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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 12:57

Jinsistelhurluberluglacé

I.

Jinsistelhurluberluglacéquiassistelhumilitéperdue

J’insiste l’hurluberlu glacé qui assiste l’humilité perdue mais l’écuelle d’or plus revient de la pêche et personne n’insiste comme moi alors il faut bien mal venir si le rut de l’écuelle que faire malgré un beau ni lent ni bleu assis sur le pic des justes oh ! là-bas c’est comme là-bas et même plus enfin je ne vous dis pas le soc mais la récolte est maigre surtout quand venir est désolé il n’y en a pas deux comme trois sans que pourrisse les seins du saint courbure pli car la ligne droite parallèle disparait au moindre son ah ! que faire l’autre jour plus un c’était dur d’égrener la force Pilate il y est arrivé sans pleurer et c’était ouf rendre le vol vaut la plaine du haut en bas

 

II.

L’autre jour dans un parc

 

L’autre jour dans un parc

L’eau volant s’est perdue

Le canal s’est percé

 

L’autre jour dans un parc

L’air écru s’est creusé

L’accent est mal perçu

 

L’autre jour dans un parc

De foule et de silence

Le monde est encensé

 

Sans le parc encensé

L’éclair et son essence

Le jour est en absence

 

La solitude écrue

En revanche revue

S’isole hors du parc

 

III.

COHERENCE

La cohérence est une construction humaine

Subsistance Solidarité et Cohérence vont de pair

Comme l’Union de République Socialiste des Conseils

Chantier commencé et failli

Construction de guerre dont elle n’est pas sortie

Confisquée par une inquisition séculaire

 

IV.

COMPLEXIFICATION

Complexification et croissance vont de pair

Croissance Condensation

Unification de composants

Liens resserrés liens multipliés liens

Composants multipliés

Infinies diversités des différences

Rien de pareil

Tout d’unique

 

V.

ABSENCE

Il n’était pas hôte plus grand

Que celui déjà venu

Il n’était pas baiser plus fort

Que celui déjà donné

Il n’était pas absence plus grande

Que celle d’ici et maintenant

 

VI.

PRESENCE

 

A l’instant où le vent s’éteint

Où n’apparait que la montagne

A l’instant où l’angoisse gagne

A l’instant du mal du dédain

 

A l’instant de la rose nue

De la pâleur du sein brulant

De l’arrêt du souffle et du sang

De  l’inutile convenue

 

Enfin se déroule ce rien

Pas de recherche pas de rue

Pas d’adresse pas d’ingénue

Juste une présence enfin

 

Si s’en va une simple chose

Si se meurt ce qu’on croit fini

Si l’envol se métamorphose

Si le don n’est plus pain béni

 

Prends ce rien il est tout en un

Il est sans fond et sans surface

Il est cet instant où se passe

Une présence

Un détail

Un quelqu’un

 

 

VII.

ATMOSPHERE

Atmosphèreétouffementpasdequartieréviterinquisitionmodernelaîquereligionpascommencépasfinipas encourspasenattenteméchantementattendupeurah!s’ilfaisaitbeaumaisilnefaitpasbeauçaviendrapeut-êtreoupasçanevientpasuneautrefoispasaujourd’huiattendsattendsjet’embrsseàbientôtouàjamaisdonnermoilefuturtoutdesuiteressucitezmoimaisdoucementsansdouleurquandletempsviendrailviendrailviendraquinonpasl’autrenoustoutcortnonpasnouscequinoussuiventnousdanseuxeteuxsansnousjevousfaitespasdebileeviterladouleursipossiblejouirn’estpasdonnéprendres’éprendres’entendresecomprendres’étonnerpassecasserlatêteenfinpasnepasréfléchirmaistranquilementletempsautempsmûrirvitemaispasforcémurirdouxetsucréetsanspépinsmaisisnautrlavecpépinss’étranglertropgrosmorceaucouperenpetitesportionspartagerlagrosseurjusqu’autoutpourl’universeladieujem’envaismaisjereviendraicherchebiendanstatêtej’ysuis

 

VIII.

Il n’aurait fallu qu’un moment de plus

Pour que la vie se comprenne elle-même

Elle se cherche et se trouve

Le temps qu’il faut

Et sans délai

C’est cela

Qu’on transforme

Qu’on sculpte et qui résiste

Se déforme malgré nos doigts et

Malgré nos mains et notre pensée

Pas compliqué il faut apprendre longtemps

 

IX. ....Il y a comme un « renoncement de cycle » centenaire de civilisation, la  guerre mondiale économique du XXIème siècle reproduisant les destructions matérielles et morales de 1914-18, à un niveau supérieur des forces productives parvenues aux possibilités de numérisation-automatisation généralisée libératrice de la vente de la force de travail sans pouvoir l’atteindre.

La Maturation des conditions objectives et subjectives de transformation qualitative rencontre un double mouvement, ses moteurs et ses freins. Les conditions subjectives rencontrent le cycle biologique de l’espèce, le cycle objectif et le cycle subjectif, avec des inégalités de développement en balancier et en accordéon se nourrissent ou se freinent l’un l’autre, constituant le mouvement général, le cycle général, dont les contradictions qui sont issues, la non « concordance suffisante » entre développement des forces productives objectives et les des forces productives subjectives étant le danger d’arrêt du processus.....

X. La concurrence pour la pensée est bien plus violente que celle pour la paye. C’est ce qui fait la force des dominants qui ainsi ont un levier pour neutraliser la pensée. Jusqu’à un certain point. Lequel ? Dépasser la suraccumulation-dévalorisation du capital. Dénormaliser-renormaliser : rassembler les résidus.

 

Ereipr Tesansa. 12 septembre 2020.

VOIR AUSSI :

ECRITS Novembre 2019-Août 2020

Cliquer :

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/ecrits-novembre-2019-aout-2020.html

138 pages. 115 articles. 550.000 caractères

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 09:13
Cliquez sur la photo et écoutez, si le cœur vous en dit...

ah qu’importe la césure et la rime aux mots que j’écris

*

ah qu’importe la césure et la rime aux mots que j’écris

toi qui vécut cent fois et mourut et sua sur ta propre poussière

et qui fut à souffrir à aimer à haïr simplement pour ma vie

je demande pardon aujourd’hui par ma voix de ta propre misère

*

ah tout ce temps passé pour cet instant présent

tous ces rêves perdus pour fabriquer mes rêves

tous ces chagrins flétris pour ces chansons d’antan

et tous ces arbres morts pour ces gouttes de sève

*

quel malheur cet espoir sans fin sans issue sans recours

ah frère que sur toi tombe enfin une larme un sourire une flamme

une flamme à la douceur triste et forte un frôlement de l’âme

une femme un abri un silence un ciel bleu un amour

*

1965

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