toute les sortes de retour à l’autoritarisme et au despotisme qui de toute façon n’apportent aucune solution évidemment.



Il ne peut y avoir de vie et donc de mouvement sain de la vie si l’organisation micro et macro de l’activité humaine ne trouvent pas une cohérence mutuelle. Quelle que soit l’aspiration au changement politique, il n’est que formel s’il ne fait pas appel à cette cohérence du travail stricto sensu, salarié, donc s’il ne tend pas à libérer l’activité humaine du salariat, c'est-à-dire de la mesure quantitative de la valeur d’échange qu’est cette marchandise particulière qu’est le travail en système capitaliste.

Une autre organisation du travail, de la production, une démocratie s’étendant de l’activité individuelle à la cohérence générale de la production, la démocratie locale et globale du « quoi et comment produire », ce n’est pas un élément de la transformation politique, mais sa base et sa condition première. Comment chaque travailleur se détermine dans son travail, ce doit être la base de toute démocratie car elle détermine ce dont les humains ont besoin et comment ils peuvent répondre à ces besoins.

Le besoin est un fantôme dans les rapports humains capitalistes. Il est voilé et en partie stérilisée par cette abstraction du travail que constitue le salaire, mesure quantitative de cet échange marchand. Le développement des forces productives ouvre une mesure qualitativement nouvelle de l’échange, c’est le besoin. Cette mesure qualitativement nouvelle existe en gésine, en prémisses dans la société capitaliste. La Sécurité Sociale en donne une représentation concrète, mais pas seulement elle. Vous trouverez partout ces embryons dans la vie quotidienne. Lorsque vous vous procurer sans payer un remède, il vous est fourni dans la mesure de votre besoin et non en fonction de sa mesure de valeur marchande. Que la sécurité sociale subisse et de graves blessures et la substitution par des assurances privées et un signe de la résistance du capital aux transformations qualitatives de la société qu’il induit lui-même. 

La transformation qualitative de la mesure quantitative des échanges, ce n’est que la mise en commun du travail humain….ouvrant d’autres voies aux capacités humaines individuelles et collectives, aux capacités de la personne. Mise en commun du travail humain développée et démocratique, formule qui est une double tautologie, mais qu’il n’est pas inutile de préciser.
La transition de « à chacun selon son travail » à « à chacun selon ses besoins », ce n’était donc pas une formule, mais une vision particulièrement perçante de l’avenir possible.
De même il n’y a aucune disjonction possible entre la transformation qualitative de la mesure de l’échange et la transformation qualitative du travail en activité libre faisant appel au développement des aptitudes et des capacités individuelles et collectives, au développement de la personne. Cela commence dès à présent par la reconnaissance de l’activité de l’autre, de sa formalisation, de son mouvement. Tout le contraire d’un taylorisme qui n’a d’ailleurs jamais pu tout soumettre à sa loi sous peine de tuer tout.

Comme le dit le Prince Salina dans « Il Gattopardo », le sommeil, l’endormissement, qu’on appellerait aujourd’hui la démotivation, est la conséquence de la domination. L’exigence de la motivation est ridicule si elle s’accompagne d’une division du travail sur des bases de classe et son maintien. Mais chacun sait qu’une libération dépend avant tout des dominés eux-mêmes qui en se libérant libèreront la société entière. La mort de Salina n’est pas seulement la mort de sa caste : c’est les prémisses de celle de la société marchande qui en poursuivant son développement et celui des forces productives, s’oppose à toute caste et transforme les producteurs, le salariat sous ses diverses formes et ses diverses fonctions, celle de la production directe en particulier, en fossoyeur du capital donc du salariat lui-même.

Pierre Assante, 10 mai 2009



Un essai, METAMORPHOSE DU TRAVAIL 4
http://www.emigrazione-notizie.org/download.asp?dl=198
Présentation du dernier ouvrage collectif sur l’ergologie dirigé par Yves Schwartz et Louis Durrive
http://www.emigrazione-notizie.org/articles.asp?id=338
Un MANIFESTE publié en Janvier 2006 qui revient à « l’ordre du jour »
http://www.espaces-marx.eu.org/IMG/pdf/S_R-6.pdf
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/48/95/06/La-Somme-et-le-Reste/S-R-6.pdf

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 10:01

 Autres contributiPostHeaderIconons


Divers ouvrages sur la questionCliquer sur les titres :

1   La Metamorphose du Travail, par Pierre Assante                                                           

2   Travail, science et démocratie, par Janine Guespin                                                         

3   Yves Schwartz « Le travail sollicite l’intelligence et les valeurs de l’individu »              

4   Crise du Capitalisme et Travail, par Pierre Assante.                                                     

 

  

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 15:27

2011 05 06 002« …à ceci près pourtant, que tout peut basculer en un sens ou dans un autre : des valeurs sans dimension sont liées à tous nos actes de la vie sociale. Sommes-nous prêts à nous regarder les uns les autres, et surtout ceux dont nous passons commande d’activité, avec ce regard-là ? C’est là que l’on touche à un point de résistance majeur… »

Yves Schwartz. Manifeste pour un ergo-engagement. 2009.

 

 « …dans ce rapport, apparaît aussi  dans quelle mesure le besoin de l’homme est devenu un besoin humain, donc dans quelle mesure l’autre homme en tant que tel est devenu  un besoin pour l’homme, dans quelle mesure l’homme dans son existence la plus individuelle est devenu en même temps un être social… »

Karl Marx. Manuscrits de 1844.

 

Classes et couches sociales, alliances politiques, mode de production et crise.

 

La question des contradictions internes au processus de l’humanité et leur résolution provisoire en de nouvelles dominations ne tracasse encore que peu la logique dominante...tant que le système de domination n’entre pas suffisamment en crise pour poser le besoin d’un système social sans dominations, conjointement à celui de la PRODUCTION.

 

Ceci signifie que notre conscience n’a pas atteint un point de rupture nécessaire à un saut de civilisation comparable à celui du néolithique et de la naissance de l’agriculture, par exemple.

 

Ceci  nous explique aussi en partie nos difficultés actuelles ET à venir. Seul un besoin impérieux né de notre processus même peut modifier les conditions de transformation de la réalité....et ce besoin impérieux est peut-être en train, en début, de se manifester à travers la crise de PRODUCTION en cours !

 

La question de l’alliance politique classe ouvrière-« couches moyennes » nécessaire étant posée, c’est la question de la domination et de quel côté penche tel ou tel milieu social, en fonction des dominations et de celle du capital qui est posée. 

 

La définition des "couches moyennes" entre guillemets, qui intervient en tant que qualificatif de "strate sociale", ne part pas seulement d’une notion de travail productif ou pas, de niveau de vie ou pas....bien que ces deux éléments doivent être inclus dans la réflexion sur la situation de ces "couches", en considérant comment elles se situent par rapport à eux, mais aussi dans leur place dans la domination.

 

Et évidemment leur place dans la domination est marquée par celle dans le mode de production, technique et hiérarchique : dans la division du travail, « manuel » et « intellectuel » entre autre, non au sens qu’un travail puisse ne pas être intellectuel, mais au sens de degré de privation d’autonomie dans l’activité de production de marchandise, degré qui tout en ayant tendance à s’égaliser (c’est la loi contradictoire du capital qui à la fois divise, parcellise le travail et prolétarise d’une façon généralisée), n’est pourtant pas « égal » en fonction de la place NON SEULEMENT « dans », mais « par rapport » à la production.

 

Les "couches moyennes" c'est aussi, une notion subjective découlant de ceS placeS, notion subjective qui est quand même intéressante et utile dans le vocabulaire car si la notion est vague et indéfinie, elle est relativement parlante, de par son usage et sa représentation populaire ou savante, en fonctionnant à la façon d'une métaphore....

 

Cependant cette notion subjective s’appuie, IL FAUT LE REPETER sur une réalité qui est : la place d’un groupe social dans les rapports de production au niveau local et au niveau mondial. L’interpénétration idéologique d’une couche sociale dans une classe sociale ne nie en aucun cas L'APPARTENANCE CONCRETE dans la production de la plus-value, sinon subjective, ce qui n'est pas antagonique par principe.

 

La prise de l’idéologie dominante sur la classe ouvrière ne la nie pas en tant que classe car elle ne nie pas sa fonction.

 

Les modes d’exploitation et de domination successifs s’empilent en strates et en « zones », en ensembles et en inclusions, elles induisent une « résultante » mondiale qui n’est pas constituée d’uniformité mais au contraire d'une multiplication et une diversification de formes intriquées. Il y a par exemple une sorte de forme tendance rapprochée du « mode de production asiatique » dans « l’exploitation indirecte » collective de la classe ouvrière des « ateliers du monde émergent » par la classe ouvrière des « économies avancées » en cours de dépassement à travers la possession de moyens monétaires liés à leur nation et ….aux conquêtes sociales relatives et effectives qui s’y sont accomplies.

 

Mais la forme essentielle de rapport de production est celle du mode de production capitaliste « Argent-Marchandise-Argent plus »,  qui le caractérise et le généralise avec ce qu’il contient de contradictions-conséquences sur l’ensemble des activités humaines, que je ne développe pas dans cet article, l’ayant déjà fait, comme tant d’autres amis, à de nombreuses reprises, et qui induit la nécessité de transformation, de « saut d’humanité » en santé.

 

Les « phénomènes secondaires » ne nient pas le phénomène premier du mode de production capitaliste mondialement généralisé, techniquement, symboliquement et institutionnellement.

 

En cela l’anonymation du capital, par sa diffusion, son déplacement rapide, « instantané » et mondialisé, qui voile ainsi la propriété autrefois fixée massivement et visible localement par rapport à sa masse, cette anonymation n’est pas pour rien dans sa capacité de cacher l’exploitation sous le voile de sa modernité réelle, tant technique que symbolique et institutionnelle, ce qui va de pair.

 

Le retard de la concience sur la réalité est compréhensible. Sans ce retard elle et nous serions Dieu qui n'existe pas, que l'humain a créé selon son image et ses dominations, d'un côté et de l'autre de la domination, dans son concept humain (tautologie!). Mais le retard est plus ou moins relatif, car il n'est pas quantifiable par la physique newtonienne, qui reste quand même la notre, majoritairement, avec ses conséquences sur la grandeur du retard.....

 

Allons! (Comme dit La Marseillaise), pressons-nous un peu, en prenant le temps nécessaire, calmement mais surement !

 

Pierre Assante, samedi 23 février 2013 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 10:10

Grillo riempie Piazza San Giovanni: l’Italia è cambiata.

Bisogna accompagnare il cambiamento.

beppe grillo - tsounami tour-1di Rodolfo Ricci
Ho assistito via web all’intero evento conclusivo dello Tsunami tour in una stracolma Piazza San Giovanni, a Roma (e insieme a me lo hanno seguito altre 3.000 persone da questo sito che un anno fa è nato con l’incitazione a cambiare il mondo, perchè il mondo cambia, grazie a Dio o nostro malgrado). Più di Grillo, che non è un capo carismatico, ma casomai un capo enzimatico, mi hanno colpito le ragazze e i ragazzi che lo hanno preceduto, in particolare i loro messaggi; messaggi di buon senso, immediatamente comprensibili, quasi ecumenici in buona parte e, per il resto, la maggioranza, rivendicazioni che ricalcavano per filo e per segno quelli dei movimenti degli ultimi 15 anni, passando per Porto Alegre e Genova.....

Suite sur ce lien : Continua a leggere »

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 07:01

PIERRE_DE_PATIENCE.jpg

 SYNGUE SABOUR. Pierre de patience

 

L'Humanite, Dominique Widemann, 20 février 2013  sur ce lien :

      ici

 

 

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http://pierreassante.fr/dossier/PIERRE_DE_PATIENCE_20.02.13_huma.pdf

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 07:20

 

MARX-theories-sur-la-PV-I.jpgLois du capital, et actualités 2013 de la production.

Classe ouvrière, « couches moyennes » et les conditions d’une Alliance.

 

"...Ce que les ouvriers produisent en fait, c’est de la plus-value. Aussi longtemps qu’ils en produisent, ils ont de quoi consommer. Mais dès que cela cesse, leur consommation cesse, parce que cesse leur production. Ce n’est nullement parce qu’ils produisent un équivalent pour leur consommation qu’ils ont de quoi consommer. Bien au contraire, sitôt qu’ils ne produisent qu’un équivalent de ce genre, leur consommation cesse, ils n’ont pas d’équivalent à consommer. Ou bien leur travail est arrêté ou réduit, ou bien, dans tous les cas, leur salaire est abaissé. Dans la dernière occurrence (si le niveau de la production reste inchangé), ils ne consomment pas un équivalent de leur production. Mais si ces moyens leur font défaut, alors ce n’est PAS parce qu’ils ne produisent pas assez, c’est qu’ils reçoivent trop peu de leur produit...."

 

Théories sur la plus-value (Livre IV du « Capital »), Tome II, Page 618, Marx,

 

Qu’il a-t-il de changé en 2013 de cela ?

 

L’actualité de l’emploi, des salaires et de la production nous montre que les mêmes « lois » du capital fonctionnent de la même façon.

 

En allant plus loin et en actualisant notre analyse, l’on peut constater que l’explosion des capacités productives (les hommes, leur machines, leurs savoirs et leurs cultures) sous l’effet de leur révolution scientifique et technique, leur gestion mondialisée élargie, dans le travail, les Etats, a élargi aussi la masse des profits sur lesquels « jouer ». Mais on peut constater aussi que cet élargissement considérable de la masse des profits, et de celle de la financiarisation et de la spéculation élargie qui en résulte, ne modifie en rien les « mécanismes » du capital et leur effet.

 

La question de l’alliance entre classe ouvrière au sens strict et « couches moyennes » au sens large, si elle est de plus en plus d’actualité pour construire les alliances politiques nécessaires, ne demeure pas moins dépendante d’une réponse commune à cette réalité que pose Marx dans ce texte et dans toute son œuvre économico-philosophique essentielle au développement de notre conscience humaine, même s’il n’est pas question ni de la dogmatiser, ni de la momifier, mais de la développer ; d’une réponse commune basée sur les intérêts divers et communs de la vie de l’individu dans la vie de l’humanité.

 

Une alliance ne peut se concevoir sans une base sociologique qui sous-tend la base politique. Toute autre démarche ne peut qu’aboutir à la collaboration de classe avec le capital, c’est-à-dire un interclassisme mortel pour l’action et le développement humains.

 

L’œuvre de Marx et sa continuation en santé, c’est le dépassement théorique de la philosophie et de l’économie politique partant de leur réalité du moment et développant ce qu’elle contient d’avenir en santé.

 

Vous trouverez sur le lien suivant un plus large extrait des théories sur la plus-value.

http://pierreassante.fr/dossier/MARX_sur_les_crises_au_XIXeme.pdf

 

Pierre Assante, jeudi 21 février 2013

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 07:13

Cet article a déjà été publié une première fois sur ce blog le Vendredi 15 février 2013


DURAND DENIS

"Faut-il prôner la séparation des banques de marché et des banques de dépôt ? Mieux vaudrait combattre la dictature des marchés financiers". Denis Durand, économiste, membre du conseil national du pcf.

L' analyse de Denis Durand

publiée dans l'Humanité du 13 février 2013

ici

http://pierreassante.fr/dossier/DENIS_DURAND_HUMA_13_FEV_2013.pdf

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 09:26

Copie de 2011 10 10 005

 

« Marseille, ma ville, demain »

 

Ainsi s’intitule un questionnaire adressé aux habitants des 6° et 8° arrondissements de Marseille (4ème secteur municipal de la ville) ,ainsi que ceux qui y travaillent.

Il s’agit de procéder à une consultation sur les conditions et l’amélioration de la vie dans ces quartiers pour construire ensemble Marseille de demain, transformé, amélioré, où il fait bon vivre.

 

Vous trouverez ce questionnaire avec une présentation de la démarche en ouvrant

le lien ci-joint : ici

 

 Version en .pdf :

http://pierreassante.fr/dossier/4_pages_sur_Marseille_2014.pdf

 

Version en .doc pour remplir et renvoyer : 

http://pierreassante.fr/dossier/4_pages_sur_Marseille_2014.doc

 

Il est à imprimer et a renvoyer, si vous le voulez bien, à :

 

Parti Communiste Français,

Questionnaire, « Marseille  ma ville, demain »

186 Av. de la Madrague de Mondredon

13008 Marseille

 Ou

 Parti Communiste Français,

Questionnaire, « Marseille  ma ville, demain »

23 Rue Sainte Famille

13008 Marseille

 

Alors, à vos plumes !

 MARSEILLE_MA_VILLE_DEMAIN_0001.jpg

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 11:54

vovelle2     ".......Giovanni di Lorenzo. Le critiche alla Cancelliera, “immeritate”. La stima per Monti e Draghi. L’“inverosimile” vittoria di Berlusconi. E ancora l’austerity, la Grosse koalition, il giornalismo in crisi. Giovanni di Lorenzo, nato in Italia, è il direttore del più importante settimanale tedesco, Die Zeit. Ecco come legge le elezioni di Roma e Berlino. Con una sola certezza: la Cdu rivincerà......"  

-  di Alexander D. Ricci......

......suite en cliquant ici

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 05:55

20mai10 037

A Karl, Londres.

 Mon cher Karl,

 

......Je voudrais t’entretenir du dernier congrès du Parti Communiste Français. J’ai beaucoup aimé cet évènement, son contenu et son ton. Il est à mon avis un élément avancé du mouvement de la société. Et il est, par conséquent, aussi, un témoin de son temps tel quel, avec ses fronts de progression dans les divers champs d’activité humaine, les limites de ces fronts et enfin les limites des synthèses, de la synthèse de cette activité.....

 

.....Synthèse du mouvement réel de l’humanité et synthèse de la conscience de l’humanité sur son mouvement réel : c’est ce vers quoi il me semble s’orienter comme le mouvement ouvrier s’est orienté dans le XIX° siècle pour aboutir à cette vision de la production humaine en mouvement nécessaire à sa reproduction élargie......

 

.....Conscience qu’on a appelé communisme en tant qu’élément pensé d’un mode de production réel, existant, et de sa transformation projetée ;  en tant que futur état des choses préexistant dans l’état des choses présent et dans le mouvement de la pensée sur ces choses......

 

.....Il est donc frappant, et cela ne peut que rendre optimiste, que cette façon de tourner autour du pot essentiel qui est la production, prépare une conscience nouvelle capable de transformations opérationnelles......


 

....Suite de la lettre sur ce lien :

ici

http://pierreassante.fr/dossier/Pierrot%20_a_Karl.pdf

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 00:52

2011 01 02 002Loi bancaire : les contribuables ne doivent pas payer pour la finance

13 février 2013.

Par JACQUES GENEREUX, JACQUES SAPIR, DOMINIQUE TADDEI économistes

(et voir les 66 signatures d'économistes en fin de texte)

 

Nous, économistes, pensons que le projet de loi de séparation bancaire présenté à l’Assemblée nationale ne fait pas ce qu’il prétend et ne protègera pas plus qu’avant les dépôts des ménages français. En réalité, il laisse libre cours aux activités spéculatives des banques et sauvegarde leur pouvoir.

L’objectif affiché du projet consiste à sécuriser les dépôts et, pour cela, à séparer les activités de marché dangereuses des activités de crédit-dépôt. L’intention est bonne, compte tenu de l’hypertrophie des banques françaises. En effet, les actifs bancaires français représentent 340% du PIB (contre 85% aux États-Unis). Il existe au moins quatre banques dont la faillite peut entraîner la chute de l’ensemble du pays, contrairement à l’Allemagne qui n’en compte qu’une. Ces banques sont à la fois trop grosses pour qu’il soit possible de les laisser faire faillite (too big to fail) et «trop grosses pour être sauvées» (too big to save).

Le secteur bancaire français présente un niveau de risque systémique parmi les plus élevés du monde : Dexia a déjà coûté 12 milliards d’euros aux contribuables français et belges et l’État vient d’y ajouter 85 milliards en garantie. Le Crédit agricole prévoit des pertes record en 2012, voisines de 6 milliards d’euros et la Société générale aurait perdu 11,9 milliards en 2008 sans le secours du contribuable américain.......

 

...suite : ici

http://pierreassante.fr/dossier/LOI_BANCAIRE_PUBLIE_PAR_LIBERATION.pdf

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 12:46

SAINT-VALENTIN-2.jpg

 

Et, Tout savoir sur les pièges et ruses de l'accord dit de sécurisation de l'emploi, signé par le Medef et trois organisations syndicales le 11 janvier dernier. Sous couvert de droits nouveaux, ce texte, qui détricotte le code du travail, arrive devant le Parlement en avril.

Sur ce lien : 

http://www.humanite.fr/social-eco/lhumanite-dimanche-decrypte-laccord-de-securisatio-515309

H.D. 3,20€

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 07:56

SALARIES EN LUTTE AU CONGRES PCF

 

Le recueil sur ce lien : ici


 

Compliqué et passionnant
Tenir contre une dissolution et pour une ouverture et un rassemblement.....
Marcher sur le fil du rasoir, assurément, mais savoir ne pas tomber d'un côté ou d'un autre en marchant...
Lénine le faisait bien, il savait avancer, reculer, tourner.... (Image de la révolution "qui n'est pas la Perspective Nevsky").
D'autres aussi dans des circonstances historiques très différentes.
Où va-t-on ?
C'est tout le sens de notre vie dans cet univers micro et macro accessible à nos sens et nos sciences et nos techniques.....
Ne pas perdre ses bases en marchant, et ne pas repartir de zéro pour avancer, c'est sans doute la question première. Compliqué et passionnant !
Il faut ajouter, dans la même continuité : comment constituer, partant de l'acquis, un mouvement ouvrier coordonné à l'échelle plus vaste que celui du marché national ? Les conquêtes sociales acquises dans ce cadre se heurtent à la réorganisation du travail à une échelle plus vaste et dans des conditions scientifiques, techniques, militaires et institutionnelles nouvelles de production et de gestion : pour le mouvement communiste et démocratique, comment surmonter cette difficulté et la dépasser ? 
Pierre Assante, 12 février 2013 

SOMMAIRE :

Pages :

1 Pour une recherche économique « globale » à l’instar de…

3 Congrès PCF, février 2012, sur la BASE COMMUNE …

4 L’optimisme, ce n’est pas nier les moments durs, les bouleversements à venir

5 NEOS et/ou VETEROS COMMUNISTES ?  et TACHES DU PRESENT.

7 taylorisme et revolution

Prise de pouvoir, ergologie et libération de l’activité humaine.

 politique, économie, concepts de démocratie du « que et comment produire »

9 LE REFUS DU DROIT AU MARIAGE POUR TOUS, POUR TOUTES, UNE DOUBLE RÉGRESSION,

POUR LA FEMME ET POUR LA SOCIÉTÉ.

11 Du clan au village monde

13 Les incohérences, les nôtres et celles des autres, c'est "l'odeur du temps"....

13 Je suis d'accord à 100%, industrie et agriculture

14 Je viens de lire l’intervention de Bob Ingey sur le vote de la base commune.

16 La croissance des besoins qui ne peuvent  être satisfaits reste-t-elle dans ces conditions un cœur de crise exigeant la transformation à laquelle nous travaillons et que nous souhaitons ?

16 LA Refondation, LA Transformation, LA « Mutation », etc.   …..

17 Dans une PRODUCTION COMPLEXE, micro et macro, qui implique une intrication au niveau mondial, la question du DROIT INDIVIDUEL est liée à l’accroissement des capacités d’initiative dans l’activité générale.

18 MALI

19 STATUTS. PRODUCTION. MARXISME. AMENDEMENTS. P.C.F.


LE RECUEIL SUR CE LIEN :

http://pierreassante.fr/dossier/RECUEIL.pdf

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 04:48

 

CONGRES 2013 02 10 018 (12)SUR CE LIEN : iciCONGRES-4-2013-02-10-014--5-.jpg

 

DISCOURS DE CLOTURE ET VIDEOS : ici

 

_fab8807.jpghttp://congres.pcf.fr/35513


http://www.dailymotion.com/video/xxannl_live-36e-congres-du-pcf-aux-docks-d-aubervilliers_news#.URK3dujv-2w

 

Et quelques photos :


CONGRES-2013-02-08-005--1-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--2-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--3-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--5-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--6-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--7-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--8-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--9-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--10-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--11-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--13-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--14-.jpgCONGRES-2013-02-08-005--15-.jpgCONGRES-2013-02-08-005.jpgCONGRES-2013-02-10.jpgCONGRES-2013-02-10-018--1-.jpgCONGRES-2013-02-10-018--19-.jpgCONGRES-2013-02-10-018--17-.jpgCONGRES-2013-02-10-018--9-.jpgCONGRES 4 2013 02 10 014 (12)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déroulement horaire du congrès sur ce lien:    

http://pierreassante.fr/dossier/CONGRES_DEROULEMENT.pdf

Rapport d'introduction :

http://13.pcf.fr/sites/default/files/36e_congres_rapport_ouverture_pl_0.pdf

 

Compte rendu final dans l'Humanite du Mercredi 13 février 2013 et sur le site http://www.pcf.fr/

 

 

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Pierre Assante, 10 février 2013 

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:20

 

PSAAulnay.jpg"Ce que je trouve impressionnant, c'est la sagesse des ouvriers en grève.....", Agathe, PSA Aulnay-Sous-Bois.


Cliquer sur ce lien pour ouvrir la video : ici

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=mX6oHLXGmrY

 

Grévistes à l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois, Agathe, Julien et Saïd

ont pris sur leur temps précieux de lutte

pour venir insuffler leur colère dans les pages de l'Humanité.

À lire dans l'Humanité ce mardi 5 février.

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 11:00

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 05:54

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 05:51

le capitalChers amis, chers camarades,

« Communisme pour changer le monde », notre meeting porte un titre ambitieux, pourquoi cette ambition ?

Oui, pourquoi ce choix à dix jours d'un Congrès de notre Parti qui aura tant d'urgences politiques à traiter, tant d'actualités sur lesquelles se prononcer ? S'agirait-il d'un rituel qui nous oblige à « honorer » le communisme à quelques jours de notre congrès ? S'agirait-il d'une lubie totalement déconnectée des réalités immédiates ?

Non, sûrement pas. Ce thème est un choix assumé, parce que, comme je l'ai dit en lançant les initiatives préparatoires à notre Congrès, nous avons la responsabilité, et nous sommes engagés dans cette voie, d'ouvrir la voie à un communisme de nouvelle génération, une pensée et une action profondément renouvelées pour construire les chemins inédits de l'émancipation humaine au XXIe siècle.

Notre meeting de cet après-midi achève la série d'initiatives publiques que nous avons organisées dans le cadre de la préparation de notre 36e Congrès. Chaque événement a été un moment, public, d'approfondissement de notre débat de Congrès...........

 

........Suite sur ce lien : ici

http://pierreassante.fr/dossier/Communisme_pour_changer_le%20monde_Discours_de_Pierre_Laurent.pdf

 

 

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