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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 00:05

14mai10 003Démocratie du « quoi et comment produire et échanger », démocratie du producteur

1) Réorienter le crédit : mouvement d'ordre général qui peut gagner par saine contagion.

2) Détacher du marché des parts essentielles de la production et des échanges pour en assurer la stabilité : mesures ponctuelles dans des lieux de pouvoir économiques et politiques

3) bataille d'une anthropologie de conception révolutionnaire ouvrant la voie à un bouleversement des concepts du développement humain à partir du travail de sa genèse à son développement-explosion libérateur technico-philosophique

 

Je ne sais si cela paraitra fou, c'est une expression condensée et télégraphique dans l'urgence...

 

Pierre Assante, 2 novembre 2011

Lire l'essai ci-dessus en cliquant sur la couverture ou sur ce lien ci-dessous :

http://www.pierreassante.fr/dossier/BLOG_LA_METAMORPHOSE_DU_TRAVAIL_5.pdf

La métamorphose dont il est question est celle du travail en capital.

L'autre métamorphose indispensable, d'un besoin vital, est celle du travail en activité humaine libre.

cet essai traite des questions économiques, politiques, ergologiques le permettant.

 

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 00:00

le capitalLA RECHERCHE DU TAUX DE PLUS VALUE et de PROFIT le PLUS HAUT étant le MOTEUR DE LA CRISE, ce petit rappel ne me paraît pas inutile dans les circonstances actuelles.

Vous trouverez par ailleurs sur ce blog des analyses de la suraccumulation-dévalorisation du capital, de la baisse tendancielle du taux de profit, des causes qui la contrecarrent, et l'effet de ces lois du capital dans l'informationnalisation mondialisée, les structures économiques et politiques, les institutions, L'ORGANISATION LOCALE  et  MONDIALE DU TRAVAIL....

 

Le Capital, Livre I, Chapitre XVIII : Formules diverses pour le taux de la plus-value


On a vu que le taux de la plus-value est représenté par les formules :

I. Plus-value / Capital variable (p/v) = Plus-value / Valeur de la force de travail = Surtravail / Travail nécessaire.

Les deux premières raisons expriment comme rapports de valeur ce que la troisième exprime comme un rapport des espaces de temps dans lesquels ces valeurs sont produites.

Ces formules, complémentaires l'une de l'autre, ne se trouvent qu'implicitement et inconsciemment dans l'économie politique classique, où les formules suivantes jouent au contraire un grand rôle :

II. (Surtravail / Journée de travail) = Plus‑value / Valeur du produit = Produit net / Produit total (1).

Une seule et même proportion est ici exprimée tour à tour sous la formule des quantités de travail, des valeurs dans lesquelles ces quantités se réalisent, et des produits dans lesquels cm valeurs existent. Il est sous‑entendu que par valeur du produit il faut comprendre le produit en valeur rendu par une journée de travail, et qu'il n'y est pas renfermé une parcelle de la valeur des moyens de production.

Dans toutes ces formules le degré réel de l'exploitation du travail ou le taux de la plus-value est faussement exprimé. Dans l'exemple employé plus haut, le degré réel d'exploitation serait indiqué par les proportions :

6 heures de surtravail / 6 heures de travail nécessaire = Plus‑value de 3 francs / Capital variable de 3 francs = 100 / 100.

D'après les formules II, nous obtenons au contraire :

6 heures de surtravail / Journée de 12 heures = Plus‑value de 3 francs / Produit en valeur de 6 francs = 50/100.

Ces formules dérivées n'expriment en fait que la proportion suivant laquelle la journée de travail, ou son produit en valeur, se distribue entre l'ouvrier et le capitaliste. Si on les traite comme des expressions immédiates de la mise en valeur du capital, on arrive à cette loi erronée : Le surtravail ou la plus-value ne peuvent jamais atteindre cent pour cent (2). Le surtravail n'étant qu'une partie aliquote de la journée, et la plus-value qu'une partie aliquote de la somme de valeur produite, le surtravail est nécessairement toujours plus petit que la journée de travail, ou la plus-value toujours moindre que la valeur produite. Si le surtravail était à la journée de travail comme cent est à cent, il absorberait la journée entière (il s'agit ici de la journée moyenne de l'année), et le travail nécessaire s'évanouirait. Mais si le travail nécessaire disparaît, le surtravail disparaît également, puisque celui‑ci n'est qu'une fonction de celui-là. La raison (Surtravail / Journée de travail) ou (Plus-value / Valeur produite) ne peut donc jamais atteindre la limite 100/100 et encore moins s'élever à (100 + x)/100.

Mais il en est autrement du taux de la plus-value ou du degré réel d'exploitation du travail. Qu'on prenne par exemple l'estimation de M. Léonce de Lavergne, d'après laquelle l'ouvrier agricole anglais n'obtient que un quart, tandis que le capitaliste (fermier) au contraire obtient trois quarts du produit ou de sa valeur (3), de quelque manière que le butin se partage ensuite entre le capitaliste et le propriétaire foncier, etc. Le surtravail de l'ouvrier anglais est dans ce cas à son travail nécessaire comme trois est à un, c'est‑à‑dire que le degré d'exploitation est de trois cents pour cent.

La méthode de l'école classique, qui est de traiter la journée de travail comme une grandeur constante, a trouvé un appui dans l'application des formules II, parce que là on compare toujours le surtravail avec une journée de travail donnée. Il en est de même quand on considère exclusivement la distribution de la valeur produite. Du moment que la journée de travail s'est déjà réalisée dans une valeur, ses limites ont nécessairement été données.

L'habitude d'exposer la plus-value et la valeur de la force de travail comme des fractions de la somme de valeur produite dissimule le fait principal, l'échange du capital variable contre la force de travail, fait qui implique que le produit échoit au non-producteur. Le rapport entre le capital et le travail revêt alors la fausse apparence d'un rapport d'association dans lequel l'ouvrier et l'entrepreneur se partagent le produit suivant la proportion des divers éléments qu'ils apportent (4).

Les formules II peuvent d'ailleurs être toujours ramenées aux formules I. Si nous avons par exemple la proportion (Surtravail de 6 heures / Journée de travail de 12 heures), alors le temps de travail néces­saire est égal à la journée de douze heures moins six heures de surtravail, et l'on obtient :

Surtravail de 6 heures / Travail nécessaire de 6 heures = 100/100.

Voici une troisième formule que nous avons déjà quelquefois anticipée :

III. Plus-value / Valeur de la force de travail = Surtravail / Travail nécessaire = Travail non payé / Travail payé

La formule (Travail non payé / Travail payé) n’est qu'une expression popu­laire de celle-ci : (Surtravail / Travail nécessaire).

Après nos développements antérieurs, elle ne peut plus donner lieu à cette erreur populaire que ce que le capitaliste paye est le travail et non la force de travail. Ayant acheté cette force pour un jour, une semaine, etc., le capitaliste obtient en échange le droit de l'exploiter pendant un jour, une semaine, etc. Le temps d'exploitation se divise en deux périodes. Pendant l'une, le fonctionnement de la force ne produit qu'un équivalent de son prix; pendant l'autre, il est gratuit et rapporte, par conséquent, au capitaliste une valeur pour laquelle il n'a donné aucun équivalent, qui ne lui coûte rien (5). En ce sens, le surtravail, dont il tire la plus-value, peut être nommé du travail non payé.

Le capital n'est donc pas seulement, comme dit Adam Smith, le pouvoir de disposer du travail d'autrui; mais il est essentiellement le pouvoir de disposer d'un travail non payé. Toute plus-value, qu'elle qu'en soit la forme particulière, ‑ profit, intérêt, rente, etc., ‑ est en substance la matérialisation d'un travail non payé. Tout le secret de la faculté prolifique du capital, est dans ce simple fait qu'il dispose d'une certaine somme de travail d'autrui qu'il ne paye pas.

 

Notes

 1 Nous mettons la première formule entre parenthèses parce que la notion du surtravail ne se trouve pas explicitement dans l'économie politique bourgeoise.

 2 V. par exemple : Dritter Briefan v. Kirchmann von Rodbertus. Widerlegung der Ricardo'schen Theorie von der Grundrente und Begrundung einer neuen Rententheorie. Berlin, 1851.

3 La partie du produit qui compense simplement le capital constant avancé est mise de côté dans ce calcul. M. Léonce de Lavergne, admirateur aveugle de l'Angleterre, donne ici un rapport plutôt trop bas que trop élevé.

 4 Toutes les formes développées du procès de production capitaliste étant des formes de la coopération, rien n'est naturellement plus facile que de faire abstraction de leur caractère antagoniste et de les transformer ainsi d'un coup de baguette en formes d'association libre, comme le fait le comte A. de Laborde dans son ouvrage intitulé : De l'esprit d'association dans tous les intérêts de la communauté. Paris, 1818. Le Yankee H. Carey exécute ce tour de force avec le même succès à propos même du système esclavagiste.

5 Quoique les physiocrates n'aient pas pénétré le secret de la plus-value, ils ont au moins reconnu qu'elle est « une richesse indépendante et disponible qu'il (son possesseur) n'a point achetée et qu'il vend. » (Turgot, l. c., p. 11.)

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 19:52

Les-50-maitres-du-monde-p1.jpgVoulez-vous savoir par qui et comment votre monde, notre monde, est mené ? Un petit effort ! Lisez ce dossier,  cela ne peut que nous aider à nous en sortir

(6 pages sur le même fichier PDF, 1MB)

Il s'agit d'une étude d'économistes suisses de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich (voir l'article). L'étude a été effectuée à partir de données de 2008. Lehman Brothers a été mis en faillite en septembre. Ses activités ont été reprises par Barclays, tête de liste des 50, et par Nomura (38°)

Cliquer : ici

  

Une

Pages 18 et 19 : les 50 maîtres du monde

Page 20 : ces trois inconnus qui gouvernent des millions de vies

Page21 : comment les politiques de libéralisation financière leur ont remis les clefs

Page 22 : peut-on dompter ces monstres.

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/Les_50_maitres_du_monde.pdf

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 23:04

Vygotski 0001L’humanité est dans son univers comme le petit enfant qui prend conscience de l’existence de son environnement immédiat et s’exerce à l’observer pour répondre à la satisfaction de ses désirs, de ses besoins (« Le désir implique le besoin, c’est l’appétit de l’esprit », N. Barbon, cité dans la première page de « Das Kapital »)

 

Cette métaphore est sous une autre forme, celle de Socrate et des ombres dans la grotte.

 

Elle ne fait qu’y ajouter l’idée de croissance de l’humanité, à l’instar de celle de l’enfant. Et on peut adjoindre à cette métaphore, une « comparaison » d’une humanité « actuelle dans le sens de la longue durée », dans sa conscience-inconscience collective, avec le langage autistique de l’enfant étudié par Vygotski et avec les divers « niveaux » de langage.

 

Elle suggère aussi que c’est en tant qu’être social formé par le travail d’observation et de transformation de la nature qu’il assure sa croissance.

 

La critique de l’économie politique et les possibles qu’elle ouvre dans le travail de création et de poursuite de processus humain en santé est un élément essentiel que le capital se garde bien de faire entrer dans la formation initiale et permanente, et qu’il déforme tant qu’il peut quand il ne peut la taire.

 

Cette action du capital le condamne à terme à la destruction des forces productives, malgré le développement des forces productives qu’il a permis, et il exerce cette destruction d’abord et en dernière instance dans le travail, par son organisation générale propre découlant de son organisation du travail.

 

Les rapports dialectiques entre les pôles de la gestion, de la politeia et du marché dans leur unité et leur autonomie relative sont court-circuités relativement puis absolument  par les lois du capital portées à leur paroxysme final.

 

Elles mettent en cause la reproduction organique et sociale, la reproduction au sens ontogénétique et phylogénétique de la personne humaine, de son activité, de l’activité de l’humanité.

 

Les affrontements de classe qui ont empêché jusqu’ici la société de s’enfermer dans les contradictions de la société marchande portée à son paroxysme, ont en quelque sorte sauvé l’humanité, quelle que soit les inhumanités de ces affrontements.

 

C’est renverser la réalité pied sur tête qu’attribuer une inhumanité à la lutte des classes en tant qu'être en soi et pour soi. C’est bien le contraire qui se produit et c’est l’inhumanité qui triomphe chaque fois que le rapport de forces se modifie au détriment du travail dans cet affrontement.

 

La survaleur ou plus value générale est la mesure quantitative de la valeur marchande ajoutée aux objets naturels ou aux marchandises dans le circuit d’échange par leur transformation par le travail qui n’est pas redistribuée de façon générale aussi aux producteurs salariés.

 

Si les valeurs d’usages (les objets produits par l'homme indépendamment de leur valeur d'échange marchand) n’étaient pas échangées sur la base de la mesure quantitative de la valeur de la force de travail, la valeur ajoutée aux objets transformés  échangés n’aurait pas de valeur quantitative. C’est une tautologie, une lapalissade, mais c’est aussi « l’essence » du communisme que seul un niveau très élevé des forces productives peut permettre, l’échange sans dimension devenant une seconde nature pour l’humain et finalement une première nature humaine, parce que seul il peut assurer la survie et le développement et la satisfaction des besoins humains « matériels et moraux ». C'est aussi et la même chose que l'aspiration réalisée du travail "désintéressé" ou tout simplement de la solidarité humaine sans entrave.

 

Le niveau des forces productives (l'homme et ses créations) que peut atteindre l'informationnalisation mondialisée de la production ouvre cette possibilité.

 

Pierre Assante, 30 octobre 2011 .

 

5 articles : http://www.pierreassante.fr/dossier/5_articles_Pierre_Assante.pdf

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 19:39

LUKACS TRAVAIL COUV.La mesure de la valeur est une mesure de pénurie.

 

La « valeur morale » adhère à la « valeur matérielle » pour en faire « la valeur ». La valeur d’usage est devenue indifférente dans l’organisation de l’échange capitaliste. Indifférente dans cet échange mais non dans les effets sur la vie humaine, dans l’instant ou dans la durée.

 

C’est bien cette indifférence qui est au centre du « mouvement social », et ses effets, que le processus soit conscient ou non, que le manifestant dans la manifestation collective ou individuelle ait conscience ou non de ce processus. La question de la transformation dépend donc en parties indéterminées de « l’expression consciente du processus inconscient ».

 

Plus le surproduit du travail grandit, par exemple plus un individu produit par l’introduction de l’automatisation, de l’informatisation, d’une organisation du travail basée sur ces capacités de production, plus le prix qui est déterminé par la valeur, sans pourtant s’y calquer, peut dé-adhérer relativement de la mesure de cette mesure quantitative de la valeur (valeur marchande).

 

La valeur est une mesure historique. La valeur de la force de travail subit les mêmes lois que la valeur des autres marchandises. Par exemple la valeur de la force de travail d’un ouvrier chinois est bien la valeur des objets qu’il consomme. Mais les objets-marchandise qu’il consomme sont déterminés historiquement par toutes les conditions historiques de production et d’échange.

 

Tant que l’ouvrier chinois produit en partie majoritaire pour l’exportation, c'est-à-dire en grande partie non pour sa consommation nationale moyenne propre, il va subir le poids de la valeur de la force de travail historiquement plus développée extérieure à sa zone de production. Le rapport dialectique entre les « diverses valeurs », par exemple la mesure du temps (TTSNM, temps de travail social nécessaire moyen) va subir les interactions dialectiques et des lois du capital dans son état « de base », celle qu’il a acquis en naissant, en s’instituant,  et de ces lois dans les conditions d’une mondialisation informationnalisée de la production et des échanges. Interactions aussi entre groupes sociaux, entre diverses catégories de salariés, entre divers rapports de force dans le marché local et global

 

 La « valeur morale » peut-elle dé-adhèrer de la « valeur matérielle d'échange capitaliste » ? Oui, mais elle ne peut pas dé-adhérer "totalement" tant que le mode de production et d’échange et le niveau des forces productives qui le détermine sont basés sur le capital, c'est-à-dire l’échange A-M-A’ (Argent-Marchandise-Argent+, voir articles précédents sur la valeur et « La métamorphose du travail »).

 

L’écart qui peut se creuser entre valeur et prix est non seulement un signe des capacités de production de survaleur, ainsi que des luttes historiques des producteurs liées à leurs zone de production et des variations du mode de production donc de vie, institutions etc. en découlant, mais surtout de l’introduction par les techniques de production de capacités productives permettant d’introduire dans le mode de production des éléments, des prémices plus ou moins développées d’un autre mode de production.

 

Le communisme, s’il n’est ni  « inévitable » ni « automatique » ni « spontané », est pourtant quelle qu’en serait la forme, le seul mode de production pouvant succéder à une « explosion » des capacités productives de l’humanité dans sa totalité.

 

Cette capacité de dé-adhérence croissante qui accompagne le développement des forces productives, qui se traduit et par la rigidification-dissolution de la mesure quantitative de la valeur et par la capacité de développement des services de santé, culturels, prestation  accompagnées d’un échange marchand échappant en partie aux lois de la valeur (retraite par exemple) sont des prémices d’un autre mode de production dans le mode de production ici et maintenant. Mais le sens d’un mouvement n’est jamais garanti, il dépend de tous ses éléments historiques, c'est-à-dire de nous et de notre « excroissance » qu’est notre production et parmi notre production, nos outils de production qui contiennent tous les éléments « matériels et moraux » de notre histoire humaine dans la longue durée comme dans la durée proche. Continuité-rupture, mesure discrète et mesure quantique intriquées.

 

La dé-adhérence (au sens général, c'est à dire pas seulement dans le cas de la valeur marchande qui nous préoccupe), ne peut être que relative. Elle suppose des capacités de survie de l’homme, des groupes humains, dans l’espèce où les solidarités-concurrence pour la survie qui permettent le développement, ne soient ni en équilibre « trop parfait », ni en déséquilibre trop grand, c'est-à-dire en situation d’un contrôle humain relatif de son propre mouvement dans la société et dans nature, double mouvement constituant un mouvement unique. Unique ne veut pas dire non diversifié ni non multiple. Et équilibre est immobilité. C’est le déséquilibre qui assure le mouvement dans la mesure où, pour l’humain il reste vivable, relatif, c'est-à-dire que les mouvements soient relativement « conjoints ».

 

Depuis l’origine humaine la « dé-adhérence » au sens général est assimilée consciemment ou pas à la « valeur morale », c'est-à-dire au jugement de l’acte humain que l’on accomplit soi-même (acte et jugement en tant qu’acte, donc mouvement et non « principe moral », ni valeur morale détachée, indépendante de l’histoire, même lorsqu’elle perdure et donne une « propriété » à l’homme) ou que d’autres accomplissent, mais que de toute façon nous accomplissons ensemble parce que tout acte humain est un acte social ; que cet acte prenne la forme d’un acte individuel ou collectif, il reste un acte social. Positivement ou négativement, notre évolution nous a donné, au moins en partie la capacité de juger « les traditions ».

 

J’ai coutume de dire que si vous vous retirez dans le désert, vous vous retirerez avec ce que la société humaine vous a communiqué et les actes que vous y avez accomplis et continuerez ainsi d’accomplir dans ces conditions humaines.

 

 La mesure de la valeur est une mesure de pénurie. Mais même l’acte de pénurie peut contenir l’acte de la richesse. Le propre de l’humain est d’imaginer comme de faire vivre en dehors de son imagination un pré-existant de son développement. Magnifique ou terrifiant selon les cas, l’un étant dans l’autre, mais en proportions différentes, mobiles. Mais de toute façon, ce n’est qu’un pré-existant.

 

Pierre Assante, 3 novembre 2010.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 11:26

HUMA 27.10.2011UNE de l’HUMANITE d’hier, c'est-à-dire avant l’interminable prestation sur le petit écran du candidat Sarkozy

Prestation lassante et révoltante et j'espère mobilisante finalement, parce que  développant toujours les mêmes arguments consistant à préconiser et mettre en œuvre la pauvreté pour les uns, la richesse pour les autres, et la crise et l’abaissement de civilisation pour tous les peuples.

Le 28 octobre 2011

 

VOUS TROUVEREZ (LIEN CI-DESSOUS)  ARTICLE DE DENIS DURAND DU MEME JOUR REPONDANT PAR ANTICIPATION AUX MESURES DES MINISTRE DE LEUROPE ULTRA LIBERALES :

  

« Aux citoyens d’orienter le crédit » :

 

cliquer : ici 

 http://www.pierreassante.fr/dossier/D.Durand_Huma_27.10.2011.pdf

 

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 20:22

DIMICOLI YvesYves DIMICOLI

 Commission  économique

15 octobre 2011 

 

Où en est-on dans la

 

conjoncture mondiale ? 

 

PLAN:

 

1 – La reprise grippée après un été meurtrier

2 – Pays émergents:une locomotive contradictoire;

3 –États-Unis: face au chômage de masse durable;

4 –Europe et France: de pire en pire; 

5- Rompre pour une autre logique.

 

 

L’été a été meurtrier. La donne conjoncturelle bouge beaucoup. Tandis que semblent échouer toutes les tentatives de réponses capitalistes au choc de 2008 – 2009, on voit se développer un climat marqué tant par le ras-le-bol et la résignation que par l’émergence de luttes nouvelles mettant désormais en accusation la finance, les banques et même la BCE !

 

Le FMI ne cesse d’envoyer des signaux d’alerte et des mises en garde. Son chef économiste, Olivier Blanchart, a reconnu avoir sous-estimé la gravité des facteurs de crise à l’œuvre dans le cadre même de la reprise mondiale depuis le deuxième semestre de 2009.

 

Un double schéma, très mécaniste, de rééquilibrage était anticipé qui devait conduire à une accélération progressive de la croissance mondiale et une résorption des tensions.

 

D’abord un rééquilibrage intérieur des pays développés avec la demande privée qui devait prendre le relais de la relance budgétaire. Cela n’a pas eu lieu, dans un contexte de chômage persistant dans les pays développés, pour 3 raisons notamment :

n       Pénurie de crédit bancaire ;

n       Séquelles fortes de la spéculation immobilière ;

n       Haut niveau d’endettement des ménages.

 

Comme le relève Olivier Blanchart, en forme d’autocritique, ces facteurs « freinent en définitive la reprise beaucoup plus que nous ne l’avions prévu ».

 

Le second rééquilibrage devait être extérieur : « Les pays avancés accusant des déficits extérieurs courants – tout particulièrement aux États-Unis – ont besoin, pour compenser la faiblesse de la demande intérieure d’un accroissement de la demande extérieure ». Était donc escompté un basculement de la demande extérieure vers la demande intérieure dans les pays émergents qui affichent des excédents courants, particulièrement la Chine.

 

Mais ce second rééquilibrage ne se fait pas non plus ! D’où la crainte vive du FMI qui alerte sur les risques financiers de la période dans les pays avancés, en insistant particulièrement sur la gravité de la crise des dettes souveraines et la fragilité des banques en Europe .

 

Simultanément, il note que les pays émergents, «épargnés », pourraient cependant souffrir du ralentissement de leurs exportations et d’une volatilité accrue des flux de capitaux.

 

I- LA REPRISE GRIPPEE APRES UN ETE MEURTRIER

 

Quelles hypothèses ont été finalement retenues dans le scénario moyen du FMI ? ..........

 

..........suite: ici

http://www.pierreassante.fr/dossier/Conjoncture_26.10.2011.pdf

 

Vous trouverez sur ce blog une vidéo où Nicolas Sarkozy préconise les subprimes durant la dernière campagne présidentielle :

http://www.dailymotion.com/video/x7pdtv_la-crise-financiere_news

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 12:31

LUKACS TRAVAIL COUV.

 

Pour vous c'est quoi le travail ?

HD, 27 octobre 2011 :

 

 Voir le reportage de l'H.D. (ici).

  

 

Le point de vue de l'auteur du blog :

 

"Plus que ce mot d’ordre « l’humain d’abord », je préfère « le travail d’abord et comment l’humaniser » par et dans la lutte de classe".

 

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 05:53

2011 09 07 001Deux Interventions au Conseil national

du PCF – 21-22/10/2011

Gisèle CAILLOUX, Nicolas MARCHAND

 

 

 I) Nicolas MARCHAND

 

a) Intervention dans le débat général

 

Je voudrais faire plusieurs remarques.

 

1°) le principal dans la situation politique, c'est la crise. Elle domine tout.

C'est si important pour notre action, pour nous orienter, qu'il aurait été utile, à ce CN, (ce n'est pas prévu mais on peut le faire au prochain), de consacrer un moment de travail sur la crise, avec par exemple une audition de Paul Boccara, avec son dernier livre, ou un rapport du responsable de la Commission économique, Yves Dimicoli.


Ça répondrait à un besoin d'analyse, de connaissance pour l'analyse politique et aussi de formation dont, reconnaissons-le, nous avons nous-mêmes besoin. Ça aiderait à ce que des dirigeants plus nombreux puissent participer à l'animation des débats qui se multiplient.

 

Ceci dit, j'y insiste, la crise n'est pas un à-côté non politique de la situation politique, un facteur qui la marquerait mais qui ne serait pas lui-même constitutif de la situation politique. C'est le cœur de la situation politique. Les questions qu'elles doit nous conduire à porter concernant particulièrement le rôle des banques, du crédit, de la BCE, sont devenues des questions politiques de premier plan.

D'ailleurs, elles montent comme telles dans les débats (comme dans le débat de la primaire socialiste); elles commencent à monter dans des luttes comme aux Etats-Unis avec les manifestations devant Wall Street, et à Francfort, où a eu lieu une manifestation devant la BCE.

 

Nous devrions décider d'en traiter comme de la principale question politique, pour l'action et pour les élections; décider d'agir, comme Parti communiste, et au sein du Front de gauche pour faire monter le débat d'alternative et l'action sur ces enjeux.

On ne doit pas se contenter de suivre le PG et JLMélenchon, comme dans le tract « Front de gauche -l'humain d'abord, pas la finance » distribué notamment à la manif du 11 octobre, où il est écrit que la dette n'est qu'un prétexte, et qu'il suffit de taxer le capital au même taux que les salaires pour résoudre le problème, sans rien dire du crédit.

On doit aller au delà de slogans généraux, dont la montée est positive mais insuffisante, comme la stigmatisation des marchés financiers, ou la proposition de pôle public bancaire qui est plus reprise. Le principal, c'est de relier la proposition de pôle public à son objet: un nouvel usage du crédit pour le développement des services publics, l'emploi et la formation, de nouveaux progrès sociaux........

 

.......Suite de ces 2 interventions sur ce lien  ici et :

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/2_interventions_au_CN_des_21et22.10.2011.pdf

 

Et un tract sur l'agence de notation MOODY'S et une manifestation :

http://storage.canalblog.com/25/65/157203/69473543.doc

 

Moody's portes closes: le PCF appelle a un grand rassemblement

 

Illustration : lever de soleil sur la madrague du Mont Redon

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 10:45

BOCCARA PORTRAIT

« CommunisteS », journal de liaison inséré le Mercredi dans « l’Humanité » publie aujourd’hui le rapport de Pierre Laurent au Conseil National du PCF des 21 et 22 octobre 2011

 

Je note qu’il commence par l’évocation des luttes ouvrières et des salariés en général qui prennent une dimension nationale, à qui on doit donner volontairement une dimension nationale pour quelles l'aient, et par l’analyse de la crise et ses propositions de solutions sur le plan économique.

 

Plus que ce mot d’ordre « l’humain d’abord », je préfère « le travail d’abord et comment l’humaniser » par la lutte de classe

 

Humaniser le travail par la lutte de classe et la transformation autogestionnaire de l’organisation locale et mondiale de la production et des échanges que cela implique, pour que l'activité de la personne et l'activité de l’humanité soient en cohérence mutuelle, dans leur unité, pour un  développement harmonieux.

 

Le Front de Gauche pour être lieu de transformation a besoin d’une confrontation d’idées entre ses composantes.

 

La tradition et les analyses en mouvement du PCF, particulièrement de sa commission économique nationale (COMECO) doivent jouer un rôle essentiel dans le développement du mouvement social local, national, européen et mondial et son issue positive.

 

Le rapport :

http://www.pcf.fr/13858

 

Pierre Assante, 26 octobre 2011

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 10:37

 

marx1844A René, Sur ta citation de Bousquet et sur Camus par contre coup....

Voir citation et lien de René MERLE ci-dessous (1)

  

Je crois que chercher la raison de vivre dans ce que l'homme sera, c'est cela qui est absurde.

Mais c'est la tentation pour échapper aux douleurs de ce qu'il est.

 

Les raisons de vivre sont dans ce que l'homme est.

 

Pas "aujourd'hui à 7 heures 5 minutes" mais sur une longue période de développement, dans l'ontologie de l'être social qui se manifeste aussi aujourd'hui à "7 heures 5 minutes" dans une diversité terrible, merveilleuse et insaisissable, dans la beauté d'une femme et son sourire dans le bus, dans le sommeil sur un visage, dans le "bon sens" qui calme une altercation....

 

Est-ce que cela n'est que parole ?

 

Se voir et voir chacun comme un "spécimen de l'espèce" en mouvement, c'est ce que la plupart des "penseurs" de l'humanité dans la société de classe ont beaucoup de mal à faire, malgré le réalisme des situations et actes décrits dans leurs œuvres et leur "mystère", comment en serait-il autrement puisque qui n'adhère pas plus ou moins à une vision élitiste, consciemment ou pas,  n'a pas la parole, et c'est la raison première de nos douleurs. Je parle de nos douleurs morales, celle de la mort en premier, les douleurs physiques ayant une solution dans un avenir plus lointain, ça oui.

 

La vie, c'est la continuité de l'espèce en mouvement, et la conscience totalement adhérente à soi d'en être, comme « seconde nature » devenant première, mais dont l'humanité est encore non dépourvue mais mal pourvue. Par contre pourvue de l'instinct de survie tout simple, animal, même si l'organisation élargie au-delà du clan mille fois millénaire le rend moins "opérationnel" dans un monde marchand à dépasser.

 

CAMUS SISYPHESi j'avais rencontré Camus, c'est en ce sens que j'aurais aimé échanger, sachant que ses "arguments" auraient eu une grande valeur.

 

C'est un sujet inépuisable, que ces quelques lignes rapetissent à tous les sens, mais abordent peut-être en santé de l'individu dans l'espèce, et dans les limites de ses aptitudes et capacités, de sa conscience, au niveau "actuel" du développement de l'animal humain, qui dans la durée d'une vie semblent immuables, figées. Il y a pourtant dans l'instant toute l'histoire et la vie de ce développement de la pensée et de l'acte et tous les possibles de son développement "pré-existant".

 

Par exemple Marseille est sale et violente ? Marseille est l'image du monde et de sa pauvreté dans tous les sens. Comme Paris etc.  Vaut-il mieux ne pas ressembler au monde et être Aix ou Salzbourg (je n'ai rien contre ces villes et leurs habitants !) ? L'on peut dire qu'être marseillais (ou tant d'autres choses...), c'est partager ce pour quoi on recherche la santé et ses remèdes, sur la longue durée et dans les explosions soudaines. Tenter d'être "de partout" mais être une personne, inégale en droit selon où (et comment) elle nait, mais personne quand même, c'est une grande difficulté et une douleur, certainement, mais pas une absurdité il me semble.

 

Ceci n'est pas une réponse. C'est un état d'esprit momentané oui. Difficile à garder mais quelquefois en actes, en action. C'est la possibilité et la santé du moment.

Bises

Pierrot, 25 octobre 2011

 

 

(1) EXTRAIT DE LA CITATION:

« Cependant, les notes que je viens d’écrire demeureront pour beaucoup privées de sens. Elles sembleront absurdes à ceux qui considèrent comme une réalité achevée celle que leurs sens saisissent et dont se nourrit dans l’instant leur intuition de l’existence. Ceux-là peuvent lire Balzac avec goût, aimer ses descriptions, admirer que sa peinture des passions n’ait point vieilli. Ils vérifieront de très bonne foi l’efficacité artistique d’une méthode créatrice qui ne leur aura pas livré ses ressorts les plus puissants. Sans doute, tous les lecteurs de la Comédie humaine ont-ils commencé par ces vues incomplètes ; et ils ne les dépasseront pas si, prisonniers d’une doctrine, ils entendent y associer le génie du romancier et, au nom de l’idéalisme, ou du matérialisme (de leur idéalisme, de leur matérialisme) prétendent lui interdire une prise sur le réel en formation ».

Joe BOUSQUET, blog de René MERLE : ici

http://rene.merle.charles.antonin.over-blog.com/article-joe-bousquet-et-balzac-87206849.html

 

L'illustration : sur l'esthétique et l'anthropologie de Marx pour son usage propre, non celle qu'il "préconiserait"...

 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 22:53

Oui, il y a "quelque chose qui frémit" : "Primaires",  Front de gauche, Communisme, P.G.E., K.K.E., propositions économiques,  17 oct. 1961 algérien...

Documents d'Yves Schwartz, Paul Boccara, Henri Malberg, Pierre Dharréville…

 

Boccara quelles réponsesOui, il y a quelque chose qui frémit, et plus, qui se manifeste au sens propre, dans les couches moyennes des pays développés sur lesquelles s'appuie le capital pour dominer économiquement, idéologiquement, militairement, le monde.

 

Il se dessine une nouvelle alliance. Les transformations massives du système productif partout dans le monde et entre autre dans les puissances nationales émergentes y est pour quelque chose.

 

Je signale un excellent dossier sur la Chine (Humanité du 15 oct. 2011), son système productif, le développement et l'évolution de la classe ouvrière issue récemment de la paysannerie et qui s'est exprimée dans les dernières grèves et leur succès relatif.

  

Un peu plus sur cette question, au risque de m'égarer : quand on compare la mobilisation des "indignés" à Paris et à Rome le 15

 

octobre 2011 par exemple, ou même l'action syndicale "unitaire" du 11 octobre, l'on voit que les primaires et la recherche de l'homme providentiel capte et détourne une partie importante des énergies militantes et "citoyennes.

 

Ceci dit, il est vrai qu'on ne peut scinder la rue des urnes et du travail. Donc, que chaque "pôle"(1) joue son rôle, mais que chaque pôle ne soit pas séparé des autres (2).  

  

Pierre Assante, 17 octobre 2011

 

Espace Tripolaire schéma(2) Ces commentaires ont été postés sur :

http://rene.merle.charles.antonin.over-blog.com/article-l-avenir-n-est-pas-vraiment-rose-86676486-comments.html#anchorComment

 

Autre commentaire sur les primaires :

http://www.bdr13.pcf.fr/Reaction-de-Pierre-Dharreville-au.html

 

(1) Voir Schéma ci-contre de Représentation des pôles et de leurs rapports dialectiques par Yves Schwartz, "l'Activité en dialogues 2", Editions Octarès, page 265. 

 

 Et cette parole : Henri Malberg sur le 17 octobre 1961, le massacre des manifestants algériens.

http://www.pierreassante.fr/dossier/17OCT61_HUMA17.10.2011.pdf

 

La manifestation d'Athènes, 20 oct. 2011, l'Humanité.

 Grèce : nouveau plan d'austérité adopté malgré les manifestations monstres

http://www.humanite.fr/monde/grece-nouveau-plan-dausterite-adopte-malgre-les-manifestations-monstres-482142

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 19:05
ECOLE-ELEMENTAIRE-1973.jpgElle (1) était pas mal cette brochure. (ici)
Elle avait les défauts de son temps, 1973, mais quand même... certaines choses essentielles aujourd'hui, y étaient dites déjà...
Bien sûr il y manque l'évolution depuis du mode de production : évolution des techniques, informatique et organisation du travail mondialisées, et l'évolution des mentalités et de la culture qui y correspondent à cette évolution du mode de production. Evolution mais non encore transformation qualitative en un autre mode de production nouveau : continuité et rupture. A imaginer en marchant ...!!!
Continuons...!!!
 
 
BROCHURE ECO ET PO persoJe vous envoie aussi la mienne, (ici). Est-elle vraiment un peu à jour ...????
Bises
Pierrot
 
 
 
Les deux liens :
 
 
 
(1) Il s'agit de la première partie (27 pages sur 95) d'une brochre de 1973 destinée à ce qu'on appelait les "écoles élémentaires" du PCF. Bien sûr, elle n'embrasse pas tout l'horizon anthropologique et philosophique du marxisme, c'est un brochure élémentaire sur des questions que l'éducation d'Etat du capital ne donne pas et sur lesquelles mettre
l'accent.
 
Rappel historique d'un moment de lutte et ses limites...du moment à dépasser :
Huma, 24.10.2011, Gael De Santis : "Un tabou vient de tomber ":

 

************

L’HUMANITÉ ENTRE DANS SON ADOLESCENCE 

RECUEIL JANVIER.FEVRIER.MARS.AVRIL. REMANIÉ AU FUR ET A MESURE DE SON ELABORATION.

SUR CE LIEN : 

HTTP://PIERRE.ASSANTE.OVER-BLOG.COM/2019/03/L-HUMANITE-ENTRE-ELLE-DANS-SON-ADOLESCENCE-RECUEIL-JANVIER-FEVRIER-MARS-2019-REMANIE.HTML

 *Tous les articles du blog (par séries de 25). Cliquer sur le nombre de la série choisie: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 70 80 90100 101 102 103 104 105 106 107 108

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 05:30

EUROPE_Marx_et_la_culture.jpgVous trouverez ici le sommaire et la présentation de ce N°d'août-septembre de la revue EUROPE sur "Marx et la culture" fort intéressant, comme l'est toujours cette revue, et qui apporte des réflexions et des analyses supplémentaires grâce à cette renaissance de l'intérêt pour le marxisme que la crise économique et la crise généralisée du travail et de de l'activité humaine mettent en relief.

A noter dans ce N° un article d'Isabelle Garo, déjà présente sur ce blog, " L'art comme activité".

De même un article de Michel Vovelle, de Lucien Sève, présents aussi sur ce blog, "Karl Marx et la révolution française".

P.A., 20.10.2011

 

 

 

 http://www.pierreassante.fr/dossier/EUROPE_Marx_et_la_culture_0001.pdf

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 05:27

  Cet ouvrage est déjà présenté sur ce blog dans un article du 15 mai 2011

GARO--F-D-A-jpg2011-08-29.jpg

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 05:25

Georges LUKACS : LE TRAVAIL. LA REPRODUCTION.

Notes rapides ci-dessous Et extrait ici de l'ouvrage

sur le LANGAGE, pages 286 à 311 avec l'aimable autorisation de l'éditeur (Editions Delga).

 

LUKACS-TRAVAIL-COUV-jpgNotes rapides et remarque de développements possibles à partir, sur le dernier chapitre de ce volume de Georges LUKACS par rapport aux chap. précédents.

(et un "parallèle" personnel sur l'ergologie)

Editions Delga

 

Ontologie de l’être social

LE TRAVAIL

LA REPRODUCTION

Chap. « la reproduction de la société dans sa totalité ».

 

Pages

420 : Valeur

421 : Travail

Fin 422 début 423 : Forces productives. Apparences.

448 : à nuancer « réflexes conditionnés » par la suite de ce chapitre. Relire chapitre « complexe de complexes" (ici Lukacs revient sur  la critique du programme de Gotha par Marx, "droit égal", "langage", "phases de la société communiste"...) à la lumière de « la reproduction de la société dans sa totalité ».

462 : par opposition…. etc.

461 : c’est ainsi que…. etc.

464 : c’est pourquoi…. etc.

465 : Naît ici….une nouvelle marge de manœuvre.

 

Développer la théorie pour l'action : la croissance de la plus value relative par rapport à la plus value absolue décrite par Lukács (et politiques de Roosevelt et de Kennedy) et aujourd’hui (par rapport à Lukács), le « retour » de la PV abs. et la décroissance relative de la productivité par rapport à sa croissance d’après guerre (1939-45) puis sa courbe « ralentie », relativement bien sûr et quelles nouvelles croissances et transformations de la socialité que contient le capitalisme actuel comme prémices internes d’un nouveau mode de production.

 

Rapidité et contradiction du développement interne de socialité et de transformation. Transformation qualitative lente ou accélération-« explosion » ou pourrissement ? Optimisme révolutionnaire raisonnable et justifié.

 

Lien théorique et pratique avec la « nouvelle crise » et accélération du besoin supérieur de socialité. Base de recherches sur lesquelles s'appuyer pour le développement et un autre mode de production. Besoin de théorie, de travail théorique pour une société future à partir de la société présente. Le mouvement populaire et ouvrier quasiment démuni dans ce domaine, "avance à l'aveuglette" depuis sa formation y compris dans ses "essais pratiques" avortés courts et longs et ses transformations internes du système capitaliste..

 

Lien subjectif hors de l'ouvrage : Rapport de l’ergologie et rencontres du travail avec cette continuité accélérée de la socialité à l’intérieur du système. Besoin de GRT-Groupes de rencontre du Travail (auto-étude du travail, de leur activité, par les salariés et particulièrement les producteurs des "biens matériels stricto sensu" partout dans le monde, dans "le particulier et le général", eux-mêmes, à la lumière, avec l’aide de la recherche pluridisciplinaire sur le travail) sur les bases de la connaissance de tous ces éléments et non d’une ergologie « restreinte ».

 

-         et nouvelles formes de la propriété du capital et de sa gestion. Comment les "apprécier" ces nouvelles formes dans l'acte de transformation de socialité et de mode de production et d'échange nouveau, dans les luttes populaires, entre autre leur rapport "concret" aux interlocuteurs gestionnaires du système.

-         Epuisement relatif des nouvelles techniques contenu dans leur propre expansion. Suraccumulation accélérée. Transformation de la suraccumulation dans le nouceau mode de production, communiste.

 

Contradiction en apparence (en particulier dans certains constats sur le rapport du travailleur à l'organisation collective parcellisée -et aujourd'hui mondialement informationnalisée) entre les théories ergologiques et l'analyse du travail de Lukacs, mais convergences à mes yeux dans le rapport du "particulier" et de la "totalité" du travail et de la reproduction. Et le besoin pratique de théorie et de "prospective".

 

à méditer et à discuter sur le travail. Cet extrait n'est cependant pas détachable de son ensemble : « …Il nous faudra revenir dans d’autres contextes sur ce motif de l’orientation de l’évolution de l’homme par le travail et compléter ces remarques. Nous devons, pour dégager pleinement la nouvelle structure fondamentale née du travail, nous limiter ici au fait que dans le reflet de la réalité, comme condition de possibilité de l’objectif et des moyens du travail, se produit une séparation, un détachement de l’homme de son environnement, une distanciation qui se manifeste clairement dans la confrontation du sujet et de l’objet. Dans le reflet de la réalité, la représentation se sépare de la réalité représentée, et se condense dans la conscience comme une « réalité » particulière. Nous mettons le mot réalité entre guillemets, parce que la réalité est simplement reproduite dans la conscience ; une nouvelle forme objective naît sans doute de la sorte, mais pas une réalité, car précisément, sur le plan ontologique, il est impossible que le reflet soit du même ordre que ce qu’il reflète, sans même parler d’identité. Au contraire, du point de vue ontologique, l’être social se scinde en deux facteurs hétérogènes, qui, du point de vue de l’être, ne sont pas simplement hétérogènes, mais directement opposés : l’être et son reflet dans la conscience.

Cette dualité est un fait fondamental de l’être social. Les degrés antérieurs de l’être sont en comparaison très unitaires… »

Georges Lukács, « le travail comme position téléologique » Ed. Delga 2011. 

 

Pierre Assante, 2 juillet 2011

 

Partie de l'ouvrage sur le langage :

http://www.pierreassante.fr/dossier/LUKACS_LANGAGE_1.12MB.pdf

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 05:15

R.MERLE Texte occitan 1788-1800 Retour sur cet ouvrage publié en 1989.

  Copie de 2011 10 15

Comment s'est exprimé un peuple pendant cette période de transformation politique décisive pour l'instauration d'un nouveau mode de production.

 

Cette recherche menée pas Henri BOYER, Georges FOURNIER, Philippe GARDY, Philippe MARTEL, René MERLE (1), François PIC, nous donne, il me semble, des moyens pour saisir ce qui peut transparaître du rapport entre cette transformation politique dans cette période de transformation du mode de production, et la notre, à travers l'expression écrite des mentalités en mouvement.

 

Evidemment, il ne s'agit pas d'une possibilité de "transposition", mais le rapport entre notre moment et celui-ci n'est pas sans éclairer les deux.

 

Vous trouverez en lien ici le sommaire et la présentation de l'ouvrage.

 

Pierre Assante, 11 octobre 2011.

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/texte_occitan_sommaire_presentation_7_pages.pdf

 

(1) René MERLE a publié de nombreux ouvrages sur le texte occitan. Le dernier paru : Visions de « L’idiome natal à travers l’enquête impériale sur les patois (1807-1812)", dont il a été déjà question, ainsi que de ses romans et autre textes, sur ce blog. Je me permets de rappeler "Culture occitane per avançar", René MERLE, Editions Sociales, qui a marqué une façon nouvelle de concevoir l'usage d'une langue en général, des langues dites "régionales", et de la langue d'Òc dans son histoire passée et présente. 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 05:10

   

GlaudiParmi les ouvrages publiés par Glaudi Barsotti, "Lo comunard de la Mitidjà".

 

En voici la quatrième de couverture avec la brève présentation du roman et de l'auteur, quelques autres ouvrages.

 

P.A., 23 décembre 2010

  

 

presentacion-de-.lo-comunard-de-la-Mitidja-jpg

   Le-bouil-et-le-tian.jpg

 

 

La-terra-deis-autres.jpg

Le-music-hall-marseillais.jpgtestimòni d'un niston de la guèrra

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:17

 

FONCTIONNAIRES :

  Près de 3 millions d'agents élisent ces jours-ci leurs représentants.

Peu d'informations et de commentaires dans les médias "officiels" sur ces élections.....!!!

Même attitude et "désintérêt" de ces médias sur ces élections que sur le référendum contre la privatisation de la poste (rappelez vous !) qui avait rassemblé plus de 2 millions d'électeurs.

Intérêt sélectif....!!!

"Le syndicalisme n'est pas condamné aux divisions"

Rencontre avec Bernadette GROISON (FSU) et Jean Marc CANON (CGT)Representaion_syndicale_avant_le_20.10.2011.jpg

ELECTIONS-FP-HUMA-20.10.2011-copie-1.jpg 

Le texte : 

 

 ici

 

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/Rencontre_FSU_CGT_20_oct._2011_2pages.pdf

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 19:46
KKEUne grève générale de 48 heures a débuté ce mercredi en Grèce à l’appel des syndicats. Ils sont près de 200 000 devant le Parlement à Athènes, qui doit voter jeudi de nouvelles mesures d'austérité.

Le mouvement de grève concerne les administrations, les entreprises, les services publics mais également les commerces de détail. Il a rejoint la fonction publique territoriale, en grève déjà depuis le début du mois. Et elle fait suite à la grève du transport maritime, qui a paralysé lundi et mardi certaines îles.
Place Syntagma, devant le Parlement, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées. En face d’eux, plus de 5000 policiers déployés. La tension monte. Des manifestants ont lancé des pierres et des cocktails Molotov sur les forces de l’ordre qui ont riposté en tirant des grenades lacrymogènes. Pour la première fois, les manifestants sont arrivés jusqu'aux marches de l'édifice, forçant les policiers à reculer. L'odeur des gaz lacrymogènes était perceptible à l'intérieur du Parlement.

En parallèle, 400 dockers se sont rassemblés à l'entrée du port du Pirée tandis qu'un millier de gardiens de prison se sont réunis devant le ministère de la Justice.

Cette grève générale est conduite à l’appel des deux principaux syndicats, Adedy pour le public, Gsee pour le privé. Le parlement doit voter la mise au chômage technique de 30 000 fonctionnaires et davantage de privatisations. La coupe prévue dans les salaires des entreprises privatisée est énorme : 65%. Le droit du travail est également attaqué : les petites entreprises devraient exclues des conventions collectives, et ces dernières verraient leur portée réduite, favorisant de nouvelles baisses de salaires. "Nous n'avons aucun avenir ici... Tous les jeunes veulent partir à l'étranger, et comment les en blâmer ?" rapporte à l’AFP une jeune manifestante. Il faut dire que le chômage des jeunes a atteint les 42%...

Les dirigeants européens se retrouveront dimanche pour un sommet consacré à la crise de la dette souveraine dans la zone euro et à la question du déblocage d'une nouvelle tranche d'aide pour permettre à la Grèce.

Monde - le 19 Octobre 2011

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 13:07

 

Mardi soir, Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent ont inauguré le nouveau QG de campagne du Front de Gauche aux Lilas. Le conseil national de campagne, fort de 118 membres, a été présenté.

Le siège de campagne est une ancienne usine de chaussures aux Lilas (Seine-Saint-Denis). C’est là où s’installe le conseil national de campagne du Front de gauche. Ses 118 membres représentent la diversité du mouvement : autant d’hommes que de femmes, des syndicalistes, associatifs, artistes, élus…

Leila Chaibi, qui s’est occupée de l’aménagement du siège, explique que le lieu lui-même est le reflet de l’engagement militant au sein du Front de Gauche : "On n'a pas le budget du PS et de l'UMP, pas les moyens pour Solferino". Pendant un mois, ce sont les militants qui ont travaillé pour aménager le ce grand bâtiment. C’est eux qui ont amené une partie des meubles et des chaises. Lire à ce sujet : Une usine pour quartier général

 

Elles, ils votent Front de Gauche :

http://www.humanite.fr/politique/ils-et-elles-votent-front-de-gauche-481856

 

Ils et elles votent Front de gauche

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 12:57
CGIL, 3 dicembre manifestazione nazionale a Roma
- Inserito il 18 ottobre 2011

Una grande manifestazione nazionale per il lavoro, a Roma, in Piazza San Giovanni, il prossimo 3 dicembre. E’ questa la decisione presa oggi dalla segreteria nazionale della Cgil.
Al centro della manifestazione, spiega una nota di Corso d’Italia: “la condizione drammatica delle lavoratrici e dei lavoratori, il futuro del lavoro dei giovani, il no al precariato e le proposte della Cgil per un lavoro stabile, dignitoso e sicuro”.
Intanto è confermata la manifestazione nazionale di venerdì prossimo 21 ottobre a Roma, in concomitanza con lo Sciopero Generale FIOM CGIL delle lavoratrici e dei lavoratori del gruppo Fiat e componentistica, Fincantieri e altre situazioni di crisi. A questi si è unito lo sciopero generale Fiom del Lazio e di altre province, in difesa de Contratto nazionale, contro l'articolo 8, per il lavoro e un diverso modello di sviluppo. La manifestazione nazionale sarà conclusa dal Segretario generale della CGIL Susanna Camusso.


Letto : 39 | Dettagli... (147 parole)

  

ROMA: Proibito il corteo della Fiom di venerdì prossimo
- Inserito il 18 ottobre 2011

di Rocco Di Michele

A memoria di sindacalista, non si ricorda una cosa del genere. Ma il governo prova a trasformare una giornata di conflitto aspro in occasione di vendetta. Verso chi manifesta in genere, certo. E soprattutto nei confronti della Fiom, che della giornata di sabato è stata protagonista pacifica e anche molto arrabbiata per la piega presa dagli eventi.
Quando Maurizio Landini, segretario generale dei metalmeccanici della Cgil, ha dato notizia in conferenza stampa del divieto disposto dalla Questura sulle tre piazze richieste per la manifestazione di venerdì, molti sono rimasti con un punto interrogativo stampato negli occhi. «La questura non ci ha ancora autorizzato il corteo. Per noi fare il corteo è necessario, a maggior ragione dopo quello che è successo sabato.

Letto : 38 | Dettagli... (662 parole)

  

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 05:42

 

BROCHURE ECO ET PO perso

La conjonction des cycles de crise (suraccumulation-dévalorisation du capital) de court, moyen et long terme, nous sommes en train d'y entrer....

Cette conjonction est aussi celle du "stade suprême", comme dirait Lénine, du développement de la société marchande et de la mesure quantitative de la valeur d'échange marchand.

 

Il nous faut préparer l'avenir -en y appelant chacun-, et en tout cas préparer les solutions à une crise qui sera terrifiante si l'intervention humaine collective n'y met pas un terme.

 

Cette conjonction de crise, en accélération aujourd'hui et peut-être généralisée dans les 2 - 5 années qui viennent, peut aller jusqu'au blocage relatif ou absolu lui aussi généralisé des échanges dans le marché. Donc des biens nécessaires à la vie humaine. Il faut donc trouver un autre mode de production et d'échange.

 

Cette conjonction de crise, la "gauche" est en passe d'en hériter en France. D'en hériter avec ses dangers , si elle gagne ce que je souhaite et qui est possible.

 

Mais si une gauche "triomphante sur le ras le bol de l'aujourd'hui" n'est pas capable de ces solutions rapidement, c'est le lit d'un nouveau fascisme, où de l'effondrement de civilisation lent ou rapide d'une autre façon. Ici et dans le monde.

 

Nous sommes sur la lame du rasoir et l'opinion et l'action peuvent tomber d'un côté comme de l'autre, mais aussi marcher sur cette bande étroite vers une autre civilisation dont l'issue est économique en dernière instance, issue de renouvellement des conditions de production des moyens nécessaires à la vie de l'humanité -qu'ils s'expriment par des désirs élémentaires ou complexes-, dans toutes les activités humaines et l'unité de cette activité.

 

La démocratie du travail et la personne humaine sont le "centre" d'un changement du mode de production.

Ouvrir la brochure : ici 

 

Eco Po Juil Aout 2011 UneIllustration : "Une" de la revue "Economie et Politique", où l'on peut trouver des analyses et des propositions pour commencer à sortir de la logique économique actuelle.. (et bulletin d'abonnement ) :

http://www.pierreassante.fr/dossier/eco_et_po_abonnement.pdf

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 05:30

FROSINI2.jpg

 

Roger m'a fait ce plaisir de m'offrir quelques dessins parmi les milliers qu'il a accumulés pendant des années.

Dessins d'imagination, de rêves et de luttes, de fantaisies au jour le jour.

Je n'ai pu convertir que ces deux dessins en PDF.

Peut-être pourrai-je vous en présenter encore deux ou trois de mille couleurs.

15 octobre 2011

 

TUEURS D'UTOPIE

http://www.pierreassante.fr/dossier/FROSINI_2.pdf

une Chose. fleur. animal. objet.

http://www.pierreassante.fr/dossier/FROSINI1.pdf  

 

ET VOILA LA COULEUR ! :

20 octobre 2011

 

Hommage à MIRO

http://www.pierreassante.fr/dossier/HOMMAGE_A_MIRO.pdf

Sous le SOLEIL

http://www.pierreassante.fr/dossier/SOUS_%20LE_SOLEIL.pdf

Trouvailles dans mon GRENIER (1MB)

http://www.pierreassante.fr/dossier/TROUVAILLES%20DANS%20MON%20GRENIER.png

une Chose. Fleur. Animal. objet

http://www.pierreassante.fr/dossier/UNE_CHOSE_._FLEUR_._ANIMAL_._OBJET.pdf 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 05:00

Pierre Assante

Mon très Cher Augustin,

 

AUGUSTIN.jpgMon très Cher Augustin,

 

 

Le courrier vient de m’apporter trois lettres. Ce sont les tiennes qui ont été acheminées le même jour. Tu sais à quel point j’apprécie ton amitié. Etre en ta présence et goûter les plaisirs de ta compagnie est une chose rare.

C’est pourquoi, j’ai une grande appréhension à t’avouer non pas mon désaccord avec les propos de tes lettres, ce serait bien prétentieux, mais une façon de voir et d’être dans la vie qui n’est pas la tienne, qui est ma différence.

Je sais que tu ne m’en voudras pas.

 

Je t’expose ma pensée sans détours, avec franchise, sachant qu’une pensée est toujours précaire, mais que lorsqu’elle résout à peu près les problèmes quotidiens de l’humain, elle a déjà beaucoup de valeur humaine.

 

Tu ne peux penser ce que tu penses que parce tu te trouves dans une situation matérielle particulière. Tu as pu choisir entre la célébrité et l’isolement, la frénésie et la méditation. Ce n’est pas le cas de tous. La plupart des humains sont contraints à un état pour pouvoir vivre, survivre et tant bien que mal, quelquefois, se développer. Notre ami commun, Salvien, par exemple, s’est à la fois dédié à Dieu mais est resté pourtant dans la frénésie humaine pour ne pas s’éloigner de la condition humaine commune, ordinaire. Sans cela, il n’aurait pu dénoncer cette maladie qui a miné l’Empire, et qui l’a tué. Lorsqu’il défendait les Bagaudes, et vilipendait l’égoïsme qui a ainsi privé de ressource les pauvres, la masse des citoyens et donc tué le travail qui pouvait faire vivre notre société, il ne pouvait échapper à la frénésie. Il la subissait.

 

Mais toi-même en continuant d’écrire, ne te mets-tu pas en situation d’immodestie vis-à-vis de Dieu et des hommes, et finalement ne te voues-tu pas à une tranquillité et une intimité avec Dieu, égoïste, au moins en partie ?.........

....Suite de cette lettre sur ce lien : ici

http://www.pierreassante.fr/dossier/Lettre_a_Augustin.pdf

 

Autre réflexion sur Espaces Marx :

http://www.espaces-marx.net/spip.php?article189

 

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