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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 13:50

ANTI DUHRINGL’UNION EST UN COMBAT,

 

Il y a sans doute un rapport dialectique, causal mais non déterministe ENTRE la personnalité et son hétérogénéité parmi laquelle les origines sociales et les rapports sociaux qui s’en suivent jouent un rôle, ET les choix politiques sociologiques et économiques en dernière instance que cette personnalité effectue.

 

Cependant, je pense que dans cette hypothèse dans la période actuelle ce qui différencie avant tout les comportements politiques, ce sont les différences d’analyse économique. En fonction de ces analyses l’on peut SOIT choisir de réduire les méfaits de la crise de croissance de l’humanité mondialisée, informationnalisée et capitaliste en attendant que les remèdes fassent effet ou pas, SOIT agir dès à présent en mettant en œuvre des remèdes à la suraccumulation-dévalorisations du capital dont les effets sur les institutions les rapports de civilisations et l’économie et avant tout LA PRODUCTION, rendent la société humaine MALADE .

 

C’est en ce sens qu’une politique d'ACTION COMMUNE entre des composantes de la gauche apparemment irréconciliables, peut trouver concrétisation, paradoxalement.

 

L’union est un combat, dans lequel honnêteté et corruption, amabilité et detestabilité, gentillesse et vacherie, faculté et inaptitude, ont une place importante mais pas déterminante en dernière instance, si l’on croit que les conditions matérielles de vie ont un rôle important sur les mentalités et les capacités, ce qui est mon cas.

 

Pierre Assante, 12 avril 2015

 

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 17:22

Théorème.Pasolini.ExtraitRADIO FRANCE, LE GOUVERNEMENT DE LA FRANCE

ET LE GOUVERNEMENT DU MONDE

 

L’intrusion des ouvriers, techniciens et journalistes de Radio France depuis quatre semaines est un scandale pour Macron et Fleur Pellerin, scandale dont ils tentent de tempérer l’expression vis-à-vis de l’opinion, mais auquel ils voudront réagir (1). Mais ils devront tenir compte de cette lutte…et des autres à venir. A ce jour les syndicats de Radio France insistent auprès du médiateur pour trouver des solutions et pas de l’enfumage.

Je ne parle pas du duo Hollande-Valls qui plane lourdement au-dessus de ça, se prenant pour Gerhard Fritz Kurt Schröder de 2002 et prenant la France pour l’Allemagne de 2002.

 

I. Au-delà de l’opinion qu’on peut avoir des personnalités de chacun, il est clair que le courant social démocrate majoritaire (2), en imposant la voie de la  libéralisation totale de la société ET L'AUSTERITE qui y conduit,

1) ne croit pas, avec des œillères,  à d’autres solutions que celle-ci

2) fait preuve d’une ignorance poussée sur les lois du capital, ignorance poussée car il n’est capable de voir la réalité qu’à court terme, pensant la voir à moyen et long terme.

 

II. Cette vision des plus étroites ignore,

1) Le phénomène complexe de suraccumulation-dévalorisation du capital, la justifiant seulement par un seul anachronisme qu’elle croit voir entre institutions et droit du travail et la mondialisation-informationnalisation qu’elle ne voit que par un côté superficiel, la concurrence en tant que phénomène unique de la crise, alors qu’elle n’est que la conséquence de la crise de la production dans la crise systémique.

2) La réalité des femmes et hommes qui constituent la société, leurs besoins de développement  personnel dans celui de la société, en particulier dans l’activité du travail producteur des biens répondant concrètement à ces besoins.

 

Non l’Allemagne et la France ne sont plus celles de 2002. L’accélération de la crise de la production après celle des années 1970,  encore plus accélérée depuis 2008, qui a engendré un renforcement des dominations et placé l’Allemagne en position de premier producteur exportateur d’Europe, ne laisse qu’une place subordonnée à une France qui se veut dans le sillage politique de cette domination.

Mais l’Allemagne elle-même comme les Etats-Unis au niveau mondial, ne peut conserver ces atouts dans un monde qui s’appauvrit relativement à ses besoins réels.

Comme l’écrit Pierre Ivorra dans l’Huma, « les empires ne sont pas éternels » (3) 01.04.15, et « en finir avec l’assistanat du capital », 08.04.15.

 

Finissons par cette remarque : comment peut-on s’estimer avisé lorsque l’on use chaque jour dans sa consommation de l’atelier du monde, la Chine et les « émergeants », et qu’on se cache les yeux pour l’ignorer, comme si la critique tronquée d’une réalité et ses tares pouvait pallier aux besoins qu’elle résout pourtant, d’une façon qui choque notre ethnocentrisme (4).

 

Pierre Assante, vendredi 10 avril 2015

 

(1) A la façon de la classe sociale qu’ils défendent, plus ou moins radicalement selon les besoins et le rapport de force du moment, et d’abord en tapant sur le lampiste ambitieux, crédule, et imprudent, privilégié.

(2) Pour le moment dans ces partis, et dans une population enfumée par les médias en train de se révolter. Jacquerie n’est pas révolution, mais en contient une part.

(3) Moi je pense aussi à l’Empire Romain (Lire Salvien de Marseille, De Gubernatione Dei, Livre V)

 

(4) Et aussi les valeurs de progrès contenues dans l’histoire de la France et de l’Europe, mais qui ne nous dispensent pas de considérer l’évidence de ce que nous devons à ces ateliers, et qu’une coopération entre la France dans une Europe confédérale et l’Europe avec la Chine, entre autres, et en particulier dans une démocratisation financière et politique que en serait favorisée.

Le CAC 40 est passé de 2008 à aujourd'hui de environ 2800 à plus de 5000. Expliquer cette croisante boursière en comparaison à la croissance économique ? Au sujet de la croissance, penser à une transformation qualitative de cette croissance dont il est question dans ce blog.

 

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 08:18

Poires au vin

 

 

L'archipel et la chimère, Paule Masson.

 

Le père Noël est passé....

 

LIRE

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/TEMPS_FORTS_14.12.26.jpg

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 06:51

Copie de 20100825 003RESUMÉ très succinct et partiel,

Ce qui en fait peut-être une caricature, certes, mais comme on dit une caricature exprime une réalité soulignée.

 

Dans la lutte entres blocs, années 80, et la conquête des marchés qui va de pair « on » arme et forme des « djihadistes » qui prennent le pas sur les combattants résistants démocrates en Afghanistan avec comme prétexte de lutter contre la « colonisation » russe.

Les « djihadistes » s’organisent mondialement avec l’aide des monarchies pétrolières, et de conseillers militaires « occidentaux ».

 

Dans le même temps les grandes sociétés financières développent leurs affaires sans aider les peuples pauvres où elles prospèrent mais en les pressurant.

 

PUIS On fait tomber le régime irakien (qui n’est certes pas un régime démocratique mais qui assure un minimum de stabilité dans la nourriture, l’enseignement, etc.) sur la "preuve" du petit tube « d’arme de destruction massive » présenté en télé, après l’avoir quelques années avant armé contre l’Iran  (1 million de morts dans cette guerre)  et on va faire des affaires en Irak et réorganiser la domination mondiale affaiblie par quelques défaites précédentes, Vietnam entre autre (les atroces coupages de têtes par les armées dans les colonies, ça ne manque hélas pas non plus).

Idem en Lybie, en Syrie, où la progression de  « djihadistes » qu’on aide de nouveau à s’armer leur permet encore de récupérer des armes des états détruits qui vont, avec mobilité intervenir au Mali etc.

 

ET FINALEMENT On met en place une « grande coalition » qui va « régler » dans le califat par les armes le résultat de ce qu’on a induit.

 

Auparavant, « On » laisse assassiner des milliers de palestiniens avec des forces armées superpuissantes face à un armement rudimentaire et bafouer les résolutions de l’ONU sur la colonisation de la Palestine.

 

Et pour compléter le tout on met en danger une énorme puissance régionale, la Russie, son régime, et la stabilité du monde, au risque de faire s’écrouler le monde, dans une guerre de marché par instrumentalisation de contradictions économiques et culturelles de l’Ukraine interposée. On se tire une balle dans le pied sans rien régler de ce qu'on prétend régler

 

« Le capitalisme porte la guerre comme la nuée porte l’orage » disait Jean Jaurès.

 

Si dans tous ces conflits, la coopération, et l’investissement d’aide au développement ne prend pas le pas sur les opérations armées, nous allons vers une nouvelle guerre des marchés et des colonies de 1914 larvée, qui dans les conditions actuelles d’armement et de crise de désorganisation de la société et de la civilisation sera terrifiante de conséquences.

 

Il y a encore des forces sociales et des solutions économiques passant par le travail et non l’actionnariat (pour faire simple comme expression) qui peuvent remédier à cette crise générale et ces nouvelles croisades ou le « tout militaire » remplace la négociation et la coopération non entre chefs « extrémistes » et « impérialistes », mais entre peuples qui veulent en grande majorité vivre tout simplement. L’ONU doit retrouver un rôle et l’OTAN perdre son hégémonie.

 

Un peu d’humanité, vite, « ON » en a besoin (le « on » peut être indéfini, ce qui n’est pas une bonne chose quand le on c’est le clan des dominants). Dans ce dernier cas  il veut dire « NOUS » en avons besoin. Un « mot de la fin » pour les économistes : la cause de la crise, en France et dans le monde, en dernière instance c’est celle de la suraccumulation du capital.

 

 

Pierrot, 10 septembre 2014

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 06:42
weil2Sur le terme pluriel "TOTALITARISMES"...

 

Lapidairement :

Je crois qu'il faut mettre dans le paysage des totalitarismes et de leurs néo-naissances cet immense tuerie de 14-18 qui dans le partage capitaliste du monde, fait précipiter les peuples et les classes ouvrières européennes en train de s'organiser, les uns contre les autres au profit du capitalisme le plus puissant, nord-américain vierge de l'histoire et des pesanteurs historiques qui handicapent le capitalisme européen.

Le fascisme italien c'est un capitalisme encore majoritairement agricole qui réagit contre l'expérience ouvrière née de la montée industrielle en France révolutionnaire bourgeoise, par exemple, et ainsi s'en prémunit, et le nazisme de la répression du plus grand parti ouvrier et de son unification historiquement précoce mais mutilée par l'ignorance économique dans sa structure, dans ses cadres.

Le bolchevisme n'est pas un choix initial, mais la conséquence d'une causalité, et le stalinisme est le bonapartisme (moins les guerres de conquête napoléoniennes) de toute révolution qui se refroidit.

Il y a quand même dans le nazisme une déclaration suivie des faits de domination d'un peuple sur les autres en passant par l'éradication des vieilles cultures, idéologie propre à la bourgeoisie qui concentre sa pensée sur la nouvelle religion : le profit. A noter que la Bible elle-même, l'Ancien Testament est la revendication d'un peuple élu !...

Il y a, même dans le stalinisme, une déclaration suivie des faits de progrès social basé sur le développement et la paix de la nation avec ses voisins (Alexandre Nevsky), et les crimes sont escortés paradoxalement d'un effort de création du peuple dans ce sens (la bataille de Stalingrad contre Hitler est l'immense victoire d'une extraordinaire décentralisation industrielle et de gestion, mais stoppée par Staline et ses meurtres sitôt acquise et la guerre gagnée). Le XX° congrès du PCUS, incertain, de déstalinisation n'atteint que partiellement ses objectifs, mais la compétition militaire du capital contre ces objectifs et l'effet technologique de cette compétition sur le développement n'y est pas pour rien.

Il faut des générations de lutte et de mûrissement pour sortir d'un tel bilan, sortie non automatique, non garantie, mais à tenter et possible tant qu'il en reste une force de résistance vers un nouveau développement.

Ceci dit ne représente aucune excuse, mais résume sans doute arbitrairement, mais certainement pas d’une façon totalement  erronée, un contexte.

Pierre Assante, 10 juillet 2014

P.S. En ce qui concerne les crimes, en général, faut-il considérer les massacres coloniaux ou les 150.000 ( Au « départ » ) civils d'Hiroshima et Nagasaki etc., comme des exploits guerriers ou des crimes de guerre ? Il s'agit dans ce domaine, « d’un bord et de l’autre » de millions d'humains aussi, assassinés, avec en fond les intérêts de marchés dominants ...

 

 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 06:49

2012 02 25

 

Quelques mots d’économie politique

dans une analyse de sociologie

et vice-versa ?

Recul de la pensée dialectique.

 

 

Il ne suffit pas d’ajouter quelques mots d’économie politique dans une analyse de sociologie (même au sens large), pas plus qu’il ne suffit d’ajouter quelques mots de sociologie dans une analyse d’économie politique.

 

Comprendre le processus humain pour intervenir en santé sur sa poursuite demande l’interpénétration de ces champs, dans l’approfondissement d’une vision de la pensée humaine, de la conscience-inconscience humaine en mouvement, dans toutes ses composantes, en rapport avec les actes intriqués de constructions de la production des biens « matériels et moraux » nécessaires à la vie humaine.

 

Il pourrait être étonnant de constater notre incapacité actuelle (momentanée ?) de lier « les deux bouts » dans notre vision des objets, de leurs mouvements, des forces opposées, des contradictions internes de leurs mouvements, malgré de magnifiques avancées scientifiques marquées cependant par un structuralisme dichotomisant et mutilant.

 

Par exemple, comprendre à la fois la nécessité d’un parti et la nécessité d’un mouvement d’ensemble de la société.

 

Mais en fait, il ne peut y avoir d’étonnement si l’on mesure le recul de la pensée dialectique, et l’effort militaire, institutionnel et médiatique du capital, de ses instruments, des hommes qui le représentent pour tenter d’éradiquer jusqu’au bout cette pensée, ce qui n’est pas possible, sauf à détruire totalement l’humanité.

 

Rassembler des forces humaines non sur un avenir préétabli, mais sur un horizon en santé, et les éléments de connaissance et d’action ouvrant une telle perspective, cela s’appelle un parti, un parti ayant défini un minimum de points d’action en face d’un conservatisme de l’état existant des choses.

 

Créer un mouvement de toute l’humanité, dans une cohérence micro et macro dans sa diversité demande de dépasser la situation où l’existence de classes antagonistes et d’idéologies antagoniques y correspondant et correspondant au mouvement antagonique des échanges basés sur la circulation du capital, est évidemment un objectif premier et essentiel.

 

Mais justement, c’est le rôle d’un parti de permettre à ces forces contradictoires de s’affronter au profit du développement d’une force capable de s’affranchir de cette domination, de cette aliénation, d’une organisation du travail dont le taylorisme, sous sa forme ancienne comme sous sa forme actuelle, est l’organisation développée propre au type d’échange capitaliste.

 

Le travail, géniteur de l’humanité, transformation de la nature pour satisfaire et développer les besoins « biologiques et de conscience » de l’humanité, est au centre de tout acte de transformation en santé et de poursuite du processus humain.

 

Le travail est donc au centre de tout concept de parti déclarant vouloir assumer une influence en santé de la perpétuation et développement du processus humain. Tout processus interne à un tel parti qui s’écarterait de cette préoccupation première, dont dépendent l’ensemble des autres préoccupations humaines, en intrication, se condamnera à sortir lentement ou rapidement du processus humain et de plus met en danger, par son action, ce processus.

 

Il n’y a pas de concession possible permettant une fusion de forces sociales et de leur expression organisée sans fusion sur un contenu comportant cet objectif, objectif en mouvement, en transformation certes, mais défini par la production, son état, son procès.

 

La prépondérance de la conscience de la consommation sur la conscience de la production que les sociétés dites développées ont atteinte dans ce moment de leur histoire, l’état du consommateur contre le producteur, est un signe de maladie du développement, maladie liée aux limites du type d’échange en capital, mettant en danger la consommation dont il se prévaut, et la consommation en santé, qui n’est pas seulement qu’une ascèse, même si elle l’est, pas qu’une posture, mais aussi un besoin à incarner dans un rassemblement de transformation sociale.

 

Pierre Assante, Dimanche 1er juin 2014

 

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 06:44

 

Article publié une première fois le Lundi 27 janvier 2014

"Les évènements d'Ukraine" qui ne sont pas "des évènement d'Ukraine", mais des évènements mondiaux énormes, devraient faire réflechir et agir pour une autre Europe, et pas celle du traité transatlantique.

Le post-sciptum de cet article prend aujourd'hui tout son relief.


best wishes for 2014 from the party of the european leftUn espace de développement

ET DE

TRANSFORMATION

SOCIALE

pertinent dans sa diversité

      économique, politique, culturelle :

l’Europe de l’U.E.



pour une autre europe

 

Certes les institutions de l’U.E., son mode de production et d’échange, les mentalités qui en découlent en actions réciproques, sont celles, celui du système capitaliste.

 

De même pour les Etats qui constituent l’U .E.

A-t-on renoncé pour cela à la lutte à l’intérieur des institutions de ces Etats ?

N’y a-t-il pas une relation étroite dans la lutte des salariés, des ouvriers, de la population sur les plans nationaux et européens ?

 

Est-il pertinent d’abandonner la lutte pour d’autres institutions européennes et une autre politique européenne aux seuls représentants de la droite libérale ou de la « gauche libérale ». Des élus tels que ceux du groupe GUE ne sont-ils pas utiles pour relayer la lutte contre le chômage, pour une industrialisation de l’Europe, pour un développement écologique, pour des services publics etc. ?

 

Dans la mondialisation capitaliste, l’espace de l'U.E. n’est-il pas un espace pertinent, pour sa dimension et pour le poids qu’il occupe, en producteurs, consommateurs, en espace de créativité, qu’une lutte conjointe de toutes ses composantes nationales, régionales, provinciales et communales peuvent transformer en une Europe de progrès social et culturel dans l’unité et la diversité de ses activités ?

 

N’est-il pas criminel en fin de compte de déserter cette bataille électorale qui s’annonce extrêmement positive avec les avancées unitaire que constituent les progrès du P.G.E et son congrès de Madrid ?

 

Mon soucis n’est pas que cette bataille ne soit pas ample et créative d’alternative à l’état présent de l’Europe de l’U.E. et ses composantes, mais que les positions de repli, de renoncement, d’abstention ait un effet nuisible sur cette bataille, n’affaiblisse cette bataille alors qu’elle réclame toute notre énergie et contienne tous nos espoirs les plus proches et les plus immédiats dans le processus de l’humanité, sa mondialisation et son besoin d’une autre mondialisation.

 

Chaque composante de l’U.E. possède des forces « matérielles et morales » à mettre en œuvre au plus tôt. Le développement de toutes et le développement de chacune est lié organiquement, dans leur espace et au-delà dans l’ensemble du processus humain.

 

Le repli sur soi, sur sa seule culture, ses seules institutions, ses seuls moyens de production, son seul espace c’est un « fascisme de gauche » si l’on peut dire en caricaturant tout mouvement de retour en arrière que les lois de la nature et de l’humanité ne permettent pas. L’expérience historique des humains l’a mainte fois prouvé. Cette expérience ne dévoile pas la profonde complexité humaine et naturelle dans son mouvement, mais nous donne un certain « bon sens » sur les besoins évidents à résoudre pour survivre en tant qu’espèce et se développer en tant qu’individu dans l’espèce et la nature.

 

Qui veut reconstituer le passé perdu est certain de l’échec, et n’empêchera pas les possibilités de développement mais les retardera. Cette fois comme toujours, nécessité et conscience qui font l’unité de la vie humaine, et ont à être conciliées pour que le mouvement se poursuive dans les meilleures conditions. La suraccumulation paroxysmique du capital qui provoque la crise monumentale du monde d’aujourd’hui peut trouver dans les luttes en Europe, son « l’accumulation culturelle et sociale millénaire », sa « surface de production et sa variété » une solution, si tant est qu’une appréciation sentimentale d’indignation et de colère puisse rejoindre une conception scientifique du développement économique qui fournit nourriture et objets nécessaires à la vie et sans laquelle toute « grande idée » de développement humain mourra faute de moyens.

 

P.S. les convulsions de l'Europe (Ukraine aujourd'hui, Yougoslavie hier, etc., interventions de l'Empire du marché...) montrent à quel point l'U.E. a besoin de transformations ouvrières et démocratiques dans et autour de ses frontières. La Russie c'est aussi l'Europe, et l'U.E. n'en a pas le monopole. Et l'ouverture ne peut pas être que géographique...

 

Pierre Assante, 27 janvier 2014

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 07:43

!cid 4F04DF98-72DE-41BB-B047-A2258CC1F91B@BelkinLe fil de la marche humaine et les dangers de chute d’une part ou d’une autre.

 

Jusqu’à quand la fameuse « gouvernance »

de nos maîtres

évitera l’ingouvernabilité

et quelle sera la réponse populaire ici et dans le monde

à une ingouvernabilité de crise du capitalisme.

 

Dans la déadhérence (le fait de « décoller » du perçu « ordinaire » de la réalité pour pousser la réflexion au-delà de l’apparent), quelles limites à ne pas dépasser ?

Brève réflexion provisoirement conclusive d’une longue réflexion (collective, au sens qu'elle procède du contact avec d'autres réflexions communes):

 

On ne peut créer sans sortir des normes.

Entre conservatisme et délire créatif, il y a la recherche mise à l’épreuve par l’expérience.

 

Cette démarche, inconfortable (mais en fait l’inconfort devient, de seconde nature, nature première et élément finalement rassurant parce qu’efficace), peut être comparée à une marche sur un fil en essayant de ne tomber ni d’un côté, ni d’un autre.

 

En politique, sociologie, etc., tout champ échappant à des lois « d’airain » parce faisant intervenir des lois humaines non physiques dépendant en partie de la volonté, de choix mêlant inconscient et conscient, en plus des lois « physiques », l’expérimentation requiert de grandes responsabilités car les conséquences sur la vie de l’humanité sont immenses.

 

Mais ces risques existent dans bien d’autres champs.

 

Les « grands » personnages de l’histoire qui ont agi dans le champ social en santé, comme « porte parole » des communautés humaines et de leur unité interactive, ont montré de grande capacité d’expérimentation, mais aussi d’avancées, de reculs, de modification et de respect de l’humain.

 

Un des exemples flagrants est la N.E.P., pas celle qu’il nous faudrait initier aujourd’hui *, mais celle décidée à l’initiative de Lénine après le « communisme de guerre ».

 

Relisant mes derniers articles traitant de « mouvement et matière », je me rends compte que l’effort de voir tout mouvement comme objet, juste sans doute, flirte pourtant avec le risque d’une confusion entre idéalisme et matérialisme, parce que la tendance au premier est facile dès que s’installe une confusion possible due à l’immaturité générale de l’humanité en matière de vision scientifique de nôtre cosmos et ses manifestations micro et macro, et dans notre vie la plus « quotidienne ».

 

Poursuivre la réflexion à la lumière des évènements que nous vivons est sans doute la solution possible, en marchant sur ce fil étroit qu’est le rapport le meilleur possible entre notre pensée et la réalité qui existe indépendamment d’elle.

 

Entre autre réflexion : à un moment donné de « décollage » de la réalité par nos tenants et gestionnaire de la société néo et ultra libérale, quelle est la part de volonté libérale assumée et quelle est la part de course vers le vide inconsciente à laquelle la part assumée conduit.

 

DURAND CREDITJusqu’à quand la fameuse « gouvernance » de nos maîtres évitera l’ingouvernabilité et quelle sera la réponse populaire ici et dans le monde à une ingouvernabilité de crise du capitalisme.

 

Pierre Assante, 22 avril 2014.

 

 

* En matière de nouvelle NEP (nouvelle « Nouvelle Politique Economique », voir, entre autres,  les écrits de Denis Durand sur un nouveau crédit possible)

 

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 09:30

On les appelait « invasions barbares ».Copie de JAN10 013

 

La crise du système esclavagiste était aussi celle de l’Empire Romain décadent.

La crise de notre Empire, ces territoires politico-géographiques rassemblés sous la bannière de « l’atlantisme » et ses équivalents alliés dans le monde, est celle du capitalisme, quelles que soient les contradictions internes aux mouvements généraux et particuliers du monde face à cette crise.

 

On les appelait invasions barbares, mais elles n’avaient rien et n’ont rien aujourd’hui des caractéristiques que l’on désigne dans un sens trivial, par le mot « barbare ».

 

Ces barbares-là (comme « les nôtres » aujourd’hui ), introduisaient dans l’Empire décadent ce qui était devenu manquant en quantité et en qualité à cet Empire : les forces productives nouvelles, même si retardataires relativement sur le plan technologique…

 

…Les forces productives nouvelles, et leurs superstructures, l’organisation institutionnelle morale et esthétique en mouvement qui les accompagne indissolublement, même si, de même, elles étaient retardataires relativement à l’état du monde décadent les précédant.

 

Salvien (V° siècle, peu avant la chute de l’Empire nous disait ceci des « barbares » : « Ils sont donc hérétiques mais ne le savent pas. Bref chez nous ils sont hérétiques, mais chez eux ils ne le sont pas….Ce qu’ils sont pour nous, nous le sommes donc pour eux…. ». Il disait aussi que des citoyens romains sont obligés, pour survivre d’aller trouver chez les « barbares » l’humanité des romains parce qu’ils ne peuvent plus supporter chez les Romains l’inhumanité des barbares…

 

Pour nous, maintenant,  cette « barbarie » de la Chine, des pays émergents, le l’immigration des pauvres, contient une NEP (Nouvelle politique économique, sous de multiples formes), elle les contient même dans ses retards « matériels et moraux ». Elle n’est ni un modèle ni un progrès fini, mais un mouvement de transformation qui peut se poursuivre en santé ou non sous de multiples formes plus évoluées partout dans le monde face à la crise du capitalisme.

 

Le fait que la crise du capitalisme interpénètre cette NEP représente bien sûr un danger pour un développement en santé, à travers par exemple la crise écologique, qui n’est d’ailleurs pas une crise écologique, mais une crise de croissance de l’humanité que l’on ne peut maîtriser dans le système capitaliste.

 

Dans un précédent article j’ai écrit « L’argent devient capital parce que l’échange se fait pour l’accumuler, le travail libre parce que la vente de sa force c’est justement la condition nouvelle (et progressiste pour un temps) de cette accumulation. Et aussi les conditions de l’aliénation partielle du producteur, aliénation de ses concepts, de ses gestes « tangibles », d’une part du produit de ses gestes « tangibles » et de ses concepts, dans l’unité des 3 éléments de cette aliénation, (la non propriété et la confiscation, et ses contradictions en situation d’exploser pour transformer la propriété en usage sain, en dépassant la double abstraction de la mesure marchande--travail abstrait). »

 

Le dépassement de cet état de l’échange humain est contenu dans la maîtrise plus ou moins rapide des conditions de cet échange, sa transformation qualitative. La crise à ce moment précis et à laquelle doit répondre prioritairement une NEP,  se manifeste majoritairement à travers le crédit et son usage sans santé, c'est-à-dire sans réponse saine aux besoins de production des biens matériels et moraux nécessaires à la vie humaine, en santé.

 

Pierre Assante, 21 avril 2014

 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 08:26

MARX-1844.jpg

Le mot "genre" peut être utilisé non au sens du sexe mais de l'espèce. Exemple "le genre humain".

 

..."C’est dans le rapport à l’égard de la femme, proie et servante de la volupté collective, que s’exprime l’infinie dégradation dans laquelle se trouve l’homme vis-à-vis de lui-même….

….Le rapport  immédiat, naturel, nécessaire, de l’homme [générique] à l’homme [générique] se confond avec le rapport de l’homme à la femme…

….Dans ce rapport apparaît donc de façon sensible, comme un fait concret, à quel point l’essence humaine est devenue naturelle pour l’homme [générique], à quel point la nature est devenue l’essence humaine de l’homme….

….En partant de ce rapport, on peut donc juger du niveau culturel de l’homme…..

…..Le rapport de l’homme à la femme est le rapport le plus naturel de l’homme à l’homme…..

 …..Dans ce rapport, apparaît aussi  dans quelle mesure le besoin de l’homme est devenu un besoin humain, donc dans quelle mesure l’autre homme en tant que tel est devenu  un besoin pour l’homme, dans quelle mesure l’homme dans son existence la plus individuelle est devenu en même temps un être social…." ...Marx, Manuscrits de 1844


La domination masculine s'exprime aussi dans la domination par la parole et la culture du dominant, contre la culture du dominé, dépréciée, ce qui s'entend pour toute situation subalterne, y compris dans ses propres chaînes : soumission ou révolte... 

 

Marguerite (à Faust) : ..."je sens bien que monsieur me ménage; il s'abaisse pour me faire honte. Les voyageurs ont ainsi la coutume de prendre tout en bonne part, et de bon cœur; je sais bien qu'un homme aussi expérimenté ne peut s'entretenir avec mon pauvre langage".... Faust, Goethe.

 

...La conscience ne naît pas spontanément....

 

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 07:52

2012 02 25Incohérence ? Ou divers et rassemblés ?


 

PCF incohérent. L’orchestre anticommuniste joue gentiment, moins gentiment ou pas gentiment du tout cette partition au sujet des alliances municipales.

 

Rechercher toutes les alliances possibles sur la base de politiques locales s’écartant du libéralisme gouvernemental, incohérence ?

 

Ne pas rester entre soi mais projeter de conquérir une opinion à une autre politique possible, incohérence ?

 

Oui il y a une direction du PS qui s’est inclinée devant la finance internationale.

 

Oui il y a une gauche, avec des idées de progrès, dans ce pays, qui commence à s’inquiéter et à être en colère contre cette politique. Le vote de 60 députés contre l’ANI alors que seuls 10 députés sont communistes-Front de Gauche est un signe que d’autres possibles existent. Et que c’est l’opinion et L’ACTION de gauche, politique, syndicale, associative, citoyenne, dans laquelle les communistes et l’Humanité jouent un rôle important, qui seront déterminantes pour développer ces possibles.

 

Oui ces personnes de gauche, citoyennes et citoyens communistes, socialistes, démocrates, membres ou sympathisant d’un parti ou « simples citoyenn-e-s » comme l’on dit,  peuvent devenir majoritaires dans le pays. Mais pas seulement en colère : elles peuvent devenir majoritaires sur des solutions économiques permettant de sortir de la crise, et par la même de libérer les forces humaines en les « mobilisant » sur des objectifs de progrès, comme cela s’est passé pendant la Résistance de 39-45 et à la Libération de 1945.

 

D’ailleurs qui a suivi le travail économique du PCF, et du Front de Gauche qui l’a fait sien en partie, sait que les solutions économiques de sortie de crise ne sont pas issues du travail de la direction du PS ni de la droite, et qu’à travers les développements de la crise et ses conséquences sociales, des oreilles de plus en plus nombreuses s’ouvrent à ce travail économique du PCF.

 

D’ailleurs, pour parler de la Résistance, que serions-nous devenu si malgré le vote de nombreux députés Socialistes en 1939 décrétant la déchéances des députes communistes, le PCF avait renoncé à une large alliance dans cette Résistance et à la Libération ? Idem pour la guerre d’Algérie ou la guerre « d’Indochine », ou le coup d’Etat du 13 Mai 58, et tant d’évènements de ce type, un des derniers marquant étant le vote de 2005 sur le Traité Européen ? Se rappelle-t-on le travail du groupe GUE et de Wurtz en particulier sur ce « dossier » ? Ou l’oublie-t-on volontairement ?

 

On ne peut faire d’alliance avec soi-même, c’est en général déjà fait. On tente de faire des alliances avec ceux qui ne sont pas nous-mêmes et sur la base de choix précis et non d’alliance pour l’alliance.

 

Le mécontentement sur la politique libérale du PS s’exprime de plusieurs façons. Il viendra le moment, pas très lointain où ce mécontentement s’unira sur des bases solides, alors qu’il s’exprime aujourd’hui souvent entre colère et confusion.

 

Le PCF n’a jamais été et ne sera jamais un parti « Saint ». Tout humain est humain. Il ne s’agit pas de faire du moralisme mais de marcher sur un chemin de progrès à la mesure de nos capacités du moment, de nos consciences en mouvement,  et de nos forces en mouvement, vers une COHERENCE du processus humain ici et ailleurs, divers et rassemblé.

 

Pierre Assante, 22 janvier 2014

 

P.S. une précision, j'ai réagi dans cet article à des propos tenus dans l'émission "on est pas couché" du 18 janvier, où des interlocuteurs contre lesquels je n'ai aucune animosité, s'adressaient à l'invité, Pierre Laurent sur ce thème de l'incohérence du PCF. Certes des incohérences, le PCF peut en avoir. Meno male ! Pour moi l'incohérence est, comme toute chose, relative. Celle des détracteurs, de cohérence, ou celle de leurs arguments, quelles que soient leurs intentions positives ou pas, est pour moi relativement bien plus incohérente. Même dans le cas d'usage de l'humour, autant donner ici dans cet article un avis sur la cohérence politique telle que je la conçois. "Ce que l'on dit c'est nous-mêmes qui le disons" G.Lukacs. Ces interlocuteurs ne sont donc pas obligatoirement anticommunistes bien sûr. L'argument peut l'être en fonction de leurs  intentions que je ne connais pas.

 

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 15:04

 

L'oeuf de la vieL’état du Monde.

L’état du Monde est pitoyable.

L’explosion des capacités humaines fait face à la maladie de l’humanité sans la rattraper à cet instant.

Ce n’est pas une maladie théorique, mais une maladie concrète que l’on peut toucher du doigt en parcourant les entités humaines qui constituent l’humanité et leurs souffrances.

 

Dans le même temps, la transformation qualitative du processus humain c’est dès aujourd’hui, et elle se poursuivra dans la capacité de distinguer ce qu’il faut favoriser dans le processus pour qu’il soit fécond.

 

Distinguer et non apercevoir à la superficie des choses, telle l’apparence motrice trompeuse de la « concurrence libre et non faussée », entre entités humaines comme entre personnes.

Favoriser dans le processus ce qui est fécond, c’est aussi favoriser la mise en commun des ressources et des actes, ce qui  s’appelle communisme, ce qui n’est pas qu’un mot, mais qui est un mot dont le contenu peut rendre féconde la conscience humaine.

 

2 questionCe que les humains ont fait de négatif sous ce nom ne justifie pas son abandon, ni l’indifférence, mais doit inciter à la reconstruction de ce qu’ils n’ont pas été capable, jusqu'à présent, de construire de mouvant, de solide et de continu.

 

Pierrot, 12/12/2013 07:59:11


Voir lien ci-dessous :

http://pierreassante.fr/dossier/VERSION_augmentee_de_2_QUESTIONS_POUR_PROCEDER_A4.pdf

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 20:19

2012 02 25Publié une première fois sur ce blog le 14/09/2013


Production et distribution « kilomètre zéro » et extension la plus ample possible des « périmètres de coopération productive », jusqu’au « périmètre mondial »

 

Production et distribution « kilomètre zéro » et extension la plus ample possible des « périmètres de coopération productive », jusqu’au « périmètre mondial » sont des visions-réalisation de la production-échange à la fois absurdes si on les considère séparément, et tout à fait nécessaires et opérationnelles si on les conçoit-réalise en complémentarité, en unité.

 

Par contre les féodalités monopolistiques des groupes-entités économico-financiers sont à l’opposé antagonique de ce besoin de cohérence locale et générale et de stabilité-développement humain, particulièrement de « l’emploi » aujourd’hui. Elles constituent les nouveaux « octrois » qu’ont abattus la révolution française (et ses mesures physiques –entre autre au sens propre, le mètre etc.- et culturelles) et qu’a reconstitué à l’échelle mondiale la grande bourgeoisie transformée en détentrice de la mobilité du capital et de l’incohérence-pouvoir qui lui permet sa domination sur le travail et sur les peuples.

 

Certes l’échelon européen constitue un « niveau d’entité » suffisamment vaste pour un développement de coopération mondial, à condition qu’y soit développée cette coopération production-distribution échappant progressivement ou rapidement (c’est possible) à cette féodalité, ceci partant de la construction des acquis sociaux et politiques en dissolution actuelle, constitués dans la nation à partir des anciens marchés nationaux.

 

Passé, présent et futur se mêlent dans les luttes pour la production en fonction de besoins et non du profit capitaliste et de son échange « Argent-Marchandise-Argent+ ». C’est en donnant le pouvoir aux producteurs de choisir le « que, quoi et comment produire » que l’on libèrera les capacités productives, entre autre les capacités scientifique et énergétique, mais aussi « morale » et qu'on répondra aux besoins de poursuite du processus humain, c'est-à-dire en élargissant-développant-détruisant (Aufhebung en allemand) la démocratie bourgeoise sociétale-locale à une démocratie généralisée de l’habitant et du producteur conjoints…

 

A la différence d’une construction du capitalisme « sur terrain vierge » économiquement et culturellement (et destruction démographique de l’occupant autochtone) aux « United States » et dans la continuation-destruction du capitalisme anglais, un socialisme européen (pas un social libéralisme du « socialisme » du P.S.) se construira sur cette diversité des mentalités et des lieux-entités de production par un élargissement rapide de la coopération mondiale.

 

La question monétaire, des outils de l’échange (l’€ entre autre) ne peut que s’envisager à partir d’une telle logique et non d’un retour à un passé destructeur des avancées des forces productives qui « remplissent les cabas du consommateur » malgré leur construction capitaliste contre les peuples et malgré le besoin de transformation qualitative du contenu du « cabas » ; et pour sortir du parcours millénaire menant au taylorisme et à la dépossession du producteur (l’aliénation) de l’acte et du produit, la dépossession du temps.

 

Le rapprochement-opposition des développements United States et Chine nous donnent à penser quelles voies diverses se développent, et quelles nouvelles voies peut-on apprendre de ces développements, prospectives scientifiques et débats populaires en tête, pour une Europe et ses pays développés historiquement, avec leur aptitudes actuelles et le développement de leurs capacités « matérielles et morales » futures possibles.

 

On ne résout pas les contradictions en cassant les outils mais en les utilisant positivement.

 

Pierre Assante, 14 septembre 2013

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 06:25

Cyrano0CONTRE UNE STRATEGIE GLOBALE DU CHAOS

 

Concentrer la responsabilité des atrocités humaines sur le régime syrien c’est faire régresser la conscience de l’état du monde.

Et en cela c’est dédouaner le système qui autorise le développement des atrocités humaines au lieu de permettre celui d’une humanité solidaire en santé physiquement, moralement et affectivement.

 

Le capital et sa puissance principale pour maintenir sa domination faiblissante, malgré son agressivité ordinaire montante, a transformé cette domination directe par une domination par le chaos. Au Moyen Orient certes mais ici aussi, dans des conditions et des formes diverses évidemment. C’est une stratégie globale contre laquelle il nous faut agir (1).

 

Les penchants « naturels » issus de l’histoire humaine qui est celle de l’échange marchand millénaire  à catégoriser le bien et le mal dans une rationalité gelée sans horizon et donc sans sentiments y correspondant ne peuvent être que renforcés dans cette concentration sur un régime, des personnes.

 

Aujourd’hui l’échange marchand millénaire est poussé à son paroxysme dans une phase finale dont on ne peut être sûrs de sa relève, mais à laquelle il nous faut travailler : belle aspiration pour la jeunesse si tant est qu’elle réussisse à provoquer la rencontre et comme la fusion d’un grand mouvement de pensée et d’un grand mouvement social.

 

Concentrer la responsabilité des atrocités humaines sur le régime syrien c’est l’équivalent (malgré les apparences contraires) du culte de la personnalité (à l’envers) offert comme outil du développement de la démocratie.

Non seulement elle ne resitue pas le contexte général du monde, mais elle le rétrécit au seul régime syrien comme s'il existait, lui, ses positions et ses actes, indépendamment de ce contexte.

Certes, je comprends qu'il faille se mettre « à la portée » de nos concitoyens face à la propagande officielle, mais cette conception contient aussi une réduction de l’estime envers nos semblables.

Et un peu plus d'analyse des options du capital sur les évènements et les décisions en découlant nous soulagerait dans nos difficultés !

 

On a bien entendu dans le discours de Hollande qu'il y a dans les options prises par son gouvernement, ou du moins sa partie la plus dirigeante, tout un arsenal de mesures institutionnelles, économiques et militaires sur toutes les questions en France, en Europe et dans le Monde.

Pourquoi ceux qui se battent pour une autre conception du travail dans leur pays et dans le monde devraient-ils faire moins dans leur sens à eux ?

 

Doit-on mettre toutes les positions à égalité sans faire de choix ? Faire des choix est la base de la vie humaine. Ce n’est en rien dogmatique à condition bien sûr que les choix soient sans cesse remis en cause et réévalués à la lumière des mouvements réels de l’humanité, non « pour avoir raison », mais pour pouvoir agir et non rester immobile devant ce mouvement

 

La nature humaine comme la nature en général a horreur du vide. L’on a vu dans la guerre froide comment un praticisme politique certes indispensable au quotidien mais mutilé, sans nourriture suffisante ouverte sur l’avenir du corps social a laissé la place à une recherche anthropologique, philosophique et économique dévoyant l’action sociale et morcelant l’unité de vision en mouvement nécessaire aux transformations en santé de l’humanité.

 

Pierre Assante, 31 août 2013

  

(1) voir l’article précédent sur « l’explosion de la règle du jeu », à laquelle on pourrait ajouter dans un « jeu » de mot : la règle du « je » contre le nous…

 

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 07:00

Notes élémentaires!cid 4F04DF98-72DE-41BB-B047-A2258CC1F91B@Belkin

sur l’état actuel du mouvement des choses du monde

et ce qu’il nous montre.

Article déjà publié sur ce blog le Mardi 2 juillet 2013

 


BOCCARA CMEI)
La course de vitesse entamée par la trilatérale dans les années 1970 et qui avait pour but de réorganiser le marché, le travail, les institutions nationales et mondiales correspondant aux mouvements réciproques de la société capitaliste, en dialectique.

 

L’accord de marché transatlantique actuel en est la suite et une nouvelle accélération.

 

IMG 0001


II) Cette course de vitesse a une unique et double raison.

a) Adapter le marché à la révolution scientifique et technique pour répondre à sa contradiction d’accumulation-dévalorisation du capital, baisse tendancielle du taux de profit, drainage mondial de la masse en extension rapide des capitaux résultant de l’explosion des forces productives

b) Contrer les avancées démocratiques de années 60-70 qui prévoyaient et permettaient la maîtrise des capitaux sur les plans nationaux en fonction des conditions historiques nationales.

 

CHANGER DE CAP 1972-copie-2

III) Il fallait donc pour le capital que dans cette course de vitesse soit dépassée très rapidement la cohérence nationale des marchés issus des révolutions bourgeoises nationales et des acquis ouvriers et démocratiques dans leurs luttes au sein de ces nations.

Cette course de vitesse gagnée à ce jour par le capital s’est donc déplacée des marchés nationaux mis en in-cogérence locale vers une course de vitesse de cohérence de drainage des capitaux mondialisé. Et dans le cadre d’une « féodalité mondiale » du capital.

Ce qui ne veut pas dire que l’action sur la production et gestion locale d’existe plus, ni pour le capital, ni dans les luttes des salariés.

Et ce qui veut dire qu’il faut tenir compte de la réalité de la mondialisation par rapport au "temps des marchés nationaux autonomes", des luttes nationales qui ont porté des avancées sociales telles celles de l’après victoire contre le nazisme qui a porté, dans ces conditions historiques, l’intervention populaire à un très haut niveau.

 

Boccara quelles réponses

IV) L’accord de marché transatlantique « Europe Etats-Unis » actuel est la suite de la mondialisation de la trilatérale, du G7, 8,20….et une nouvelle accélération (bis).

 

Accélération qui porte à un niveau encore supérieur les contradictions et blocages du mode de production et d’échange capitaliste.

 

DURAND CREDIT

V) Contradictions qui portent aussi à un niveau supérieur les besoins de développement humain, leurs insatisfactions, et le besoin de conscience du processus économique, politique et culturel que nous vivons, localement, nationalement (car la nation existe encore !) et mondialement.

 

Les partis de transformation sociale progressiste, encore actuels interprètes conscients du processus inconscient ont la tâche première de lier action et conscience réciproque de l’action, en aller-retour « simultané ».

 

Pierre Assante, 2 juillet 2013.

 

Marx Gotha

 

 

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 12:31

MASSONLa culture, une exception essentielle, l'éditorial de Paule Masson, 15 mai 2013

 «Un poète, et tout sera sauvé», disait Jean Vilar. Le créateur du Festival d’Avignon s’est battu toute sa vie pour la création d’un grand service public de la culture aussi essentiel à la civilisation que l’eau, le gaz ou l’électricité. Il disait à sa manière que la culture mérite investissement et doit se tenir loin, très loin, des esprits boutiquiers, des normes comptables, de la logique marchande......


.....SUITE :

http://www.humanite.fr/culture/la-culture-une-exception-essentielle-541534

 

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 06:25

Berlinguer photoPost Scriptum de l'auteur de ce blog au sujet de "l'affaire Cahuzac" et autres : je comprends l'indignation citoyenne. Une remarque cependant : il y a une vingtaine d'années, une grande opération politique a eu lieu en Italie, sous le nom de "MANI PULITE", c'est à dire "mains propres". cette opération, dirigée entre autre contre les corruptions de la droite démocrate chrétienne italienne, du P.S.I. de Craxi.... qui se sont effondrés depuis,  était tout à fait justifiée. Cependant SI une telle opération ne va pas jusqu'à la question des inégalités sociales, légales ou non, jusqu'aux fortunes accumulées légalement, ne fait des "affaires" que des questions de personnes, et va encore moins jusqu'aux SOLUTIONS ECONOMIQUES INDISPENSABLES à la sortie de crises économique et de civilisation conjointes, ALORS une telle opération, dis-je, ira dans le mur ou à la mer, comme en Italie...Où en est la propreté à ce jour dans ce pays et dans tant d'autres, France comprise évidemment ?

ALORS L'article de Pierre Ivorra (lien ci-dessous) répond brièvement à la question économique

A chacun de se saisir du sujet.

Et l'intervention d'Enrico Berlinguer (lien ci-dessous) répondait déjà à la question morale.

 

Pierre Assante, 3 avril 2013

 

L'article de Pierre Ivorra :

 

http://pierreassante.fr/dossier/IVORRA_2.4.13.pdf

 

Enrico Berlinguer sur la question morale :

 

http://pierreassante.fr/dossier/BERLINGUER_LA_QUESTION_MORALE.pdf

 

Enrico Berlinguer, secrétaire du PCI (Parti Communiste Italien, dissout par ses successeurs sous la direction d'Occhetto, après le départ d'Alessandro Natta) est mort en 1984, frappé en plein meeting national à Padoue d'une congestion cérébrale.

J'ai eu le grand honneur d'assister au meeting précédent, en duplex entre Rome et Milan.

 

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 06:49

INGRAO INDIGNARSI..L’austérité, les élections, l’économie politique, l’Italie et la France.

 

Si les italiens, écœurés par des mois d’austérité sans vue sur une sortie de crise, imposée d’en haut par ceux, politiques et financiers, qui détiennent les privilèges et pouvoirs d’aujourd’hui, ont voté comme l’on sait…..

Austérité sans vue sur une sortie de crise, crise successive à des décennies d’inégalités et de prémices larvées à l’aggravation brutale de cette austérité.

 

….On peut réagir de plusieurs façon :

 

Soit on se dit, il n’y avait aucune alternative crédible proposée par cette élection sinon protester.

Soit on se dit, il peut se construire, dans la protestation, ou dans une part du « centre gauche », des éléments d’issue à la crise qui peuvent se développer.

Soit on se dit, dans la tendance au communisme de partis minoritaires peuvent se créer des objectifs et des rassemblements ayant des contenus transformateurs opérationnels, économiques et de civilisation.

Soit on se dit, il n’y a plus rien à faire, la vie est courte, cela ne m’intéresse pas ou au contraire, on trouvera bien une issue dans le rejet des institutions telles qu’elles sont et dans le « indignons- nous » populaire, à la base.

Enfin on peut se dire, il faut de toute façon être gouverné, par ceux, de « centre droit » ou de « centre gauche » qui ont pris ensemble les décisions et la mise en œuvre de l’austérité, sinon la société s’écroule,

 

Etc., etc.…

Ou encore, voilà bien l’insoutenable légèreté de l’être qui refuse de projeter dans l’avenir les conséquences de ses actes ou non actes d’aujourd’hui….

….Avec une image dans le genre : on a sauté de l’avion sans parachute et dans notre descente en groupe, on disserte, comme si elle allait durer une éternité, sur l’existence ou non de la pesanteur.

 

Pour ma part, je ne sais si ma réflexion peut être considérée comme rationnelle autant que mobilisatrice, aussi sur le plan affectif. Mais voici que j’affirme, à tort ou à raison cette conviction: un peu de connaissance de la critique de l’économie politique, en renforts de nos expériences quotidiennes et de vie sur la durée, de nos savoirs savants ou triviaux, un peu de connaissance de la critique de l’économie politique, dis-je, nous aiderait à surmonter les manœuvres, les mensonges d’où naissent nos illusions, nos orientations vers des chemins sans issue, nos découragements et nos indifférences.

 

Pour ma part, dans mes vingt ans, René Féniche, lui surtout et quelques autres, à l’école fédérale du PCF, m’a enseigné pendant quinze jours, une douzaine d’heures par jour, cette critique de l’économie politique, qui, il me semble, m’a servi de « boussole » en évolution et mouvement, complémentaire à tous les autres efforts d’apprentissage et de compréhension de la vie. Je ne prétends pas que le résultat ait été parfait.

Il a été humain, c'est-à-dire que « rien n’est jamais acquis à l’homme ni sa force ni sa faiblesse... », que « rien n’est précaire comme vivre…».

 

Mais il m’a conduit à une fidélité un tout petit peu « infidèle » qui permet de construire en marchant sans perdre les bases et les acquis de l’humain en processus.

Aujourd’hui, si j’avais un conseil à donner (c’est le lot des vieillards, que doivent-ils faire de l’accumulation d’une fin de vie ?), ce serait : l’économie est aux mains de ceux qui se réservent en priorité ses fruits. Ce qui le leur permet c’est l’ignorance que nous en avons et dont ils se prévalent pour la gérer à notre place.

 

Apprendre ce que nous avons rejeté jusqu’à ce jour, est une sorte de viol de nos convictions profondes, mais aussi de notre légèreté de l’être…

Je ne poursuis pas ici par un cours d’économie politique, je vous renvoie à la Revue marxiste d’économie « Economie & Politique », à mes petites brochures et essais sur la question, au « Capital », et au programme économique du PCF et de sa commission économique (ComEco) et du Front de Gauche des présidentielles de 2012, en cours de réactualisation en fonction des évènements politiques et économiques, en entrant dans le détail comme en approfondissements  dans les analyses et mesures de fonds qui ne peuvent être opérationnelles que dans une confrontation pratique avec la crise et avec la vie.

 

Pour en revenir à l’Italie, quel que soient les partis au pouvoir, quel que soit le chaos ou l’autoritarisme du pouvoir, la politique d’austérité aura les même conséquences, ne répondra pas à la crise et donc aux besoins de cette part d’humanité qu’est l’Italie. Ces conséquence ne peuvent que susciter la réflexion des italiens sur la question économique d’une autre façon que ce qui leur est actuellement proposé et imposé. Les italiens et tous les peuples, populations du monde de même…..pour rechercher et trouver et mettre en œuvre les solutions à la poursuite d'une humanité en santé.

 

Pierre Assante, 28 février 2013

Petit rappel d'économie politique sur ce lien:

http://pierreassante.fr/dossier/petit_rappel_economie_politique_elementaire.pdf

 

 

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 08:26

2012 02 25C'est à la fois normal, dans l'ordre des choses, et en même temps incroyable que ceci (1) ne fasse pas "plus" évènement.

Mais l'appel de De Gaulle ou celui de Duclos ont-ils fait évènement au moment de leur parution ?

L'un et l'autre ont pourtant été un point de départ de la renaissance française, de la rénovation et de l'invention de la politique du Conseil National de la Résistance, et des avancées sociales qu'il a induit pour et avec les travailleurs et le peuple français...

D'autant qu'aujourd'hui, c'est d'une rénovation française, européenne et mondiale dont il est question.

D'autant qu'aucune écologie, civilisation rompant avec la mesure de la quantité de valeur marchande pour la qualité du développement humain ne peut avoir lieu sans croissance, croissance de tout ce qui vit, se développe, meurt et donne naissance.

(1) OUI, Ceci :

sur http://www.andrechassaigne.org/Discours-de-politique-generale.html

ou sur http://13.pcf.fr/26118

Mais sommes-nous entrés dans un moment de l’humanité où les appels ne peuvent plus être entendus ou au contraire il n’y a plus besoin d’appel parce que l’acte humain se construirait différemment ?

Je crois en une réalité « intermédiaire » ou l’ancien et le nouveau, si divers et si rapide que soit le changement, ont besoin de poursuivre une « vie commune ».

 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 08:51

 

 

ETAT DES FORCES, les alliances et la question économique.

 

Une courte réflexion, évidente sans doute, mais peut-être trop peu présente dans nos têtes (1) ?

 

Elections 2012 : Malgré la belle bataille, nous avons eu à faire à un vote en grande partie conservateur.

Il y avait de plus quelque chose de "religieux", dans le romantisme anti-capitaliste qui a remué une partie importante de la population et des salariés.

 

-Vote conservateur des couches moyennes sur la bases de leurs acquis encore importants, et qui jouent le rôle de la petite paysannerie qui votait Napoléon III sur la base de la petite propriété acquise lors de la révolution, et empèchant ainsi un débouché aux gandes luttes ouvrières.

   

-Vote conservateur de la classe ouvrière sur la base de la perte des acquis du mouvement ouvrier, en matière de travail et d'emploi et de qualification en particulier, aspirant à un "retour national" sur le passé connu et regretté

 

-Vote conservateur de gauche, y compris le "notre", repliement sur une préservation frileuses des acquis des 30 glorieuses assimilées au CME social en opposition à une construction mondialisée, et sur le doute de pouvoir en changer le contenu....

 

Cela ne résout pas nos problème et le piège des présidentielles qui s'est refermé sur  nous et qui pèse sur les luttes à venir, mais autant l'avoir en tête comme la réalité de l'évolution des forces productives, leurs capacités techniques et culturelles, leurs contradictions, les aliénations nouvelles qu'elles induisent, opposant l'homme consommateur à l'homme producteur au profit du premier et les relatives mais fortes paralysies sociales que cela induit.

 

On peut observer dans un certain renouveau des forces nouvelles du PCF, une « reconstruction à l’italienne » : de jeunes cadres issus des milieux intellectuels, comme à l’origine du PCI, ce qui est positif en soi mais qui en dit long sur l’état d’aliénation consécutif à l’organisation et la répartition du travail dans la mondialisation capitaliste informationnalisée.

 

Dans ces conditions, la critique de l'économie politique de Marx et ses développements aux conditions actuelles devient plus urgente que jamais.

 

Ainsi que l'union en acte de changement de toutes les couches sociales victimes du capital, couches sociales allant de la classe ouvrière et du salariiat en général, jusqu'aux cadres de gestion lésés et au petit capital localisé, mis hors circuit du crédit, du drainage par ce grand capital de toutes les valeurs créees et des ressouces humaines qui les produisent, drainage vers ses grands groupe et leur spéculation.

 

Peut-il y avoir convergence, rencontre,  entre d'une part la montée des mécontetements et protestations et d'autre part des propositions de solutions économiques , institutionnelles et culturelles à mettre en oeuvre.

 

Pierre Assante, Lundi 25 juin 2012

 

(1) Ce qui est dit n’est jamais entendu tel que c’est dit : une fois que l’on s’est persuadé de cela, on peut aller en paix dans le monde…

(L’éloignement du monde) Christian Bobin

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 06:23

L'EDITO du : 14 février 2012

 

 

14mai10 003Toutes les crises, financières, morales, civilisationnelles sont dans la crise de production

 

Ce n’est pas l’humanité qui arrive aux limites de son expansion, c’est le capital.

 

Il n’est plus dans une phase de développement, mais dans une phase de vieillissement, de sénilité. Il est victime de son développement, comme toute entité qui nait, grandit, vieillit et meurt.

 

Quelle peut être sa succession ? Quel temps prendra-t-elle ?

 

La domination du capital s’achève dans son développement maximum : l’échange argent-marchandise- plus d’argent généralisé, l’accélération et la croissance de ses capacités dans la révolution scientifique et technique dé-adhérentes des conditions de la première révolution industrielle,  sa mise en application mondialement informationnalisée, économiquement, politiquement, militairement, institutionnellement, et son aboutissement logique : l’explosion de la suraccumulation du capital, sa crise générale, sa fuite dans la spéculation, la crise de production généralisée.

 

Car c’est bien le cœur du problème, toutes les crises, financières, morales, civilisationnelles sont dans la crise de production. Crise de production sur laquelle j’ai insisté dans mon article du 12 décembre 2008, contribution pour la préparation du congrès sur « Une crise de production et rien d’autre » (1), face à une propagande niant la crise financière, puis niant la crise de production, et finalement se rabattant sur la crise financière et sa « fatalité » pour voiler les choix de production du capital , leurs conséquences dans lesquelles peut s’éveiller chez les salariés, les producteurs, la conscience d’une autre construction sociale, d’une autre construction de production et d’échange.

 

Dans cette phase le capital n’aspire plus à se développer, mais à poursuivre sa domination dans l’appauvrissement de ses périphéries, pour garder la gestion des marchés dans son, ses centres, la production et la spéculation dans ses lieux de drainage du capital. Tout affaiblissement de la production et du drainage des capitaux aux périphéries, c’est un renforcement du centre (2), renforcement non absolu mais relatif  puisqu’il s’appuie sur un appauvrissement général, ce qui lui suffit momentanément.

 

Le peu de soucis qu’il se fait de l’écroulement de zones de productions, conséquences des règles du marché mouvante en fonction de ses intérêts « centraux », le montre bien. Peu importe la récession et la dépression en Grèce ou ailleurs et son effondrement….

 

Une des questions de fond pour le capital est que se sont créées d’autres zones de production ailleurs que dans les centres de commandement du capital et de ses détenteurs, gestionnaires  et conseillers. Dans ces « nouveaux centres relatifs » (3) comme dans les « anciens » peut prévaloir une sortie de l’échange capitaliste en y introduisant des éléments d’échange différents, par une autre utilisation du crédit, de l’investissement et tout simplement par la réintroduction d’échanges direct des produits du travail à grande échelle, et dans des accords de coopération et de réciprocité visant l’abolition de la mesure quantitative de l’échange marchand, y compris la marchandise force de travail bien sûr, accords qui ne manqueraient pas d’avoir des conséquence y compris et surtout dans le comportement des humains dans les échanges quotidiens, en relation dialectique entre l’activité humaine « micro » et « macro ».

 

Cette contradiction entre pays émergents et centres de commandement du capital rejoint la lutte de classe des pays « originellement » développés du capital, et les luttes populaires issues des douleurs des crises (4) peuvent se transformer en lutte de classe généralisée des producteurs conscients des conditions de la poursuite du processus humain et des transformations qualitatives qui lui sont nécessaires.

 

Pierre Assante, 14 février 2012

 

(1)    En ligne sur mon blog et dans quelques autres blogs en lien sur mon blog, et dans mon essai “La métamorphose du travail”.

(2)    L’Allemagne de Merkel par exemple.

(3)    Chine, Brésil etc. sans oublier une Russie issue d’une courte « tradition » d’un mode d’échange certes tyrannique au sens grec, mais en évolution contradictoire entre capital et coopération des producteurs et même d’institutions démocratiques nouvelles avortées.

(4) Sur le site du Congrès : 

      http://alternativeforge.net/spip.php?article2083

      ET Le manuscrit :

      http://www.pierreassante.fr/dossier/CRISE_DE_PRODUCTION_Pierre_Assante_10.12.2008.pdf

  

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 14:41

 

!cid 4F04DF98-72DE-41BB-B047-A2258CC1F91B@BelkinCet article mis en ligne de 3 avril 2012 contient les éléments pour aujourd'hui.

Nous le remettons en ligne ce 23 avril 2012 avec cette nouvelle image.

 

La bataille de France,

ici et maintenant,

il nous faut la gagner.

 

Et c’est possible. C’est possible par un large rassemblement des forces sociales les plus avancées au premier tour, un rassemblement général au second tour et la constitution d’une représentation nouvelle aux législatives, donnant la voie au mouvement du SAM 0343peuple pour une transformation sans précédent, pacifique et créatrice, répondant au besoin de développement humain.

 

La bataille de France il nous faut la gagner, en mettant en œuvre les outils économiques nécessaires à la sortie de la crise et à un nouveau développement humain. Les outils économiques mis en avant par la COMECO (1) sont indispensables. Ils ne sont pas qu’un moyen technique, ils constituent le cœur « matériel et moral » de la mise au service de tous de l’activité humaine.

 

La bataille de France il nous faut la gagner, c’est une clef indispensable d’une issue avancée, sans quoi une « nouvelle sorte de fascisme » peut s’abattre sur l’Europe. La réaction conservatrice de droite, avec à sa disposition les moyens techniques les plus opérationnels que l’humanité ait produits, comme dans la fable du loup et de l’agneau qui troublerait son eau, s’apprête à tout pour maintenir ses privilèges.

 

Bien sûr, cette sorte de "nouveau fascisme" serait battue avec le temps nécessaire,  car le temps n’est plus à la domination d’une classe sociale détenant les clefs du développement humain. C’est le temps de tous les peuples et de toute l’humanité qui s’ouvre, l’humanité comme expression de la conscience de la nature en développement sain et qui a un besoin urgent de guérir des maladies qu’un développement égoïste a provoquées.

 

L’individu humain est en contradiction menaçante pour son développement. Celui de son développement individuel et celui de son développement en tant qu’espèce vivante dans la nature. Il n’y a pas de développement individuel sans développement général. Et c’est la thèse du développement individuel contre le développement général qui a pris le dessus dans le capitalisme porté à son paroxysme. Ce paroxysme, le capitalisme ne peut y échapper. C’est la mesure de l’échange dans le cadre de la mesure marchande qui l’a emmené à cette extrémité « naturelle ».

 

Les mots « socialisme », « communisme » sont une référence vague pour les nouvelles générations. Ils ne sont pourtant  que l’expression du besoin absolu de coopération et de solidarité entre les humains. Mais ce ne sont pas tant les mots qui sont à défendre en eux-mêmes, on peut les dire sans que leur contenu ne soit mis en pratique, comme dans une religion cristallisée dans l’immobilité. On peut s’en gargariser tout en ne faisant rien pour que ces nécessaires mises en commun de l’activité humaine ne soient mises en œuvre. C’est en cela que la chose publique, dévoyée, privatisée, s’est éloignée des préoccupations, des espoirs des plus exploités qui s’en sont détournés, électoralement mais pas seulement. Ils s’en sont éloignés en délaissant des activités citoyennes confisquées par l’argent, le capital. Mais cela peut changer.

 

L’insurrection citoyenne aura lieu. Et vaincra si tant est qu’elle aille jusqu’aux outils économiques de la transformation du mode de production et d’échange. Le Front de Gauche, avec le Parti Communiste, pas comme une entité close, mais dans et avec l’ensemble du mouvement social,  peuvent être l’interprète conscient du processus inconscient qui porte à cette transformation.

 

Pierre Assante, 3 avril 2012

  

(1) Commission économique du P.C.F. en lien avec tout le mouvement social

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:20

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EDITO, 16 février 2012

 

Ce matin une proposition de loi (texte ci-dessous) est faite au sénat par les sénateurs du PCF.

 

Pour changer les choses en santé, pour répondre aux besoins des salariés, de la population, de la société, il faut une convergence des luttes et des propositions de transformation.

 

Lorsqu’une solution s’avère inefficace, il faut en essayer une autre. Et quand toutes les solutions du gouvernement et du patronat ont fait faillite, ce qui est le cas,  la conscience grandit de solutions nouvelles, en particulier les solutions contre le développement de la crise et ses conséquences mortifères.

 

Une solution radicalement nouvelle, voilà dans quelle voie nouvelle se situe cette proposition de loi.

 

Bien sûr, cette proposition de loi n’est pas de nature à transformer radicalement et immédiatement la société, mais à s’engager dans une voie de sortie de crise. Elle correspond à ce qui est à l’ordre du jour et des luttes et des consciences du moment qui les animent.

 

Il s’agit de prendre le contre-pied de la logique boursière et des dividendes et de leurs méfaits. Leurs méfaits contre le développement, contre le travail et l’emploi. Leurs méfaits de misère et de régressions sociales que cette logique boursière induit.

 

La question est : le débat aura-t-il lieu au sénat et qui votera cette loi ? Un indice certain pour se déterminer sur les réelles positions des uns et des autres sur la crise, son issue et le soutien aux salariés producteurs des biens matériels et moraux nécessaires à notre vie humaine.

 

Pierre Assante, 16 février 2012

 

Le texte de loi, simple et direct :

LOI.SENAT.16.02.12.jpg

  Résultat du vote ajouté en ligne le 17 février 2012 :

http://www.groupe-crc.org/Il-aura-manque-quatre-voix-au.html

 

ET,

 

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