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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 05:52

Copie de 100 1686La chaîne et la trame du tissage social

 

La trace de la main et l’objet herminette du néolithique.

Dimanche 10 Décembre 2006par Pierre Assante

Une contribution pour mettre l’accent sur la relation entre l’effet de réseau humain et la complexité du travail

J’utilise dans ce texte la métaphore développée par Yves Schwartz sur le travail sur métier à tisser : la trame constituant la norme de l’activité et la chaîne l’activité à partir de la norme. En imaginant l’évolution de la norme elle-même et bien sûr les variations, la créativité de l’activité à partir de la norme elle-même en mouvement.

"C’est en découvrant l’anatomie de l’homme que nous comprenons celle du singe" dit approximativement (je résume !) Marx. C’est-à-dire que dans le phénomène ultérieur, plus avancé, que l’on vit, nous pouvons comprendre les phénomènes précédents et éclairer en retour les possibles du devenir. « C’est en voyant le fonctionnement du capital que nous pouvons comprendre la rente foncière », dit-il. Les bifurcations de la société, comme leurs résultats sur notre mode de pensée, nous les considérons comme des phénomènes éternels (phénomènes physiques de longue durée comme le lever du soleil chaque matin) ou au contraire que tout peut être changé d’un claquement de doigts parce que nous l’avons voulu ainsi.

Le rôle de la propriété, il nous faut la comprendre dans ses manifestations d’aujourd’hui pour comprendre quel rôle elle a joué dans le développement de la société. Il ne s’agit pas seulement de la propriété des grands moyens de production, mais de l’usage de tout ce que l’espèce humaine produit (production-échange). C’est le choix de l’usage des objets produits qui fait de la propriété une richesse sociale ou un handicap social. Marx souligne le rôle positif de la richesse, il ne la condamne pas. Il s’en prend à la propriété, non à la richesse, il souligne qu’échange est production, production et rapports sociaux, essence de l’humain.....

 

.....Suite sur ce lien : http://www.espaces-marx.net/spip.php?article241

 

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 18:23

Action Poétique N°23 couv.

 

La fatalité n’est plus ce qu’elle était. POEME. 7 mars 2004

 

« sortie » de l’entropie comme « naissance » de la dissymétrie

 

Postulats.

Pourquoi ne pas imaginer le contraire de ce que l’on imagine d’ordinaire :

 

1 L’entropie maximum serait l’état de la matière correspondant au vide. En fait le vide serait dans ce cas pour nous à ce qui nous semble « le plus plein », et ce plus plein « n’aurait pas de mouvement » au sens où nous l’entendons.

2 L’état connu de l’univers correspondant à cette « sortie » de l’entropie maximum, donc du vide pour entrer dans l’état de mouvement. Et l’état connu du mouvement, l’agitation correspondant à une « sortie » de l’entropie maximum étant le phénomène du big bang, par exemple.

3 La propriété de « sortie » de l’entropie étant la « naissance » de la dissymétrie, l’expérience montrant d’ailleurs cet état de dissymétrie dans l’état de mouvement.

4 La bifurcation étant l’effet de dé-normalisation et de re-normalisation de l’état de dissymétrie......

 

Suite sur ce lien ici

 http://pierreassante.fr/dossier/ENTROPIE_ET_DISSYMETRIE.pdf


 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 06:03

8juin10 010STRATES CULTURELLES

 

points développés

 

* structuralisme et/ou prise en compte des structures ?

* prises de décisions conscientes et influence de structures biologiques cérébrales humaines sur les formes de la construction.

* les formes de constructions

* constructions mythiques

* construction architecturales. De la forêt à la case, de la grotte au temple

* construction du mode de production, techniques, savoirs, organisation sociale

* le paysage après le mode de production

* la voix comme distance

* musique sensuelle de la voix féminine

* désir de posséder et désir d’être possédé

* unité de l’héritage biologique et de l’héritage culturel

* dissymétrie de l’héritage ?

* antagonisme de l’héritage ?

* formation cérébrale et strates culturelles

* liaisons entre les strates anciennes et les strates en formation

* quelle qualité nouvelle des liaisons entre strates anciennes et nouvelles

* quelle qualité nouvelle du désir de possession ?

* intériorisation des règles sociales et liberté

* liberté et solidarité

* la question de l’unité et la question de l’aller-retour. Solution provisoire ou solution permanente vis-à-vis d’un vécu contradictoire ?

* hérésie et progrès

* peur de l’hérésie et régression

* de l’hérésie intellectuelle à l’hérésie expérimentale

* de l’hérésie à l’utopie, de l’utopie à la modernité vécue socialement

*les garde fous : le respect de la vie

* se voir de l’extérieur pour être. La voiX/voiE. S’entendre.

 

Pierre Assante, Aout 2003

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 00:24

 L-oeuf-de-la-vie.jpg

 

Pour lire ce petit texte

 

Cliquer :  ici

 

 

 

Les idées de ce petit texte dessiné 

sont tirées en grande partie

des travaux du Professeur Yves Schwartz

que j'espère ne pas avoir trop trahi...

24 Janvier 2004

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/L_oeuf_de_la_vie_Pierre_Assante_Janvier_2004.pdf

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 19:17

FAJON.jpg

 

 

Vidéo sur ce lien :

 

ici

http://www.dailymotion.com/CN-PCF#video=xw3p5v

 

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 08:45

Dal 2000 ad oggi, centinaia di migliaia di giovani hanno lasciato l'Italia. Solo quest'anno saranno oltre 200 mila, alla ricerca di un lavoro e di una condizione di vita più dignitosa. L'aggravarsi della crisi economica e le tragiche politiche di austerità faranno crescere ancora questo flusso nei prossimi anni, da tutti i paesi del sud Europa

Abbiamo realizzato un nuovo portale aperto e partec

ipato con cui vogliamo costruire una rete e una comunità permanente tra i giovani nuovi migranti ed offrire alcuni servizi minimi di orientamento al lavoro nei nuovi paesi di arrivo, con banche dati per la ricerca di lavoro e una piccola piattaforma di scambi di servizi, ricerca di affitto, ecc.

Il portale è aperto e partecipato e funzionerà nella misura in cui sarà utilizzato dagli utenti. Basta iscriversi e si possono postare informazioni, news, articoli, fare inserzioni, ecc.

Un secondo obiettivo è quello di mettere in comunicazione i giovani migranti con coloro (milioni) che hanno lasciato il nostro paese molti anni fa e si sono stabiliti da tempo in tanti diversi paesi europei e oltreoceano. Mettere in relazione la vecchia e nuova emigrazione può essere vicendevolmente profittevole.

Allora, visitatelo e utilizzatelo, e consigliateci come implementarlo e migliorarlo:
l'indirizzo è: http://www.filef.info/

 

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 20:56

http://www.dailymotion.com/video/xvwezt_ep-14-a-ta-sante_news#.UNdfGuQ3iSo


Croizat Ambroise photo

Cliquer ICI 

 

ou sur la photo

pour ouvrir le dessin-vidéo

 

 

La photo, Ambroise CROIZAT, ministre communiste qui a mis en place la Sécurité Sociale en 1946, partie intégrante du programme du Conseil National de la Résistance, né sous l'occupation de la France par les Nazis, dans la résistance au nazisme et à cette occupation, en s'appuyant sur les luttes ouvrières de la Libération et les organisations syndicales et politiques des salariés.

 

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 16:16

2012 01 15 001Compte rendu de la réunion de la commission économique du P.C.F. (Coméco-P.C.F.) tenue le 12 décembre dernier  sur les négociations entre le patronat et les syndicats à propos de la sécurisation de l'emploi.

 

 

La négociation interprofessionnelle sur la sécurisation de l'emploi et nos propositions alternatives.

 

Alain Morin

 

Après avoir  montré les  objectifs  et  l'actualité de nos propositions de sécurité d'emploi ou de formation, nous situerons le contexte social, économique et politique de la négociation avant d'aborder la négociation  sur la sécurisation de l'emploi, les positions des syndicats et les perspectives. Enfin  après avoir rappelé les échéances à venir  nous nous centrerons sur nos propositions pour un travail législatif sur la sécurité d'emploi ou de formation.

 

I -  LA SECURISATION DE L'EMPLOI  AU CŒUR DU DEBAT :

 

avec un chômage qui explose, une précarité qui prolifère le besoin de sécurité dans l’emploi avec la formation touche toute la société. Les négociations patronat/syndicats en cours sur la « sécurisation de l’emploi » et le projet de loi du  gouvernement début 2013 sont une opportunité pour mettre un coup d’arrêt aux régressions et permettre des avancées favorisant la sécurisation des parcours professionnels, le retour à l’emploi de ceux qui en sont privé et de l’efficacité sociale.

 

Le patronat veut se saisir de cette occasion en utilisant la crise pour tenter d'imposer une véritable régression sociale au nom de la compétitivité. Cette tentative patronale constitue une transformation fondamentale de la législation, du droit du travail, du droit des licenciements, du droit de l'emploi ; Cela appelle une riposte fondée sur des propositions de progrès social.

 

Dans ces luttes et ces débats,  les parlementaires communistes, outre une nécessaire initiative parlementaire urgente sur l'interdiction des licenciements boursiers, pourraient déposer à l'occasion d'une niche parlementaire au printemps, une proposition de loi cadre sur la sécurisation de l'emploi et de la formation dans le cadre d’une démarche citoyenne.

 

Pour en jeter les bases, il s'agit, d’approfondir  les premiers travaux publiés dans la brochure intitulée « Pour une loi de sécurisation sociale de l'emploi et de la formation- éléments pour une  élaboration citoyenne ». D’ailleurs les nouveaux principes et les axes de sécurisation que ce document met en débat donnent aussi une grille de lecture pertinente du projet proposé par le Medef dans la négociation actuelle entre le patronat et les syndicats.

 

De même, la construction d’une proposition de loi exige de prendre en compte les urgences sociales comme les mutations liées à la maturation de la révolution informationnelle et à l'immense crise que connaissent le monde, et plus particulièrement l'Europe, depuis 2007......

 

.....SUITE SUR CE LIEN : ici

http://pierreassante.fr/dossier/Rapport_SEF_negociations_10.12.2012_CM.pdf

 

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 00:25

INCOHERENCE CONSTRUCTIVETRAGEDIE en un ridicule petit tableau de

théâtre

  Conversation entre Pierre et Paul

InCOhérence consTRUCtive

 

Paul : Mais aujourd’hui, pas toujours, mais surtout, il s’agit d’un impérialisme dominant et d’un impérialisme dominé; d’un impérialisme dominé surgi de ruines de constructions elles-mêmes issues de ruines. Mais les ruines sont aussi vie et témoignage de vie. Faut-il soutenir l’impérialisme dominé afin que l’impérialisme dominant ne s’établisse pas sans partage;  sans partage avec ses crimes voilés, issus de la misère qu’il étend, et ses crimes sans voiles contre lesquels l’impuissance se débat.

 

 Pierre : Soutenir l’impérialisme dominé n’est-il pas insoutenable ?

 

Paul : Crois-tu qu’il n’y ait aucune ressource de développement d’issues à la barbarie dans les impérialismes dominant comme dans les impérialismes dominés, dans des lieux et des temps ?

 

Pierre : Mais là tout de suite, observer l’inobservable n’est-ce pas une neutralité hypocrite et coupable ?

 

Paul : Sans doute, mais quelle différence entre cette neutralité coupable et cette impuissance ?

 

Pierre : N’y a-t-il pas cette différence qui constitue à agir sur les effets pour dépasser les causes ? Là où les espaces existent pour le faire ?

 

Paul : Simone Weil a pratiqué quelquefois une relative neutralité par refus de l’insupportable, par refus d’être mêlée à une barbarie et puis est allée finalement en Espagne pour soutenir les républicains contre le franquisme. C’était une autre situation qu’aujourd’hui. Mais il y avait chez elle des refus des barbaries où qu’elles se manifestent qui s’opposaient l’un l’autre, dans, avec et contre cette autre nécessité de s’engager malgré les barbaries mutuelles.

 

Pierre : Sans doute il ne faut pas mettre sur le même plan impérialisme dominant et impérialisme dominé, pas plus que la barbarie dominée qui répond à la barbarie dominante et dans le sens de l’histoire tente de créer les conditions pour abolir la barbarie ?

 

Paul : Mais le terme « barbarie » n’est-il pas trompeur lorsque l’acte est commis en toute conscience et non par et dans le poids d’un développement passé qui s’exerce en inconscience ?

 

Pierre : Il y a quand même de l’humanité solidaire partout, des générosités limitées par et dans des lieux, des moments, y compris dans des institutions car il n’y a pas de frontières étanches dans les entités humaines pas plus que dans tout mouvement « naturel », de la nature dont nous faisons partie unie. N’est-ce pas seulement le lieu qui est important, bien qu’il le soit, mais ce qu’on y fait qui est essentiel ?

 

Paul : Mais cela n’est que paroles, il faut faire des choix ou mourir d’abandon de ou à la barbarie et de douleur comme Simone en Angleterre, engagée mais en réalité impuissante dans sa dérisoire enveloppe d’humanité généreuse.

 

Pierre : Mais pourquoi devrait-on soutenir des choix imposés par un impérialisme quel qu’il soit ou ses conséquences indirectes, ou simplement par une voie sans issue quand il y a des voies qui en ont, même si elles semblent reposer et repousser dans le temps les ripostes nécessaires alors qu’elles construisent vraiment le soutenable dans l’insoutenable et préparent l’avenir en le voyant ? "Quoi ce serait toujours par atroce marché un partage incessant que se font de la terre....?" *

   

Paul : Sais-tu ou non les moyens techniques, institutionnels, militaires, idéologiques dont l’impérialisme dominant dispose pour installer sans partage sur la planète les inégalités mortifères, les meurtres par abandon du corps des « pauvres » à l’impossibilité de survivre, l’abandon des communautés à l’impossibilité de solidarité, l’intégration-dissolution des solidarités dans la domination-division-dispersion des relations humaines et donc dans l’impossibilité de la poursuite du processus de l’espèce humaine ?

 

Pierre : Je le sais mais est-ce que je le mesure vraiment ? Je sais le rôle et les lois du profit et du capital. Mais j’ai cette intuition ou cette illusion que la faiblesse est la force du mouvement humain, de son processus en santé, et de celui et ceux qui l’animent avec leurs propres négativités mêlées et combattantes internes d’elles-mêmes. Certainement cela passe par des choix et pas par des neutralités sous une couverture rassurante qui n’isole de rien.

 

Paul : Un choix est aussi un sentiment, mais pas que çà. Il est aussi un choix des armes, qui peuvent être des armes pacifiques, à condition de comprendre en quoi le processus humain consiste, les points sur lesquels agir pour mouvoir un ensemble dont la fonction première est de créer les ressources de subsistance quotidiennes et à long terme de  l’humanité, et de l’humain dans ses bases et son devenir. Dans ce qui fait de lui un processus de conscience de la nature sur elle-même, qui devient en soi le besoin premier s’appuyant sur les besoins initiaux de subsistance.

 

Pierre : C’est pour cela que Paul, pas toi, l’autre, parle de force de la faiblesse.

 

Paul : Mais il abandonne aussi souvent les inégalités, les souffrances aux conditions de leur temps.

 

Pierre : Nous ne sommes pas obligés de faire de même. Parce que le « temps court » dans le temps long auquel il croyait n’était pas si court que cela et que le « temps long » auquel nous croyons, et qui paradoxalement nous pousse à ne voir qu’un pas sans horizon sur un chemin contraint, n’est pas si long que ça. Et le contraire ?....

 

Paul : Paroles, paroles, naïveté coupable. Tu n’es qu’un enfant grandi qui prend tes désirs pour des réalités.

 

Pierre : Nous sommes faits d’enfants grandis, d’adultes immatures qui peuvent aussi être des ingénieurs de la sociologie et des artistes sentimentaux de la science dure. Parce nous sommes une espèce pensante constituée d’individus placés dans des situations individuelles et dans une situation d’imbrication générale. Des naïvetés ont nourri des efficacités et vice versa. « Ne pas se croire auteur de ses propres œuvres » et « Je est un autre » disait Rimbaud.

 

Paul : Mais tu ne peux pas te dissoudre dans une mixture générale, tu dois te déterminer dans ton moment, ton lieu personnelS, sinon si tu n’es pas un « toi », tu ne peux être personne.

 

Pierre : Oui, et c’est bien notre contradiction, celle justement qui nous met en mouvement et sans laquelle il n’y a aucune personne humaine. «…Mais, deuxièmement, l'histoire se fait de telle façon que le résultat final se dégage toujours des conflits d'un grand nombre de volontés individuelles, dont chacune à son tour est faite telle qu'elle est par une foule de conditions particulières d'existence…. » disait Engels. 

 

Paul : Mais aussi « …Mais de ce que les diverses volontés – dont chacune veut ce à quoi la poussent sa constitution physique et les circonstances extérieures, économiques en dernière instance (ou ses propres circonstances personnelles ou les circonstances sociales générales) – n'arrivent pas à ce qu'elles veulent, mais se fondent en une moyenne générale, en une résultante commune, on n'a pas le droit de conclure qu'elles sont égales à zéro… ».

 

Pierre : Je crois que modifier les conditions de l’échange pour le rendre vivable et généreux par conséquent, est essentiel, sinon nous ne pouvons soutenir que des jacqueries et des causes atroces et perdues d’avance, nous y dissoudre en nous éloignant de la construction de l’échange vivable. Je tai apporté ce livre de Denis Durand sur l’utilisation du crédit ici et dans le monde pour aller vers un autre type d’échange du travail qui à terme l’abolisse en tant qu’activité contrainte et dominée. A creuser…. ! Mais n'y a-t-il pas aussi à creuser cette histoire de "courant chaud" et "courant froid" du marxisme dont parle Ernst Bloch ?

 

Pierre Assante, 5 février 2012

       

*….Quoi toujours ce serait par atroce marché

Un partage incessant que se font de la terre

Entre eux ces assassins que craignent les panthères

Et dont tremble un poignard quand leur main l'a touché

 

Un jour pourtant un jour viendra couleur d'orange

Un jour de palme un jour de feuillages au front

Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront

Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche….

 

Poème de Louis ARAGONINCOHERENCE CONSTRUCTIVE

Mis en musique par Jean FERRAT

 

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 00:29

ARMANAC_2013_0001.jpg

 

armanac 2013Sommaire :

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 01:14

 

BLOCH ATHE.CHRIS.Chrétiens et communistes

Une vieille question bien d’actualité.

Article publié le 11 août 2006

Il faut partir d’une avancée de là où elle a été interrompue

 

Le christianisme originel, c’est la philosophie du faible par rapport au fort.

 

Contrairement aux idées progressistes qui se sont formées contre l’Eglise lorsque celle-ci est devenue l’expression des forts, le christianisme originel n’est pas le renoncement du faible et sa soumission.

Bien sûr, le faible répond à la violence du fort par sa propre violence, c’est une réaction humaine irrépressible, violence et domination vont de pair.

 

Mais la violence du faible ne fait que redoubler la violence du fort. Et si le fort peut se passer du faible, il ira jusqu’à sa destruction totale.

Par contre si le fort a besoin du faible, il acceptera  un compromis qui lui sera favorable.

Ce qui permet au faible d’utiliser sa faible violence pour obtenir un compromis, ce n’est pas la violence en elle-même. C’est qu’elle exprime la solidarité à l’intérieur du groupe humain qu’elle constitue et dont les idées constituent une force matérielle  qui peut s’élargir à l’extérieur du groupe et même se répandre dans le groupe fort.

 

C’est là l’essence du christianisme. Certains diront que l’essence du christianisme c’est la réaction à l’oppression coloniale romaine, à l’oppression religieuse de la société juive de l’époque, à l’oppression de classe dominante à l’intérieur et à l’extérieur de la société juive antique : en fait la lutte des classe. Ils auront raison, à cette différence qu’ils peuvent oublier que la lutte des classes s’exprime par des idées qui sont une force, et qui contrairement à l’adage qui demande dans un rapport de force « combien de divisions (d’armée) », une idée peut s’emparer de toute la société, à condition que la lutte de classe soit menée, et menée dans le cadre de ce que l’on appelle la « coexistence pacifique » : lutte sans guerre. Lutte violente certes, mais pas obligatoirement violence proprement physique, guerrière.

 

Le fort, même lorsqu’il a besoin du faible,  détruira suffisamment le faible pour l’empêcher de se développer et de devenir aussi fort que lui. C’est l’impasse de la confrontation violente qui conduit à la destruction du faible comme du fort.

 

leila shahidL’image d’Abou Ammar (Yasser Arafat) à la Messe de Minuit de Bethléem (Voir lien Web de l’Humanité ci-dessous, et se remémorer l’assassinat d’Itzhak Rabin), ce n’est pas celle de l’allégeance à une superstition mais celle de la lutte d’idées qui s’appelle coexistence pacifique et que l’intervention soviétique en Tchécoslovaquie a stoppée et qui à distance a détruit le camp dit « soviétique », c'est-à-dire cette tentative pleine d’erreur et de crimes mais aussi d’espoirs et d’expériences progressistes humanistes. Pensons à Vigotski, Maïakovski, et à tout cet effort de tout ce peuple conjointement à l’opinion mondiale et aux progrès de toute la communauté humaine, pour chercher une issue à l’évolution humaine. Il y avait sans doute contradiction entre le niveau de développement et l’objectif visé, entre l’objectif visé et le temps humain.

 

L’Eglise Chrétienne, même en se plaçant du côté du fort n’a pas perdu ses racines originelles, pas plus que les communistes (encore faut-il que les uns et les autres n’aient pas la prétention de représenter toute la société).

Encore faut-il qu’elle les cultive, les retrouve, les revivifie, et elle ouvrira un champ de rassemblement populaire. Les Communistes ont tenté de le faire dans les années 1960 (Comité Central d’Argenteuil, 1966). La Tchécoslovaquie, les choix de l’équipe Brejnev en Union Soviétique, et de Georges Marchais en France (à un degré différent bien sûr) et de même dans d’autres pays, y ont porté un coup d’arrêt. Ils ont été des éléments qui ont favorisé une bifurcation violente, avec l’Eglise elle-même.

 

L’Eglise est un rassemblement inter-classiste. Les communistes sont un rassemblement de classe ouvert à tous. Il n’est pas question avec l’idée de classe de figer la société avec une vision des moyens de production du XIX° et du XX° siècle. L’automatisation, l’informationnalisation, la mondialisation ont modifié les moyens de production, raréfié la main d’œuvre dite « manuelle » (mais pas la production industrielle). Mais pas les rapports de production dans leur essence, c'est-à-dire les rapports de domination. La complexification des besoins, les luttes revendicatives, ont développé les services. Mais cela ne doit pas nous conduire à une vision uniforme « atlantico-centriste » de la situation du monde.

 

L’évolution humaine reste centrée sur la question de la lutte des classes, mais avec cet autre et fondamental choix : affrontement violent ou coexistence pacifique. Ainsi, malgré son effacement apparent la question de l’alliance communistes-chrétiens, de par leurs racines, reste primordiale

 

Il faut partir d’une avancée de là où elle a été interrompue. Ce qui veut dire que, repartant de l’idée de coexistence pacifique, il faut aborder aussi avec les chrétiens d’une part, la question du patriarcat, les questions sociales liées à toutes les dominations qui entraînent les violences, et d’autre part toutes les libérations qui développent la créativité humaine.

 

L’idée de coexistence pacifique n’est pas une idée propre à la situation de l’affrontement des camps US et Soviétique, le second ayant disparu. C’est l’idée propre à toute situation de conflit humain violent.

http://www.humanite.fr/journal/2000-12-26/2000-12-26-236947

Pierre Assante, 11 août 2006

 

 

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 00:28

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 00:45

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 18:51
Les statistiques générales du blog depuis sa création

Date de création :

14/05/2010

Pages vues :

46 152 (total)

Visites totales :

17 984

Journée record :

23/06/2010 (232 Pages vues)

Mois record :

11/2011 (2 501 Pages vues)

Provenances

Du 18/11/2012 au 17/12/2012REFERENDUM

§                 Provenances directes : 36% (548)

§                 Communaute plateforme : 0% (5)

§                 Provenances externes : 30% (455)

§                 Moteurs de recherche : 32% (487)


 

IMG-copie-1.jpgLe 17/12/2012!cid 4F04DF98-72DE-41BB-B047-A2258CC1F91B@Belkin

§                 Provenances directes : 50% (32)

§                 Communaute plateforme : 0% (0)

§                 Provenances externes : 25% (16)

§                 Moteurs de recherche : 25% (16)

 

 

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 05:31

 

Copie de 2011 10 15De la métaphore du fruit qui mûrit

à la mondialisation,

 

En passant par Marx, Feuerbach, une réflexion tout à fait « pratique ».

 

…….La métaphore utilise l’image d’un phénomène connu pour tenter de décrire une nouvelle représentation de la réalité. Elle ne peut ainsi qu’avoir les défauts dont parle Alain Duparquet et contre lesquels il nous met en garde. Une métaphore ne peut se suffire à elle-même et elle a besoin d’autres métaphores qui la contredisent et attaquent la question traitée sous des angles différents.

……..Soit on considère les écrits de Marx comme un dogme, surtout si on les ignore ; soit comme une vision des possibles (ce qu’il déduit de sa « méthode d’investigation dialectique »). Ce qui n’empêche pas, le contraire est impossible, un « jugement de valeur ».

La vision de l’action sur la société décrite dans « L’idéologie allemande », partie « Feuerbach », en particulier les pages 63-64 des Editions sociales, 1968, est citée souvent limitée au passage « Le communisme n’est pour nous…existant » (page 64)..

Il est clair que la partie qui suit et surtout celle qui précède touchent à l’idée que le communisme est une transformation MONDIALE. Cela a toujours gêné les partis nationaux parce que la culture populaire populiste n’envisageait pas le communisme comme un processus de la mondialisation, mais un état des choses dépendant du « grand soir »..

Ainsi renoncer au grand soir équivalait, équivaudrait, à renoncer à toute action révolutionnaire. Pour reprendre la métaphore du fruit qui mûrit, sa négation par son « pourrissement », sa « négation de sa négation » par l’arbre, on ne peut atteindre une maturité sans que le processus de maturation ait eu lieu. On peut accélérer le processus avec d’ailleurs le danger de détruire le fruit par maladresse. Mais on ne peut en faire abstraction. La maturation d’un fruit n’a qu’une voie unique lorsqu’elle réussit (observation empirique). Un processus social a certainement des bifurcations bien plus nombreuses et complexe (observation militante de nombreuses générations), si l’on s’en tient à cette métaphore....

.....Suite sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/metaphore_du_fruit_qui_murit.pdf

 

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 00:59

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 05:54

http://pierreassante.fr/dossier/ARMANAC_2013.pdf


armanac 2013

L'ARMANAC EST PARU :

COUVERTURE

SOMMAIRE

ET

AUTEURS

ICI

 

On peut le commander à l'association "leis Amics de Mesclum", Dòna Joanina Dugas, 52 lèa de la Grande Bastide Cazaulx, 13012 Marselha, tel.04 91 93 27 35.

Prix12 €. Chèques à l'ordre de "Leis Amics de Mesclum".

Port : 1 exemplaire 3€, 2/3 exemplaires 4 €

 

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 07:50

000 1495

 

 

http://pierreassante.fr/dossier/NOEL.pdf

 

15 décembre 2012   

 

Noël, face à la violence... :  ici

NOEL2.jpg

 

 

 

 

 

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 09:55

BOURDIEU LES REGLES..."Le communisme a échoué". Quel communisme ? Article du 5 octobre 2007. Depuis les choses, sans etre resolues, ont evolue.

 

 Si les communistes ont refusé, particulièrement les 30 dernières années, à voir les transformations du monde, il faut y mettre une nuance : ils ont refusé relativement. Mais les non-communistes n'ont pas fait mieux, même s'ils ont apporté leurs contributions aux réflexions et aux savoirs nouveaux.

 

La question des alliances entre couches sociales exploitées, sa "découverte" par le mouvement anti-capitaliste et altermondialiste est amusante car ce n'est pas une découverte mais une donnée permanente du marxisme. Cela va avec le rôle global du prolétariat, la place du salariat, et à l'autre bout, l'absence de démocratie pour les producteurs, producteurs au sens large de toute production dite "matérielle" et "culturelle". Sans oublier de faire quand même la différence entre ce qui crée la plus value et ce qui ne la crée pas directement, c'est à dire ce qui détermine les profits et "l'échange" inversé A-M-A', le marché capitaliste. Tant mieux si certains redécouvrent le chemin que les marxistes non dogmatiques ont fait, mais il y a encore du chemin à faire !..

 

L'inquiétant, c'est que la "découverte par le PCF" des transformations du monde, dans ces conditions,  peut remettre en cause les découvertes essentielles que contient le CAPITAL de Marx et les travaux qui l'ont poursuivi. Comme si, découvrant de nouvelles connaissances scientifiques, on remettait en cause les bases élémentaires de la science au point de jeter l'enfant avec l'eau sale.

 

Longtemps les communistes ont négligé la question de la subjectivité au profit d'un économisme dogmatique. Aujourd'hui certains semblent se rallier à l'air du temps en faisant comme si la subjectivité ne possédait pas un support "physique", en "oubliant" ce support. La critique de l'économie politique est la base de notre connaissance du réel et des projets de construction d'un devenir.

 

« ….Jamais le moyen ne se rapporte seulement à lui-même, sinon on ne pourrait même pas en parler. Ce vers quoi il est tourné agit avec lui, même si cela se fait ou semble se faire sans intention expresse, ou si l’on ne découvre cette intention que plus tard. Aussi le moyen et la fin sont-ils non seulement  des concepts interdépendants mais la relation qui existe entre eux est à ce point finalisée que le moyen et la médiation se recouvrent largement. Dans d’autres cas, là ou la médiation fait défaut –et notamment la médiation économique au sein de la société- les fins manquent leur destin et demeurent abstraites. Le moulin à bras a engendré la société féodale, la machine à vapeur la société capitaliste : c’est toujours l’état de développement des forces productives qui détermine une société donnée et ses possibilité de transformation révolutionnaire. Que cette médiation vienne à manquer, ou que l’on en tienne pas compte, alors se produit, au lieu d’un bouleversement qui semble après coup avoir été un bond, un simple putsch, un vain et bref embrasement….

….Le putsch anarchiste néglige les buts immédiats, il les survole avec le dilettantisme de l’impatience ; le réformisme, lui, nie et même trahit à force d’être conscient des buts à court terme, ce que ces derniers recèlent de fins lointaines. L’étude théorique de la base doit donc se mettre au service de l’état major de la révolution au lieu de glisser dans l’économisme des buts immédiats. Ce qui veut dire que les horizons et les étincelles de leur pré-apparaître doivent être visibles dans tout but immédiat…..

…..La théorie révolutionnaire ne mérite donc ce titre que lorsqu’elle se consacre à cette médiation des buts immédiats et du but ultime, et son manuel se nomme alors Le Capital – avec tous les horizons de l’humanisation. Le but lointain est ici la construction d’une société sans classe. Son but ultime, transgressant toutes les limites, est cependant le visage dévoilé d’un monde dans lequel le sujet n’est plus aux prises avec un objet qui lui est étranger. ….

……la médiation économique et sociale des tendances agissantes, le mouvement lui-même…..se dirigent vers ce but au prix de bien des détours et de bien des erreurs, mais au bout du compte, ainsi que le montre dans la médiation le bond dialectique, en obéissant à l’invariance d’une orientation….. »

Extrait de « Experimentum mundi (Expérimentation du monde), question, catégories de l’élaboration, praxis », Ernst Bloch, Payot, Traduction de Gérard Raulet.

 

Pierre Assante 5 oct. 07

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 05:44

14mai10 003A l’occasion de congrès, j’avais envoyé à distance de quelques jours ou semaines chacune, et correspondant à des débats et positions exprimées par les uns et les autres, 73 contributions.

Elles ont été publiées dans « AlternativesForge » et le site PCF13

Elles ne sont plus à ce jour, accessibles.

 

Elles tournaient autour de la question du travail, de sa transformation en capital, sa « métamorphose » en capital, sa crise et l’analyse ergologique de l’activité humaine (expérience et connaissance du travail), et la crise globale de production soulignée par la manifestation évidente de la crise financière. Le tout formant une crise de civilisation comparable, mais certainement en plus énorme, à toutes les étapes de transformation de l’humanité, avec ses continuités et ses « sauts ».

 

BROCHURE ECO ET PO perso73 interventions, est-ce maladif ? Oui et non. Considérons qu’il ne s’agit pas là d’un besoin d’exister à tout prix, mais d’une accumulation de convictions en mouvement et que le bout d’une vie de militant, d’enfant, de parent, d’habitant d’un lieu et d’une planète pousse à exprimer, après beaucoup de temps de « timidité », disons le ainsi…

 

J’ai constitué dans un recueil une sélection de ces interventions entre juillet 2008 et juillet 2009.

 

Les « Cassandre » sont millions. Ils se trouvent souvent parmi les militants. Ce n’est ni un choix, ni une fonction ni un but. C’est une parcelle de l’histoire en soi qui vous touche, dans le long terme de l’humanité qui a quand même 1,7 million d’années alors que le capitalisme en couvre quelques centaines et la société marchande et de classe quelques milliers…..

 

Voici ce recueil sur ce lien :

http://www.pierreassante.fr/dossier/BLOG_LA_METAMORPHOSE_DU_TRAVAIL_5.pdf

 

Ainsi qu’une « conclusion" de ces réflexions sous forme de brochure pour l’étude élémentaire de la critique de l’économie politique :

http://www.pierreassante.fr/dossier/petit_rappel_economie_politique_elementaire.pdf

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 05:43

Intervention pour la préparation du congrès du P.C.F. février 2012.

A mon avis, un résumé saisissant des tâches d'aujourd'hui, P.A.

D.DURAND-CONGRES-PCF-02.12.jpg

DURAND Denis

 

Le texte sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/D.DURAND_congres.pdf 

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 05:42

http://www.pierreassante.fr/dossier/CE_QUE_J'AIME3.pdf

article déjà publié le 10/10/2012 

      POEMES 1969-copie-1

 

 

 

Cliquer sur l'image du recueil

ci-contre

ou le lien ci-dessus


 

 

 

 

 

Et avec la Cie RASSEGNA ci-dessous

Avec-Rassegna.jpg

 

 

 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 08:04

MARINE-ROUSSILLON.jpg

 

Front de gauche : bilan et perspective. Table ronde 12.12.12.

Vous trouverez l'intervention de Marine Roussillon, m'ayant particulièrement intéressé, en ouverture de cet article de ce blog. Voir l’ensemble du débat sur "CommunisteS" et site "Congrès", liens en bas de page.

 

Comment renforcer le Front de gauche ? Comment élargir cette dynamique ? Débat entre trois dirigeant-e-s communistes, Marie-Pierre Vieu, Fabien Guillaud-Bataille et Marine Roussillon, membres du Conseil national, sur un des grands enjeux traités dans la base commune (correspondant à la « fenêtre 4  »).

 

Extrait du débat : Intervention de MARINE ROUSSILLON :

 

Les expériences du Front de gauche sont différentes en fonction des territoires, des thématiques… Le bilan de cette stratégie est contrasté. D’un côté, nous sommes apparus comme une force de proposition capable de rassembler. Le PCF en est sorti renforcé, le projet communiste a gagné en audience. Mais, de l’autre, les relations avec nos partenaires sont houleuses. Sur des questions de fond comme de stratégie, nos désaccords nuisent à la clarté de nos positions et à nos résultats électoraux (nombre d’élus).

 

Trois questions essentielles font débat : Quelle est la position du FG par rapport au PS au pouvoir ? Quelle importance faut-il accorder aux élections dans la vie politique ?

 

Quelle est la nature du rassemblement que nous voulons construire ?

 

Sur ces questions, les communistes doivent se prononcer clairement, en direction de nos partenaires et de l’ensemble de la société. Nous ne voulons ni d’une nouvelle organisation politique, ni d’une stratégie du « recours » qui consisterait à attendre les prochaines élections pour rompre avec les politiques libérales. Nous voulons créer les conditions de l’intervention politique du peuple et ainsi imposer tout de suite les mesures qui nous permettront de sortir du capitalisme en crise....

 

...Il ne s’agit pas de faire vivre le Front de gauche pour lui-même, mais de construire un rassemblement utile. Multiplions les fronts de propositions et d’actions aux contours variables : soyons à l’initiative pour rassembler ici pour de nouvelles nationalisations, là pour la démocratisation de l’accès à la culture et à l’éducation, ailleurs pour de nouveaux pouvoirs aux travailleurs… partout avec l’objectif de gagner, maintenant. Saisissons toutes les occasions de

mener la bataille pour donner le pouvoir au peuple.

 

Dans cette stratégie, le PCF doit jouer un rôle moteur. Cela passe par un nouvel élan de notre implantation sur les lieux de travail et par un approfondissement de notre analyse de la crise et des contradictions du capitalisme qu’elle révèle.

 

La « coopérative » proposée par le texte du CN peut être un cadre utile si elle n’est ni l’ébauche d’une nouvelle organisation, ni un appareil opaque destiné à faire de la place à quelques « personnalités », mais un espace de travail qui permettrait à des syndicalistes et à des intellectuels de s’inscrire dans une démarche politique, dont le travail nourrirait l’action politique autonome du PCF et où pourraient apparaître des convergences nouvelles.

 

MARINE ROUSSILLON.

 

Propos recueillis

par Gérard Streiff

http://www.pcf.fr/sites/default/files/500_communiste-2.pdf (4° page)

et

http://congres.pcf.fr/32806

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 17:30

20101012 021Communiqué du réseau école du PCF.

12 décembre 2012.


Une première version du projet de loi d’orientation pour l’école vient d’être publiée. Le gouvernement y affiche son ambition de « refonder l’école de la République » pour « répondre aux grands défis auxquels [la France] est confrontée ». La réaffirmation du rôle de la maternelle et la volonté de scolariser les moins de 3 ans, une première remise en cause du socle de compétences avec l’intégration de la dimension de culture, la création des écoles supérieures de l’éducation, l’importance accordée à la pédagogie, le recrutement amorcé de professeurs montrent la prise en compte de propositions portées de longue date par les enseignants et les parents d’élèves. On ne peut que s’en réjouir.

Cependant, le projet entretient le flou sur les objectifs assignés à l’école. S’agit-il de créer les conditions de la réussite de tous ou bien de se contenter de réduire les inégalités à la marge ? S’agit-il de poursuivre les politiques libérales qui s’appuient sur l’individualisation et la concurrence pour mettre l’éducation au service de la compétitivité et de la guerre économique, dans la continuité du projet européen « Éducation et formation 2020 » ? ou de construire une école émancipatrice transmettant à tous un haut niveau de culture commune ? Comment mener les politiques sociales ambitieuses incontournables pour la réduction des inégalités sociales et scolaires tout en se soumettant à l’austérité dictée par l’Union Européenne et les marchés financiers ? Il faut faire un choix, et les discussions qui auront lieu avec l’ensemble des acteurs de l’éducation, les citoyens et leurs représentants dans les semaines à venir seront décisives.

Pour être à la hauteur des attentes, le projet ne peut pas s’en tenir à l’objectif de « l’égalité des chances ». L’éducation n’est pas une loterie ! Se résigner à un système qui a ses « gagnants » et ses « perdants » laisserait encore une partie des élèves – les enfants des classes populaires en premier lieu– sur le bord du chemin. Si l’école doit être refondée, c’est pour créer enfin les conditions d’une véritable égalité du droit à l’éducation. Tous les enfants sont capables d’apprendre : l’école peut et doit donc se fixer l’objectif de faire réussir tous les élèves. Le projet de loi est encore loin d’afficher une telle ambition. Il développe une conception de l’élève qui fait reposer les différences sur des dispositions naturelles : on parle d’« aptitudes », de « rythmes d’apprentissages propres à chacun ». Une refondation progressiste de l’école doit rompre avec cette naturalisation des inégalités, affirmer que tous les élèves sont capables d’accéder à un haut niveau de culture et leur en donner les moyens. Prendre ses distances avec le socle commun tel qu’il avait été défini par la loi Fillon est un premier pas. Mais pourquoi alors conserver d’un côté un socle et de l’autre des programmes ? Quels sont ces « apprentissages complémentaires » mentionnés par le projet, et à qui sont-ils destinés ? Il est nécessaire que les discussions des semaines à venir aboutissent à une affirmation claire : l’école, si elle veut être l’école de tous, doit viser les mêmes apprentissages pour tous les enfants.

Il est urgent de s’attaquer aux causes de l’échec scolaire, d’abord en créant les conditions d’une véritable gratuité de l’éducation. Pour lutter contre l’échec scolaire, il faut prendre en compte les obstacles connus qui, dans l’école et hors l’école, empêchent l’appropriation réussie des savoirs. L’inefficacité de l’individualisation des parcours est démontrée : ce n’est pas la solution ! Pour ne pas renoncer à l’égal accès aux savoirs des enfants des classes populaires, c’est bien l’ensemble de l’école qu’il faut refonder sur le modèle de l’élève qui n’a que l’école pour acquérir la culture scolaire. 

Donnons de l’ambition à ce projet ! Le PCF appelle tous les citoyens, tous les acteurs de l’éducation à s’atteler à la tâche. Un projet pour l’école, c’est un projet pour la société : c’est l’affaire de tous ! Partout en France, le PCF, avec ses partenaires du Front de Gauche, est à l’initiative d’ateliers législatifs pour que nous construisions ensemble la refondation dont l’école a besoin. Soyons nombreux pour faire entendre nos exigences et rendre incontournable la construction de l’école de l’égalité : une école démocratisée, donnant aux citoyens et aux citoyennes de demain les moyens d’être acteurs de leur travail, de leur vie et de celle de la collectivité.

Adresse du réseau Ecole : reseau.ecole-pcf@orange.fr

   

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 06:47

AUGUSTINLettre à A....,

 

Je viens de lire l’intervention de Bob Ingey sur le vote de la base commune du congrès du PCF de février 2012.

Intéressante. Voici ce qu’elle m’inspire.

 

Bien sûr, la volonté des membres d’une organisation humaine, de ses porte-parole et décideurs au niveau centralisé (quelle que soit la forme de relations entre la « base » et le « sommet », le « centre » et la « périphérie », et qu’on ne me fasse pas rire jaune en feignant d’ignorer ou en niant leurs existences), est déterminante pour l’orientation présente et future de l’organisation en question et des projets de réalisations qu’elle se fixe.

 

Les grecs antiques nous ont montré une ingéniosité remarquable pour contourner les écueils qui menacent en permanence la représentation. Solon, Clisthène, au cœur du mouvement de leur société, ont initié et perfectionné cette représentation, qui bien que mutilée par la société de classe et de patriarcat est arrivé à un degré relatif de perfection. Et relativement  à notre pratique, ces exemples historiques, économiques et culturels (de civilisation), ont montré de façon lumineuse à quel point la comparaison de leur période à la notre, indique la  naissance et le déclin des sociétés de classe.

 

Tout cela pour en venir au fait que la volonté est déterminante mais pas elle seule et que le mouvement de la société peut emporter les humains bien au-delà (ou en deçà) de leur volonté initiale, de même qu’il n’y a pas égalité entre le contenu d’une volonté, ce qu’elle écrit sur la partition à exécuter, et ce que le mouvement crée et ce que sa création induit sur le mouvement.

 

Il en est et en sera ainsi du Front de Gauche, et il n’est en rien critiquable, lorsqu’on est d’accord avec le mouvement de la société qu’il cristallise et symbolise, de se poser les questions nécessaires aux décisions et aux actes tels que nous les souhaitons ; et qu’on se pose aussi la question du rôle que le communisme en tant que parti (et le marxisme de même) y joue, peut continuer à y jouer, dans le mouvement de société, rôle, qui apparemment ne semble pas être remis en cause dans le projet de base commune du Conseil National.

 

Bien sûr un texte reflète l’état commun du moment et ne reflète pas une réalité non encore existante. Et en cela, il contient des « insuffisances » (si l’on peut dire ainsi) qui reflètent elles-mêmes non seulement l’impossibilité d’une vision achevée du futur, mais aussi l’état d’inconscience commun sur la réalité du moment donc sur la réalité du "à peine passé".

 

Mais pour l’essentiel il me paraît ni fermer les différentes hypothèses, ni affaiblir l’hypothèse majoritaire issue entre autre des assemblées nationales des responsables de section, qui se « fixe » ET le rassemblement, non « à partir du », mais « avec une impulsion du » Front de Gauche (ce qu’il peut devenir, c’est la réalisation ou non de ce rassemblement qui le dira) ET le rôle propre du parti dans le débat d’orientation et d’action de masse partant de son expérience communiste (et je dirais marxiste bien que ce ne soit pas inscrit dans les statuts), car il serait bien difficile de séparer communisme et marxisme, même si d’autre mouvements d’idées et d’action ont existé et existent dans la visée d’une société mettant en commun les efforts humains pour produire ses conditions d’existence et de développement , en coopération et non en concurrence, c'est-à-dire sur la base d’un processus de l’égalité des droits de ces conditions d’existence. Egalité des droits qui n’a plus de raison d’être à partir du moment où ce n’est plus le droit qui fixe les besoins, mais que ce sont les besoins eux-mêmes (dans l’humain et ses actes et les possibilités nouvelles qu’il crée) qui déterminent les conditions de leur satisfaction.

 

La société de droit nous la défendons d’autant qu’elle entre dans un processus de satisfaction des besoins « matériels et moraux », mais si nous regardons autour de nous, particulièrement dans l’aggravation de la crise, c’est une société de droits déterminés par la situation individuelle de chacun dans la société marchande, c'est-à-dire qu’elle est une « société de droit » pour qui en a les moyens. De se nourrir, de se vêtir, de se loger, de s’instruire, de rêver, de se mouvoir….

 

Le progrès de la « société de droit » est lié à l’état des forces productives, hommes, techniques, cultures, pensées adhérentes et dé-adhérentes à ces forces productives, créatrices, dé-normalisatrices, re-normalisatrices, en santé relative, ou malades plus ou moins gravement.

 

La continuité comme le saut qualitatif, existent l’une dans l’autre, en rapport dialectique, dans les forces opposées qui permettent le mouvement, en elles-mêmes et entre elles, dans l’équilibre-déséquilibre sain de ce mouvement. La société de droit, marchande et de droit, pour la comprendre et pour que cette compréhension nous permette « d’avancer » en santé, il faut la voir à travers cette conception du mouvement, sans que cette conception détermine mécaniquement notre vision, mais nous aide à la construire, déconstruire et reconstruire dans le mouvement de notre pensée et dans la réalité du mouvement général résultant de l’interaction des mouvements de pensée dans chaque personne humaine et de son support biologique et social, son corps-soi, ses débats de valeur dans le rapport de valeur marchande de la société capitaliste qui est son milieu non « naturel » mais réel, et les mouvements de transformation qualitative qu’il réclame.

 

Il n’est pas obligatoire de peser tout cela au microgramme pour se déterminer par rapport à la base commune du congrès. Ce n’est pas obligatoire, mais ce n’est pas interdit.

 

Il me semble que l’analyse et la critique de l’économie politique (les conclusions en mouvement et les propositions-solutions  que cette analyse permettent pour la résolution de la crise),  les capacités qu’en conserve et développe l’organisation du parti est un exemple parmi d’autres de la nécessité de l’organisation du parti et de ses relations particulières avec la société dans tous les domaines d’activité de la société.

 

La base commune prend cela en compte et beaucoup d’autre choses, même dans le cadre de l’état actuel de conscience que nous voudrions plus avancé, et prenant cela en compte, elle me parait à la fois plus réaliste et plus utopique au sens de l’utopie opérationnelle, que les analyses en part juste mais en même temps décalée dans le passé des textes alternatifs, qui critiquent justement une réalité sans passer à ce que nous appelons « la négation de la négation » c'est-à-dire la résolution de contradictions.

 

L’exemple de la position des textes alternatifs sur l’Europe est significatif. L’Europe est capitaliste oui, mais la nation aussi, alors pourquoi ne lutter que dans le cadre de l’institution de la première, même s’il est vrai que les conquêtes sociales sont plus avancées dans les institutions nationales (Révolutions françaises, mouvement ouvrier national, Front Populaire, Libération, luttes sociales et sociétales) et que les institutions européennes sont en reculs sur elles. Encore que ! Les forces productives révèlent dans leur mouvement en Europe et dans le Monde des forces de progrès que nous ne voyons pas bien car leur évidence est nouvelle et moins apparente. En ce sens la lutte n’est pas à couper en tranche mais doit partir à la conquête de ce qui…n’est pas conquis.

 

Amitié.

 

Pierrot, 8 décembre 2012

 

 

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